mercredi 7 novembre 2018

Vladimir Poutine : Le nouvel ordre mondial vénère Satan.. (Partie 1)


Vladimir Poutine face au Nouvel Ordre mondial : défense des valeurs chrétiennes

L'article traite et  revient sur la place de la Russie et de Vladimir Poutine face aux transformations morales et culturelles du monde occidental.

Une Russie qui revendique ses racines chrétiennes

Selon l’article, Vladimir Poutine présente la Russie comme un pays attaché à ses racines chrétiennes et à des valeurs traditionnelles.

L’auteur souligne notamment les déclarations du président russe dénonçant l’éloignement de certains pays occidentaux de leurs traditions religieuses et morales.

Il lui attribue l’idée que la défense de la famille, de la foi et des valeurs traditionnelles constitue un moyen de préserver la société d’une perte de repères.

Une critique de la sécularisation

L’article s’intéresse également à la place de la religion dans les sociétés modernes.

Il reproche à certaines élites occidentales de promouvoir une conception toujours plus laïque de la société, dans laquelle les convictions religieuses seraient progressivement reléguées à la sphère privée.

Vladimir Poutine est ainsi présenté comme quelqu’un qui souhaite remettre la question morale et spirituelle au centre du débat.

La Russie contre le « Nouvel Ordre mondial »

L’auteur considère que la Russie de Poutine s’oppose à ce qu’il appelle le « Nouvel Ordre mondial », présenté comme une idéologie cherchant à transformer profondément les sociétés traditionnelles.

La Russie et l’Iran sont notamment présentés comme deux pays résistant à cette évolution au nom de leurs convictions religieuses et de leur souveraineté.

L’article cite également plusieurs commentateurs qui voient dans la politique de Vladimir Poutine une opposition à certaines formes de mondialisation et à la disparition progressive des traditions.

Une lecture très critique de l’Occident

Le texte adopte un ton particulièrement critique envers certaines élites politiques et culturelles occidentales.

Il va jusqu'à utiliser la notion de « satanisme » pour qualifier, de manière polémique, certaines orientations idéologiques du monde contemporain.

Cette partie doit toutefois être comprise comme l'interprétation et le point de vue des auteurs cités, et non comme un fait établi.

Une réflexion sur la morale

Au-delà de la politique russe, l’article pose finalement une question plus large : une société peut-elle conserver une véritable notion du bien et du mal lorsqu’elle abandonne toute référence spirituelle ?

Pour l’auteur, la morale ne peut être séparée de Dieu. La disparition de la foi entraînerait progressivement une perte de repères concernant la famille, la dignité humaine et la responsabilité personnelle.

Une opposition entre deux visions du monde

Le texte présente donc Vladimir Poutine comme le symbole d’une confrontation entre deux conceptions :

d’un côté, une vision mondiale, très sécularisée, qui cherche à transformer les anciennes structures sociales ;

de l’autre, une vision attachée à la religion, à la tradition, à la famille et aux racines spirituelles des peuples.

L’article invite ainsi le lecteur à réfléchir à la place que la foi chrétienne peut encore occuper dans les sociétés modernes.

Une réflexion spirituelle

Au-delà de la personnalité de Vladimir Poutine et des débats politiques, le sujet soulève une question importante pour le chrétien : que reste-t-il d'une civilisation lorsque ses racines spirituelles disparaissent ?

La véritable question n’est peut-être pas seulement de savoir quel modèle politique l’emportera, mais de savoir si l’homme contemporain saura encore reconnaître la valeur de la foi, de la famille, de la vérité et de Dieu.

Source :  d’après un texte de Jonas E. Alexis publié par Pravoslavie / OrthoChristian.

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