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samedi 23 mai 2020

Elder Paisios : Le sceau de l'Antéchrist à notre vie moderne


Saint Païssios et le sceau de l’Antéchrist : un avertissement spirituel

Saint Païssios l’Athonite est connu pour ses nombreux conseils spirituels et ses mises en garde concernant les dangers qui peuvent éloigner l’homme de Dieu.

Parmi les paroles qui lui sont attribuées figurent des réflexions particulièrement fortes sur l’Antéchrist et le « sceau » évoqué dans l’Apocalypse.

Le contrôle et la dépendance

Saint Païssios évoque une société dans laquelle les moyens de paiement traditionnels pourraient progressivement disparaître au profit de systèmes électroniques. Il imagine alors un système permettant d’identifier chaque personne et de contrôler ses transactions.

Il rapproche cette évolution de la parole de l’Apocalypse :

« Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre sans avoir la marque… »

Cette référence se trouve dans l’Apocalypse de saint Jean (13,16-17).

Le véritable danger est spirituel

Au-delà des technologies elles-mêmes, voici une question spirituelle : jusqu’où l’homme est-il prêt à renoncer à sa liberté pour obtenir davantage de confort et de sécurité ?

Dans cette perspective, le danger ne serait pas simplement matériel. Il résiderait dans l’acceptation progressive d’un système qui pourrait conduire l’homme à placer sa confiance dans les structures du monde plutôt que dans Dieu.

Saint Païssios met également en garde contre l’idée selon laquelle il serait possible d’accepter n’importe quel signe extérieur tout en pensant qu’un simple signe de croix pourrait ensuite le rendre spirituellement inoffensif.

Ne pas vivre dans la peur

Ces paroles doivent toutefois être lues avec discernement. Les textes rapportés concernant saint Païssios et le sceau de l’Antéchrist ne doivent pas conduire le chrétien à voir dans chaque nouvelle technologie une manifestation certaine de l’Apocalypse.

La vocation du chrétien n’est pas de vivre dans la peur, mais de rester vigilant et fidèle au Christ.

La meilleure préparation aux temps difficiles demeure donc la prière, la vie sacramentelle, la lecture de l’Évangile et la confiance en Dieu.

Le véritable sceau que le chrétien doit garder dans son cœur est celui de son appartenance au Christ.

Source

Article original publié sur Mystique Orthodoxe le 23 mai 2020, d’après un texte publié sur Nasledie77 consacré aux paroles attribuées à saint Païssios l’Athonite.

Article retravaillé en 2026

Cet article, publié initialement en 2020, a été réétudié et retravaillé en 2026 afin d’en améliorer la clarté, la présentation et le discernement, tout en conservant le thème et l’esprit du texte original.

vendredi 9 novembre 2018

Le système..

Vladimir Poutine et le Nouvel Ordre mondial : le retour des valeurs chrétiennes dans le débat politique


Vladimir Poutine et le Nouvel Ordre mondial : le retour des valeurs chrétiennes dans le débat politique

Article retravaillé en 2026

Une confrontation autour des valeurs traditionnelles

Depuis plusieurs années, Vladimir Poutine présente la Russie comme un pays attaché à ses racines historiques, à la tradition orthodoxe et à la défense de certaines valeurs morales.

Dans ses discours, le président russe oppose régulièrement ces valeurs à ce qu’il considère comme une évolution excessive des sociétés occidentales, notamment sur les questions de la famille, de la religion et de la place des traditions dans la vie publique.

Cette vision a suscité des réactions contrastées. Pour certains, la Russie apparaît comme un défenseur de l’héritage chrétien. Pour d’autres, ce discours sert également des objectifs politiques et renforce le pouvoir de l’État.

La place du christianisme dans la société moderne

Au cœur de cette controverse se trouve une question importante : quelle place la foi chrétienne doit-elle occuper dans la société contemporaine ?

Pour les croyants attachés à la tradition orthodoxe, la foi ne se limite pas à une conviction privée. Elle influence aussi la conception de la famille, la responsabilité individuelle, la solidarité et la distinction entre le bien et le mal.

Il faut considérer que l’abandon progressif des références religieuses risque d’affaiblir les fondements moraux des sociétés.

Cette interrogation dépasse cependant le seul cas de la Russie. Elle concerne également les pays occidentaux et leur manière d’articuler liberté individuelle, héritage culturel, convictions religieuses et respect des personnes.

Que désigne l’expression « Nouvel Ordre mondial » ?

L’expression « Nouvel Ordre mondial » désigne un ensemble de forces politiques, économiques et culturelles, auxquelles on attribue la volonté de transformer profondément les sociétés traditionnelles.

Vladimir Poutine se présente comme l’un des opposants à cette évolution et décrit la Russie comme un acteur cherchant à préserver une conception plus traditionnelle de la société.

Il faut toutefois distinguer cette interprétation politique de l’existence démontrée d’une organisation mondiale unique poursuivant secrètement un tel programme. L’expression est utilisée dans des sens différents selon les auteurs et ne prouve pas, à elle seule, l’existence d’une direction occulte coordonnée.

La critique de la sécularisation

L’un des thèmes centraux du texte dont est tiré cet article, est la crainte de voir la religion progressivement reléguée à la marge de la vie collective.

Pour les défenseurs d’une société inspirée par le christianisme, la sécularisation peut donner le sentiment que les convictions religieuses ne sont plus considérées comme des références légitimes dans le débat public.

Cette inquiétude soulève une question de fond : une société peut-elle préserver durablement un sens de la responsabilité, de la dignité humaine et du bien commun sans référence spirituelle ?

Les réponses diffèrent selon les traditions philosophiques et religieuses. Pour le chrétien orthodoxe, cette réflexion invite avant tout à approfondir sa propre foi et à témoigner de l’Évangile par sa conduite.

Politique, religion et discernement

Le texte de Jonas E. Alexis emploie des termes particulièrement forts pour décrire les adversaires idéologiques de Vladimir Poutine. Il va jusqu’à associer certaines orientations politiques occidentales au satanisme.

Ces affirmations doivent être comprises comme la position polémique de l’auteur, et non comme des faits établis. Une divergence morale ou politique ne suffit pas à démontrer l’existence d’une adhésion satanique.

Le discernement chrétien demande de ne pas confondre la critique d’une idéologie avec l’accusation de forces occultes. Il invite à examiner les actes, les discours et leurs conséquences avec prudence.

Il est également possible de reconnaître que le discours russe sur les valeurs traditionnelles possède une dimension politique et stratégique, sans pour autant nier la place réelle qu’occupe l’orthodoxie dans l’histoire et l’identité russes.

La véritable défense des valeurs chrétiennes

Pour un chrétien, défendre les valeurs de l’Évangile ne consiste pas uniquement à soutenir un dirigeant ou à s’opposer à un modèle politique.

La foi se manifeste aussi dans la vérité, la justice, la compassion, le pardon et le respect de la dignité humaine.

Le Christ appelle ses disciples à reconnaître les fruits d’une conduite : l’amour, la paix, la patience, la bonté et la maîtrise de soi.

Cette exigence concerne tous les peuples et tous les gouvernements. Aucun pouvoir politique ne peut être considéré comme irréprochable simplement parce qu’il invoque Dieu ou se réclame de la tradition chrétienne.

Une réflexion spirituelle au-delà des rivalités politiques

L’article original pose une question qui mérite d’être conservée : que devient une civilisation lorsqu’elle perd le lien avec ses racines spirituelles ?

Pour la tradition orthodoxe, la réponse ne se réduit pas à une opposition entre la Russie et l’Occident. Elle renvoie à une question plus profonde : comment l’être humain peut-il retrouver le sens de sa responsabilité devant Dieu et devant son prochain ?

La défense de la foi commence par la prière, la conversion intérieure et la fidélité à l’Évangile. Elle demande également de discerner les discours politiques, même lorsqu’ils utilisent un vocabulaire religieux.

La véritable fidélité chrétienne ne consiste pas à attribuer automatiquement le bien à un camp et le mal à l’autre. Elle consiste à rechercher la vérité, à refuser le mensonge et à garder le Christ au centre de sa vie.

La question essentielle demeure donc celle-ci : comment préserver l’héritage spirituel chrétien tout en restant fidèle à la vérité, à la justice et à l’amour du prochain ?


Sources et travail de réécriture

Article original : « Vladimir Poutine : Le nouvel ordre mondial vénère Satan… », troisième partie, publié sur Mystique Orthodoxe en novembre 2018.

Auteur du texte source : Jonas E. Alexis.

Source indiquée dans la publication originale : Pravoslavie / OrthoChristian, sous le titre anglais Vladimir Putin, The New World Order Worships Satan.

Travail de réécriture en 2026 : le texte a été entièrement restructuré et reformulé pour Mystique Orthodoxe. Les thèmes de la foi orthodoxe, des valeurs traditionnelles, de la sécularisation et des rapports entre religion et politique ont été conservés. Les accusations relevant de l’interprétation polémique ont été distinguées des faits vérifiables, afin de proposer une lecture plus nuancée et plus rigoureuse.

Cette version constitue un travail de réécriture et de contextualisation, et non une traduction littérale du texte source.

jeudi 8 novembre 2018

Vladimir Poutine face au Nouvel Ordre mondial : mondialisation, morale et héritage chrétien


Vladimir Poutine face au Nouvel Ordre mondial : mondialisation, morale et héritage chrétien

Une confrontation autour des valeurs et des traditions

Depuis plusieurs décennies, les transformations politiques, économiques et culturelles du monde suscitent de nombreux débats. Certains observateurs estiment que la mondialisation ne concerne pas seulement les échanges commerciaux ou les relations entre les États : elle transforme également les modes de vie, les traditions et les repères moraux des sociétés.

C'est dans cette perspective que s'inscrit le texte de Jonas E. Alexis consacré à Vladimir Poutine et à ce qu'il appelle le « Nouvel Ordre mondial ».

L'auteur présente la Russie comme l'un des pays qui résistent à une évolution qu'il juge préoccupante : l'affaiblissement des traditions religieuses, la remise en question des valeurs héritées du passé et la volonté de transformer en profondeur les structures sociales.

Cette lecture est toutefois celle de l'auteur. L'expression « Nouvel Ordre mondial » recouvre des interprétations très différentes et ne désigne pas, à elle seule, l'existence d'un pouvoir mondial unique et organisé.

La Russie et la défense des valeurs traditionnelles

Dans ses discours, Vladimir Poutine a régulièrement présenté les traditions, la famille, la souveraineté nationale et l'héritage religieux comme des éléments importants de l'identité russe.

Pour une partie de ses soutiens, cette orientation constitue une réponse à ce qu'ils perçoivent comme une perte de repères dans les sociétés occidentales. Ils y voient la volonté de préserver une continuité culturelle et de maintenir la religion dans la vie publique.

Mais cette question dépasse largement la seule politique russe.

Elle nous conduit à réfléchir à la place de la tradition dans nos sociétés. Une civilisation peut-elle évoluer sans perdre ce qui lui donne son identité ? Comment accueillir les changements sans renoncer à toute référence morale ? Et quelle place accorder à la foi chrétienne dans un monde où les convictions religieuses sont de plus en plus diverses ?

Ces interrogations méritent d'être examinées avec sérieux, sans réduire les sociétés occidentales à un ensemble uniforme ni idéaliser le modèle politique russe.

Le progrès suffit-il à donner un sens à la vie ?

L'article original s'intéresse également à la notion de « destruction créatrice », expression employée par l'essayiste américain Michael Ledeen pour évoquer les transformations radicales de la société.

Le progrès peut apporter des améliorations considérables à la condition humaine. Les découvertes scientifiques, les innovations techniques et les changements sociaux peuvent contribuer à soulager la souffrance et à améliorer les conditions de vie.

Cependant, une question demeure : tout ce qui est techniquement possible ou socialement nouveau est-il nécessairement bon ?

La tradition chrétienne rappelle que le progrès matériel ne suffit pas à garantir le progrès moral. Une société peut disposer de moyens extraordinaires tout en rencontrant de grandes difficultés à définir ce qui est juste, digne ou véritablement bénéfique pour l'homme.

La liberté, elle aussi, suppose une responsabilité. Elle ne se résume pas à la possibilité de satisfaire chaque désir individuel ; elle implique également de considérer les conséquences de ses actes pour autrui.

Pour le chrétien, la question essentielle n'est donc pas seulement de savoir ce que l'homme peut accomplir, mais aussi ce qu'il doit faire de sa liberté.

La morale peut-elle se passer de toute référence spirituelle ?

L'un des thèmes importants du texte de Jonas E. Alexis concerne les fondements de la morale.

L'auteur critique les conceptions philosophiques qui cherchent à expliquer l'origine des comportements moraux par l'évolution biologique, les mécanismes sociaux ou les intérêts individuels. Il considère que la morale ne peut être pleinement comprise si l'on écarte toute référence à Dieu.

Il faut néanmoins distinguer deux questions : expliquer comment les comportements moraux se sont développés chez l'être humain et déterminer ce qui rend une action moralement juste. Ces deux problèmes sont liés, mais ils ne sont pas identiques.

Du point de vue chrétien, la morale ne se réduit pas à une simple convention collective. Elle engage la conscience, la responsabilité personnelle et la relation de l'homme à Dieu.

Le bien n'est pas seulement ce qui arrange une société à un moment donné. Il concerne aussi la dignité de chaque personne, le respect de la vie, la justice, la vérité et l'amour du prochain.

Le christianisme invite ainsi l'homme à examiner ses intentions autant que ses actes. Une décision ne devient pas juste simplement parce qu'elle est utile à un groupe, approuvée par une majorité ou présentée comme nécessaire au progrès.

La foi chrétienne dans la société contemporaine

Le texte original rapporte également des déclarations de Vladimir Poutine sur la place des convictions religieuses en Europe et sur la nécessité, selon lui, de respecter à la fois les minorités et la majorité.

Ces propos s'inscrivent dans un débat plus large concernant la liberté de conscience, la place des religions dans l'espace public et l'équilibre entre les droits individuels et les choix collectifs.

Pour un chrétien orthodoxe, la foi ne devrait être ni une simple décoration culturelle ni un instrument de pouvoir. Elle est avant tout un chemin de conversion intérieure, de prière et de transformation de la personne.

Défendre les valeurs chrétiennes signifie donc davantage que revendiquer un héritage historique. Cela suppose de mettre en pratique l'Évangile : secourir les personnes vulnérables, refuser le mensonge, rechercher la paix, pratiquer la miséricorde et reconnaître la dignité de chaque être humain.

Une société peut afficher des symboles religieux tout en s'éloignant de l'esprit du Christ. Inversement, le témoignage chrétien peut se manifester par des actes discrets de bonté, de justice et de compassion.

La fidélité à la tradition doit donc s'accompagner d'un examen de conscience.

Discernement chrétien et pouvoir politique

L'article original emploie des termes très polémiques pour dénoncer certaines orientations du monde contemporain, allant jusqu'à les associer à une influence satanique.

Dans la tradition chrétienne, le mal et la tentation spirituelle sont des réalités importantes. Toutefois, il convient de ne pas attribuer automatiquement une origine démoniaque à toute évolution politique, à toute opposition idéologique ou à toute transformation culturelle.

Le discernement demande de distinguer les faits, les interprétations et les jugements personnels. Il invite également à se méfier de la haine, de la calomnie et de la tentation de considérer ses adversaires comme entièrement mauvais.

Aucun dirigeant politique ne saurait être confondu avec le Christ, et aucun État ne peut prétendre incarner parfaitement le Royaume de Dieu.

Le chrétien peut reconnaître certains aspects positifs d'une politique tout en en critiquant d'autres. Il peut défendre les traditions sans renoncer à la vérité, à la justice et à la compassion.

La fidélité à l'Évangile ne consiste pas à accorder une confiance absolue à un pouvoir humain, mais à garder le Christ comme référence ultime.

Retrouver les fondements spirituels de l'existence

Au-delà de la personnalité de Vladimir Poutine et des controverses entourant la mondialisation, une interrogation demeure : qu'est-ce qui permet à une civilisation de préserver son humanité ?

La prospérité économique, la puissance militaire et les avancées technologiques ne répondent pas à elles seules à cette question.

Une société a également besoin de confiance, de responsabilité, de solidarité et d'une réflexion sur le bien commun. Pour les chrétiens, ces valeurs prennent tout leur sens lorsqu'elles sont éclairées par la foi et par l'enseignement du Christ.

La défense de l'héritage chrétien ne devrait donc pas se transformer en simple affrontement entre nations ou en rejet systématique du monde moderne. Elle devrait d'abord conduire chacun à s'interroger sur sa propre manière de vivre.

Sommes-nous plus patients, plus justes et plus miséricordieux ? Savons-nous protéger les plus faibles ? Cherchons-nous la vérité même lorsqu'elle dérange nos convictions ? Sommes-nous capables de défendre nos principes sans mépriser ceux qui pensent autrement ?

Ces questions sont peut-être plus importantes que les slogans politiques.

Car la véritable force d'une tradition spirituelle ne se mesure pas seulement à son influence sur les institutions, mais aussi à sa capacité de transformer le cœur humain.

Pour le chrétien, le défi demeure celui-ci : rester fidèle au Christ dans un monde en mutation, sans céder à la peur, à la haine ni à l'idolâtrie du pouvoir.


Sources et travail de réécriture

Article original : « Vladimir Poutine : Le nouvel ordre mondial vénère Satan… (Partie 2) », publié sur le blog Mystique Orthodoxe le 8 novembre 2018.

Auteur du texte source : Jonas E. Alexis.

Source mentionnée dans l'article original : Pravoslavie, sous le titre anglais Vladimir Putin, The New World Order Worships Satan, avec un renvoi vers le site OrthoChristian.

Travail de réécriture réalisé en 2026 : le texte a été entièrement reformulé et réorganisé afin d'en améliorer la lisibilité et d'approfondir ses thèmes spirituels et philosophiques. Les affirmations polémiques de l'article d'origine sont présentées comme des interprétations de son auteur et non comme des faits démontrés. Cette version constitue une réécriture éditoriale et non une reproduction littérale du texte source.

mercredi 7 novembre 2018

Vladimir Poutine : Le nouvel ordre mondial vénère Satan.. (Partie 1)


Vladimir Poutine face au Nouvel Ordre mondial : défense des valeurs chrétiennes

L'article traite et  revient sur la place de la Russie et de Vladimir Poutine face aux transformations morales et culturelles du monde occidental.

Une Russie qui revendique ses racines chrétiennes

Selon l’article, Vladimir Poutine présente la Russie comme un pays attaché à ses racines chrétiennes et à des valeurs traditionnelles.

L’auteur souligne notamment les déclarations du président russe dénonçant l’éloignement de certains pays occidentaux de leurs traditions religieuses et morales.

Il lui attribue l’idée que la défense de la famille, de la foi et des valeurs traditionnelles constitue un moyen de préserver la société d’une perte de repères.

Une critique de la sécularisation

L’article s’intéresse également à la place de la religion dans les sociétés modernes.

Il reproche à certaines élites occidentales de promouvoir une conception toujours plus laïque de la société, dans laquelle les convictions religieuses seraient progressivement reléguées à la sphère privée.

Vladimir Poutine est ainsi présenté comme quelqu’un qui souhaite remettre la question morale et spirituelle au centre du débat.

La Russie contre le « Nouvel Ordre mondial »

L’auteur considère que la Russie de Poutine s’oppose à ce qu’il appelle le « Nouvel Ordre mondial », présenté comme une idéologie cherchant à transformer profondément les sociétés traditionnelles.

La Russie et l’Iran sont notamment présentés comme deux pays résistant à cette évolution au nom de leurs convictions religieuses et de leur souveraineté.

L’article cite également plusieurs commentateurs qui voient dans la politique de Vladimir Poutine une opposition à certaines formes de mondialisation et à la disparition progressive des traditions.

Une lecture très critique de l’Occident

Le texte adopte un ton particulièrement critique envers certaines élites politiques et culturelles occidentales.

Il va jusqu'à utiliser la notion de « satanisme » pour qualifier, de manière polémique, certaines orientations idéologiques du monde contemporain.

Cette partie doit toutefois être comprise comme l'interprétation et le point de vue des auteurs cités, et non comme un fait établi.

Une réflexion sur la morale

Au-delà de la politique russe, l’article pose finalement une question plus large : une société peut-elle conserver une véritable notion du bien et du mal lorsqu’elle abandonne toute référence spirituelle ?

Pour l’auteur, la morale ne peut être séparée de Dieu. La disparition de la foi entraînerait progressivement une perte de repères concernant la famille, la dignité humaine et la responsabilité personnelle.

Une opposition entre deux visions du monde

Le texte présente donc Vladimir Poutine comme le symbole d’une confrontation entre deux conceptions :

d’un côté, une vision mondiale, très sécularisée, qui cherche à transformer les anciennes structures sociales ;

de l’autre, une vision attachée à la religion, à la tradition, à la famille et aux racines spirituelles des peuples.

L’article invite ainsi le lecteur à réfléchir à la place que la foi chrétienne peut encore occuper dans les sociétés modernes.

Une réflexion spirituelle

Au-delà de la personnalité de Vladimir Poutine et des débats politiques, le sujet soulève une question importante pour le chrétien : que reste-t-il d'une civilisation lorsque ses racines spirituelles disparaissent ?

La véritable question n’est peut-être pas seulement de savoir quel modèle politique l’emportera, mais de savoir si l’homme contemporain saura encore reconnaître la valeur de la foi, de la famille, de la vérité et de Dieu.

Source :  d’après un texte de Jonas E. Alexis publié par Pravoslavie / OrthoChristian.

mercredi 8 août 2018

Gabriele Amorth et la guerre en Syrie

Image extraite de "Catholicityblog.com"


Gabriele Amorth et la guerre en Syrie : prier pour la paix

La guerre en Syrie a profondément marqué le Moyen-Orient et provoqué d'immenses souffrances parmi les populations civiles. Dans ce contexte, le père Gabriele Amorth, célèbre prêtre exorciste italien, avait pris publiquement position en faveur de la paix et contre une nouvelle intervention militaire.

Ses paroles, rapportées en 2018 par Mystique Orthodoxe, prennent la forme d'un appel spirituel : face à la violence et à la menace de la guerre, le chrétien ne doit pas seulement regarder les événements avec inquiétude, mais aussi prier pour la paix.

« Dieu est un Dieu de paix »

Selon les propos rapportés dans l'article, le père Amorth déclarait que Dieu veut la paix, l'amour entre les hommes, la solidarité et l'aide aux plus pauvres.

À l'inverse, il associait la guerre et la destruction à l'action du mal.

Cette manière de parler correspondait profondément à sa vision spirituelle. Pour lui, le combat contre le mal ne devait pas être recherché dans la violence, mais dans la foi, la prière et la conversion.

Dans une autre interview, Amorth expliquait d'ailleurs que son ministère d'exorciste l'avait conduit à accorder une grande importance à la prière et à la confiance en Dieu.

« Pas de bombes pour contrer les bombes »

L'un des messages les plus marquants rapportés par l'article est celui-ci : face aux bombes, il ne faut pas répondre simplement par davantage de bombes.

Le père Amorth évoquait alors la journée de jeûne et de prière pour la Syrie et pour la paix dans le monde appelée par le pape François en 2013.

Pour lui, cette prière commune représentait une autre manière de lutter contre le mal : non pas en ajoutant de la violence à la violence, mais en demandant à Dieu d'ouvrir un chemin vers la paix.

Cette conviction rejoint une idée profondément chrétienne : la prière n'est pas une fuite devant les événements du monde. Elle peut être une manière de confier à Dieu les victimes, les responsables, les familles séparées et tous ceux qui souffrent.

La guerre laisse toujours des blessures

Dans l'article original, le père Amorth affirmait également que l'intervention militaire envisagée à l'époque ne permettrait pas, selon lui, de résoudre la crise syrienne.

Il condamnait plus largement les systèmes fondés sur la violence.

Il faut replacer ces déclarations dans leur contexte : elles remontent à 2013, alors que la guerre civile syrienne durait depuis plus de deux ans. L'article de Mystique Orthodoxe a ensuite repris ces propos en 2018.

Certaines affirmations géopolitiques présentes dans l'article original relevaient toutefois du contexte et des analyses de l'époque. Elles ne doivent pas être présentées aujourd'hui comme des faits établis sans vérification.

Le chrétien face à la guerre

La parole du père Amorth peut surtout être retenue comme une invitation à ne pas devenir indifférent devant la souffrance.

Lorsque des peuples sont plongés dans la guerre, le chrétien peut prier pour les victimes, pour les personnes déplacées, pour les enfants, pour les familles et même pour ceux qui prennent les décisions.

Il peut également demander à Dieu de toucher les cœurs et d'empêcher que la haine et la vengeance deviennent plus fortes que le désir de paix.

Le Christ proclame :

« Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. »
Matthieu 5, 9

Être artisan de paix ne signifie pas fermer les yeux sur le mal. Cela signifie refuser que la violence devienne la seule réponse possible.

La paix commence aussi dans le cœur

La guerre entre les peuples nous rappelle également les combats qui existent dans le cœur humain.

La colère, la haine, le désir de vengeance et le mépris peuvent sembler beaucoup plus petits qu'une guerre, mais ils participent eux aussi à la division entre les hommes.

C'est pourquoi la prière pour la paix dans le monde commence aussi par une prière pour notre propre cœur.

Seigneur, donne-nous Ta paix.

Donne la paix aux peuples éprouvés par la guerre.

Console ceux qui ont perdu un proche.

Protège les innocents et les enfants.

Donne aux responsables la sagesse nécessaire pour rechercher des solutions qui épargnent des vies.

Et apprends-nous, dans notre propre vie, à ne pas répondre au mal par le mal.

Car la paix véritable ne peut être construite uniquement par les hommes : elle doit aussi être demandée à Dieu.

Prière pour la paix

Seigneur Jésus-Christ,

Toi qui es venu apporter la paix au monde,
regarde ceux qui souffrent de la guerre.

Protège les innocents,
console les familles endeuillées,
soutiens ceux qui ont tout perdu
et ouvre un chemin de réconciliation.

Éloigne des hommes la haine,
la vengeance et la violence.

Donne aux peuples de rechercher la paix
et aux responsables de prendre des décisions qui protègent la vie humaine.

Et fais de nous, là où nous sommes,
des artisans de paix.

« Seigneur, fais de moi un instrument de Ta paix. »

Amen.

Source et travail de réécriture

Article original : Mystique Orthodoxe, « Gabriele Amorth et la guerre en Syrie », publié le 8 août 2018.

Les propos attribués au père Gabriele Amorth sont rapportés dans l'article original comme datant du contexte de la crise syrienne de 2013, notamment autour de l'appel du pape François à une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie.

Pour mieux contextualiser la figure du père Amorth, des entretiens publiés de son vivant le présentent comme un prêtre consacré au ministère d'exorciste et accordant une place centrale à la prière, à la foi et à la confiance en Jésus-Christ.

Cette version est une réécriture et un développement spirituel en 2026 de l'article original. Les propos géopolitiques sont conservés comme des déclarations attribuées au père Amorth et replacés dans leur contexte, plutôt que présentés comme des faits actuels.

lundi 9 avril 2018

Vive la Tauroctonie ! La Religion qui devrait être mondiale !


Le Dieu Mithras

La tauroctonie et le christianisme : une réflexion sur Mithra et la foi chrétienne

La tauroctonie est une représentation centrale du culte de Mithra dans l'Empire romain. Elle montre le dieu Mithra mettant à mort un taureau, dont le sang est associé à la fertilité et au renouvellement du monde.

Revenons sur un court reportage diffusé sur France 2 consacré à cette ancienne religion.

Mithra, un culte autrefois très présent dans l'Empire romain

Le culte de Mithra, d'origine indo-iranienne, connut un important développement dans le monde romain.

Il faut s'interroger sur ce qu'aurait pu devenir cette religion si elle avait continué à se développer parallèlement au christianisme.

L'idée présentée dans le reportage selon laquelle, sans certains événements historiques ayant fragilisé les communautés mithriaques, le culte de Mithra aurait peut-être pu connaître un destin très différent.

Une question sur le destin du christianisme

Cette présentation conduit l'auteur à une réflexion volontairement provocatrice :

Et si l'histoire avait pris une autre direction ?

Si le mithraïsme avait survécu et s'était imposé dans l'Empire romain, le christianisme aurait-il connu le même développement ?

Imaginons alors un monde dans lequel la tauroctonie serait devenue une religion majeure, voire la religion dominante.

Une réaction profondément chrétienne

Mais l'objectif n'est évidemment pas de défendre le mithraïsme.

Le propos est plutôt de critiquer ce qu'il faut considèrer comme une présentation médiatique susceptible de relativiser la place du christianisme.

Présenter l'histoire religieuse comme une simple succession de croyances qui auraient pu se remplacer les unes les autres revient à mettre sur le même plan le christianisme et les anciennes religions païennes.

Une critique des médias

La conclusion devient alors beaucoup plus polémique.

Certains médias français donnent une place importante aux anciennes religions et aux interprétations alternatives de l'histoire, tout en étant beaucoup moins favorables au christianisme.

Les médias et certaines institutions seraient devenus « anti-chrétiens » ?

Une réflexion sur la Providence

Derrière la provocation du titre, posons finalement une question intéressante pour le croyant :

La survie historique d'une religion suffit-elle à expliquer sa vérité ?

Pour la foi chrétienne, le christianisme n'est pas simplement une religion qui aurait gagné une compétition historique contre d'autres cultes antiques.

La foi chrétienne repose sur la personne du Christ, sur sa mort et sa résurrection, et sur la conviction que Dieu agit dans l'histoire.

Ainsi, l'existence passée du culte de Mithra peut être étudiée historiquement sans remettre en question, à elle seule, la foi chrétienne.

Conclusion

C'est donc moins une étude du mithraïsme qu'une réaction chrétienne à la manière dont l'histoire des religions est présentée dans les médias.

Il invite à ne pas confondre la popularité passée d'un culte avec la vérité spirituelle, et à réfléchir à la place du christianisme dans une société où les anciennes religions païennes suscitent aujourd'hui un intérêt renouvelé.

jeudi 15 mars 2018

Les mauvaises nouvelles plus vendeuses que les bonnes nouvelles ?


Je ne sais pas pourquoi il en est ainsi : S'il faut s'en fier à ce qui s'écrit dans les journaux, et à ce qui s'entend dans les Bulletins de Nouvelles télévisées, il semble que les mauvaises nouvelles ont la "côte", et sont beaucoup plus vendeuses que les bonnes nouvelles.

Entendre parler des malheurs des autres a cet avantage de nous consoler momentanément des misères de notre vie.. Comme dit l'adage "Quand je me vois, je me désole ; mais quand je me compare, je me console !". Mais que deviennent donc les bonnes nouvelles en tout cela ?

Pluies d'oiseaux morts par-ci, et milliers de poissons morts par-là, cela existe, assurément, mais que cela ne nous empêche pas de garder nos yeux ouverts pour reconnaître que les forces de la vie n'en restent pas moins aussi à l'oeuvre en notre monde :

"Courage, j'ai vaincu le monde." (Jean 16,33), nous dit le Christ.


par Stan

lundi 12 mars 2018

Jésus, Que ma joie demeure !






Se pourrait-il que nous soyons devenus trop sérieux, tristes et sombres ? Se peut-il que nous soyons en train de nous laisser emporter à la dérive par ce courant de morosité qui caractérise tant notre époque ? Et que nous en venions même jusqu'à ne vivre que dans la délectation des tristes prophéties de malheurs dont nous sommes inondés ?

Allons donc !... "Mais où est donc passé, chez nous, cette joie chrétienne, qui était si chère au coeur de Saint Paul : "Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur ! Je le répète, réjouissez-vous !" (Phil 4, 4).

Un coup de barre ne s'impose-t-il pas ici, pour que nous nous dégagions de cette pente savonneuse qui s'appelle le catastrophisme ; ce catastrophisme qui ne cesse pas de nous entraîner vers toujours plus de pessimisme et de désespérance ? N'est-il pas grand temps d'alléger la lourde atmosphère de nos vies spirituelles ? Et pour cela, de ressusciter en nos vies ce beau cantique ancien : "Ô Jésus, que ma joie demeure" ?!

Stan, du Forum la Nouvelle Jérusalem, 








jeudi 22 février 2018

Le péché le plus typique aujourd'hui...


Le péché le plus typique de notre époque est la superficialité, qui n'impose que de petites satisfactions. Une grande part de notre culture contemporaine rend triviaux les désirs du coeur humain. Hannah Arendt a écrit sur la "banalité du mal", et notre époque souffre du mal de banalité.

Le coeur et l'esprit humains sont faits pour saisir le sens de l'existence, assouvir notre soif de compréhension. En tant que chrétien, je crois que le but est de chercher dans l'amour infini ce qu'est Dieu.

Une société qui anesthésie l'âme avec de petites satisfactions et des distractions triviales, s'effondrera dans l'ennui.

Père Timothy radcliffe


Extrait de Forum la Nouvelle Jérusalem,



vendredi 11 août 2017

Une fois le Diable....




Une fois, le diable convoqua une assemblée…

Le meilleur moyen d’éloigner l’homme de Dieu

Imaginez une assemblée extraordinaire au cours de laquelle le diable aurait réuni ses démons afin de leur confier une mission : éloigner les hommes de Dieu.

L’un d’eux prit la parole :

« Nous ne pouvons pas toujours empêcher les chrétiens d’aller à l’église, de lire les Écritures ou de croire en Jésus-Christ. Mais nous pouvons essayer de les détourner de l’essentiel : leur relation vivante avec le Seigneur.

Il nous suffit de les occuper sans cesse, de remplir leurs journées et de leur faire croire qu’ils n’ont jamais assez de temps. »

Les autres démons lui demandèrent comment procéder.

Occuper les esprits et épuiser les cœurs

« Encouragez les hommes à courir toujours davantage après l’argent, les biens matériels et la réussite. Faites-leur croire qu’ils doivent travailler sans relâche pour obtenir ce qu’ils désirent.

Remplissez leurs journées de préoccupations, leurs soirées de divertissements et leurs esprits d’informations incessantes. Qu’ils ne supportent plus le silence et qu’ils aient toujours besoin d’un écran, d’une musique ou d’une distraction.

Ainsi, ils auront de moins en moins de temps pour prier, réfléchir et écouter leur conscience.

Faites-leur remettre à demain les moments de recueillement, les conversations avec leurs proches et les gestes de charité. Qu’ils se disent qu’ils prieront lorsqu’ils seront moins occupés, qu’ils rendront visite à leurs parents lorsqu’ils auront davantage de temps et qu’ils penseront à Dieu lorsqu’ils seront plus tranquilles.

Mais veillez à ce que ce moment n’arrive jamais ! »

Éloigner les familles les unes des autres

Le diable poursuivit son discours :

« Encouragez chacun à vivre dans la précipitation. Que les parents soient trop fatigués pour écouter leurs enfants, que les couples oublient de se parler et que les familles se réunissent sans véritablement partager leur présence.

Multipliez les disputes, les rancunes et les comparaisons. Apprenez aux hommes à vouloir toujours davantage et à regarder ce que possèdent les autres plutôt qu’à remercier Dieu pour ce qu’ils ont déjà.

Faites-leur croire que le bonheur dépend de leur confort, de leur apparence et de la reconnaissance des autres.

Lorsqu’ils auront perdu la paix intérieure, ils chercheront à combler leur vide par de nouvelles distractions. »

Faire oublier le sens des fêtes chrétiennes

L’assemblée aborda ensuite les grandes fêtes de l’année.

« Détournez leur attention du sens profond de Noël et de Pâques. Qu’ils se préoccupent davantage des achats, des repas et des préparatifs que de la naissance du Christ et de Sa Résurrection.

Même lorsqu’ils se rendent à l’église, encouragez-les à penser à leurs soucis plutôt qu’à prier avec le cœur.

Et lorsqu’ils voudront faire le bien, poussez-les à multiplier les activités jusqu’à l’épuisement. Ils finiront par négliger leur santé, leurs proches et leur vie spirituelle, même au nom de bonnes intentions. »

La victoire du bruit sur le silence

Le diable conclut alors :

« N’offrez jamais aux hommes un instant de véritable silence. Qu’ils soient constamment sollicités, qu’ils passent d’une nouvelle à une autre, d’une préoccupation à une autre, sans jamais prendre le temps de regarder leur propre cœur.

Car lorsqu’un homme s’arrête, prie sincèrement et se tourne vers le Christ, il peut retrouver une paix que le monde ne saurait lui donner. »

Les démons, raconte cette histoire symbolique, se mirent alors à appliquer ce plan.

Retrouver le chemin de la prière

Ce récit nous invite à nous interroger sur notre propre vie.

Sommes-nous encore capables de demeurer quelques instants en silence devant Dieu ? Prenons-nous le temps de prier, de lire l’Évangile, de visiter une personne seule ou simplement d’écouter ceux que nous aimons ?

Il ne s’agit pas de rejeter le travail, les loisirs, la technologie ou les responsabilités quotidiennes. Toutes ces choses peuvent avoir leur place dans une vie équilibrée. Le danger apparaît lorsque les occupations prennent toute la place et que l’essentiel est continuellement repoussé.

Le Christ nous appelle à vivre dans le monde sans nous laisser entièrement absorber par lui. La prière n’exige pas nécessairement de longues heures : elle peut commencer par quelques instants de silence, une parole adressée au Seigneur ou un effort sincère pour pardonner.

Comme nous le rappelle l’Évangile :

« Veillez et priez. » (Matthieu 26, 41)

Ne remettons pas toujours à demain notre rencontre avec Dieu. Au milieu du bruit et de l’agitation, gardons dans notre cœur une place pour le Christ. C’est là que peuvent grandir la paix, la charité et la véritable liberté intérieure.

Source et références

Cet article est une réécriture et une adaptation personnelle d’un texte publié sur Mystique Orthodoxe le 11 août 2017, lui-même repris du blog Enorion.

Texte retravaillé et reformulé en 2026. Le récit de l’assemblée des démons est une parabole destinée à faire réfléchir sur les distractions du monde et la place de la vie spirituelle ; il ne s’agit pas du compte rendu d’un événement historique.

mercredi 8 mars 2017

Nous blâmons tout le monde

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Où est l'âme de la Grèce ? Où sont les Grecs ? Qui nous a vendu ? Qui nous a acheté ? Nous vivons une période difficile, tout est contre nous... Nous voyons que nous ne sommes pas sortis de notre malheureux sort..

Et nous blâmons tout le monde, parce que nous avons supprimé Dieu... A la place de l'Eglise, nous mettons les galeries, en remplacement du mariage, des actes notariés.. nous sommes amis plus avec la télévision que les livres de prières.. Le spirituel est remplacé par les médiums et psychologues, nous mélangeons les prières avec le yoga, le jeûne avec les régimes, le Christ avec l'or..

Nous vidons ainsi notre âme.. Mes frères et soeurs, allez à l'odeur de l'encens, allumez une bougie.. prenez de l'eau bénite.. signez du signe de la croix vos maisons.. Croyez-moi, il n'y a pas d'abîme quand il y a Notre Seigneur. Aucun abîme ne peut réglementer notre vie. Notre Dame viendra, et l'abîme sera absorbé par le Paradis, et nous sortirons de l'impasse.. Croyez-moi, cela s'est vu mille fois..."