mercredi 28 février 2018

Johnny Hallyday et la Vierge Marie


On peut aimer ou ne pas aimer Johnny, personnellement je ne suis pas fan, mais j'adore cette chanson..

Peut-être a-t-il eu une période "noire", "sombre", certains disant qu'il a voué son âme à Satan... Pour ma part, je pense que s'il a fait des erreurs comme nous tous, c'était malgré tout un homme bon.

Voici cette chanson en hommage à Marie :


Elvis Presley : Il n'y a qu'un seul Roi




Il semble que tout au long de sa vie, Elvis Presley a vécu un conflit profond..

D'une part, il accepte d'être l'idole adulée de ses fans, mais d'autre part, il est marqué par sa Foi chrétienne. Il est irrésistiblement attiré par Dieu.

D'ailleurs, il le dira lors d'une confession à un journaliste : "On écrit beaucoup de bêtises à mon sujet... On dit que je suis le "King", le roi, mais pour moi, il n'y a qu'un seul Roi : Jésus-Christ".



L'homme qui ne vas pas souvent à l'Eglise...


Saint Joseph l’Hésychaste : la prière, la patience et la guérison de l’âme

Saint Joseph l’Hésychaste (1897/1898-1959) demeure l’une des grandes figures spirituelles du monachisme athonite du XXᵉ siècle.

Moine profondément attaché à la prière du cœur, au silence et à l’ascèse, il consacra sa vie à rechercher la présence de Dieu et à transmettre à ses disciples le goût de la prière incessante.

Son enseignement insiste notamment sur trois chemins essentiels : la prière, le repentir et la patience.

En 2019, le Patriarcat œcuménique annonça sa canonisation, reconnaissant ainsi officiellement sa sainteté et l’importance de son héritage spirituel.


Une vie entièrement consacrée à Dieu

Né sur l'île grecque de Paros à la fin du XIXᵉ siècle, Joseph, qui portait dans le monde le nom de François Kottis, connut assez jeune un profond désir de consacrer sa vie à Dieu.

À l'âge de vingt-trois ans environ, il se rendit au Mont Athos, où il chercha à vivre selon l'idéal des anciens Pères du désert.

Il s'engagea dans une vie particulièrement austère, faite de jeûne, de veilles, de silence et surtout de prière.

Il fut profondément marqué par la tradition hésychaste, qui recherche, dans le silence et la vigilance intérieure, l'union du cœur avec Dieu.

Le monastère de Vatopédi rappelle que saint Joseph reçut très tôt le don de la prière mentale incessante et qu'il consacra ensuite son existence à la vigilance intérieure, à l'ascèse et à la prière.


Avec son fidèle compagnon, le père Arsène

Une grande partie de cette vie ascétique fut partagée avec son compagnon spirituel, le futur saint Arsène le Spiléote.

Les deux moines vécurent pendant de longues années dans des lieux particulièrement retirés du Mont Athos.

Ils recherchaient avant tout le silence, afin de pouvoir se consacrer sans distraction à la prière.

En 1938, Joseph et Arsène s'installèrent notamment dans les régions sauvages de la Petite Sainte-Anne, où ils poursuivirent leur vie de prière et d'ascèse.

Pour saint Joseph, la vie monastique n'était donc pas simplement une retraite du monde.

Elle était un combat intérieur destiné à purifier le cœur et à conduire l'homme vers le Christ.


La prière de Jésus au centre de sa vie

L'un des aspects essentiels de son enseignement était la prière du cœur, ou prière de Jésus :

« Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. »

Saint Joseph encourageait ses disciples à pratiquer cette prière avec persévérance et attention.

Pour lui, la prière ne devait pas être limitée à quelques moments de la journée.

Elle devait progressivement devenir une respiration intérieure de l'âme.

Ses disciples ont témoigné de l'importance qu'il accordait à la vigilance et à la prière incessante. Le monastère Saint-Tikhon rapporte notamment que son enseignement cherchait à faire comprendre à ses disciples la nécessité de demeurer constamment attentifs dans la prière.


Pourquoi Dieu ne répond-il pas toujours immédiatement ?

L'un des enseignements les plus profonds attribués à saint Joseph concerne la patience.

Lorsque nous demandons quelque chose à Dieu, nous souhaitons souvent une réponse immédiate.

Pourtant, dans la vie spirituelle, le silence de Dieu n'est pas nécessairement un abandon.

Saint Joseph expliquait que Dieu peut parfois permettre qu'une épreuve se prolonge parce qu'une transformation intérieure doit d'abord s'accomplir.

La patience devient alors elle-même une forme de guérison.

Dans ses lettres, saint Joseph explique que certaines demandes peuvent être retardées parce que Dieu veut d'abord guérir une passion ou une faiblesse cachée dans l'âme.

Ainsi, le chrétien apprend peu à peu à dire :

« Seigneur, que ta volonté soit faite. »


La guérison du corps et la guérison de l'âme

Les récits concernant saint Joseph évoquent également des personnes venues lui demander de l'aide pour leurs maladies et leurs souffrances.

L'ancien article de Mystique Orthodoxe rapportait notamment que l'Aîné Joseph avait accompagné de nombreuses personnes malades et que certaines guérisons étaient considérées comme miraculeuses.

Il convient toutefois de présenter ces récits avec discernement.

Dans la tradition orthodoxe, le miracle n'est jamais une sorte de pouvoir personnel détenu par un saint.

C'est Dieu qui guérit.

Le saint prie, intercède et accompagne la personne.

Et surtout, la guérison physique n'est pas toujours le bien suprême.

Saint Joseph insistait sur le fait que Dieu connaît ce qui est véritablement profitable au salut de chaque personne.

Une personne peut demander la guérison de son corps alors que Dieu permet une épreuve qui conduit, mystérieusement, à une guérison plus profonde de l'âme.


« Ne craignez pas les tentations »

Saint Joseph parlait également très souvent du combat spirituel.

Dans ses lettres, il exhorte ses enfants spirituels à ne pas se laisser dominer par la peur et à répondre aux tentations par la prière, la patience et la confiance en Dieu.

Il enseignait notamment que les épreuves peuvent devenir, lorsqu'elles sont vécues avec foi, une occasion de purifier le cœur.

La tentation n'est donc pas nécessairement une défaite.

Elle peut devenir un lieu de combat, de croissance et de victoire spirituelle.

C'est pourquoi saint Joseph recommandait de persévérer dans la prière sans se décourager.


Un amour qui accueillait chacun

Malgré l'extrême rigueur de sa vie ascétique, saint Joseph n'était pas indifférent aux souffrances des hommes.

De nombreuses personnes recherchaient ses conseils.

Ses disciples témoignent de son attention envers ceux qui venaient lui demander une parole, une prière ou un soutien.

Cette dimension est essentielle pour comprendre sa spiritualité.

La véritable ascèse chrétienne ne conduit pas à devenir dur ou insensible.

Elle doit au contraire conduire à un amour plus profond.

Plus l'homme se rapproche de Dieu, plus il devrait apprendre à aimer son prochain.


Le repentir et la confession

Pour saint Joseph, la vie chrétienne ne pouvait pas être séparée du repentir.

Le repentir orthodoxe n'est pas simplement le regret d'avoir mal agi.

Il signifie un changement intérieur : se détourner du péché pour revenir vers Dieu.

La confession permet au chrétien de déposer devant Dieu ce qui l'éloigne de Lui et de recevoir, par la grâce du Christ, le pardon et la guérison.

Saint Joseph insistait ainsi sur la nécessité de ne pas cacher ses pensées et ses fautes à son père spirituel.

L'humilité permet de sortir de l'isolement intérieur et de commencer un véritable chemin de guérison.


Une lumière qui continue de rayonner

Saint Joseph l'Hésychaste mourut en 1959 au Mont Athos.

Mais son influence ne disparut pas avec lui.

Plusieurs de ses disciples devinrent à leur tour des figures importantes du monachisme orthodoxe.

Parmi eux figurent notamment saint Éphrem de Katounakia, Joseph de Vatopédi et Éphrem de Philothéou, dont l'œuvre contribua au renouveau de plusieurs communautés monastiques.

Son enseignement s'est ainsi transmis bien au-delà du Mont Athos.


Une parole toujours actuelle

L'enseignement de saint Joseph peut sembler exigeant.

Il parle de prière incessante, de veille intérieure, de patience, de renoncement et de combat spirituel.

Pourtant, son message peut aussi être très simple :

Ne désespère pas.

Prie.

Sois patient.

Confie-toi au Christ.

Lorsque Dieu semble silencieux, ne pense pas nécessairement qu'Il t'a abandonné.

Lorsque l'épreuve se prolonge, ne crois pas que ta prière est inutile.

Et lorsque tu ne comprends pas ce qui t'arrive, continue à avancer avec confiance.

La vie de saint Joseph nous rappelle que la sainteté ne consiste pas à ne jamais connaître l'épreuve.

Elle consiste à ne pas abandonner Dieu au milieu de l'épreuve.


Une spiritualité centrée sur le Christ

Saint Joseph l'Hésychaste n'a jamais cherché à attirer les hommes vers lui-même.

Toute sa vie était orientée vers le Christ.

La prière, le silence, le jeûne, les veilles, la confession et l'ascèse n'étaient pas des buts en eux-mêmes.

Ils avaient pour finalité de purifier le cœur afin que l'homme puisse vivre plus profondément dans la communion avec Dieu.

C'est probablement là que se trouve l'une des grandes leçons de sa vie :

la guérison véritable de l'homme commence dans son cœur lorsqu'il se tourne humblement vers Dieu.


Saint Joseph l'Hésychaste (1897/1898-1959)

Fête : 16 août

Moine athonite et père spirituel, saint Joseph l'Hésychaste est aujourd'hui vénéré dans l'Église orthodoxe comme l'une des grandes figures spirituelles du renouveau monastique contemporain.

Sa mémoire demeure particulièrement vivante au Mont Athos, mais également dans les communautés orthodoxes du monde entier.

« Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. »

Que cette simple prière accompagne chacun de nous dans les moments de paix comme dans les moments d'épreuve.


  • Note : le présent article a été réécrit et réorganisé en 2026 pour améliorer la lisibilité et l'aération du texte. Le récit et sa source ont été conservés, tandis qu'une distinction est faite entre le témoignage religieux transmis et les faits historiquement documentés.

Sources

  • Article original publié sur Mystique Orthodoxe, « L'homme qui ne va pas souvent à l'Église… », 28 février 2018, lui-même indiqué comme provenant d'Enorion.

  • Monastère de Vatopédi, notice consacrée à saint Joseph l'Hésychaste.

  • Monastère Saint-Tikhon de Zadonsk, biographie et enseignements de saint Joseph.

  • Greek Orthodox Archdiocese of America, annonce de la canonisation de Joseph l'Hésychaste en 2019.

mardi 27 février 2018

La colère


Saint Nikolaï Vélimirovitch


"Soyez en colère, et ne péchez pas" (psaume 4). Autrement dit, soyez en colère envers vous, et ne péchez plus. Soyez en colère contre vos pensées et actions pécheresses, et ne péchez plus.

Soyez en colère contre Satan le père du mensonge (Jean 8 : 44), et ne faites plus sa volonté.

Soyez en colère contre le péché dans le monde et le piétinement de la Sainte Eglise de Dieu, par les hommes impies, mais méfiez-vous que vous ne guérissiez pas du péché par le péché. Soyez en colère avec vos amis quand ils pèchent. Mais avec l'intention de les corriger, et non des les envenimer encore plus.

La colère d'un ami envers un ami, et la colère des parents envers leurs enfants, et de Dieu envers les hommes, ne sont pas une tempête qui déracine l'arbre et qui débarrasse des fruits pourris, de sorte que la santé des fruits va aller en nombre en beauté. Non, apprenez à mesurer votre colère, qu'elle soit source de guérison, et non de toxicité.

Afin d'avoir ce genre de contrôle, gardez Dieu devant vous dans vos instants de colère. Il n'y a pas de confinement plus fort de la colère qu'en Dieu.

Ne pas se mettre en colère à cause de la paresse, mais se mettre en colère pour la même colère que celle de Dieu. Si votre volonté est solidement fixée dans la loi de Dieu, vous saurez toujours lorsqu'il est nécessaire d'être en colère et combien cela est nécessaire. Cela ne peut pas être expliqué avec des mots, il ne peut même être expliqué à l'inculte.

La colère agit comme une miséricorde à la place. Ô mes frères, ne voyez-vous pas comment des pouvoirs sont placés en notre âme, et l'homme, par sa volonté de choix, peut les utiliser.

La colère contre soi-même ne peut donc jamais être considérée comme suffisante. Voici un bel exemple : plus un homme est en colère contre lui-même, moins il est en colère contre les autres. Emporté par la colère de ses propres faiblesses, il ne voit pas la faiblesse des autres, ou quand il la voit, il la juge avec bienveillance.

Seigneur Dieu, Toi seul juste, implante en nous le souvenir du jour de ta juste colère, afin que nous puissions nous protéger du péché spirituel. Pour Toi la gloire et la louange à jamais, Amen !

Saint Nikolaï Vélimirovitch

Extrait de Mystagogy,
de John Sanidopoulos

Oh the deep deep love of Jesus



"Je demande que vous soyez enracinés et solidement établis dans l'amour, pour être capable de comprendre avec l'ensemble du peuple de Dieu, combien l'amour du Christ est large, long, haut et profond " (Eph, 3, 17-18)

"Oh qu'il est profond, si profond, l'Amour de Jésus ;
vaste et inmesurable, sans limite et gratuit.
Il est comme le rouli de l'océan qui se déverse
sur moi en sa plénitude ; sous moi et tout autour
de moi passe le courant de son amour"

(Libre traduction des premières paroles anglaises de ce cantique)


dimanche 25 février 2018

Miracle de Saint Nicolas à Kiev dans les années 1920



A Kiev, à Podol (la partie nord de la ville), habitait une veuve âgée avec son fils et sa fille. La vieille aimait beaucoup Saint Nicolas, et dans tous les cas de difficulté, allait à son église pour prier devant l'image du saint évêque, recevant toujours la consolation et l'assouplissement de son malheur. Son fils, apparemment un étudiant, est devenu un officier.

Les gouvernements de la ville changeaient fréquemment. Un jour, plusieurs anciens officiers furent arrêtés, dont le fils de la vieille femme. Quand elle apprit cela, la vielle femme courut à l'église devant l'icône de Saint Nicolas. Comment et combien de temps a-t-elle prié l'icône ? Elle rentra chez elle, consolée que le Saint Evêque l'aiderait. Elle s'assit pour prendre une tasse de thé, consolant sa fille dont le frère avait disparu...

Le lendemain, le fils rentra à la maison, battu, sale et fatigué. Des soldats l'avaient emmené à Pechersk, la partie vallonnée de la ville, en face de Podol, les fameuses Caves de la Lavra de Kiev, ou se trouvent enterrés de nombreux saints. Il y avait un grand hippodrome où les courses de chevaux étaient organisées. Au-delà, il y avait des bosquets et des tranchées, creusées au temps de Pierre Ier, comme une défense contre les Suédois. C'est ici que des officiers furent fusillés. Le fils de la vieille femme n'allait certainement pas y échapper, quand tout à coup, un petit vieillard sortit d'un coin. Il s'approcha du commandant en chef et dit : "Où prends-tu ces hommes ?" Le commandant en chef répondit grossièrement : "Au QG de Dukhonin (ce qui signifie en gros, au QG de l'abbatoir) !.. Allez, va vieil homme !"..  Le vieillard s'en alla, mais ce faisant, il prit le fils de la vieille femme par la main en disant : "Laissez-le partir, je le connais".

Ni le Commandant en chef ni les gardes n'ont répondu, et ils ne l'ont pas empêché. Le petit vieillard est parti en menant le jeune homme au coin de la rue, et en lui disant : "Va chez toi vers ta mère". Puis le vieil homme s'en alla.

La vieille femme fut ravie quand elle revit son fils, et partit immédiatement à l'église pour remercier Saint Nicolas. Le fils ne voulait rien faire d'autre que s'allonger et dormir, mais sa mère l'emmena avec elle jusqu'à l'église. Il avait déjà été à l'église auparavant, mais n'avait guère été intéressé par ce qui s'y passait, étant un croyant tiède.

La petite vieille l'a mené alors vers une icône du Saint Evêque. Son fils se mit alors à pâlir et trembler. Il ne put que murmurer : "Mère, chère mère, mais c'est le même aîné qui m'a conduit à la liberté...."

Extrait de Mystagogy, de John Sanidopoulos,



et 

Question sur l'existence de Dieu à l'Université



Voici la démonstration sans équivoque d'un étudiant face à la thèse déployée par son professeur..

Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question : "Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?"

Un étudiant répondit :"Oui, il a tout créé !"

Le professeur dit : "Dieu a tout créé ?"

"Oui Monsieur", répliqua l'étudiant.

Le professeur répondit : "Si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe, et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais".

L'étudiant devint alors silencieux. Le professeur était tout à fait content de lui-même, et il se vantait devant les étudiants d'avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit : "Professeur, je peux vous poser une question ?"

Bien sûr répondit le Professeur. L'étudiant dit : "Professeur, le froid existe-t-il ?"

Bien sûr qu'il existe, dit le Professeur. "Vous n'avez jamais eu froid ?" dit-il.

L'étudiant répondit : "En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de la physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro absolu est l'absence totale de chaleur. Toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur".

L'étudiant dit aussi : "Et l'obscurité existe-t-elle ?"

Le professeur dit :"Bien sûr qu'elle existe".

L'étudiant dit : "Vous avez encore tort monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus, c'est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour faire augmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière".

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, "Monsieur, le mal existe-t-il ?"

Maintenant incertain, le professeur répondit : "Bien sûr, je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal ! "

L'étudiant répondit : "Le mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le mal est simplement l'absence de Dieu qui est amour. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas d'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière".

Le professeur s'assit, abasourdit d'une telle réponse. Le nom du jeune étudiant aurait été soi-disant Albert Einstein, mais peu importe.. L'amour véritable de Dieu est l'unique voie de l'ascension et du salut qui est enseignée par tous les maîtres. Il est temps d'éveiller les consciences, d'oeuvrer avec discernement, et de diffuser ce message afin que l'éveil soit !


Pape François : Toutes les créatures de Dieu peuvent accéder au Paradis


Le Pape François, consolant un jeune garçon dont le chien était mort, lui a dit "qu'un jour, nous reverrons tous nos animaux avec le Christ dans l'éternité.. Le paradis est ouvert à toutes les créatures de Dieu", rapporte le New York Times et des journaux italiens.

Une position bien en marge de celle de Pie IX, au 19ème siècle, qui estimait que les animaux n'avaient pas d'âme, comme d'autres penseurs dans d'autres religions chrétiennes.

Jean Paul II avait auparavant annoncé que les animaux avaient bien une âme, et qu'ils étaient "tout aussi proche de Dieu que nous le sommes".

Cela dit, l'intérêt veut que l'on ne reconnaisse pas les animaux comme ayant une âme, même si cela est vrai : car cela remettrait en cause pour beaucoup l'alimentation animale...

Les paroles du Pape François ont été saluées par plusieurs organisations de défense animale, comme la Humane Society.. 

samedi 24 février 2018

Je puis tout en Celui qui me fortifie (Phil 4, 13)



L'amour d'un père pour son fils handicapé ? Jusqu'où cela peut-il aller parfois.. afin que ce fils puisse oublier ses limites et se sentir heureux ?

Rick Hoyt et son fils Dick (qui a pu faire des études universitaires), sont devenus, aujourd'hui (sans l'avoir recherché), une vraie source d'inspiration et de courage pour les parents qui vivent avec un enfant lourdement handicapé.

A bien y penser, est-ce que ce ne sont pas ces "enfants d'exception" (handicapés), qui nous ramènent à l'essentiel de ce qui est important dans la vie... parce que ceux-ci n'ont finalement que leur seule présence d'amour à offrir... de même que ce papa qui, dans le clip ci-dessus, n'a toujours regardé son fils qu'avec les yeux de son coeur ?

"On ne voit bien qu'avec son coeur", disait "Le Petit Prince" de Saint Exupéry.

"Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime !" (Jésus Christ)






Pas une mais des choses que vous pouvez faire quand votre enfant dit : "Je m'ennuie !"



Si votre enfant s'ennuie, il y a plusieurs choses que vous pouvez faire avec lui !

L'enfant se sent souvent ennuyé quand il veut être en société, dû parfois à une absence de confiance en soi.. Il faut alors qu'il remplisse son temps de façon productive, ou tout simplement parce qu'il veut plus d'attention et d'importance de votre part.

Bien que de nombreux experts disent "Laissez vos enfants s'ennuyer ça leur fait du  bien", il y a des moments où nous ressentons des sentiments de culpabilité, et voulons faire quelque chose pour rendre le sourire à ses lèvres. Les choses sont simples et n'ont pas besoin d'effort. Il y a des choses intéressantes qu'une maman ou un papa peut faire avec son enfant, surtout quand il ou elle dit souvent :"Je m'ennuie, je ne sais pas à quoi jouer !"

Nous avons quelques suggestions qui vous aideront à renforcer votre lien avec votre enfant, et qui conduiront à l'occuper et le renforcer avec le temps !

1. Faire de la pâte et cuire des biscuits
2. Jouer à cache-cache dans la maison
3. Ouvrir la radio et danser
4. Porter des uniformes et jouez son film préféré
5. Faire un puzzle
6. Jouez au volley ball avec un ballon gonflable
7. Organiser une soirée cinéma, faites des tickets, du popcorn, et regardez un film
8. Trouver de vieilles chaussettes et fabriquer des marionnettes pour le théâtre de marionnettes
9. Faire des empreintes digitales
10. Jouer au Monopoly
11. Laissez votre enfant vous peindre avec des cosmétiques (Attention quand même !!)
12. Préparer des sandwichs, et les donner aux nécessiteux dans la rue
13. Remplissez la baignoire, et verser des bombes à savon colorées
14. Prenez un grand carton et collez dessus des feuilles de plantes, fleurs, d'arbres..
15. Essayez de faire des peintures célèbres
16. Faites du shopping et laissez choisir votre enfant ce qu'il voudrait bien cuisiner
17. Faites un grand tour dans la forêt ou une bonne promenade, ou allez visiter une église !
18. Nourrissez des oiseaux !
19. Faites lui faire du manège (s'il est petit), ou une activité telle qu'un tour de poney
20. Allez déguster un goûter quelque part avec lui


Elder Paissios : Le Christ dans les années difficiles


Saint Païssios : le Christ dans les années difficiles

Saint Païssios l’Athonite a souvent rappelé que, même dans les périodes les plus difficiles, le chrétien ne doit jamais perdre confiance dans le Christ.

Dans les paroles qui lui sont attribuées, il évoque des temps où l’humanité pourrait connaître de grandes épreuves et où le mal semblerait prendre une place importante dans le monde. Il présente cependant cette période comme une épreuve qui ne durera pas éternellement.

Selon cette vision, le Christ n’abandonne pas Sa création. Il interviendra pour briser les forces du mal et offrir à l’humanité une nouvelle possibilité de se tourner vers Dieu.

Saint Païssios distingue cette intervention de la Seconde Venue du Christ. Le Jugement dernier appartient à un autre moment : lorsque le Christ reviendra comme Juge.

Il évoque également une période où les hommes redécouvriraient la foi, où les églises et les icônes retrouveraient une place importante dans la vie quotidienne et où beaucoup chercheraient à connaître le Christ.

Garder l’espérance

Au-delà des considérations sur la fin des temps, le message essentiel de ce texte est une invitation à ne pas désespérer face au mal.

Les épreuves peuvent sembler immenses, mais elles ne sont pas plus fortes que Dieu.

Le chrétien est donc appelé à rester fidèle, à prier et à garder l’espérance, en se souvenant que le Christ demeure le Seigneur de l’histoire.

« Le Christ n’abandonne pas Sa création. »

Cette parole résume bien l’esprit du texte : même lorsque tout semble perdu, Dieu peut encore ouvrir un chemin.

Source

Article original publié sur Mystique Orthodoxe le 24 février 2018, d’après saint Païssios l’Athonite, Logoi II – Alerte spirituelle, pages 187-188, publié par le monastère de Saint-Jean-le-Théologien à Souroti (édition grecque 1999-2000). L’ancien article indiquait également Pantokrator.info comme source de traduction.

Article retravaillé en 2026

Cet article a été réétudié et retravaillé en 2026 afin d’en améliorer la clarté et la présentation, tout en conservant le thème et l’esprit du texte original.

L'incroyable histoire du héros nageur Savars Karetijan







Shavarsh Karapetyan : le nageur qui plongea pour sauver des vies

Certaines histoires humaines dépassent largement le domaine du sport. Elles nous rappellent que le véritable courage ne se mesure pas aux titres remportés, mais à la capacité de donner de soi-même pour sauver les autres.

L'histoire de Shavarsh Karapetyan, nageur soviétique d'origine arménienne, en est un exemple particulièrement impressionnant.

Avant de devenir célèbre pour son acte de bravoure, Karapetyan était déjà un athlète exceptionnel : il avait remporté de nombreux titres en natation et détenu plusieurs records. Mais c'est un accident survenu en 1976 qui allait faire de lui un héros aux yeux de nombreuses personnes.

Le drame du lac d'Erevan

Le 16 septembre 1976, Shavarsh Karapetyan s'entraînait avec son frère Kamo aux abords du lac-réservoir d'Erevan, en Arménie.

Soudain, un autobus transportant plusieurs dizaines de passagers quitta la route et plongea dans les eaux du réservoir.

Le véhicule coula rapidement et se retrouva à plusieurs mètres de profondeur.

Sans prendre le temps de réfléchir aux risques, Shavarsh plongea dans l'eau pour tenter de sauver les passagers.

La visibilité était extrêmement mauvaise. L'eau était froide et le nageur devait retrouver l'autobus dans l'obscurité, puis briser une vitre afin d'atteindre les personnes prisonnières à l'intérieur.

Son frère restait à la surface pour récupérer les personnes que Shavarsh ramenait.

Une plongée après l'autre

Karapetyan retourna à plusieurs reprises dans l'autobus englouti.

Il plongea encore et encore, parfois dans des conditions extrêmement difficiles, ramenant les victimes vers la surface.

Selon les récits consacrés à cet événement, il effectua plus d'une vingtaine de plongées, au péril de sa propre vie.

Après plusieurs sauvetages, son corps finit par ne plus pouvoir suivre.

Il perdit connaissance après avoir épuisé ses forces.

L'eau contaminée provoqua ensuite une grave infection et une pneumonie. Son état était si critique qu'il resta plusieurs semaines dans le coma.

Lorsqu'il se réveilla finalement, sa carrière sportive était terminée.

Son geste avait cependant permis de sauver de nombreuses vies.

Un homme marqué par ce qu'il n'avait pas pu faire

Le plus remarquable dans le témoignage de Karapetyan est peut-être son propre regard sur cet événement.

Malgré le nombre de personnes qu'il avait sauvées, il ne se considérait pas simplement comme un héros.

Il se souvenait surtout de celles qu'il n'avait pas réussi à atteindre.

Dans l'obscurité de l'autobus, il lui était parfois difficile de distinguer les personnes des sièges et des débris. Il lui arrivait de remonter à la surface avec un siège entre les mains, en pensant qu'il aurait peut-être pu sauver quelqu'un d'autre.

Cette expérience le marqua profondément.

Elle montre une dimension particulière de son caractère : même après avoir accompli un acte exceptionnel, il continuait à penser à ceux qu'il n'avait pas pu sauver.

Un deuxième acte de courage

Quelques années plus tard, en 1985, Shavarsh Karapetyan fut de nouveau confronté à une situation dangereuse.

Alors qu'un bâtiment était en flammes et que des personnes se trouvaient encore à l'intérieur, il entra dans le bâtiment pour tenter de leur porter secours.

Il fut grièvement brûlé et dut être hospitalisé pendant plusieurs mois.

Une nouvelle fois, il avait choisi de se mettre lui-même en danger pour venir en aide à d'autres personnes.

Un héros resté humble

Après ces événements, Karapetyan mena une vie beaucoup plus simple.

Loin de rechercher la gloire, il continua son existence avec discrétion. Il s'installa notamment à Moscou, où il travailla dans le commerce.

Cette simplicité contraste avec l'importance de ses actes.

Son histoire rappelle que l'héroïsme ne signifie pas nécessairement rechercher la reconnaissance. Parfois, il consiste simplement à voir quelqu'un en danger et à décider d'agir.

« Je puis tout en Celui qui me fortifie »

Ton ancien article associait cette histoire à la parole de saint Paul :

« Je puis tout en Celui qui me fortifie. »
(Philippiens 4,13)

Cette citation peut prendre ici un sens particulier.

Il ne s'agit pas de prétendre que chaque acte héroïque constitue automatiquement un miracle ou qu'une personne agit nécessairement sous une inspiration surnaturelle. Mais la foi chrétienne nous rappelle que le courage, le don de soi et l'amour du prochain sont profondément liés à l'Évangile.

Le Christ dit :

« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »
(Jean 15,13)

Shavarsh Karapetyan n'était pas un saint au sens de l'Église, et son histoire ne doit pas être transformée en récit hagiographique.

Mais son geste peut néanmoins nous faire réfléchir à une vérité très chrétienne : la vie prend une dimension particulière lorsque nous sommes capables de nous tourner vers la souffrance de l'autre plutôt que de ne penser qu'à nous-mêmes.

Le véritable courage

Nous pouvons admirer les exploits sportifs de Karapetyan, ses records et ses titres. Pourtant, ce n'est pas ce qui a fait de lui une figure aussi marquante.

Ce qui demeure dans sa mémoire, c'est le moment où il a cessé de penser à sa propre sécurité pour penser à celle de personnes qu'il ne connaissait même pas.

Il aurait pu rester sur la rive.

Il a plongé.

Puis il a plongé encore.

Et encore.

Son histoire nous rappelle que le courage peut parfois commencer par un geste très simple : ne pas détourner les yeux lorsqu'un autre être humain est en danger.

Source et travail de réécriture

Article original : « L'incroyable histoire du héros nageur Savars Karetijan », publié sur Mystique Orthodoxe le 24 février 2018.

Sources indiquées dans l'article original : Enorion et un article consacré à Shavarsh Karapetyan publié sur Pronews.

Travail de réécriture : cet article a été entièrement retravaillé en 2026 afin d'améliorer sa présentation, de corriger certaines formulations de la traduction originale et de mettre davantage en valeur la dimension humaine et spirituelle du récit.

Remarque : le récit est présenté ici comme une histoire de courage et de sacrifice. Les éléments biographiques et les chiffres concernant les sauvetages ont été conservés avec prudence, car les différentes sources consacrées à Karapetyan ne donnent pas toujours exactement les mêmes chiffres.



Saint Marc le Nouveau Martyr de Chios


Le saint Neomartyr Marc venait de Smyrne. En tant que colporteur, il voyageait entre Kusadasi (Nea Epheso), Chios, ainsi que  les régions avoisinantes. Il était marié. Une fois, à la suggestion de son frère, il s'installe à Ephèse. Là, il trompe sa femme, avec une autre, Maria. Pris sur le fait un nuit, dans la matinée, au tribunal, tous deux se sont convertis à l'Islam. Marc, ayant été circoncis, fut adopté par l'Aga (officier supérieur Turc), tandis que la femme rejoignait son harem. Plus tard, il l'a laissée libre de vivre dans sa propre maison lui donnant une allocation.

Marc, en tant qu'esclave de l'Aga, était extérieurement cruel envers les chrétiens. Jusqu'à ce que la condamnation de sa conscience commence à ne pas lui laisser la paix. Ainsi, il s'est empressé d'avouer à un confesseur orthodoxe expérimenté. Le père spirituel ne l'a d'abord pas accepté au cas où il serait hypocrite. Cependant, les larmes et la persévérance de Marc l'ont séduit. Maria voulut aussi le même père spirituel, et tous les deux ont voulu fuir Kusadasi de toutes les manières possibles, et ont supplié leur père spirituel de les aider. Neuf mois se sont écoulés depuis leur conversion, et il a suggéré que la femme fasse semblant d'être malade. Le médecin qui l'a "examinée", une amie du père spirituel, a révélé que c'était seulement à Smyrne qu'elle pouvait être guérie. Les Agas ont permis à Maria de partir avec Marc, mais bientôt ils réalisèrent leur tromperie, et envoyèrent un message au pacha de Smyrne pour les saisir. Marc a ensuite trouvé un bateau qui partait pour Triste en Italie, et il a pris Maria avec lui. Après quelques obstacles, ils ont été forcés de débarquer à Venise. Là, ayant été oints du Saint Chrisme par les orthodoxes, ils ont été réunis dans l'Eglise, et leur mariage a été béni (sa femme légitime devait déjà être morte), et ils ont vécu avec repentance et contrition. 

Plus tard cependant, parce que le Saint n'a pas pu trouver la paix à cause de son déni, il a erré avec sa famille, atteignant même la Russie. En fin de compte, il est retourné dans les zones occupées par les Turcs, et a confessé à beaucoup de pères spirituels, que son plus grand désir était de souffrir le martyr. Ils ont tous essayé de l'en dissuader, lui rappelant à quel point ce serait dangereux pour lui et pour tous les autres chrétiens, et qu'il pourrait être sauvé avec repentance. Cependant, son désir le plus fervent de se confesser le ramena à Kusadasi, où il avait précédemment nié le Christ. Son père spirituel ne lui donna pas une bénédiction pour y être martyrisé, parce que les Turcs étaient furieux auparavant par le martyr du Saint Neomartyr George, et ils étaient en train de construire une nouvelle église. 

A cause de cela, il partit pour Chios, où après une grande préparation spirituelle, il apparut devant l'Aga. Quand l'Aga lui a demandé ce qu'il voulait au tribunal, il a répondu : "Je suis un chrétien nommé Marc. Mes racines viennent de Thessalonique, et je suis né à Smyrne de parents chrétiens." Le Saint a continué à confesser sa sainte foi, et à prêcher contre l'Islam. Il prit une croix sur sa poitrine et la vénéra, jetant le turban qu'il portait, et enfilant un bonnet de la Montagne Sainte. Les Agas ont répondu avec étonnement : "Es-tu fou ou ivre Ô homme ?" Le Saint a répondu : "Je ne suis ni fou, ni saoul, et au-delà je jeûne". L'Aga a essayé de le séduire, mais il a répondu qu'il était prêt à verser son sang pour le Christ. Il l'a ensuite enfermé en prison, et a placé ses pieds dans des stocks, le tableau de torture en bois. Le Saint avait tellement de contrition, qu'il chantait des hymnes d'une voix très mélodieuse. Les Soumpases (gardes), par malice, sont entrés dans la cellule et ont ajusté le tableau de torture pour lui causer plus de souffrance. Puis il a commencé à le frapper où il était, jusqu'à ce que le Saint commence à saigner de sa bouche. Malgré tout cela, il a continuellement remercié Dieu pour la passion qu'il souffrait. Certains chrétiens ont décidé d'entrer dans la prison pour renforcer le martyr. Ils ont raconté ses combats. Dans la prison, ils lui ont dit beaucoup de choses pour le fortifier spirituellement, afin qu'il puisse compléter le stade du martyre. De plus, l'église locale a fait en sorte que le Saint prenne part au Corps et au Sang du Christ dans la prison. Le deuxième procès a suivi, parfois avec des promesses, parfois avec des menaces. Le Saint les a censurés fermement, et les a suppliés de croire en Christ. Cela les a tous mis en colère, et ils l'ont frappé. Le Saint a continuellement chanté, et a dit :"Seigneur, accepte-moi, Ton denier". 

Beaucoup de chrétiens, dès le premier jour où il a été saisi, et pendant ses tortures, ont commencé à jeûner strictement et à prier beaucoup. Toutes les églises servaient la liturgie tous les jours, et elles chantaient continuellement le Paraklesis dans les églises et les maisons, désirant renforcer le martyr. Et le Saint lui-même a prié les chrétiens de prier et de ne pas essayer de le dissuader. Il prévoyait sa mort, et demandait le pardon et les prières de tous, et envoyait ses remerciements à ceux qui se tenaient près de lui, et sa révérence aux prêtres. 

Puis ils l'ont sorti de prison, et le poussant et le maudissant, l'ont amené au tribunal. Tous les Agas et les Mufti étaient rassemblés. Après sa troisième confession, le 5 juin 1801, ils l'ont condamné à mort par l'épée. Il sortit du tribunal avec joie et un visage brillant. Et tandis qu'il se tenait pieds et poings liés, il se hâta vers son lieu d'exécution comme s'il ne marchait pas sur la terre. Cela a même été observé par les gardes, qui ont dit que les démons devaient être en train de le soulever dans les airs, car ils étaient obligés de courir pour rester avec lui. Le juge et les gardes avec des bâtons à la main, luttèrent pour retenir la foule qui s'était rassemblée pour voir la lutte du martyr. Quand le saint atteignit la place, il s'agenouilla de joie, et dit au bourreau : "Venez, frappez". Le bourreau, par maladresse, ne fut pas capable de décapiter le saint d'un coup. Le Saint est tombé comme une boule immobile, sans être contrarié ou criant. Le bourreau saisit l'épée et décapita bientôt le Saint avec de nombreux coups rapides. Les chrétiens glorifièrent Dieu. Beaucoup se sont hâtés vers les églises, où ils ont crié de joie en chantant des hymnes martyrs. Tout le monde, avec un élan irrésistible, cherchait à prendre quelque chose du martyr, du sol trempé de son sang à une partie de ses vêtements. 

La Sainte Relique, qui était parfumée, a été achetée par les chrétiens pour beaucoup d'argent, et enterrée. Une partie de la relique du Saint existe dans le Saint Monastère de Saint Nicolas, Imerovigliou Theras. 


et

vendredi 23 février 2018

Pourquoi la Theotokos n'apparaît-elle qu'à certaines âmes et les enfants en particulier ?



Au cosmonaute russe Titov, qui  dans une conférence de presse, avait dit qu'il n'avait pas vu Dieu dans le ciel qu'il apercevait à travers le hublot de son vaisseau spatial autour de la terre, une fillette américaine écrivit : "Vous dîtes, Mr Titov, que vous n'avez pas vu Dieu dans l'espace ;; mais, est-ce que je peux vous demander si vous avez le coeur pur ?"

"Bienheureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu".
-Matthieu, 5, 8





Apprendre à attendre : la vertu de la patience



Vous devez apprendre la patience. Ne dites pas simplement ce mot aux autres, "sois patient", ne le lisez pas seulement dans des livres et des discours, mais c'est surtout votre expérience personnelle qui doit en découler.

Cela vaut la peine d'attendre quelques petites choses. Vous devez attendre. Dieu travaille. Seulement, il a ses propres rythmes, Dieu travaille très patiemment. Et la nature le fait. Une fleur fleurira quand il sera temps. Voyez aussi le changement des saisons.

Regardez aussi comment notre corps se développe. Il change, mais à un rythme très différent de celui auquel notre société folle est habituée. Ce jogging, cette panique, cette ondulation qui nous rend tous si précipités, laisse Dieu indifférent. Dieu n'entre pas dans ces rythmes fous. Il évolue dans les rythmes de son propre amour et de sa propre patience. Le Seigneur n'a aucune inquiétude, le Seigneur se déplace calmement.

Apprenez aussi à faire pareil. Tout devrait être calme. Calme toi, et apprends à attendre et à ne pas te dépêcher. Apprends dans ta vie que tu ne veux pas que Dieu entre dans ta propre anxiété, ou même excite Dieu, mais essaye d'entrer dans le climat de Dieu. Dans le climat même de cette patience, la réponse, le calme, afin que tu puisses ressembler à Dieu plutôt qu'à toi-même.

La prière donne ce cadeau. Dieu n'entre pas dans notre rythme fou. Heureusement. Le Seigneur a son propre rythme. Nous voulons tout maintenant. Et Dieu nous dit : "Pourquoi ne regardes tu pas ta construction, ta nature, pour que tu comprennes comment je vous ai fait ? Ne comprends tu pas que je t'ai donné l'idée de te souvenir de ta patience ? Tu donnes naissance à un enfant après neuf mois avoir été enceinte. J'aurais pu décider de faire naître l'enfant avant, mais je vous laisse neuf mois afin de comprendre que vous allez devenir mère. Et vous père. Apprenez la patience vous aussi...

Extrait de Enorion,



jeudi 22 février 2018

Saint Porphyrios : Sur l'égoïsme et l'éducation des enfants


Saint Porphyrios de Kavsokalyvia

"La vérité du Christ souligne que, si vous louez une personne, vous en faites un égoïste, l'égotiste est chargé, guidé par le diable, l'esprit malin ; ainsi, grandissant au milieu de l'égoïsme, le premier acte est : nier Dieu et être un misérable égoïste dans la société..."

"Quand donc nous louons l'enfant, nous créons ce "super ego", nous l'étranglons d'égoïsme, et nous causons un grand mal, sensible aux choses diaboliques..."

"En toutes choses, nous devrions apprendre aux enfants à chercher l'aide de Dieu... Pour l'enfant, vous ne devriez pas dire : "Vous l'avez fait, vous êtes le plus impressionnant, vous êtes jeune, vous êtes courageux, vous êtes parfaits !... L'enfant n'est pas aidé par cela, vous pouvez lui dire de prier, dites lui : "Mon enfant, les dons que tu as, Dieu te les a donné, prie Dieu pour cette grâce". Voilà ce qu'il faut faire.

"La grâce de Dieu ne vient qu'avec une sainte humilité".. "La louange rend l'homme sourd et chasse la grâce de Dieu"... 

"Nous devons enseigner aux enfants à vivre humblement et simplement, à ne pas chercher la louange et un "bravo". Nous devons leur enseigner que l'humilité existe, qui est la santé de la vie..."

Extrait de Full of Grace,



et Agapi en Xristo,

Extraordinaire : La passion du Christ : Jésus meurt sur la Croix, Bach/Gibson


Images tirées du film du célèbre film de Mel Gibson : 

"Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime" (Jean 15,13)

"Ma vie, nul ne la prend, c'est moi qui la donne" (Jean 10,18)

"La lumière est venue dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière,
parce que leurs oeuvres étaient mauvaises" (Jean 3, 19)

"Ceci est mon corps livré pour vous !" (Luc 22, 19)

La Passion du Christ : Jésus meurt sur la Croix

Une méditation sur l’amour du Christ

La mort du Christ sur la Croix demeure au cœur de la foi chrétienne. Elle est à la fois un mystère de souffrance, d'amour et de don total de soi.

Le film La Passion du Christ de Mel Gibson a cherché à représenter avec une grande intensité les dernières heures de Jésus, depuis son arrestation jusqu'à sa crucifixion. Dans l'article original, les images du film sont associées à la musique de Jean-Sébastien Bach, créant une méditation particulièrement profonde sur le sacrifice du Christ.

« Il n'y a pas de plus grand amour »

Jésus nous dit dans l'Évangile :

« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime. »
Jean 15, 13

Sur la Croix, le Christ manifeste précisément cet amour.

Il ne donne pas seulement quelque chose : Il se donne Lui-même.

La Croix révèle ainsi un amour qui ne cherche ni récompense ni reconnaissance. C'est un amour qui accepte de souffrir pour sauver, un amour qui demeure fidèle jusque dans l'épreuve ultime.

« Ma vie, nul ne la prend »

L'Évangile selon saint Jean rapporte également ces paroles du Christ :

« Ma vie, nul ne la prend, c'est moi qui la donne. »
Jean 10, 18

La Passion ne doit donc pas être comprise uniquement comme l'histoire d'un homme victime de la violence des autres.

Dans la foi chrétienne, le Christ accomplit librement son offrande. Sa mort sur la Croix devient le sommet de son don au Père et à l'humanité.

La Croix, aussi douloureuse soit-elle à contempler, devient ainsi le signe de l'amour divin.

La lumière venue dans les ténèbres

L'article rappelle également cette parole de l'Évangile :

« La lumière est venue dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. »
Jean 3, 19

La Passion nous place devant ce contraste saisissant entre la lumière du Christ et les ténèbres du péché.

Pourtant, même au cœur des ténèbres de la Croix, la lumière de Dieu n'est pas vaincue.

Le Christ semble vaincu aux yeux du monde, mais la Croix prépare déjà la victoire de la Résurrection.

« Ceci est mon corps livré pour vous »

Au cours de la dernière Cène, Jésus prend le pain et dit :

« Ceci est mon corps livré pour vous. »
Luc 22, 19

Ces paroles éclairent profondément le mystère de la Passion.

Le Christ sait ce qui va arriver et se donne volontairement. Son corps livré sur la Croix est le prolongement de ce don annoncé lors de la Cène.

La Croix et l'Eucharistie sont ainsi intimement liées : le Christ donne sa vie pour la vie du monde.

Contempler la Croix

La musique de Bach et les images du film de Mel Gibson peuvent devenir, pour le croyant, une invitation à s'arrêter et à contempler.

La Passion du Christ ne doit pas seulement provoquer en nous de l'émotion. Elle nous appelle à regarder l'amour du Christ et à nous demander comment nous répondons à cet amour.

Devant la Croix, nous pouvons déposer nos souffrances, nos fautes, nos peurs et nos blessures.

Car celui que nous contemplons sur la Croix est celui qui nous aime jusqu'au bout.

Et derrière la Croix se trouve déjà l'espérance de Pâques.

Le Christ meurt, mais la mort ne triomphera pas.

La lumière va se lever.

Prière devant la Croix

Seigneur Jésus-Christ,

Toi qui as donné Ta vie pour nous,
apprends-nous à comprendre Ton amour.

Lorsque nous contemplons Ta Croix,
donne-nous de ne pas regarder seulement la souffrance,
mais de reconnaître le don immense de Ton amour.

Pardonne-nous nos fautes,
fortifie notre foi
et conduis-nous des ténèbres vers Ta lumière.

Que Ta Croix soit pour nous
un chemin vers la Résurrection.

Amen.

Source et travail de réécriture

Article original publié sur Mystique Orthodoxe, le 22 février 2018, sous le titre « Extraordinaire : La Passion du Christ : Jésus meurt sur la Croix, Bach/Gibson ». Il associait des images du film de Mel Gibson à plusieurs passages de l'Évangile : Jean 15,13 ; Jean 10,18 ; Jean 3,19 et Luc 22,19. 

Cette version de 2026 développe le thème de l'article original sous la forme d'une méditation chrétienne sur la Croix, le don du Christ et l'espérance de la Résurrection.

Le péché le plus typique aujourd'hui...


Le péché le plus typique de notre époque est la superficialité, qui n'impose que de petites satisfactions. Une grande part de notre culture contemporaine rend triviaux les désirs du coeur humain. Hannah Arendt a écrit sur la "banalité du mal", et notre époque souffre du mal de banalité.

Le coeur et l'esprit humains sont faits pour saisir le sens de l'existence, assouvir notre soif de compréhension. En tant que chrétien, je crois que le but est de chercher dans l'amour infini ce qu'est Dieu.

Une société qui anesthésie l'âme avec de petites satisfactions et des distractions triviales, s'effondrera dans l'ennui.

Père Timothy radcliffe


Extrait de Forum la Nouvelle Jérusalem,



Saint Luc du Mont Steirion



Le vénérable Luc est né en 896 à Egine, mais a grandi à Phocide, où il a déménagé avec sa famille. Il était généreux et travailleur, et a aidé ses parents dans le travail agricole. Après ses études, il resta près de ses parents. Pendant qu'il faisait paître les animaux, il étudiait divers livres spirituels, en particulier les Saintes Ecritures, et priait. Après que son père ait quitté cette vie temporaire, il a été le réconfort et le soutien de sa mère, en prenant soin d'elle d'une manière exemplaire jusqu'à la fin de sa vie terrestre. Après son repos, il actualisa le désir de son âme, qui était de vivre à l'imitation des anges. Après avoir d'abord distribué ses richesses aux pauvres, il a ensuite érigé une hutte dans un endroit désert près de la mer, et a vécu dans l'ascétisme et la prière.

Lorsque les Bulgares ont envahi la Grèce centrale, le Vénérable a fui vers le Péloponnèse. Cependant, il est retourné en Grèce Centrale en 927, et s'est finalement installé sur le Mont Steirion en Béotie. La réputation du Vénérable Luc fit en sorte que plusieurs d'entre eux s'approchèrent de lui, et devinrent des moins sous sa direction inspirée, ce qui le força à établir un monastère.

Il reposa dans le Seigneur le 7 février 953.  Sa vie et ses actes nous donnent l'occasion de rappeler ce qui suit : Quand on étudie attentivement la vie des saints, on découvre, entre autres choses, qu'ils étaient des gens avec beaucoup de sensibilité et de compassion pour leurs semblables, et ils les ont soutenus et les ont réconfortés de toutes les manières possibles. Et c'est, pourrait-on dire, très naturel, parce que quiconque aime Dieu, aime ses semblables, qui sont des icônes du Christ. Et parce que les saints aiment tout le monde, même leurs ennemis, il leur est impossible de ne pas aimer et de se préoccuper de leur foyer et surtout de leurs parents. En effet, ils nourrissent pour eux un profond respect et un grand amour, qui se manifeste à chaque occasion, et surtout dans les moments difficiles de leur vie, tels que les maladies et la vieillesse.

Saint Jean Chrysostome a pris soin de sa mère, Sainte Anthusa, et après son repos, il actualisa son désir, et se retira dans le désert pour se consacrer à Dieu. Et Saint Grégoire le Théologien se tenait près de sa mère, et s'occupait personnellement d'elle quand elle était malade. Il a écrit ce qui suit dans une lettre à Basile le Grand : "Car je suis assis près de ma dame, ma mère, qui souffre depuis longtemps de la maladie".

De nombreux exemples pourraient être mentionnés, mais nous croyons que ce qui précède est suffisant pour révéler que le comportement des saints envers leurs parents, est admirable et révèle la grandeur de leur sensibilité, et que le véritable amour a remplir leur coeur. Ce comportement des saints envers leurs parents, devrait être un modèle et un exemple pour notre comportement envers nos parents. Après tout, l'amour des enfants envers leurs parents, ainsi que les parents envers leurs enfants, et généralement envers tous les proches de la chaire, n'est pas particulièrement important, car c'est l'amour naturel et même les animaux déraisonnables montrent la même chose, leur manière remarquable et exemplaire.

Autrement dit, cet amour est dans la nature de l'homme, et il ne nécessite pas de lutte ou d'effort pour son acquisition, et pour cette raison, il n'est ni répréhensible ni digne de louange. Répréhensible est l'amour qui se base sur les passions, spécialement la passion de l'amour-propre, qui est la source de toutes les autres passions, à savoir la sensualité, l'avarice, la vanité, etc. Cet amour est faux, égoïste, et il a une expiration date, car il ne dure que tant que les passions sont satisfaites. C'est à dire, quand la personne aimée, pour diverses raisons, cesse de satisfaire la passion ou les passions, alors au mieux, l'amour cesse. Il y a la possibilité, et il y a beaucoup d'exemples, que l'amour passionné se transforme en haine et en vindicte.

Digne de louange est l'amour désintéressé, qui est un fruit de l'Esprit Saint, et est donné à ceux qui luttent avec la douleur et l'effort pour l'acquérir. Celui qui vit dans l'Eglise et lutte par la grâce de Dieu pour guérir ses passions et les dominer, acquiert l'amour désintéressé, qui selon Saint Maxime le Confesseur, est le "petit fils de la passion", et est donc vrai et sans expiration. Porteurs de l'amour inconditionnel, puisqu'ils aiment tous, même leurs ennemis, il est impossible de ne pas aimer leurs parents, ainsi que tous les membres de leur famille.

Nous devons être conscients, et garder à l'esprit, que la loi spirituelle est en vigueur, selon laquelle ce que l'on fait, tôt ou tard, se tiendra devant eux. Cela signifie que le comportement de nos enfants envers nous, sera proportionné à notre comportement envers nos parents, puisque après tout, les enfants imitent généralement l'exemple de leurs parents. Bien sûr, on ne peut ignorer les conditions de vie, les difficultés et les problèmes de l'homme contemporain, et surtout ceux qui vivent dans une grande ville, mais il existe néanmoins des solutions à tous les problèmes, à condition qu'il y ait volonté et disposition bienveillante. 

Quiconque aime vraiment, trouvera toujours des moyens d'exprimer son amour, sa gentillesse et son humanité.

Par George Papavarnavas


Extrait de Mystagogy, de John Sanidopoulos,


mardi 20 février 2018

Le Christ ne lâche la main de personne, à moins que...


"Je ne lâche pas la main de celui ou celle qui garde sa main dans la mienne"
(Parole inspirée de Jésus, à un chrétien charismatique ?)

Dieu ne déserte pas, s'il n'est lui-même déserté 
(affirmait le Concile Vatican I)


"C'est Dieu mon Berger, de quoi manquerais-je ?"
(Psaume 23)

"Avec l'Eglise toute entière, je te fais confiance, pour le temps et l'éternité"
(Libre traduction d'un verset du Psaume 131)

Extrait de Forum La Nouvelle Jérusalem,

Celui qui est appelé à aimer Dieu se sépare du monde





Quiconque a été appeler à aimer Dieu, c'est à dire être aimé de Dieu, se sépare du monde, en acceptant la sagesse divine, et le monde se moque de lui..

Mais certaines personnes font une folie de perdre leur foi, en ne croyant qu'à leur propre logique, et ressentant leur propre faim. Cela devient indéfini, et à la mort, peut-être comprennent-elles que le "fou" n'était pas fou, car ce fou voit réellement le royaume des cieux.

Le Christ nous parle purement et clairement, et nous ne comprenons pas, ou ne l'écoutons pas. Il nous a donné sa mort, nous donne la vie, nous a appris à nous préparer à la mort, et nous avons tourné le dos à cela, préférant nos propres doctrines, et nous avons cessé de croire, préférant seulement les enseignements de la réalité de cette vie.

Fotis Kontoglou

Extrait de Enorion,


dimanche 18 février 2018

Iconographie chinoise : Le baptême du Christ

La terrible ruse du démon


Un moine errant est venu à l'église pour prier. Il semblait, qu'il y avait à la place du prêtre, un démon qui prêchait et trompait les gens habillé en prêtre. Le moine se le va et commença à suivre de près son discours, pour le piéger dans son faux sermon. Mais le démon, parlait comme un livre sacré. Et ainsi de suite, jusqu'à la fin du sermon. La prédication était terminée. Les gens se dispersèrent. 

Alors, le moine s'approcha du démon : 

"Je vous ai reconnu, vous êtes un démon !"
"C'est vrai", répondit-il. 
"Je voulais te prendre en défaut, mais tu as tout bien dit !" dit le moine.
"J'ai essayé", répondit le démon flatté.
"Quel et ton secret ?" demanda le moine."
"J'ai parlé sans amour dans mon coeur, et je sais que ces gens n'agiront pas selon ce que j'ai dit. Et ça me suffit déjà", expliqua l'esprit impur.




et