mercredi 31 octobre 2018

Elizabeth Krebs, la fondatrice de notre Halloween moderne




Si vous pensez que Halloween a ses origines avec les satanistes et les païens, détrompez-vous. Elizabeth Krebs, une femme dont vous n'avez jamais entendu probablement parler, est en fait une partie très importante de notre histoire avec l'Halloween et la façon dont elle est actuellement célébrée.

Retour au début des années 1900. Halloween en Amérique du Nord était principalement source de méfaits, farces et vandalisme. Ce méfait a été inspiré par la façon dont Guy Fawkes Day en Angleterre a été célébrée, qui tombe le 5 novembre.

Elizabeth Krebs était la présidente du club de jardinage local dans Hiawatha, au Kansas, en 1912. Dans la matinée du 1er novembre, Elizabeth se réveilla pour trouver son jardin réduit en morceaux. Il y avait d'autres ravages : clôtures détruites, fenêtres brisées... Elle savait qui étaient les coupables qui avaient détruits toutes les fleurs aussi de la ville : des enfants turbulents. Dans sa ville, les enfants étaient connus pour détruire toutes sortes de choses durant la nuit d'Halloween. Prête à tout pour faire de sa ville un jardin exemplaire, Elizabeth mis sur pied un plan.

L'année suivante, elle créa une énorme fête d'Halloween pour les enfants de la ville. Elle avait des friandises, fit faire des jeux amusants. Plusieurs enfants vinrent chez elle, et en raison du nombre important d'enfants, Elizabeth était certaine qu'il n'y aurait pas de problèmes.

Quand elle se réveilla le lendemain matin, cependant, ses espoirs ont été anéantis. Plusieurs jardins avaient été démolis et un wagon courrier a même pris feu ! Au cours de l'année suivante, Elizabeth a travaillé sans relâche avec les autorités de la loi locale, les dirigeants de la ville, les éducateurs, pour monter un plan de façon à rendre ce jour plus agréable et moins violent.

Aussi, en 1914, jour d'Halloween, elle mit son projet en action. Elle organisa un défilé de Halloween avec des événements, des jeux, et des concours de costumes. Pratiquement tout le monde dans la ville vint ! Le 1er novembre, le chef de la police faisait son rapport, et aucun rapport de destruction spectaculaire n'avait été recensé, les dégradations restant mineures.



En raison de la réussite du plan d'Elizabeth, cet événement devint annuel et se propagea à travers tout le Kansas, et alla traditionnellement toucher les divers immigrés de New York et au-delà. Il est devenu en quelque sorte le point de départ moderne pour les fêtes costumées des enfants et des adultes. Finalement, c'est la fête d'Halloween que nous célébrons aujourd'hui dans une grande partie de l'Amérique du Nord, avec des adultes costumés, des défilés dans la ville et nos enfants faisant du "Trick or Treat" (porte à porte), règle ici établie dans les années 1930.

Tout cela parce qu'une petite vieille dame était fatiguée de ses fleurs détruites chaque année !

Merci à Elizabeth, notre Halloween est ainsi devenu un tour de plaisir  !


Extrait de Daimonologia,
de John Sanidopoulos,


Enfants à Noël..

La Grâce de se redresser et de relever la tête





"Mais Toi Seigneur, tu es mon bouclier, tu es ma gloire, et tu relèves ma tête !"

"Psaume 3,3"

"Quand ces choses commenceront à arriver, Redressez vous et relevez la tête,
parce que votre délivrance approche."

'Luc 21, 28"

"Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses..
Approchons nous donc avec assurance du trône de la grâce, 
afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins"

"Hébreux 4, 15-16"

La grâce de se redresser et de relever la tête

Il arrive dans la vie que les épreuves nous fassent baisser la tête. La souffrance, les inquiétudes, les échecs ou les difficultés peuvent nous donner l'impression que nous n'avons plus la force d'avancer.

Pourtant, la Parole de Dieu nous adresse une invitation tout autre : redresse-toi et relève la tête.

Le Psalmiste s'écrie :

« Mais Toi, Seigneur, tu es mon bouclier, tu es ma gloire, et tu relèves ma tête ! »
Psaume 3, 4

Cette parole est particulièrement belle. Dieu ne promet pas que nous ne connaîtrons jamais l'épreuve. Il nous promet sa présence au milieu de l'épreuve. Lorsque nous sommes accablés, Il peut devenir notre force et nous aider à relever la tête.

Ne pas laisser la peur nous écraser

Dans l'Évangile selon saint Luc, le Christ dit à ses disciples :

« Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance approche. »
Luc 21, 28

Jésus ne demande donc pas à ses disciples de vivre dans la peur lorsque les temps deviennent difficiles. Il leur demande au contraire de demeurer vigilants et confiants.

Le chrétien ne ferme pas les yeux sur les difficultés du monde, mais il refuse de leur donner le dernier mot.

Même lorsque tout semble obscur, Dieu demeure présent.

Dieu connaît nos faiblesses

Nous pouvons parfois penser que nous devons être forts par nous-mêmes, ne jamais tomber, ne jamais douter et toujours parvenir à surmonter nos difficultés.

Mais l'Épître aux Hébreux nous rappelle que le Christ connaît notre faiblesse :

« Nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses. »

Et l'apôtre poursuit en nous invitant à nous approcher avec confiance du « trône de la grâce », afin de recevoir miséricorde et secours.
Hébreux 4, 15-16

Quelle consolation !

Nous n'avons pas à attendre d'être parfaits pour nous tourner vers Dieu. Nous pouvons venir à Lui précisément parce que nous sommes faibles, blessés ou fatigués.

Relever la tête, c'est espérer

Relever la tête ne signifie pas prétendre que tout va bien.

Cela signifie regarder au-delà de l'épreuve.

C'est croire que la nuit n'est pas éternelle, que la souffrance n'aura pas le dernier mot et que la lumière de Dieu peut encore apparaître là où nous ne la voyons pas.

Le chrétien peut tomber, mais il n'est pas abandonné. Il peut pleurer, mais il n'est pas sans espérance. Il peut connaître des moments de découragement, mais il peut toujours revenir vers Dieu.

Le Seigneur relève la tête de celui qui se tourne vers Lui.

C'est pourquoi, lorsque les difficultés deviennent lourdes, ne restons pas enfermés dans la peur ou le désespoir. Prions. Attendons. Faisons confiance.

Et surtout, relevons la tête.

Car notre espérance ne repose pas sur nos propres forces, mais sur le Christ.

Une prière

Seigneur, lorsque je suis accablé, relève ma tête.

Lorsque j'ai peur, donne-moi ta paix.

Lorsque je tombe, donne-moi la force de me relever.

Lorsque je ne vois plus de lumière, rappelle-moi que Tu es auprès de moi.

Apprends-moi à traverser les épreuves sans perdre l'espérance, et à toujours regarder vers Toi.

Car Tu es mon bouclier, ma gloire et Celui qui relève ma tête.

Amen.

Source et travail de réécriture

Article original publié sur Mystique Orthodoxe, le 31 octobre 2018, sous le titre « La Grâce de se redresser et de relever la tête ».

L'article original cite notamment le Psaume 3, 4, Luc 21, 28 et Hébreux 4, 15-16, et indique comme source le Forum La Nouvelle Jérusalem.

Réécriture et développement de 2026, réalisés à partir de l'article original, en conservant son thème central : dans l'épreuve, le chrétien est appelé à relever la tête, à s'approcher de Dieu et à demeurer dans l'espérance.

vendredi 26 octobre 2018

Pere Zacharias Boutros : l'Evidence que Dieu nous aime



Quelle est l'évidence qui prouve que, vraiment, Dieu t'aime personnellement ?

En fait, il y a plusieurs évidences qui le prouveront mais je les limiterai aux points suivants :

1. Il t'a créé à Son image : En vérité, il n'y a aucune image physique de Dieu ; mais ceci signifie que l'homme a été créé par Dieu l'image de la droiture et de la sainteté. Le jardin d'eden dans la droiture, la piété et la pureté spirituelle.

2. Il t'a placé dans Son Paradis : Avant que Dieu ne créa l'homme, Il lui avait préparé un endroit magnifique pour qu'il jouisse de tout ce qu'il y contient. Il lui a créé un paradis dans l'Eden, comme l'indique l'Ecriture Sainte : "Puis l'Eternel Dieu planta un jardin dans l'Eden, et Il y mit l'homme qu'il avait formé" (Genèse 2:8).

3. Que tu est le sujet de Son plaisir : Dieu dit dans les Proverbes : "Et trouvant mes délices parmi les êtres humains" (Proverbes 8:31). Dieu reconnaît qu'Il trouve ses délices parmi les humains ; c'est exactement ce que les anges ont chanté la nuit de la Naissance du Seigneur Jésus. Ils chantaient "Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les homme qu'Il agréé" (Luc 2 : 14).

4. Quand même, Tu as commis le péché, Christ est Mort pour toi : Malgré l'amour de Dieu pour l'homme, Adam s'est détaché de Dieu quand il a désobéi au Commandement Divin en mangeant de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Ainsi, le Jugement Divin lui a été infligé. "Car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2:17). C'est pour cela que l'Apôtre a dit : "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6:23). Mais Dieu, dans son immense amour, a préparé pour nous ce plan précieux du sacrifice parce qu'Il a envoyé le Christ pour se réconcilier par sa mort sur la croix pour nos péchés. Comme il est écrit : "Christ est mort pour nos péchés" (1 Corinthiens 15:3).

5. Il frappe à la porte de ton cœur : Le Seigneur Jésus Christ a dit :" Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix, et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi". (Apocalypse, 3 : 20).

Oui, le Seigneur Jésus se tient à la porte de ton cœur avec tout l'amour et toute l'attention. Il souhaite entrer en toi, pour te donner les bénédictions du salut et que tu demeures en lui. L'acceptes-tu ?

Père Zacharias Boutros

Tiré de Jesusmarie.com

mercredi 24 octobre 2018

Saint Porphyrios et Appolo 13



Voici un bref résumé de la traduction d'une conférence en grec, par le métropolite Athanasios de Limassol sur Saint Porphyrios de Kavsokalyva, et comment il a contribué à sauver l'équipage de la mission lunaire Apollo 13.

L'Ancien pense que c'est un miracle de Dieu à travers Saint Porphyrios. A l'époque, le saint vivait à Athènes. Apparemment, lorsque la catastrophe a frappé la mission en raison d'un dysfonctionnement technique, la mission a dû être annulée et on devait faire en sorte que l'équipage rentre en toute sécurité vers la Terre. Il y avait une réunion avec certains astronomes et scientifiques sur la façon de sauver l'équipage, parmi lesquels un enfant spirituel de Saint Porphyrios.

Avant de partir, il est allé chercher la bénédiction de son aîné, et lui a expliqué ce qui était arrivé, et comment il avait dû voyager aux Etats Unis pour aider à prendre en charge le problème. Le Saint père lui a dit que quand il arriverait aux Etats Unis, il devait permettre à tous les autres scientifiques de parler les premiers, et donner ses opinions en dernier pour résoudre le problème.

L'enfant spirituel parla donc en dernier, et a su exactement quoi dire pour sauver l'équipage. Les scientifiques ont alors écouté ses conseils, et l'équipage a été sauvé.

Extrait de Mystagogy, 

mardi 23 octobre 2018

Père Zacharias Boutros : l'Amour de Dieu



Certains d'entre nous s'imaginent Dieu, seulement, comme un tyran vindicatif qui cherche la vengeance de l'homme et le punira pour ses péchés ; seulement comme juge, tout simplement, et rien d'autre.

En réalité, voilà ici une vision incomplète de Dieu. Dieu est également aimant et compatissant qui sympathise avec l'homme et a de la pitié pour lui parce qu'Il l'aime. Le secret dans cela, c'est ce qui est approfondi par l'Ecriture sainte dans sa parole : "Dieu est amour" (Jean 1 ; 4,8).

Cet amour de Dieu est illimité, comme Dieu dans l'infini.

Puisque Dieu est amour, donc Il aime toutes les personnes du monde, comme l'apôtre Jean dit : "Car Dieu a tant aimé le monde" (Jean 3, 16).

Puisque Dieu aime toutes les personnes, alors Il t'aime personnellement et m'aime personnellement aussi, bien que nous ne le méritions pas. C'est ce que Paul a assuré quand il a dit : "Qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi" (Galates : 2, 20).

Père Zacharias Boutros

Extrait de Jesusmarie.com

http://jesusmarie.free.fr/

lundi 22 octobre 2018

Les mouvements de base de l'autodéfense que chaque femme a besoin de savoir








Frapper les organes génitaux








 




Autodéfense : apprendre à se protéger avant d'apprendre à combattre

Lorsque l'on parle d'autodéfense, on pense souvent immédiatement aux techniques permettant de repousser une agression. Pourtant, la véritable défense commence bien avant le moment où le conflit devient physique.

Savoir se protéger, c'est d'abord savoir observer, rester attentive à son environnement, reconnaître une situation qui devient inquiétante et, lorsque cela est possible, s'en éloigner.

C'est une conception de l'autodéfense qui me paraît particulièrement importante lorsqu'on pratique un art martial. Le but n'est pas de rechercher le combat, mais de développer suffisamment de maîtrise de soi et de vigilance pour pouvoir éviter une confrontation lorsque cela est possible.

La première défense : la vigilance

Dans la vie quotidienne, notre attention est souvent dispersée. Nous marchons en regardant notre téléphone, nous portons parfois des écouteurs dans la rue ou nous nous déplaçons sans réellement observer ce qui se passe autour de nous.

Pourtant, notre environnement nous donne souvent des informations importantes.

Regarder autour de soi, connaître son chemin, éviter de s'isoler inutilement dans un endroit désert, rester attentive lorsque l'on rentre chez soi ou lorsque l'on se trouve dans un lieu inconnu sont des habitudes simples qui peuvent contribuer à réduire certaines situations de vulnérabilité.

Il ne s'agit évidemment pas de vivre dans la peur.

La vigilance n'est pas la peur : c'est une forme de présence.

Être vigilante, c'est simplement ne pas être complètement absente de ce qui se passe autour de soi.

Éviter plutôt que combattre

L'un des enseignements fondamentaux des arts martiaux est paradoxal : celui qui apprend à se défendre n'a pas pour autant besoin de rechercher le combat.

Au contraire, plus nous développons notre maîtrise de nous-mêmes, plus nous pouvons comprendre qu'une confrontation physique comporte des risques importants et qu'elle doit rester une solution de dernier recours.

Si une situation paraît dangereuse, partir peut être la meilleure décision.

Si l'on peut rejoindre un endroit fréquenté, demander de l'aide ou appeler les secours, il est généralement préférable de le faire plutôt que de chercher à affronter directement une personne agressive.

La fuite n'est pas une faiblesse.

S'éloigner d'un danger peut être une véritable preuve de discernement.

Garder son calme

Lorsqu'une personne est confrontée à une situation inquiétante, la peur peut provoquer des réactions très différentes. Certaines personnes restent paralysées, d'autres réagissent de manière instinctive.

L'entraînement peut justement aider à développer une meilleure capacité à rester présente à ce qui se passe.

Dans les arts martiaux, nous travaillons le déplacement, la respiration, l'équilibre et la maîtrise des gestes. Mais derrière ces apprentissages physiques se trouve quelque chose de plus profond : apprendre à ne pas laisser immédiatement nos émotions décider à notre place.

Cela ne signifie évidemment pas qu'une personne qui panique face à une agression aurait « mal réagi ». Une réaction de peur est humaine et peut être automatique.

L'entraînement peut simplement permettre de mieux connaître ses propres réactions et de conserver, autant que possible, quelques repères dans une situation difficile.

Se dégager et créer de la distance

Dans une situation d'agression, l'objectif essentiel n'est pas de vaincre l'agresseur.

L'objectif est de retrouver sa sécurité.

Si une personne est saisie ou empêchée de partir, les principes généraux de l'autodéfense consistent notamment à chercher à se dégager, à protéger les zones vitales, à créer de la distance lorsque cela est possible et à rejoindre rapidement un lieu sûr.

Ces principes doivent être appris correctement auprès d'un professionnel qualifié, car une technique mal exécutée ou utilisée au mauvais moment peut aggraver une situation.

L'autodéfense ne devrait donc pas être réduite à quelques mouvements mémorisés sur Internet.

Elle demande de comprendre une situation, de travailler ses déplacements et surtout d'apprendre à adapter sa réaction aux circonstances.

Se défendre n'est pas se venger

Il existe une différence essentielle entre se défendre et vouloir faire mal.

Dans une situation d'urgence, une personne peut avoir besoin de se protéger et de se dégager d'une agression. Mais une fois le danger écarté, continuer à frapper ou chercher à se venger n'a plus le même sens.

Cette distinction est importante dans l'enseignement des arts martiaux.

Le pratiquant doit apprendre que sa technique ne lui donne pas un droit de domination sur les autres.

Au contraire, plus il progresse, plus il devrait comprendre la responsabilité qui accompagne la maîtrise de la force.

La puissance physique n'a de valeur que lorsqu'elle est contrôlée.

L'autodéfense commence aussi par la parole

Nous pensons parfois que l'autodéfense est uniquement physique. Pourtant, savoir poser une limite, dire clairement « non », demander de l'aide ou attirer l'attention de son entourage peut également jouer un rôle important.

Une attitude calme et déterminée peut parfois contribuer à interrompre une situation avant qu'elle ne dégénère.

Il faut toutefois rester prudent : aucune attitude ou comportement ne garantit qu'une agression sera évitée, et la responsabilité d'une agression appartient toujours à celui qui la commet.

La prévention ne signifie donc jamais que la victime serait responsable de ce qui lui arrive.

Le rôle du karaté

C'est ici que je retrouve une partie de ce que j'essaie de transmettre à travers le karaté.

Un art martial ne devrait pas simplement apprendre à donner des coups.

Il devrait apprendre à mieux connaître son corps, à contrôler ses mouvements, à développer son équilibre, à observer, à respirer et à rester concentré.

Il peut également apprendre une chose essentielle : ne pas confondre force et violence.

La violence est parfois une réaction incontrôlée. La force, lorsqu'elle est maîtrisée, peut au contraire être calme.

Le karaté peut donc devenir une école de discipline et de responsabilité.

Une dimension intérieure

Cette réflexion sur la vigilance me fait également penser à la vie spirituelle.

Dans l'Évangile, le Christ dit à ses disciples :

« Veillez et priez. »
(Matthieu 26,41)

La vigilance chrétienne n'est évidemment pas une technique d'autodéfense. Elle concerne avant tout notre vie intérieure.

Nous devons également apprendre à observer ce qui se passe en nous : la colère qui monte, la rancune, l'orgueil, la jalousie ou la tentation de répondre au mal par le mal.

Il est parfois plus facile de voir le danger chez les autres que de reconnaître ce qui nous menace intérieurement.

La vigilance spirituelle consiste alors à ne pas laisser notre cœur se remplir progressivement de ce qui nous éloigne de Dieu.

La maîtrise de soi est une véritable force

Dans un dojo, un débutant peut être impressionné par la puissance d'un pratiquant expérimenté.

Avec le temps, pourtant, on comprend que la maîtrise est souvent plus importante que la puissance.

Savoir s'arrêter est une force.

Savoir ne pas répondre à une provocation est une force.

Savoir reconnaître que l'on doit partir plutôt que combattre est une force.

Savoir protéger quelqu'un sans chercher à humilier celui qui nous menace est également une force.

Cette conception rejoint profondément l'idée chrétienne de maîtrise de soi.

Le Christ n'enseigne pas la haine de l'ennemi. Il appelle au contraire à aimer ses ennemis et à prier pour ceux qui nous persécutent (Matthieu 5,44).

Cela ne signifie pas qu'il faille accepter passivement toutes les violences. Cela signifie que même lorsque nous devons nous protéger ou protéger quelqu'un, nous devons essayer de ne pas laisser la haine prendre possession de notre cœur.

La meilleure défense reste souvent celle que l'on n'a pas eu besoin d'utiliser

Avec les années de pratique, je crois que l'on comprend différemment la notion d'autodéfense.

Au début, on peut chercher à connaître les techniques.

Puis on apprend à mieux se déplacer.

On apprend ensuite à observer.

Et finalement, on comprend que la meilleure situation est souvent celle dans laquelle le combat n'a jamais lieu.

Éviter une confrontation, s'éloigner d'un danger, demander de l'aide et protéger les autres sont déjà des formes de victoire.

Le but n'est pas de devenir quelqu'un dont les autres doivent avoir peur.

Le but est de devenir quelqu'un qui n'a pas besoin de faire peur pour être capable de se protéger.

Une force au service de la paix

C'est peut-être finalement le message que je souhaite transmettre à travers cette réflexion.

Le karaté et les autres arts martiaux peuvent développer le corps, mais ils peuvent aussi nous apprendre quelque chose sur notre manière de vivre.

Être attentif sans être constamment inquiet.

Être capable de se défendre sans rechercher la violence.

Être fort sans devenir brutal.

Être prudent sans vivre dans la peur.

Savoir agir lorsque cela est nécessaire, mais également savoir ne pas agir lorsque le conflit peut être évité.

La véritable maîtrise commence lorsque nous comprenons que notre force ne nous appartient pas seulement pour nous-mêmes : elle implique aussi une responsabilité envers les autres.

Se protéger, protéger celui qui est vulnérable, éviter la violence lorsque cela est possible et garder son calme lorsque la situation devient difficile : voilà peut-être l'une des expressions les plus profondes de l'autodéfense.

Et pour un pratiquant d'art martial comme pour un chrétien, un même principe peut nous accompagner : ne pas rechercher le combat, mais être suffisamment préparé pour traverser les épreuves avec courage, discernement et maîtrise de soi.

Source de l'article original

Cet article est une réécriture et une actualisation d'un texte publié sur Mystique Orthodoxe le 22 octobre 2018, sous le titre « Les mouvements de base de l'autodéfense que chaque femme a besoin de savoir ». Le texte original indiquait comme source Enorion.

Source indiquée dans l'article original :
Enorion — source mentionnée dans l'article original

Article original sur Mystique Orthodoxe :
Les mouvements de base de l'autodéfense que chaque femme a besoin de savoir

dimanche 21 octobre 2018

La Bible et le téléphone portable




Pouvez vous imaginer ce qui se passerait si nous traitions la Bible de la même manière que nous traitons notre téléphone portable ?

Si nous transportions la Bible dans notre porte-documents, dans notre mallette, à la ceinture ou dans la poche de notre veste ?

Si nous y jetions un coup d'oeil plusieurs fois par jour ?

Si nous retournions la chercher quand nous l'avons oubliée à la maison ou au bureau ?

Si nous l'utilisons pour envoyer des messages à nos amis ?

Si nous la traitons comme si nous ne pouvions plus vivre sans elle ?

Si nous l'emmenions en voyage, au cas où nous aurions besoin d'aide ou de secours ?

Si nous y mettions la main en cas d'urgence ?

Contrairement au téléphone portable, la Bible a toujours du réseau. Nous pouvons nous y connecter dans n'importe quel endroit. Nous n'avons pas besoin de nous soucier du manque de crédit, parce que Jésus a déjà payé la facture, et les crédits sont illimités. Encore mieux ! La communication n'est jamais coupée, et la batterie est chargée pour la vie entière.

"Cherchez le Seigneur tant qu'il se laisse trouver, invoquez-le tant qu'il est proche". (Is 55,6)

Numéros d'Urgence :

Si vous êtes triste, composez Jean 14,

Si les gens parlent contre vous, composez Psaume 27

Si vous êtes énervé, composez Psaume 51

Si vous êtes inquiet, composez Matthieu 6, 19-24

Si vous êtes en danger, composez Psaume 91

Si Dieu vous semble loin, composez Psaume 63

Si votre foi a besoin d'être fortifiée, composez Hebreux 11

Si vous êtes solitaire et apeuré, composez Psaume 22

Si vous êtes dur et critique, composez 1 Corinthiens 13

Pour connaître le secret du bonheur, composez Colossiens 3? 12-17

Si vous êtes triste et seul, composez Romains 8n 31-39

Si vous désirez le repos et la paix, composez Matthieu 11 25-30

Si le monde vous semble plus grand que Dieu, composez Psaume 90

Notez ces numéros dans votre agenda ! Ils seront peut-être importants pour vous à un moment de votre vie ! "Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations", Matthieu 24, 14

Pouvez-vous imaginer si nous traitions la Bible comme nous traitons notre téléphone portable ?

Nous emportons notre téléphone partout avec nous, nous le consultons plusieurs fois par jour, nous retournons le chercher lorsque nous l’avons oublié et nous l’utilisons dès que nous avons besoin d’aide ou de communiquer avec quelqu’un.

L’article nous invite à avoir la même attitude envers la Bible : la garder près de nous, la consulter régulièrement et nous tourner vers elle dans les moments difficiles.

Contrairement au téléphone, la Bible est toujours « connectée » : nous pouvons nous tourner vers la Parole de Dieu à n’importe quel moment et en tout lieu. La communication avec Dieu n’est jamais interrompue, car le Christ nous a déjà ouvert le chemin vers le Père.

La « liste de numéros d’urgence » bibliques : lorsque nous sommes tristes, inquiets, en colère, seuls, découragés ou dans le danger, certains passages de la Bible peuvent nous apporter consolation, courage, paix et espérance.

Le message essentiel est donc très simple :

Nous utilisons notre téléphone plusieurs fois par jour pour communiquer avec les autres. Combien plus devrions-nous ouvrir la Bible pour écouter Dieu et nous tourner vers Lui !

La Bible n’est pas seulement un livre que nous possédons dans notre maison. Elle doit devenir une présence familière dans notre vie, une source de lumière, de consolation et d’espérance.

« Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver, invoquez-le tant qu’il est proche. »
(Isaïe 55,6)

Source

Article original : « La Bible et le téléphone portable », publié sur Mystique Orthodoxe le 21 octobre 2018. Le blog indique comme source le Forum « La Nouvelle Jérusalem ». Article retravaillé en 2026 dans le cadre de sa revitalisation. 

samedi 20 octobre 2018

Mon 500ème article



Chers lecteurs,

Je viens de publier ici mon 500ème article. Un véritable exploit pour moi, car je ne pensais pas en arriver jusque là.

Ma motivation de poursuivre ce blog m'est venue grâce aux visites du monde entier, parfois dans des régions même "indéterminées" !

Du continent africain, en passant par l'Europe, l'Océanie, l'Amérique du Nord, mes articles voyagent..

J'écris et retransmets des articles liés à l'Eglise Orthodoxe, mais aussi à l'Eglise Catholique. Je rappelle simplement que pour nous, fidèles du dimanche, fidèles au Christ et sa Sainte Mère, nous ne sommes ni des prélâts, ni des cardinaux, ni des papes, ni des hiéromoines, et encore moins des patriarches. Seulement de simples fidèles, pour qui la vie en Christ a la même importance, que l'Eglise soit catholique ou orthodoxe. Selon moi, l'Eglise Orthodoxe et l'Eglise Catholique, sont beaucoup plus proches qu'on ne le croit pour les fidèles. J'en suis déjà la preuve.

Mon but n'est donc pas d'égarer le lecteur, mais de lui faire aimer le Christ et Sa Sainte Mère, quelque soit l'Eglise, orthodoxe ou catholique... Je pense d'ailleurs, comme une femme clairvoyante me l'a dit un jour, que nous arriverons, mais cela prendra du temps, à n'avoir peut être plus qu'une seule Eglise Universelle.. Qui réunirait tous les bons fidèles chrétiens..  Tout comme avant. Utopie ou réalité ? L'avenir seul nous le dira.

Je remercie par ailleurs les auteurs des blogs sur lesquels je "pioche" mes articles, notamment les auteurs de blog grecs, dont les articles sont très enrichissants, John Sanidopoulos et son fameux blog "Mystagogy", le Forum "La Nouvelle Jérusalem", et les excellents articles de Stan, sans oublier Lilly Anne, Coquelicot, Lucjos, Territoire en Héritage, André Dominique et tous les autres !

Merci, chers lecteurs, de continuer à me suivre, j'essaye de varier les thèmes..

Pour terminer, un petit conseil :

N'oubliez pas de rester positifs dans vos vies, même si cela n'est pas toujours facile. Sentez ce "merveilleux" en dehors de vous, puis en vous-même. Observez, sentez l'existence de Dieu autour de vous. Je ne le ressentais pas avant, aujourd'hui je le ressens. Dieu est partout. Il y a toujours dans la vie des moments où ça ne va vraiment pas fort. Même pour moi. Sortez la tête de l'eau (comme Socrate l'a sortie à Platon!), ayez du caractère tout en respectant les autres, mais sous aucun prétexte, ne laissez pas le mal vous détruire.. Si des personnes avaient sortit la tête de l'eau, pris leur problème à bras le corps et s'étaient imposées, peut être que le suicide n'aurait pas mis terme à leur vie..

Soyez raisonnables, positifs, et sentez ce merveilleux ! 

Moldavie : dans le monastère de Kurk, la peinture murale réapparaît constamment après sa destruction


La fresque de saint Démétrius qui réapparaissait au monastère de Curchi

En Moldavie, le monastère de Curchi, également appelé Kurk, est l’un des lieux monastiques orthodoxes les plus connus du pays. Situé dans la région d’Orhei, il possède une longue histoire et fut notamment associé à la vénération de saint Démétrius de Thessalonique.

Un récit transmis par la tradition locale raconte qu’une ancienne peinture murale représentant le saint aurait résisté à plusieurs tentatives de destruction durant la période soviétique.

Une image exposée aux intempéries

La représentation de saint Démétrius se trouvait à l’extérieur du monastère. Elle était donc directement exposée au soleil, à la pluie, à la neige et aux variations de température.

Malgré les années, la peinture aurait conservé une étonnante présence. Le temps avait laissé quelques fissures et altéré légèrement les couleurs, mais l’image du saint demeurait visible.

Cette fresque aurait été réalisée plusieurs siècles auparavant, dans le cadre de la décoration du monastère.

Les années difficiles de la période soviétique

À partir de la seconde moitié du XXe siècle, de nombreux monastères et églises de Moldavie furent fermés ou transformés par les autorités soviétiques.

Le monastère de Curchi connut lui aussi cette période douloureuse. La communauté monastique fut dispersée et les bâtiments furent utilisés à d’autres fins. Des sources historiques confirment que le monastère connut une fermeture durant la période soviétique avant de retrouver ensuite sa vocation religieuse.

Selon le témoignage rapporté dans l'article original, la fresque de saint Démétrios fut alors recouverte afin de faire disparaître son image.

Une image qui réapparaissait

Le récit rapporte qu'une première couche de peinture noire fut appliquée sur la fresque.

L'image disparut alors sous cette couche.

Mais, avec le temps, la silhouette de saint Démétrios aurait progressivement recommencé à apparaître. Les contours du visage, les vêtements et les couleurs de la représentation seraient redevenus visibles.

On aurait alors tenté une nouvelle fois de recouvrir la peinture.

Et, selon le témoignage transmis par les moines, le phénomène se serait reproduit.

La figure du saint semblait revenir à la surface.

D'autres représentations religieuses auraient également été recouvertes à cette époque, certaines avec des produits destinés à empêcher leur réapparition.

Un signe reçu dans la foi

Le moine Abraham, cité dans le récit, considère cette réapparition comme un signe de la Providence divine.

Dans cette lecture spirituelle, ce qui avait été voulu comme un effacement de la présence chrétienne n'aurait finalement pas réussi à faire disparaître le témoignage du saint.

Il ne s'agit évidemment pas de prétendre que la peinture d'une fresque constitue à elle seule une preuve de miracle. Les phénomènes matériels de conservation ou de réapparition d'une peinture peuvent avoir différentes explications techniques.

Mais pour les croyants qui ont transmis ce récit, la persistance de l'image de saint Démétrios a pris une signification beaucoup plus profonde.

Ce que l'homme cherche à effacer de la mémoire peut parfois demeurer vivant dans le cœur.

La mémoire des saints demeure

L'histoire du monastère de Curchi rappelle ainsi une période particulièrement difficile pour l'Église orthodoxe en Moldavie.

Les bâtiments pouvaient être fermés.

Les icônes pouvaient être déplacées.

Les fresques pouvaient être recouvertes.

Mais la foi transmise par les générations ne pouvait pas être aussi facilement effacée.

Saint Démétrios demeure pour les chrétiens un témoin de fidélité au Christ. Son image sur un mur n'est pas le saint lui-même : elle rappelle simplement sa présence dans la communion de l'Église et invite le fidèle à se tourner vers Dieu.

Peut-être est-ce là le message spirituel que l'on peut retenir de cette ancienne histoire de Curchi :

la foi peut être recouverte, mais elle n'est pas nécessairement détruite.

Comme une image cachée sous plusieurs couches de peinture, elle peut demeurer silencieuse pendant longtemps avant de réapparaître dans un cœur qui recommence à chercher Dieu.

Source et travail de réécriture

Article original : « Moldavie : dans le monastère de Kurk, la peinture murale réapparaît constamment après sa destruction », publié sur Mystique Orthodoxe le 20 octobre 2018. L'article indiquait comme source un extrait du blog grec Apanta Orthodoxias.

Source mentionnée dans l'article original : Apanta Orthodoxias.

Informations complémentaires : le nom « Curchi » correspond au monastère de la Nativité de la Très-Sainte Mère de Dieu, situé près du village de Curchi, dans le district d'Orhei. Les sources historiques orthodoxes attestent notamment l'existence d'une église dédiée à saint Démétrios de Thessalonique au monastère dès le XVIIIe siècle.

Travail de réécriture : l'article original a été entièrement reformulé et développé afin d'améliorer sa clarté, son style et sa structure.  L'objectif est de conserver la dimension spirituelle du récit tout en apportant davantage de prudence dans la distinction entre histoire, témoignage, tradition et interprétation religieuse.

vendredi 19 octobre 2018

Crime et meurtre : Satanisme ou rituel ?


Crimes, satanisme et pratiques rituelles

Le satanisme recouvre des réalités très diverses et ne peut être automatiquement associé à la violence ou au meurtre. Certaines organisations se présentent comme des mouvements religieux ou philosophiques, tandis que des individus ou de petits groupes peuvent utiliser une symbolique satanique dans des pratiques occultes ou dans des actes criminels.

La question devient particulièrement sombre lorsque des crimes sont présentés par leurs auteurs comme des actes rituels ou des sacrifices. De tels cas existent, mais ils restent exceptionnels et doivent être examinés à partir des faits établis par les enquêtes et les tribunaux.

Le meurtre d’Elyse Pahler

L'un des exemples les plus connus est celui d'Elyse Pahler, une jeune Américaine de quinze ans assassinée en Californie en juillet 1995.

Trois adolescents furent impliqués dans son meurtre. Selon les éléments recueillis par les enquêteurs et les déclarations des accusés, ils avaient préparé le crime et lui attribuaient une dimension satanique. Le corps d'Elyse fut retrouvé plusieurs mois après sa disparition, dans une zone boisée.

Les trois meurtriers furent finalement condamnés. L'affaire suscita également une importante controverse autour de l'influence supposée de certaines musiques de heavy metal sur les jeunes auteurs du crime. Une procédure civile engagée par la famille contre le groupe Slayer n'a toutefois pas établi que sa musique avait juridiquement provoqué le meurtre.

Cette affaire montre surtout qu'une idéologie ou une imagerie satanique peut être invoquée par des criminels pour donner une justification symbolique à leurs actes, sans que cela permette d'en déduire que les personnes partageant cette esthétique ou cette croyance sont criminelles.

Satanisme, occultisme et violence

Certaines affaires criminelles comportent effectivement des symboles occultes : pentagrammes, croix inversées, chiffres ou inscriptions à caractère satanique, profanations ou mises en scène destinées à donner au crime une dimension rituelle.

Il faut cependant rester prudent. La présence d'un symbole occulte sur une scène de crime ne constitue pas, à elle seule, la preuve d'un rituel satanique. Les enquêteurs doivent s'appuyer sur l'ensemble des éléments matériels, les témoignages et les circonstances établies.

Les récits concernant de prétendus réseaux organisés pratiquant systématiquement des sacrifices humains sont, quant à eux, beaucoup plus difficiles à établir. Certaines affirmations reprises dans des publications consacrées au satanisme appartiennent davantage au domaine du témoignage, de la rumeur ou de la littérature sensationnaliste qu'à celui des faits judiciairement démontrés.

Les « messes noires »

La messe noire appartient à l'imaginaire et à l'histoire des pratiques occultes occidentales. Elle est généralement décrite comme une cérémonie reprenant ou parodiant certains éléments du christianisme, notamment de la liturgie, dans une perspective antichrétienne ou satanique.

Des récits ont associé ces cérémonies à la profanation d'objets religieux, à la sexualité, aux drogues ou aux sacrifices. Là encore, il convient de distinguer les pratiques réellement documentées des récits amplifiés au fil du temps.

Une réalité à ne pas confondre avec les légendes

Les affaires criminelles présentant une dimension satanique sont particulièrement marquantes parce qu'elles mêlent violence, symboles religieux inversés, fascination pour la mort et parfois consommation de drogues.

Mais il serait abusif de transformer quelques affaires criminelles en preuve de l'existence d'un vaste réseau satanique responsable de nombreux meurtres. Les affirmations de ce genre ont notamment alimenté, aux États-Unis, les peurs liées au phénomène appelé plus tard « satanic panic ».

Le véritable enjeu est donc de regarder chaque affaire avec discernement : rechercher les faits établis, identifier ce qui relève des déclarations des criminels et ne pas confondre une croyance, une esthétique ou une pratique religieuse avec un comportement criminel.

Pour un chrétien, la question peut également être abordée sous un autre angle : derrière la fascination pour le mal, la violence et la transgression se trouve une profonde négation de la dignité de l'être humain. Le mal ne devient pas moins grave lorsqu'il est entouré de symboles ou de prétendus rituels. Il demeure une atteinte à la vie et à la personne humaine.

Sources et travail de réécriture

Source principale : John Sanidopoulos, Satanic or Ritualistic Crime and Murder, publié à l'origine sur Mystagogy en 2009. 

Source française consultée : Mystique Orthodoxe, « Crime et meurtre : Satanisme ou rituel ? », qui reprend et traduit une partie du travail de John Sanidopoulos.

Vérification concernant l'affaire Elyse Pahler : Los Angeles Times, San Francisco Chronicle et archives UPI, qui documentent le meurtre de 1995, les déclarations des accusés et les procédures judiciaires qui ont suivi.

Travail de réécriture : cette publication est une adaptation française réorganisée et entièrement réécrite, réalisée à partir des sources mentionnées ci-dessus. Les affirmations non établies ou controversées ont été reformulées avec prudence afin de distinguer les faits documentés des témoignages et interprétations.

jeudi 18 octobre 2018

Les enfants apprennent ce qu'ils ont vécu !



Les enfants apprennent ce qu'ils ont vécu.

Si les enfants acceptent des accusations injustes, ils apprennent à mépriser.
Si les enfants sont entourés d'hostilité, ils apprennent à se battre.
S'ils grandissent dans la peur, ils apprendront à s'inquiéter.
Si vous regrettez les enfants, ils se regrettent eux-mêmes.
Si vous avez honte devant vos enfants, ils apprennent à avoir honte.
Si les enfants sont torturés par la jalousie, ils apprennent ce qu'est la jalousie.
S'ils vivent dans la honte, ils apprennent à se sentir coupables.

Si vous tolérez les enfants, ils apprennent à être patients.
Si vous donnez du courage aux enfants, ils apprennent à être sûrs.
Si les enfants acceptent les éloges, ils apprennent ce qu'est la gratitude.
S'ils rencontrent l'approbation, ils apprennent à l'aimer eux-mêmes.
Si vous aimez les enfants, ils apprennent à chercher l'amour dans le monde.
S'ils sont reconnus, ils apprennent à poursuivre leurs objectifs.
S'ils entourent les enfants de compréhension, ils apprennent à être généreux.
S'ils vivent avec sincérité et intégrité, ils apprennent ce qui est vrai et juste.
S'ils vivent en sécurité, ils apprennent à croire en eux-mêmes et en l'homme.
S'ils connaissent l'amitié, ils apprennent que le monde est un endroit où il fait bon vivre.
Si les enfants vivent en paix, ils réalisent l'harmonie de l'esprit.

Janet Orfanou

mercredi 17 octobre 2018

Le secret de Socrate pour réaliser tout ce que vous voulez !


Alors que Platon se promenait une matinée avec Socrate, il a regardé profondément ses yeux, et lui a demandé quel était le secret pour réaliser quoi que ce soit.

Socrate n'a pas répondu, et Platon n'a pas insisté, mais peu avant d'arriver à la source pour boire de l'eau, Socrate se pencha aussi  pour boire de l'eau, et attrapa vigoureusement les cheveux de Platon, mettant sa tête dans le creux de son bras, juste avant de le noyer, puis le libérer pour qu'enfin il puisse respirer.

Après que Platon se soit repris, Socrate dit : "Tu ne réussiras que si tu mets en place ton désir, avec le même pouvoir que tu as eu de respirer pour vivre."

Beaucoup de gens ont des désirs qui, s'ils ne deviennent pas réalité, ne resteront que des fantasmes.

mardi 16 octobre 2018

Les bénéfices de la Bible..


Les bienfaits de la Bible : une Parole qui transforme notre vie

La Bible n'est pas simplement un livre parmi tant d'autres. Pour le chrétien, elle est une source de lumière, d'enseignement, de consolation et d'espérance.

Lorsque nous ouvrons les Saintes Écritures, nous découvrons l'histoire du salut, les paroles des prophètes, les enseignements du Christ et le témoignage des Apôtres. Mais nous y trouvons également des paroles qui peuvent rejoindre très profondément notre propre existence.

La Bible nous rapproche de Dieu

Lire la Bible, c'est prendre le temps d'écouter Dieu.

Dans un monde où nous sommes constamment sollicités par les informations, les écrans et les préoccupations quotidiennes, il est important de retrouver des moments de silence et de nous tourner vers la Parole de Dieu.

Quelques versets peuvent parfois suffire à nous redonner courage et à nous rappeler que nous ne sommes pas seuls.

La Bible nous enseigne à connaître Dieu, mais elle nous invite également à entrer dans une relation vivante avec Lui.

Elle nous donne de la force dans les épreuves

Nous traversons tous des périodes difficiles : maladie, solitude, inquiétude, découragement, deuil, problèmes familiaux ou difficultés professionnelles.

Dans ces moments, les Saintes Écritures peuvent devenir une véritable source de consolation.

Les Psaumes, en particulier, nous montrent que l'homme peut présenter à Dieu toute sa souffrance : sa peur, ses larmes, ses interrogations et même ses moments de faiblesse.

La Bible ne nous promet pas une existence sans épreuves. Elle nous rappelle plutôt que Dieu demeure auprès de nous au cœur même de l'épreuve.

Elle nous enseigne à discerner

La Parole de Dieu nous aide également à regarder notre vie avec davantage de vérité. Elle nous invite à examiner nos pensées, nos paroles et nos actes.

Elle nous apprend à reconnaître ce qui conduit vers l'amour, la paix, l'humilité et la vérité, et à nous détourner de ce qui nous éloigne de Dieu.

Lire la Bible ne signifie donc pas seulement accumuler des connaissances religieuses. Il s'agit de laisser cette Parole nous interroger et, peu à peu, transformer notre manière de vivre.

Elle nourrit notre espérance

Il existe des moments où nous avons l'impression que tout est perdu.

Pourtant, le message biblique est profondément marqué par l'espérance.

La mort n'a pas eu le dernier mot sur le Christ. La lumière a vaincu les ténèbres. La Résurrection nous rappelle que Dieu peut faire naître la vie là où l'homme ne voit plus aucune possibilité.

C'est pourquoi la lecture de la Bible peut nous aider à ne pas nous enfermer dans le désespoir.

Elle nous tourne vers le Christ et nous rappelle que notre espérance ne repose pas uniquement sur les circonstances présentes.

Elle nous apprend à aimer

L'un des plus grands enseignements de l'Évangile est celui de l'amour.

Aimer Dieu et aimer son prochain ne sont pas de simples idées. Ce sont des chemins qui demandent de devenir plus patients, plus miséricordieux et plus capables de pardonner.

En lisant les paroles du Christ, nous découvrons progressivement que la vie chrétienne ne consiste pas seulement à savoir ce qu'il faut croire.

Elle consiste aussi à mettre en pratique ce que nous avons reçu.

La Bible nous invite ainsi à passer de la connaissance à la vie.

Elle nous accompagne chaque jour

Nous pouvons lire la Bible le matin avant de commencer notre journée, le soir dans le calme, ou simplement ouvrir les Écritures lorsque nous avons besoin de retrouver la paix.

Il n'est pas nécessaire de lire de très longues pages.

Quelques versets lus attentivement et avec prière peuvent parfois toucher profondément le cœur.

L'essentiel n'est pas seulement la quantité de ce que nous lisons, mais la manière dont nous recevons cette Parole.

Lire lentement. Réfléchir. Prier. Garder une parole dans son cœur. Puis essayer de la mettre en pratique.

La Bible n'est pas seulement un livre à lire

Nous pouvons posséder plusieurs Bibles dans notre maison et pourtant ne jamais les ouvrir. Nous pouvons connaître de nombreux passages par cœur et pourtant ne pas les laisser transformer notre existence.

La véritable richesse des Saintes Écritures apparaît lorsque nous acceptons de les recevoir avec humilité.

La Parole de Dieu devient alors une lumière pour notre chemin, une consolation dans nos difficultés, une correction lorsque nous nous égarons et une source d'espérance lorsque nous sommes découragés.

La Bible ne demande pas seulement à être lue : elle demande à être vécue.

Prenons donc le temps de l'ouvrir chaque jour.

Lorsque nous sommes heureux, rendons grâce. Lorsque nous sommes tristes, cherchons-y la consolation. Lorsque nous avons peur, tournons-nous vers Dieu.

Lorsque nous sommes perdus, demandons-Lui de nous éclairer. Et lorsque nous avons reçu une parole qui nous touche, gardons-la dans notre cœur et essayons de la mettre en pratique.

Une prière

Seigneur Jésus-Christ,

ouvre mon cœur à ta Parole.

Donne-moi la patience de lire les Saintes Écritures, l'humilité de les comprendre et surtout la force de les mettre en pratique.

Lorsque je suis faible, donne-moi ta force.

Lorsque je suis inquiet, donne-moi ta paix.

Lorsque je suis découragé, renouvelle mon espérance.

Et fais que ta Parole demeure toujours une lumière sur mon chemin.

Amen.

Source et travail de réécriture

Article original : « Les bénéfices de la Bible », publié sur Mystique Orthodoxe le 16 octobre 2018. L'article original indiquait comme source le Forum La Nouvelle Jérusalem.

Cette version 2026 développe et reformule le thème de l'article original afin d'en faire une méditation plus complète sur les bienfaits spirituels de la lecture des Saintes Écritures.

Les malheurs de la technologie contemporaine




Ici, nous voyons trois pauvres âmes enchaînées, prises dans le feu de la tourmente,
et tourmentées par deux démons, leur remémorant pourquoi elles sont là :
l'usage semble-t-il abusif de la technologie, à des fins plus ou moins mauvaises ?
Bien sûr, nous ne devons pas prendre cela au pied de la lettre,
mais nous devons penser, avant de manger avec notre téléphone,
avant de passer nos soirées sur nos ordinateurs plutôt qu'avec nos amis ou notre famille,
à vivre, et non pas exister.. 
Vivre notre corps, notre esprit, lire, apprendre, bouger notre corps, le vivifier..
Et de temps en temps, la technologie seulement et après cela.. 

Pourquoi devons nous être obéissants à l'Eglise ?




Pourquoi est-il nécessaire d'écouter l'Eglise, et non pas écouter un homme qui pense contre l'Eglise, même s'il pourrait être appelé le plus grand penseur ? Parce que l'Eglise a été fondée par le Seigneur Jésus Christ, et que l'Eglise est guidée par l'inspiration de l'Esprit de Dieu.


Parce que l'Eglise représente le royaume du sacré, un bosquet d'arbres fruitiers cultivés. Si on se lève contre le Royaume du Saint, cela signifie qu'il est impie et pourquoi alors l'écouter ?

L'Eglise est une enceinte, disait Jean Chrysostome. Si vous êtes à l'intérieur, le loup n'entre pas ; mais si vous partez, les bêtes vous saisiront. Ne vous éloignez pas de l'Eglise. Il n'y a rien de plus puissant que l'Eglise. L'Eglise est votre espoir. L'Eglise est votre salut. L'Eglise est plus haute que le ciel, elle est plus dure que la pierre. L'Eglise est plus large que le monde. L'Eglise ne vieillit jamais, mais se renouvelle toujours.

Saint Nikolai Velimirovich

Extrait de Mystagogy,
de John Sanidopoulos,