samedi 19 janvier 2019

"Mama Wa Yatima"


Splendide icône spécialement conçue pour l'Eglise Africaine du Kenya
"Mama Wa Yatima" signifie "Mère d'orphelins"

Extrait de 

vendredi 18 janvier 2019

Thérapie : La Bibliothérapie


Extrait de Forum la Nouvelle Jérusalem,


Des façons de détruire votre enfant..


1. Donnez lui ce qu'il veut.

2. Le décharger de toute responsabilité.

3. Crier et être en colère.

4. Se mettre facilement en colère et refuser d'aider quiconque à faire face à ses problèmes.

5. Ne pas tenir les promesses que vous donnez à votre enfant.

6. Ne montre aucun signe d'amour extérieur.

7. Ne pensez qu'à vos propres besoins, et oubliez ceux de votre enfant.

8. Je jamais prier avec son enfant. 

Extrait de Enorion,

jeudi 17 janvier 2019

Père Ilie Cleopa : Les 9 étapes de la prière



I

Père Ilie Cleopa : les neuf étapes de la prière

Le Père Ilie Cleopa, grand spirituel roumain du monastère de Sihăstria, enseignait que la prière possède différents degrés.

Elle commence parfois de manière très simple, avec seulement les lèvres, puis elle descend progressivement dans l'esprit et dans le cœur. Avec la persévérance, l'homme peut avancer vers une prière toujours plus intérieure, jusqu'à la contemplation de Dieu.

Voici les neuf étapes de la prière telles qu'elles sont présentées dans son enseignement.

1. La prière des lèvres

Le premier degré est celui de la prière prononcée avec les lèvres.

Même si notre esprit est encore facilement distrait, nous devons commencer à prier.

Le Père Cleopa rappelle que l'Écriture nous demande d'offrir à Dieu « les fruits de nos lèvres » et de bénir continuellement le Seigneur.

Il cite notamment le Psaume 33 :

« Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sera toujours dans ma bouche. »

La prière commence donc extérieurement.

Nous prononçons les paroles saintes, nous les répétons, nous nous habituons à nous tenir devant Dieu.

C'est le commencement.

2. La prière de la bouche

Le deuxième degré demeure encore extérieur, mais la prière devient plus attentive.

Nous ne nous contentons plus simplement de prononcer des paroles : nous commençons à comprendre ce que nous disons.

Le Père Cleopa rappelle cette parole du psalmiste :

« De ma voix, j'ai crié vers le Seigneur. »

La bouche devient ainsi l'instrument par lequel l'homme appelle Dieu.

Au début, nous pouvons avoir beaucoup de distractions. Notre esprit s'échappe, revient, repart encore.

Il ne faut cependant pas abandonner.

Comme un enfant qui apprend à marcher, nous devons continuer.

3. La prière de la langue

La troisième étape consiste à persévérer dans la prière jusqu'à ce que celle-ci devienne une habitude intérieure.

La langue répète les paroles de la prière, mais peu à peu l'homme commence à les vivre.

Il ne s'agit plus seulement de réciter mécaniquement.

La prière commence à pénétrer l'âme.

Le Père Cleopa insiste sur la nécessité de la persévérance : il faut continuer à prier même lorsque nous ne ressentons rien de particulier.

La prière véritable se construit dans la fidélité.

4. La prière de la voix

Vient ensuite la prière exprimée pleinement par la voix.

Ces premiers degrés peuvent sembler très simples, mais ils sont indispensables.

Le Père Cleopa les compare à ce que l'on apprend à un enfant.

Nous commençons par les choses élémentaires, nous répétons, nous persévérons et, avec le temps, notre esprit apprend à accompagner les paroles.

Il ne faut donc pas mépriser la prière simple.

Même une prière prononcée difficilement, avec un esprit encore dispersé, peut devenir le commencement d'un profond chemin spirituel.

5. La prière de l'esprit

Après avoir longtemps persévéré dans la prière extérieure, quelque chose peut commencer à changer.

L'homme ne prononce plus seulement les paroles : son esprit commence à comprendre ce qu'il dit.

C'est alors que commence la cinquième étape, que le Père Cleopa appelle la prière de l'esprit.

La prière devient plus intérieure.

L'intelligence s'unit aux paroles.

L'homme commence réellement à être attentif à Dieu.

Mais le Père Cleopa précise que cette étape n'est pas encore la perfection.

Il la compare à un oiseau qui n'aurait qu'une seule aile ou à un homme qui voudrait marcher avec une seule jambe.

La prière de l'esprit doit encore descendre plus profondément.

6. La prière du cœur

La sixième étape est la prière du cœur.

C'est ici que l'enseignement du Père Cleopa devient particulièrement profond.

Il faut, dit-il en substance, faire descendre l'esprit dans le cœur.

La prière de Jésus devient alors centrale :

« Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. »

Mais cette prière demande un grand discernement.

Le Père Cleopa met notamment en garde contre l'imagination.

Lorsque l'esprit entre dans la prière intérieure, il ne faut pas chercher à imaginer des visions, des anges, des saints ou des réalités célestes.

Il faut rester dans la simplicité et l'humilité.

La prière véritable n'est pas une recherche de sensations extraordinaires.

La garde du cœur

Lorsque l'esprit descend dans le cœur, le combat spirituel devient plus subtil.

Le Père Cleopa évoque notamment deux dangers : l'imagination et le raisonnement qui peuvent détourner l'esprit de la véritable prière.

Il faut donc garder le cœur avec attention. Ne rien imaginer. Ne rien provoquer. Ne pas rechercher les phénomènes extraordinaires.

Simplement demeurer devant Dieu avec humilité. Alors, selon son enseignement, la prière peut devenir accompagnée d'une profonde douceur intérieure et de larmes.

Ces larmes ne sont pas simplement émotionnelles.

Elles peuvent devenir les larmes du repentir, de la purification et de l'amour de Dieu.

Une prière accompagnée de larmes

Le Père Cleopa rapporte l'expérience d'un ancien avec lequel il avait échangé dans le désert.

Celui-ci lui raconta qu'après être demeuré longtemps dans la prière du cœur, il avait ressenti une profonde douceur divine et avait eu le sentiment que « le Christ avait rencontré son âme ».

Il lui expliqua même qu'en un peu plus de deux heures de prière, il avait utilisé plusieurs mouchoirs à cause de ses larmes.

Cette image montre jusqu'où peut conduire la prière intérieure lorsqu'elle devient réellement une prière de repentance et d'amour.

Mais le Père Cleopa rappelle également, en citant saint Isaac le Syrien, que la véritable pureté du cœur est extrêmement rare.

Il ne faut donc jamais se considérer comme arrivé.

Plus la prière devient profonde, plus l'homme doit devenir humble.

7. La prière active

Après la prière du cœur viennent des degrés encore plus élevés.

Le Père Cleopa parle notamment de la prière active.

L'homme ne se contente plus de réserver certains moments à Dieu. La prière devient une activité intérieure permanente. Elle accompagne la personne dans sa vie.

Elle devient progressivement ce que demande saint Paul :

« Priez sans cesse. »

Le cœur demeure tourné vers Dieu même lorsque l'homme travaille, marche ou accomplit les tâches ordinaires de son existence.

La prière n'est alors plus séparée de la vie. Elle devient une manière de vivre devant Dieu.

8. La prière contemplative

Vient ensuite la prière contemplative.

À ce stade, l'homme ne cherche plus seulement à parler à Dieu. Il entre dans une profonde contemplation du mystère divin.

Les paroles deviennent moins importantes. L'âme se tient devant Dieu dans le silence intérieur. Il ne s'agit pas d'une technique permettant d'obtenir une expérience mystique.

Ce degré ne se fabrique pas. Il est reçu comme une grâce. C'est pourquoi l'humilité demeure absolument essentielle.

Celui qui recherche volontairement des expériences extraordinaires risque de tomber dans l'illusion. Le véritable chemin consiste au contraire à prier simplement, à se repentir et à laisser Dieu agir.

9. La vision de Dieu

Enfin, le Père Cleopa parle d'un degré qui dépasse même ce que nous appelons habituellement la prière.

La contemplation peut devenir vision de Dieu.

Il rapproche cette expérience de ce que saint Paul raconte lorsqu'il évoque son ravissement jusqu'au troisième ciel :

« Je connais un homme dans le Christ qui, voici quatorze ans — était-ce dans son corps ? Je ne sais ; était-ce hors de son corps ? Je ne sais, Dieu le sait — cet homme-là fut ravi jusqu'au troisième ciel. »
(2 Corinthiens 12,2)

L'homme entre alors dans un mystère qui dépasse les possibilités ordinaires de notre intelligence.

Ce n'est plus une prière faite seulement de paroles. C'est une rencontre contemplative avec le mystère de Dieu.

Ne pas chercher les hauteurs, mais rester humble

L'enseignement du Père Cleopa pourrait facilement être mal compris.

Ces neuf étapes ne doivent pas devenir un objectif permettant de se comparer aux autres.

Il ne faut pas se demander :

« À quel niveau suis-je arrivé ? »

La vraie question est plutôt :

« Est-ce que je prie avec sincérité ? Est-ce que mon cœur devient plus humble ? Est-ce que je me rapproche du Christ ? »

La prière véritable produit des fruits.

Elle conduit au repentir, à l'amour, à la patience, au pardon et à l'humilité. Celui qui prie profondément ne devient pas orgueilleux.

Au contraire, il découvre davantage sa propre faiblesse et la grandeur de la miséricorde de Dieu.

Commencer simplement

Nous n'avons pas besoin de chercher immédiatement les degrés les plus élevés.

Commençons simplement. Prenons quelques minutes chaque jour.

Faisons le signe de croix. Disons lentement :

« Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. »

Lorsque notre esprit se disperse, revenons simplement à la prière. Lorsque nous tombons, recommençons. Lorsque nous ne ressentons rien, continuons malgré tout.

La prière n'est pas d'abord une émotion. Elle est une fidélité.

Et avec le temps, si Dieu le permet, ce qui était au commencement une parole prononcée par les lèvres peut devenir une prière qui habite profondément le cœur.

La prière qui devient vie

L'enseignement du Père Ilie Cleopa nous rappelle finalement que la prière est un chemin.

Elle commence humblement. Elle grandit avec la persévérance. Elle descend de l'intelligence dans le cœur. Elle devient peu à peu une présence intérieure et une orientation permanente vers Dieu.

Et les degrés les plus élevés ne sont jamais le résultat de notre propre mérite : ils appartiennent au mystère de la grâce.

Notre tâche est beaucoup plus simple :

prier, persévérer, nous repentir et rester humbles devant Dieu.

Alors, même lorsque nous ne connaissons pas les hauteurs de la contemplation, notre prière quotidienne peut déjà transformer notre vie.

Prière

Seigneur Jésus-Christ,
Fils du Dieu vivant,

apprends-nous à prier avec un cœur humble.

Lorsque nos lèvres prononcent Ton nom,
fais que notre esprit soit attentif.

Lorsque notre esprit prie,
fais descendre cette prière dans notre cœur.

Purifie-nous de nos distractions, de notre orgueil et de notre imagination.

Donne-nous la persévérance dans la prière,
la grâce du repentir et l'amour de Ton saint Nom.

Et surtout, Seigneur,
ne permets jamais que nous recherchions les dons au lieu de Te rechercher Toi-même.

Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur.

Amen.

Source et travail de réécriture

Article original : Mystique Orthodoxe, « Père Ilie Cleopa : Les 9 étapes de la prière », publié le 17 janvier 2019.

Le texte original rapporte l'enseignement attribué au Père Ilie Cleopa et s'appuie notamment sur les Psaumes, les épîtres de saint Paul et la tradition hésychaste de la prière du cœur. Cette réécriture conserve volontairement l'ordre des neuf degrés et les principales images employées par le Père Cleopa, tout en reformulant les passages longs afin de respecter les limites de reproduction du texte source.

mercredi 16 janvier 2019

Miracle de Medjugorje : les vocations en hausse constante !

Feu d'artifice tiré au dessus de l'Eglise Saint Jacques à Medjugorje le 31 décembre 2018

Voici les chiffres officiels pour 2018 (source : site officiel de Medjugorje)

Nombre de prêtres : 39 104 (soit 2 248 de plus qu'en 2017)
Nombre de communions distribuées : 1 672 000 (soit 100 900 de plus qu'en 1017)




mardi 15 janvier 2019

Pensée personnelle : le sens de la justice


Le sens de la justice : défendre le bien sans oublier la miséricorde

La justice est une notion qui accompagne toute notre vie. Nous sommes sensibles à l'injustice lorsque nous en sommes victimes, mais la véritable question est peut-être de savoir quelle attitude nous adoptons lorsque l'injustice concerne quelqu'un d'autre. Sommes-nous capables de prendre la défense d'une personne qui ne peut pas se défendre elle-même, même lorsque cela ne nous apporte aucun avantage personnel ?

Au cours de ma vie professionnelle, j'ai été amené à connaître des situations dans lesquelles des salariés estimaient être victimes d'une injustice. Dans ces circonstances, la première démarche consiste toujours, lorsque cela est possible, à rechercher le dialogue et une solution équitable. La justice ne devrait pas être une recherche de conflit, mais au contraire une recherche de vérité et d'équilibre. Lorsque le dialogue ne suffit plus, il existe heureusement des institutions et des personnes chargées de faire respecter le droit.

Mais le sens de la justice ne concerne pas seulement le monde professionnel. Il se manifeste également dans les relations ordinaires, dans notre famille, dans notre travail, dans nos amitiés et même dans les rencontres les plus simples de notre quotidien.

Ne pas rester indifférent

Il est parfois plus facile de fermer les yeux sur une injustice. Lorsque nous ne sommes pas directement concernés, nous pouvons être tentés de penser que ce n'est pas notre problème. Pourtant, l'indifférence devant l'injustice peut progressivement nous rendre insensibles à la souffrance de l'autre.

Défendre quelqu'un ne signifie pas nécessairement prendre parti aveuglément. La justice demande au contraire de rechercher la vérité, d'écouter les différentes personnes concernées et de ne pas condamner sans connaître les faits. Il faut également savoir reconnaître lorsque nous avons nous-mêmes tort.

La justice véritable demande donc du courage, mais également de l'humilité.

Dans la tradition chrétienne, la justice ne peut d'ailleurs pas être séparée de l'amour. Le Christ nous demande de regarder notre prochain avec attention et de ne pas vivre uniquement pour nous-mêmes. La justice chrétienne ne consiste pas simplement à appliquer une règle : elle cherche aussi à restaurer, à relever et à réconcilier lorsque cela est possible.

Justice et miséricorde

Il existe parfois une confusion entre justice et dureté. Être juste ne signifie pas être impitoyable.

La justice nous pousse à reconnaître le bien et le mal, à protéger celui qui est victime et à dénoncer ce qui doit l'être. Mais la miséricorde nous rappelle que toute personne demeure un être humain capable de se tromper, de changer et de se relever.

C'est peut-être là l'un des équilibres les plus difficiles de la vie chrétienne : ne pas appeler le mal « bien », tout en refusant de réduire une personne à ses fautes.

Nous pouvons donc condamner une injustice sans haïr celui qui l'a commise. Nous pouvons défendre une personne sans chercher à humilier son adversaire. Nous pouvons rechercher la vérité sans transformer notre désir de justice en désir de vengeance.

Le Christ nous enseigne précisément cette voie exigeante où la vérité et l'amour ne sont pas séparés.

Ce que le karaté m'a appris

Ma pratique du karaté a également profondément influencé ma manière de comprendre la défense et le respect de l'autre.

Dans un art martial véritablement compris, la force ne devrait pas être utilisée pour dominer ou humilier. Elle doit d'abord être maîtrisée. Le pratiquant apprend à contrôler son corps, ses gestes, mais aussi progressivement ses réactions et ses émotions.

C'est pourquoi la pratique martiale peut être comprise comme une école de responsabilité. Savoir se défendre ne signifie pas rechercher le combat. Au contraire, la maîtrise de soi doit permettre d'éviter le conflit lorsque cela est possible et d'utiliser sa force seulement lorsque cela est nécessaire.

Cette idée peut également s'appliquer à notre comportement quotidien. Défendre quelqu'un ne signifie pas forcément combattre physiquement. Parfois, il suffit de parler lorsqu'une personne est injustement accusée, d'aider quelqu'un qui se trouve en difficulté ou simplement de refuser de participer à une injustice.

La véritable force n'est donc pas toujours celle qui frappe. Elle peut être celle qui ose se lever pour protéger sans haine.

La justice commence dans les petites choses

Nous imaginons parfois que défendre la justice nécessite de réaliser de grandes actions. Pourtant, notre comportement quotidien est déjà rempli de petites occasions de faire le bien.

Aider une personne âgée, rendre un service sans attendre de récompense, écouter quelqu'un qui souffre, prendre la défense d'une personne injustement traitée, reconnaître une erreur que nous avons commise ou simplement respecter celui qui se trouve devant nous sont autant de manières très concrètes de faire vivre la justice et l'amour du prochain.

Ces gestes peuvent paraître insignifiants, mais ils témoignent de l'état de notre cœur.

La foi chrétienne ne se limite pas aux paroles que nous prononçons dans l'église. Elle se vérifie aussi dans notre manière de nous comporter lorsque personne ne nous regarde.

Chercher la vérité sans devenir juge

Il faut cependant rester prudent. Nous pouvons être convaincus d'avoir raison et pourtant nous tromper. Notre connaissance des situations est souvent partielle et nous ne connaissons pas toujours les intentions profondes des personnes.

C'est pourquoi le sens chrétien de la justice doit être accompagné du discernement.

Avant de condamner, il faut écouter. Avant d'accuser, il faut vérifier. Avant de juger une personne, il faut se souvenir que nous-mêmes avons besoin de la miséricorde de Dieu.

Cela ne signifie pas qu'il faille rester silencieux devant le mal. Le silence peut parfois devenir une forme de complicité. Mais parler pour la vérité ne donne pas le droit de mépriser celui qui pense autrement ou qui a commis une faute.

La justice chrétienne cherche à remettre les choses à leur juste place, et non à satisfaire notre propre colère.

« Heureux ceux qui ont faim et soif de justice »

Dans les Béatitudes, le Christ déclare :

« Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. »
(Matthieu 5,6)

Cette parole donne une profondeur particulière à notre réflexion.

Avoir faim et soif de justice ne signifie pas être constamment à la recherche des fautes des autres. C'est plutôt désirer profondément que le bien, la vérité et la paix puissent prendre leur place dans notre existence.

Cette justice commence par nous-mêmes.

Avant de demander aux autres d'être justes, nous pouvons nous demander si nous le sommes. Avant de dénoncer les fautes d'autrui, nous pouvons examiner notre propre cœur. Avant d'exiger le respect, nous pouvons apprendre à respecter.

C'est peut-être ainsi que commence une véritable transformation : non pas en voulant changer immédiatement le monde entier, mais en permettant à Dieu de changer quelque chose en nous.

Défendre le bien avec un cœur paisible

Le sens de la justice reste donc pour moi lié à plusieurs valeurs : la vérité, le courage, le respect, la maîtrise de soi et surtout la miséricorde.

Il ne s'agit pas de rechercher les conflits ni de vouloir toujours avoir raison. Il s'agit de ne pas accepter que l'indifférence devienne notre manière habituelle de vivre.

Lorsque nous sommes témoins d'une injustice, nous pouvons parfois agir. Lorsque nous pouvons aider, aidons. Lorsque nous devons parler, parlons avec vérité. Lorsque nous devons nous taire, faisons-le sans lâcheté mais avec discernement. Et lorsque nous avons nous-mêmes commis une faute, ayons l'humilité de la reconnaître.

La justice véritable ne nous éloigne pas de Dieu lorsqu'elle est vécue dans l'amour. Elle peut au contraire devenir un chemin vers Lui, à condition de ne jamais oublier que nous avons nous-mêmes besoin de la justice et de la miséricorde de Dieu.

Le chrétien est appelé à défendre la vérité, mais il est également appelé à aimer. Et entre ces deux exigences se trouve peut-être l'un des plus beaux combats de notre vie spirituelle : apprendre à être ferme face au mal tout en gardant un cœur capable de miséricorde.

« Que la justice coule comme de l'eau, et la droiture comme un torrent qui ne tarit jamais ! »
(Amos 5,24)

Saint Seraphim Sarov, l'Ours et la Moniale..


Un jour, une religieuse du couvent voisin de Diveyevo, venue rendre visite à saint Séraphim à son ermitage dans les bois près de Sarov, découvrit le vieux moine en train de nourrir un ours. Terrifiée, la religieuse poussa un cri. Le staretz a répondu en tapotant l'ours et en le renvoyant, mais lorsque la religieuse est venue s'asseoir à côté de l'aîné, l'ours est revenu et s'est allongé aux pieds de Séraphim. "Je suis aussi terrifiée qu'avant", déclara la religieuse plus tard, "mais quand j'ai vu le père Seraphim, assez indifférent, traitant l'ours comme un agneau, le caressant et lui donnant du pain, je me suis calmé." Sa peur la quitta complètement.
Extrait de Orthodoxy and Animals,



Conseils spirituels du Père Elder Cleopa sur la prière



Nous devons prier Dieu tout le temps. Vous avez vu ce que le Psaume 102 dit : "Dans tous les lieux de son empire, bénis le Seigneur ô mon âme".

Et vous avez vu ce que le grand Apôtre Paul a dit plus clairement : "Priez sans cesse !". Pendant combien d'heures priez vous le matin ? Et combien le soir ?

Saint Jean Chrysostome dit : "Il faut prier pendant 3 heures, matin et soir, et pendant au moins une heure à minuit !"  Et la mort vient demain ou après demain.


Notre Sauveur a dit : "Soyez vigilant et priez, car vous ne connaissez ni le jour, ni l'heure". Nous partons tous ! Personne ne reste, nous ne savons tout simplement pas quand. 

Le père Ilie Cleopa rappelle l'importance de faire de la prière une partie essentielle de la vie chrétienne. En s'appuyant sur les paroles du psalmiste et sur l'enseignement de saint Paul, il invite le croyant à garder son cœur tourné vers Dieu et à ne pas considérer la prière comme une pratique occasionnelle.

« Priez sans cesse », dit l'Apôtre Paul. Cette invitation conduit chacun à s'interroger sur la place réelle de la prière dans sa vie quotidienne : combien de temps consacrons-nous à Dieu le matin ? Et le soir ?

Le père Cleopa insiste également sur la vigilance spirituelle. La vie humaine est fragile et nul ne connaît le moment où elle prendra fin. Le Christ lui-même appelle ses disciples à rester éveillés et à prier, car personne ne connaît « ni le jour, ni l'heure ».

La prière devient ainsi une manière de demeurer constamment proche de Dieu. Elle ne doit pas seulement être présente lorsque surviennent les difficultés, mais accompagner toute l'existence du chrétien.

Le message du père Cleopa est donc simple et profond : ne remettons pas à plus tard notre vie spirituelle. Prenons dès aujourd'hui le temps de prier, de nous tourner vers Dieu et de garder notre cœur éveillé.

La prière n'est pas seulement une demande adressée à Dieu. Elle est aussi une manière de vivre en Sa présence, avec confiance et vigilance.

Source

D'après « Conseils spirituels du Père Elder Cleopa sur la prière », publié sur Mystique Orthodoxe, le 15 janvier 2019, à partir de paroles attribuées au père Ilie Cleopa, ancien spirituel orthodoxe roumain. Article remis à jour en 2026 dans le cadre de la revitalisation des anciens articles. 

dimanche 13 janvier 2019

Saint Nektarios d'Egine : Rien pour vous désespérer !



Le but de nos vies est de devenir parfait et sain. Devenir enfants de Dieu et héritiers du royaume des cieux; faisons attention à ce que, dans l'intérêt de notre vie présente, nous soyons privés de l'avenir si nous négligeons le but de notre vie.

Le jeûne, la veille et la prière, seuls n'apportent pas les fruits souhaités, car ceux ci ne sont pas le but de notre vie, ils sont le moyen d'atteindre ce but. Embellissez vos bougies de vertus.

Combattez pour échapper aux passions de l'âme. Nettoyez votre coeur de toute saleté et gardez les purs, afin que le Seigneur vienne et habite en vous, afin que le Saint Esprit vous submerge de dons divins. Mes chers enfants, tous vos travaux et soins en eux sont. Ce sont votre but et votre désir imparables. C'est pourquoi vous priez Dieu. Demandez au Seigneur tous les jours, mais dans votre coeur et non hors de celui ci. Et quand vous le trouverez, restez dans la peur et la terreur, comme les chérubins et les séraphins, parce que votre coeur est devenu le trône de Dieu. Mais pour trouver le Seigneur, humiliez vous jusqu'au sol, car le Seigneur abuse les orgueilleux, tout en aimant et visitant les humbles de coeur.

Si vous combattez le bien, Dieu vous fortifiera. Dans la course, nous trouvons nos faiblesses, nos lacunes et nos défauts. C'est le miroir de notre état spirituel. Celui qui ne s'est pas battu ne se connait pas. Méfiez vous de l'inconduite encore mineure. Si un péché vous arrive par inadvertance, ne désespérez pas, mais levez vous vite et approchez vous de Dieu, qui a le pouvoir de vous élever.

En nous, nous avons des faiblesses et des passions et des défauts profondément enracinés, beaucoup sont héréditaires. Tout cela ne se fait pas avec un mouvement spasmodique, ni avec anxiété et tristesse lourde, mais avec patience et persévérance, soin et attention. Un regret excessif cache sa fierté. C'est pourquoi c'est dangereux, et le démon l'exacerbe parfois pour arrêter le cours du combattant.

La route menant à la perfection est longue. Vous souhaitez que Dieu vous fortifie, traitez patiemment avec vos chutes, et en vous levant rapidement, vous courrez sans vous tenir debout, comme les enfants, à l'endroit où vous êtes tombé, en pleurant et en vous lamentant inconsolablement. Réveillez vous et priez afin que vous ne soyez pas tenté. Ne désespérez pas si vous continuez à tomber dans de vieux péchés. Beaucoup d'entre eux sont par leur nature et par l'habitude. Au fil du temps, ils sont vaincus avec précaution. Rien pour vous désespérer...

Rien pour vous désespérer...

Extrait de Enorion,

samedi 12 janvier 2019

Citation du Père Ilie Cleopa.. Croire en Dieu tout le temps




"Nous devons croire en Dieu tout le temps.. Ecoutez ce que dit le Psaume 33 : "Je bénirai le Seigneur tout le temps..Sa louange sera continuellement dans ma bouche..", car la prière est la vie de ton âme.. 

Le père Ilie Cleopa rappelle que la foi en Dieu ne doit pas être réservée aux moments difficiles. Le chrétien est appelé à garder Dieu présent dans son cœur à chaque instant de sa vie.

En s'appuyant sur le Psaume 33 — « Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sera continuellement dans ma bouche » — le père Cleopa rappelle que la prière et la foi sont intimement liées.

Croire en Dieu « tout le temps », c'est apprendre à se tourner vers Lui aussi bien dans les moments de joie que dans les épreuves, dans le travail quotidien comme dans les temps de repos.

Pour le père Cleopa, la prière est la vie de l'âme. Elle permet au chrétien de ne pas oublier Dieu au milieu des préoccupations quotidiennes et de conserver une relation vivante avec Lui.

Cette courte parole nous invite ainsi à une foi simple et constante : ne pas chercher Dieu uniquement lorsque nous avons besoin de son aide, mais apprendre à vivre chaque journée dans Sa présence.

Source

D'après « Citation du Père Ilie Cleopa : Croire en Dieu tout le temps », publié sur Mystique Orthodoxe le 12 janvier 2019.

Source indiquée dans l'article : paroles du père Ilie Cleopa, ancien spirituel orthodoxe roumain. Article remis à jour en 2026 dans le cadre de revitalisation des anciens articles. 

Le mystère du visage de Cochabomba en Bolivie


Pardon Seigneur,
pour toutes les larmes qui coulent de nos yeux,
à cause de nos péchés...

Extrait de Forum la Nouvelle Jérusalem,

vendredi 11 janvier 2019

Pensée personnelle.. Entretenir et nettoyer son espace quotidien


Lorsque je suis au travail, j'ai l'habitude de nettoyer mon local en arrivant. J'aime bien que ce soit propre et que cela sente bon.

Et cela a un effet sur mon esprit. Je réfléchis mieux, mon esprit est clarifié. Je pense que si nous conservons la propreté autour de nous, ou nettoyons, nous sommes plus serein, et plus relaxé dans cet environnement clair.

Au contraire, lorsque mon local n'est pas propre, avec plein de poussière parterre et ailleurs, je ne me sens pas apte à réfléchir clairement. Je ne pense pas que cela soit subjectif. Je pense que si nous faisons l'effort d'entretenir notre espace quotidien, nous nous sentons mieux. Quelque part, c'est comme prendre soin de la planète. Nous sommes mieux en plein air dans un environnement non pollué, en pleine nature, que dans une ville enfumée..

Je pense que clarifier son espace quotidien, c'est aussi clarifier son esprit. C'est quelque chose de très important.

Amicalement..

Conseils spirituels du Père Cleopa (2)


"Comment connaissons nous le bon chemin du salut ?"

- Un bon conseil vous gardera et le bon esprit vous défendra. Et de nouveau, les Ecritures disent : "Ceux qui n'ont pas de conseillers tombent comme des feuilles. C'est pourquoi il est bon de nous donner des conseils.

" Comment pouvons nous vivre dans une communauté de vie libre ?"

Saint Jean Chrysostome dit : "La force de celui qui est en paix est beaucoup de prière". Dans le désert, j'ai eu le temps de prier pendant 14 heures et plus. 

- Comment devrions nous, chrétiens orthodoxes, traiter avec des hommes hérétiques ?

- Si l'on veut attaquer notre sainte foi ou la sainte tradition de l'Eglise Orthodoxe, nous devons la défendre avec tout pouvoir jusqu'à la mort, comme le dit Saint Nicodème l'athlète de la guerre invisible. Par conséquent, il incombe à tout prêtre orthodoxe et à tout chrétien de notre Eglise juste d'être avec le Christ, avec toute divinité et colère virile, et fort pour se défendre, par la parole et par écrit, la vérité de notre foi juste. Il n'est pas bon d'être doux là où il n'est pas nécessaire. Saint Pimen le Grand enseigne la même chose en disant : "Il nous incombe de tout supporter, mais si quelqu'un veut nous couper la main droite, et si quelqu'un veut nous séparer de Dieu, soyons en colère". Il dit encore : "La première fois, vous le fuyez, la seconde fois, vous le fuyez encore, la troisième fois, ne pouvant lui échapper, vous faites face avec l'épée à celui qui veut vous séparer de la bonne foi". 

Mais comment devons nous traiter avec ces personnes ?

- Entendez vous ce que dit l'apôtre ? L'Eglise est le Corps du Christ. Le chef de l'Eglise est le Christ. Toutes les sectes mystiques et rationalistes, pas seulement en Roumanie, qui se sont séparées de l'Eglise, se sont séparées du Christ. Ils ne sont plus liés avec le Christ. Et personne chez nous ne reçoit les sectaires, de peur que nous propagions leurs hérésies.

Et s'ils viennent avec toutes sortes de livres, que devons nous faire avec eux ?

- Ils interprètent toutes les Ecritures à leur façon. Les Ecritures vous parlent, mais pas comme l'Eglise et ses doctrines. Ne leur parlez pas. 

De quelle manière les gens sont ils divisés sur la terre du point de vue de la foi en Dieu ?

Les habitants de la terre sont divisés en trois groupes : les chrétiens qui croient au Christ, les non chrétiens ou les païens, qui ne croient pas en l'Evangile du Christ, mais en certaines personnes zélées, telles que Brahma, Bouddha, Confucius, Mahomet, etc., et le troisième groupe, les athées, qui ne croient en aucune divinité. Les non chrétiens se divisent également en trois groupes : les monothéistes, les juifs et les mahométans ; les dualistes, qui croient en deux principes, du bien et du mal ; et les polythéistes, qui croient d'avantage aux idoles ou faux dieux. Les chrétiens se divisent également en trois grandes confessions et églises : orthodoxe, catholique et protestante. Parmi les protestants, plusieurs branches ont été formées. Luthériens, réformés, anglicans, méthodistes, presbytériens, etc.. 

Lesquels de ces chrétiens ont la grâce du salut ?

Notre Eglise orthodoxe enseigne que la grâce est donnée à tous les hommes, car Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et qu'ils sachent que la vérité doit venir (1 Thimothée, 2 ; 4). Mais la grâce ne fait appel à personne. Les gens ont la liberté de la recevoir et de travailler avec ou de la rejeter. Les premiers sont sauvés, ceux qui la rejettent non. 

Tous les hommes ont ils la grâce du Saint Esprit ?

Les païens, les incroyants et les apostats n'ont pas sa grâce. Dans l'Ancien et le Nouveau Testament, la grâce du Saint Esprit est promise à tous ceux qui croient en Jésus Christ (Esaïe 44 : 3? 59, 21, Jérémie 36 : 27, Actes 2, 17-18). Les chrétiens qui tombent dans les péchés graves attristent le Saint Esprit. Pourtant, ils ne perdent pas la grâce du salut, s'ils reviennent de tout coeur à la confession et à l'oeuvre de bonnes actions, ils acquièrent la grâce du Saint Esprit.

Père Cleopa, où est-ce que l'homme est sauvé ? Dans la vie, en Chine ou dans le monde, en ville, ici, au village ?

L'homme se sauve ici et là dans la ville et dans le village, et partout s'il a trois bonnes actions : la bonne foi en Jésus Christ, les bonnes actions et l'humilité. Il est sauvé n'importe où s'il a ces trois choses. Et quiconque n'en a pas n'est sauvé nulle part. 


jeudi 10 janvier 2019

Conseils spirituels du Père Cleopa (1)


- Père, nous arrivons parfois dans un tel état que nous ne pouvons ni prier, ni dormir, ni manger, ni parler, nous n'avons aucune humeur (on fait ici référence à la dépression) 

"Quand vous voyez que vous êtes dans un tel état, alors je vous conseille de dormir. Et même si vous ne dormez pas, allongez vous pour calmer vos sens".

- Si nous n'allons pas à la messe tous les jours au monastère, comment pouvons nous être sauvés ?

"La liturgie vous sauve. N'entendez vous pas ce que dit Saint Grégoire le Sinaïte : "Qui a la prière de l'esprit, a la liturgie, et a le règne de l'Eglise pour toujours". Voyez vous ceux qui vivaient dans le désert, comme Saint Marc de la Grotte, où Saint Serapion est allé, pendant 95 ans sans voir un homme, étaient ils au monastère ? C'était pendant les persécutions. Vous entendez ce que dit Saint Ephraïm : "Les églises ont leur langue et leurs autels déjà dans le coeur". Ces hommes étaient toujours en communion avec Dieu dans la prière. Parce que la prière qui est faite dans l'Eglise est une prière publique. Saint Théophane le Baptiste dit : "Malheur à ceux qui se sont figés dans l'ordre de l'église typique, et n'ont pas leur propre prière !"

- Mais n'est ce pas un péché lorsque la liturgie existe, puis-je dire la prière de mon coeur ou une autre prière ?

"Ce n'est pas vrai, parce que la liturgie du coeur est très liée à l'autre sur l'autel. La prière publique a un grand pouvoir, en particulier la Divine Liturgie, et aide celle que l'on a dans le coeur. S'il y a une persécution et que tu dois partir dans le désert, dans une village ou sur une colline, es tu toujours à la messe ? En priant, vous entendez ce que dit Saint Nicodème le Saint, le mental est un prêtre, le coeur est un autel. Le sacrifice sur cet autel est le choix et la bonne volonté que j'ai volontairement choisi de prier Dieu, et l'odeur de bon parfum, l'encens qui s'élève de l'autel du coeur, est la prière. De l'autel du coeur, l'homme est une sorte d'église dans l'église. 

Aller à l'église vous aide beaucoup à renforcer la prière de votre coeur. Si vous faites par la suite un travail intérieur, vous vous renforcez. Le coeur de votre coeur bat plus fort dans l'amour de Dieu, lorsque vous entendez les mots de la Sainte Messe, car la foi passe par l'ouïe. Si vous n'avez pas grandi dans la prière de l'esprit, écoutez attentivement la liturgie et cela aidera à concentrer votre esprit dans le coeur. Cela aide. En permanence, le coeur prie. Ensuite, sans votre volonté, vous resterez avec cette prière intérieure, et pendant la liturgie et les autres prières, vous arriverez à une prière en mouvement. Priez sans cesse, comme dit l'apôtre.




mercredi 9 janvier 2019

Pensée personnelle.... Rendre service à la Station Essence...


Ce matin, j'ai rendu service à la station service, à une femme, visiblement française, mais résidente en Allemagne, qui ne comprenait pas comment fonctionner nos pompes à essence en France.

En Allemagne, la façon de procéder est différente semble-t-il.

Enfin peu importe. Je pense que nous devons rendre service lorsque cela nous est demandé avec le coeur.. Du moins si c'est dans nos possibilités. C'est quelque chose d'important. Le Saint Esprit nous vient parfois en aide dans ces moments là je pense, quelque soit le degré de difficulté du service demandé, si minime soit-il comme avec moi ce matin.


C'est très important.

Amicalement.. 

Miracles sur la tombe de Ilie Cleopa


14 avril 2004 : Proskinite

La tombe du Père Cleopa Ilie, qui repose au monastère de Sihastria en Roumanie, est devenue un lieu de pélerinage. Ceux qui ont rencontré le Père Cleopa au cours de ses 64 années passées seulement à Sihastria, sont venus rendre un culte sur son lieu de repos, et dire qu'ils ressentent la bénédiction et l'aide du saint homme pour répondre à leurs demandes, exactement comme quand il était en vie.

Un grand nombre de malades ont été guéris miraculeusement après avoir pris de la terre ou des fleurs dans la tombe du père Cleopa (qu'ils ont soigneusement conservée chez eux), ou même de l'huile de la lampe emblématique de sa croix, qu'ils ont appliquée sur les parties souffrantes de leur corps. Le miracle des guérisons s'est répandu rapidement dans tout le pays, et les moines de Sihastria doivent ajouter en permanence une couche de terre sur la tombe pour remplacer le trop pris nécessaire à la guérison !

Plusieurs autocars de pèlerins s'arrêtent devant la tombe du Père Cleopa, et demandent la permission de prendre une poignée de terre. Certains l'éparpillent dans leurs jardins, d'autres le conservent comme un échantillon de la grâce de l'aîné pour se protéger de tout mal, un peu dans leur nourriture, nous a dit un moine, ajoutant que plusieurs fois jusqu'à présent, il avait dû transporter deux ou trois roues de terre près de la tombe du père Cleopa, pour combler les creux laissés par les fidèles.

Une jeune femme de Cluj, qui connaissait le Père Cleopa de son vivant, (il était son père spirituel), souffrait d'une maladie cardiaque. Elle ne put se rendre à Sihastria qu'après le repos de l'aîné. Elle est allée au cimetière et a prié près de sa tombe, quand elle est partie, elle a alors pris un peu de terre et l'a avalée par petits morceaux évidemment, en étant certaine que la grâce du Père agira sur elle. La jeune femme a été guérie. La nouvelle du miracle s'est répandue dans les villages autour de Cluj, a ajouté le moine. La cellule du Père a été transformée en musée et a été visitée par des milliers de pèlerins de Roumanie et à l'étranger .


Extrait de Mystagogy, de John Sanidopoulos,


Un moine et un loup


Un pasteur protestant prend la défense de l'Eglise Catholique


Je lève mon chapeau à ce Pasteur sans doute inspiré par le Saint Esprit...

Extrait de 

Forum La Nouvelle Jérusalem,

lundi 7 janvier 2019

Le doigt de Vladimir Poutine sujet d'actualité


Vladímir Poutine visite un hôpital pour enfants atteints du cancer à Saint-Pétersbourg

© SPUTNIK . ALEXEI DRUZHININ
Vladimir Poutine visite un hôpital pour enfants atteints d'un cancer à Saint Pétersbourg

L'intérêt éveillé chez les journalistes par un doigt bandé de Vladimir Poutine, venu assister à la messe de Noël orthodoxe dans la Cathédrale de la Transfiguration à Saint Pétersbourg, était tel qu'il a fallu que le porte-parole du Kremlin en fournisse l'explication.

Vladimir Poutine est arrivé à la messe de Noël dans la Cathédrale de la Transfiguration de Saint Pétersbourg avec un doigt bandé, ce qui a été aussitôt remarqué par les journalistes.

Leurs nombreuses questions ont obligé le porte-parole du Président russe, Dmitri Peskov, à les rassurer.

"Il s'est simplement coupé le doigt, comme cela peut arriver à n'importe qui", a expliqué M. Peskov.

Sur les photos prises par Sputnik le 6 janvier, pendant la visite de Vladimir Poutine dans un hôpital pour enfants atteints du cancer, on peut voir clairement le pouce bandé de sa main gauche.

Extrait de Sputnik France,