samedi 27 avril 2019

Leçon de puissance : un marin aveugle franchit l'Océan Atlantique


Tout peut arriver si vous le voulez vraiment..

L'histoire a été écrite par un marin japonais, qui est devenu le premier aveugle à traverser l'Océan Pacifique sans escale intermédiaire sur son voilier.

Le marin Mitsuhiro Juumotô, âgé de 52 ans, est arrivé au port de Fukushima dans la matinée avec son voilier de 12 mètres deux mois après son départ de Californie. "Je suis maintenant à la maison. Merci", a-t-il déclaré à l'issue de son périple de 14 000 km, en s'adressant à l'agence Kyôdô, soulignant que c'était la première fois qu'une personne malvoyante réalisait cet exploit.

Doug Smith, un navigateur, l'a aidé en lui donnant oralement des informations sur le voyage, telles que la direction des vents. C'était la deuxième fois que le marin aveugle tentait de traverser le Pacifique ; sa première tentative, il y a six ans, était courte, car son voilier a coulé à la suite d'une collision avec une baleine.

Le courageux marin japonais, qui a perdu la vue à 16 ans, a effectué la traversée à des fins caritatives, principalement pour soutenir les efforts médicaux visant à prévenir la cécité, comme il l'avait publié sur Internet. 

Extrait de http://enorion.blogspot.com

Le Christ dans les flammes de Notre-Dame de Paris ?


Nous  ne saurons certainement jamais qui a mis le feu à Notre Dame de Paris. La thèse de l'accident doit être écarté, même si officiellement elle ne l'est pas. C'était très probablement un acte délibéré. Certains s'en sont réjouit, à l'image de jeunes se prenant en selfie et vidéo devant Notre Dame, sourire aux lèvres...

Plusieurs scénarios de conspiration ont aussi pris jour. De même certaines visions. Comme Leslie Rowman, Ecossaise, qui a raconté qu'elle avait vu la figure de Jésus. Et elle a partagé sa position sur les réseaux sociaux. Je vous laisse faire votre propre opinion, l'essentiel étant de prier pour la paix en France.

Un miracle de Saint Nicolas en mer..





J'ai entendu cette histoire du Hiéromoine Theophylact, un moine du monastère des Grottes de Pskov, au cours de la seconde moitié des années 1980. C'est un militaire, un capitaine de premier rang et un homme de foi qui lui a raconté l'histoire.

Dans sa jeunesse, il a commandé une torpille de l'Océan Pacifique. Un jour, le bateau partit en mer. Les prévisions météorologiques étaient bonnes, et rien n'indiquait de problèmes. De la même manière, à l'horizon, un large nuage noir est apparu, qui a commencé à croître rapidement. Un vent violent a soufflé, ce qui a provoqué une forte bourrasque. Une tempête a commencé. Des vagues énormes ont commencé à frapper le petit navire. Il a été balloté d'un côté à l'autre. L'eau a coulé dans la zone des machines. Le navire était sur le point d'avoir ses moteurs coupés, ce qui serait fatal.

Le capitaine sentait la mort atteindre son coeur, mais après tout, il n'était pas seul ; Il fallait sauver l'équipage. Que devait-il faire ? Puis, tout à coup, il se souvint des paroles que sa mère avait prononcées il y a longtemps : "Prie Dieu. Il sauve des gens partout dans le monde". Et les paroles de son grand-père, un vieux loup de mer : "Quiconque n'est pas allé en mer n'a jamais prié Dieu". Le capitaine n'était pas allé à l'Eglise depuis son enfance. Il y avait d'abord les jeunes pionniers, les Komsomol, puis son servie. Il ne savait pas comment prier. Mais en son for intérieur, il criait dans son âme : "Seigneur, sauve moi, aie pitié !"

Soudain, un miracle s'est produit. Il vit un vieil homme marchant sur les vagues, vêtu comme un prêtre. Le capitaine eut même le temps de regarder son visage : traits réguliers, petite barbe et regard clair. Le vieil homme a béni le navire à deux mains, et le vent s'est immédiatement calmé. La mer est devenue plate. La tempête était finie. Le capitaine retint son souffle.

De retour, il s'est promis de se rendre sans délai dans une église, et de placer une bougie en guise de remerciement pour sa délivrance et le salut de l'équipage. Mais en Extrême Orient, pendant les années de persécution, presque toutes les églises avaient été détruites.

Néanmoins, une opportunité se présenta bientôt. Il a été envoyé en mission à Leningrad. En traversant le périphérique, le capitaine a remarqué une belle cathédrale à cinq dômes. Il a quitté le tram et s'est dirigé vers elle. C'était la Cathédrale Saint Nicholas, de la gloire navale. Mais le capitaine ne savait rien à cela. Il entra, acheta une bougie pour deux roubles, et cinquante kopecks, et chercha un chandelier pour la placer. Il remarqua une icône représentant un pieux aîné en costume d'évêque, et décida de placer la bougie devant lui. Puis il regarda l'icône et se figea. Les traits du visage correspondaient exactement à ceux de l'extraordinaire aîné qui avait arrêté la tempête sur l'Océan Pacifique ! "Qui est sur cette icône ?" demanda-t-il à un membre du personnel de l'église vêtu d'un tablier noir. "C'est le saint hiérarque et merveilleux Nicholas, défenseur de ceux qui naviguent sur la mer", a-t-il répondu.

Saint Nicholas, le libérateur miséricordieux et miraculeux de ceux qui périssent....

Diacre Vladimir Vasilik,

Imiter l'Amour de Dieu..



Nous devons imiter l'amour de Dieu. L'opportunité de faire du bien aux autres, est la miséricorde de Dieu pour nous, nous devons donc nous battre de toute notre âme pour servir l'autre.

Et après chaque acte miséricordieux, le coeur devient si joyeux, si calme, vous sentez que c'est la bonne manière de faire, et vous voulez faire le bien à nouveau, et ensuite vous recommencerez.

Et alors, le Seigneur lui-même habitera dans le coeur d'un tel homme : "Nous viendrons faire un monastère avec lui". Et comme le Seigneur sera dans son coeur, un tel homme n'a rien à craindre et personne ne peut faire de mal contre lui.

Saint Juste Alexis de Moscou (Mechev)

jeudi 25 avril 2019

Lénine ne doit pas piétiner la sainteté orthodoxe, estime la Maison Romanov



La directrice de la Maison Impériale des Romanov en Russie, Maria Vladimirovna, s'est déclarée favorable à l'idée de reconstruire la chapelle commémorative pour le 300e anniversaire de la maison de Romanov à Kostroma.

"Je pense que la reconstruction de la chapelle commémorative remettra en lumière les archives historiques, et mettra un terme aux violations des sentiments religieux des chrétiens", a déclaré la Grande-Duchesse dans une réponse à la lettre de l'architecte Evgueni Yefremov.

Au Patriarche Kirill, Evgueni Yefremov a rappelé que l'Eglise avait été fondée en 1913, mais que la construction n'avait pas été finie. Le monument de Lénine a ensuite été érigé à sa place.

Selon Yefremov, le 400e anniversaire de la Maison Impériale de Romanov, pourrait être célébré par la restauration de l'objectif initial de la chapelle".

Interfax, Religion

lundi 22 avril 2019

Le Siège de Notre Dame





Le siège de Notre-Dame : un lieu de mémoire près de Bethléem

À quelques kilomètres de Jérusalem, sur la route qui conduit vers Bethléem, se trouve un lieu associé par une ancienne tradition chrétienne au voyage de la Vierge Marie vers la ville où devait naître le Christ.

Il s'agit d'un rocher connu sous le nom de « Siège de Notre-Dame », ou Kathisma, qui rappelle, selon la tradition, un moment de repos de la Mère de Dieu alors qu'elle se rendait à Bethléem, portant déjà en elle l'Enfant Jésus.

Le repos de la Vierge Marie

La tradition rapporte qu'au cours de son voyage vers Bethléem, la Vierge Marie s'arrêta auprès d'un rocher et s'y assit pour se reposer.

Selon le récit transmis, Marie bénit alors cette pierre.

Ce lieu devint progressivement associé à la mémoire de la Theotokos, la Mère de Dieu, et fut connu sous le nom grec de Kathisma, terme qui signifie notamment « siège » ou « lieu où l'on s'assied ».

Cette tradition ancienne rappelle surtout la dimension très humaine du voyage de Marie : avant même la naissance du Christ, elle était une femme enceinte qui parcourait les chemins de Judée et connaissait, elle aussi, la fatigue et le besoin de repos.

Le Kathisma, un ancien lieu chrétien

Le site est particulièrement intéressant sur le plan historique.

Au Ve siècle, un sanctuaire dédié à la Theotokos fut établi dans cette région. Les sources historiques mentionnent une importante église appelée Kathisma, construite en l'honneur de la Vierge Marie.

Le site se trouvait sur la route entre Jérusalem et Bethléem et devint un lieu de mémoire chrétienne associé au repos de la Vierge.

Au fil des siècles, les bâtiments religieux furent détruits ou transformés, notamment en raison des bouleversements politiques et des différentes conquêtes qui touchèrent la région.

La mémoire du lieu ne disparut cependant pas complètement.

Une pierre conservée

Selon la tradition rapportée par Apanta Orthodoxias, le rocher appelé « Siège de la Panagia » aurait été conservé dans l'église de la Nativité de la Vierge Marie.

Il faut cependant distinguer ici la tradition religieuse locale de ce qui peut être établi avec certitude par l'archéologie.

L'intérêt de ce lieu réside autant dans la pierre elle-même que dans la mémoire spirituelle qui lui est attachée depuis des siècles.

Pour les pèlerins, toucher ou contempler un tel lieu permet de se rapprocher, symboliquement, des événements liés à la vie terrestre de la Mère de Dieu et du Christ.

La présence de la Theotokos

Dans la spiritualité orthodoxe, la Vierge Marie occupe une place particulière.

Elle est appelée Theotokos, « Celle qui a enfanté Dieu », parce qu'elle a donné naissance au Christ, le Fils de Dieu incarné.

Les lieux associés à sa vie terrestre sont ainsi entourés d'une profonde vénération.

Le « Siège de Notre-Dame » nous rappelle que la foi chrétienne ne se limite pas à des idées abstraites. Elle s'enracine dans des lieux, des chemins, des maisons, des montagnes et des villages où les générations chrétiennes ont conservé la mémoire des événements bibliques.

Sur le chemin de Bethléem

Il est touchant d'imaginer ce chemin parcouru par Marie.

Bethléem n'était pas simplement une destination géographique. C'était le lieu où devait s'accomplir le mystère de la Nativité.

Marie avançait vers cette ville alors qu'elle portait en elle le Christ.

Quelques jours plus tard, selon l'Évangile, Jésus naîtrait à Bethléem.

Le petit rocher associé à son repos rappelle donc symboliquement le chemin qui conduisait vers l'un des événements les plus importants de l'histoire chrétienne.

Une mémoire qui traverse les siècles

Les lieux saints ont souvent connu les destructions, les guerres et les changements de population. Les bâtiments peuvent disparaître, mais la mémoire des lieux peut survivre.

C'est ce qui rend le Kathisma particulièrement intéressant.

Même lorsque les constructions anciennes ont disparu, le souvenir du lieu lié à la Vierge Marie a continué d'être transmis.

Pour le pèlerin chrétien, une telle pierre peut devenir une invitation à ralentir, à se recueillir et à méditer sur le mystère de l'Incarnation.

Marie elle-même a connu la fatigue du voyage, l'incertitude et les difficultés de l'existence humaine.

Et pourtant, elle avançait.

Une invitation à la prière

Aujourd'hui encore, lorsque nous pensons à Bethléem et à la Nativité du Christ, nous pouvons nous souvenir de ce chemin parcouru par la Vierge Marie.

Le « Siège de Notre-Dame » devient alors le symbole d'une halte sur le chemin.

Nous aussi, dans notre vie, nous avons besoin de nous arrêter parfois, de reprendre des forces et de remettre notre chemin entre les mains de Dieu.

Nous pouvons simplement prier :

Très Sainte Theotokos,
toi qui as porté le Christ et parcouru les chemins de Judée,
accompagne-nous sur notre propre chemin.
Lorsque nous sommes fatigués, donne-nous la force de continuer.
Lorsque nous sommes inquiets, conduis-nous vers ton Fils.
Et apprends-nous, comme toi, à garder confiance en Dieu.
Amen.

Le petit rocher associé à la mémoire de la Vierge Marie nous rappelle ainsi que même les plus grands chemins commencent par des pas simples.

Sur la route de Bethléem, Marie s'est arrêtée pour se reposer. Puis elle a repris son chemin.

Source et travail de réécriture

Article original : « Le Siège de Notre Dame », publié sur Mystique Orthodoxe le 22 avril 2019.

Source de l'article original : Apanta Orthodoxias, article grec intitulé « Το κάθισμα Της Παναγίας.! » (« Le siège de la Panagia »), publié le 17 avril 2019. La source présente le lieu comme le rocher où la Vierge Marie aurait fait halte durant son voyage vers Bethléem et mentionne l'ancien Kathisma ainsi que le monastère dédié à la Theotokos.

Travail de réécriture : cet article a été entièrement retravaillé en 2026 pour Mystique Orthodoxe. Le texte a été développé, reformulé et replacé dans son contexte historique et spirituel, avec une distinction entre la tradition chrétienne attachée au lieu et les éléments qui peuvent être établis historiquement.

Source grecque : Apanta Orthodoxias – Το κάθισμα Της Παναγίας

vendredi 19 avril 2019

Saint Nicolas dans le bus.. URSS, 1965

Saint Nicolas dans le bus : un mystérieux secours en URSS, en 1965

En février 1965, dans une Union soviétique officiellement athée, un autobus rempli de voyageurs avançait péniblement à travers une campagne couverte de neige.

Personne ne pouvait alors imaginer que ce trajet ordinaire allait devenir, pour plusieurs passagers, une expérience qu’ils n’oublieraient jamais.

Le récit rapporte l’intervention mystérieuse d’un vieil homme à la barbe blanche, que certains reconnurent finalement comme saint Nicolas le Thaumaturge, protecteur et secours des hommes dans les situations de détresse.

Un autobus en danger

La neige ralentissait considérablement la circulation. Assis près du conducteur se trouvait un vieil homme de grande taille, vêtu d’un lourd manteau et coiffé d’un bonnet bordé de fourrure.

Soudain, les chaînes des roues arrière se détachèrent.

L’autobus se mit à déraper et se dirigea dangereusement vers un autre véhicule qui arrivait en sens inverse.

Pendant quelques instants, tout sembla perdu.

Les deux autobus s’immobilisèrent finalement à une distance infime l’un de l’autre, sans qu’aucun passager ne soit blessé.

Alors, le vieil homme fit tranquillement le signe de la croix et s’écria :

« Gloire à Toi, Seigneur ! Gloire à Toi ! Béni soit Ton nom, ô Toute-Sainte Mère de Dieu, qui nous as sauvés… »

Dans un pays où la foi chrétienne était officiellement rejetée, ce geste ne passa évidemment pas inaperçu.

Le dialogue avec le jeune communiste

Un jeune homme, qui avait entendu le vieillard prier, engagea la conversation avec lui.

Avec l’assurance de celui qui pensait appartenir à une époque nouvelle, il lui fit remarquer qu’en 1965 il était pour le moins étrange de croire encore aux « puissances célestes » et de faire le signe de la croix.

Le vieillard ne se vexa pas.

Au contraire, il répondit avec calme.

Selon son témoignage, beaucoup de personnes se disaient athées et affirmaient adhérer aux principes du régime, mais, dans les moments de danger, quelque chose de plus profond surgissait en elles.

Le vieil homme avait remarqué que plusieurs voyageurs, au moment de l’accident, avaient eux aussi fait discrètement le signe de la croix.

Il lui expliqua alors que la foi pouvait être profondément enfouie dans le cœur humain, même lorsque les circonstances ou l’idéologie dominante cherchent à la faire disparaître.

Puis il ajouta qu’il existait des miracles de Dieu que certains seraient eux-mêmes amenés à voir, même s’ils auraient ensuite peur d'en parler.

Le jeune homme ne pouvait encore imaginer que ces paroles allaient prendre, quelques instants plus tard, une dimension très particulière.

La mystérieuse disparition du vieillard

L’autobus reprit finalement sa route.

La neige cessa de tomber et le conducteur put accélérer.

Les passagers poursuivaient leur voyage lorsque, soudain, plusieurs d’entre eux remarquèrent quelque chose d’étrange.

Le siège du vieillard était vide.

Il n’était descendu à aucun arrêt.

Personne ne l’avait vu quitter l’autobus.

Il semblait simplement avoir disparu.

Quelques voyageurs, bouleversés, firent alors le signe de la croix.

L’un d’eux s’écria que le mystérieux vieillard était celui qui les avait protégés au moment de la collision.

Puis vint cette identification inattendue :

le vieillard à la barbe blanche était saint Nicolas.

Dans ce récit, le saint apparaît ainsi non pas comme une figure lointaine du passé, mais comme un protecteur vivant, intervenant au cœur même d’une société qui avait officiellement rejeté la foi chrétienne.

« Ce que nous avons vu aujourd’hui est une grande chose »

Après environ deux heures de voyage, l’autobus s’arrêta et les voyageurs descendirent pour boire du thé chaud.

Mais quelque chose avait changé entre eux.

Le jeune homme qui s’était moqué de la foi du vieillard alla à la rencontre de plusieurs passagers.

Il demanda leurs adresses et leur donna la sienne.

D’autres firent de même.

Une jeune femme proposa même qu’ils restent en contact afin de ne pas oublier ce qu’ils avaient vécu ensemble.

Ce qui venait de se produire les avait profondément marqués.

Dans un contexte où la religion était officiellement marginalisée, ces hommes et ces femmes avaient été confrontés à une expérience qu’ils ne parvenaient pas à expliquer.

Le témoignage se termine sur ces mots, rapportés par l'un des participants :

« Ce que nous avons vu aujourd’hui et entendu de nos oreilles est une grande chose. Très grande. »

Saint Nicolas, protecteur dans l’épreuve

Ce récit appartient à la tradition des témoignages contemporains attribuant à saint Nicolas des interventions miraculeuses dans la vie des croyants.

L’Église orthodoxe connaît depuis des siècles la vénération particulière dont bénéficie saint Nicolas, évêque de Myre, comme protecteur des voyageurs, des marins, des personnes en danger et de tous ceux qui implorent son secours.

Il convient toutefois de recevoir ce récit pour ce qu’il est : un témoignage transmis comme un miracle, et non un événement dont nous posséderions aujourd’hui une documentation indépendante permettant d’en établir historiquement chaque détail.

Mais son enseignement spirituel demeure particulièrement évocateur.

La foi peut sembler éteinte, réduite au silence ou même oubliée. Pourtant, elle peut demeurer profondément enracinée dans le cœur humain.

Et lorsque survient l’épreuve, lorsque toutes les sécurités humaines semblent disparaître, l'homme peut redécouvrir cette prière très simple qui traverse les siècles :

« Seigneur, sauve-nous. »

Dans la tradition orthodoxe, les saints ne remplacent jamais le Christ. Ils sont ses serviteurs et ses amis, et leur intercession conduit toujours vers Lui.

C’est peut-être aussi le sens le plus profond de ce récit : au milieu d’un monde qui prétendait avoir oublié Dieu, quelques voyageurs auraient découvert, dans un moment de danger, que la mémoire de Dieu n’était peut-être pas aussi morte qu’ils le pensaient.

Source et travail de réécriture

Article original : « Saint Nicolas dans le bus.. URSS, 1965 », publié sur Mystique Orthodoxe le 19 avril 2019.

Source indiquée dans l’article : Contemporary Miracles in Russia, de l’archimandrite Haralambos Vasilopoulos, 1966. Le récit est également repris par John Sanidopoulos et par le St. Nicholas Center, qui précisent qu’il fut publié en anglais dans Orthodox Life, mai-juin 1967.

Voir le récit sur le St. Nicholas Center

Travail de réécriture : l’article a été entièrement retravaillé afin d’en améliorer la clarté, la fluidité et la structure. Le récit a été développé avec plusieurs sous-titres et replacé dans son contexte spirituel. Les éléments relevant du témoignage et de la tradition miraculeuse sont volontairement présentés comme tels, sans les transformer en faits historiques établis. L’objectif est de conserver la force spirituelle du récit tout en adoptant une formulation plus précise et plus nuancée.


jeudi 18 avril 2019

Il y a parfois avantage à fermer la bouche...


Mais peut-être aussi, faut-il parfois tenir compte de ce que disait Sainte Catherine de Sienne :
"Le monde pourrit à force de silence".

Extrait de Forum La Nouvelle Jérusalem,


lundi 15 avril 2019

Chiara Badano, l'abandon au Christ.. abandonné



Chiara Badano avait 18 ans. Le 7 octobre 1990, son coeur débordait d'amour pour le Christ, mais une tumeur des os l'a emportée. Plus de vingt ans après, sont témoignage provoque toujours des conversions, et remplit d'espoir et de foi.

Chiara était une jeune fille de 18 ans atteinte d'un sarcome osseux avec métastases, qui aurait pu être guéri aujourd'hui, mais dans les années 80 et 90, il n'existait pas de remèdes suffisamment avancés. Née à Sassello, elle a passé une enfance pétillante et heureuse. Dès son plus jeune âge, elle a cultivé sa foi grâce à l'éducation qu'elle a reçue chez elle, et ses visites à la paroisse. Une relation renforcée et enrichie par sa rencontre avec le mouvement des Focolari. Une fille extravertie et sensible, qui donnait ses jouets à des enfants pauvres, hébergeant une camarade de classe orpheline, lui conseillant d'ajouter une place à la table, "car aujourd'hui, Jésus viendra nous rendre visite"..

Une adolescence sereine, une jeunesse merveilleuse. Puis l'irruption de la maladie... l'adolescence de Chiara était une quête passionnante de vraies amitiés et un désir d'avenir, les études, la passion du sport et de la nature. Puis, après un match de tennis, une vive douleur à l'épaule, récurrente... On diagnostique un cancer des os. Informée par ses parents de la maladie, elle se réfugie dans sa chambre, puis dit à sa mère : "Si tu le veux Jésus, je le veux aussi". En 25 minutes, Chiara a compris le sens de son existence, et a décidé de se diriger vers sa propre sainteté. Selon Chiara Lubich, maître spirituel de Chiara Badano, "Chiara Badano a commencé à être sainte dès qu'elle a commencé à vivre".

Sa volonté était de choisir "Jésus abandonné", ses écrits le confirment, comme le fiancé de sa vie.. Elle laissera des indications précises d'être enterrée avec la robe blanche parce qu'en tant qu'épouse, elle voulait préparer la rencontre avec son époux. Le mouvement des Focolari a certainement infusé en elle le sens profond de la vie spirituelle et communautaire qui lui a permis d'affronter la maladie et la mort dans la paix et la sérénité, allant même jusqu'à renoncer à la morphine pour ne pas perdre la lucidité de continuer à prier Jésus et rester en contact avec Lui.

Elle incarna une sainteté populaire, proche de l'Homme, un modèle inimitable. Une sainteté dans un mode de vie normal, laïque, mais rayonnante. Voici la nature extraordinaire de la "Lumière"....


Pas d'écran pour les enfants de moins de 18 mois, et une heure par jour pour les moins de cinq ans !


Alors que les enfants d'aujourd'hui grandissent avec des gadgets électroniques et des écrans, que les parents ne savent pas quoi faire, l'American Academy of Pediatrics a publié de nouvelles recommandations officielles. 

Il est donc recommandé aux papas et aux mamans combien de temps ils doivent laisser leurs jeunes enfants devant un appareil.

Et les deux conseils de base sont les suivants : pas d'écran pour les bébés de moins de 18 mois, et pas plus d'une heure de deux à cinq ans. De plus, les parents ne devraient as être tentés de donner des appareils électroniques à leurs enfants, pour les rassurer lorsqu'ils pleurent ou s'ennuient. Cette astuce n'est autorisée que dans des cas exceptionnels, tels que dans les avions ou les visites chez les médecins.

Les nouvelles recommandations publiées dans le journal de pédiatrie de l'Académie, dirigé par Megan Morno, professeur agréée de pédiatrie, et Dimitris Christakis, Grec, de l'Université de l'Hôpital de Seattle pour enfants, soulignent la nécessité d'utiliser des appareils électroniques de manière équilibrée avec une activité physique, un sommeil suffisant et suffisamment de temps pour la famille ou d'autres jouets. 

La bonne chose à faire est de ne pas utiliser d'écran dans la chambre de l'enfant, ni aux heures de repas. Une règle de base doit également consister en l'absence d'utilisation d'un écran une heure avant le coucher.

Il convient pour les enfants de plus de cinq ans de fixer des limites d'utilisation, l'utilisation fréquente d'écrans, interférant avec le développement normal du cerveau en sommeil suffisant pour le restaurer et le construire. 

L'Académie de Pédiatrie recommande également aux parents de limiter eux-mêmes leur utilisation d'appareils électroniques à la maison, mais également lorsqu'ils sont avec leurs enfants, lors d'un dîner au restaurant, d'une promenade, etc...

dimanche 14 avril 2019

Le cosmonaute russe Yuri Lockadov et l'icône dans l'espace


Le cosmonaute russe Yuri Lockakov garde avec lui l'icône de Saint Jean Chrysostome sur la station spatiale internationale... Malgré ses nombreux diplômes, langues étrangères, éducation et formation, il se vante de sa foi orthodoxe !
Extrait de 

vendredi 12 avril 2019

Un miracle lors du conflit russo géorgien en 2008


Une croix orthodoxe dans la banlieu de Tskhinvali a contribué à stopper l'attaque géorgienne en Ossétie du Sud.


Recteur de l'Eglise de la Nativité de Notre Dame à Tskhinvali, Fr. Georgy Dzhioyev a raconté comment une croix orthodoxe a contribué à stopper l'agression des forces géorgiennes contre l'Ossétie du Sud.

La croix a été consacrée quelques jours avant la guerre, et a été mis à l'entrée de la ville.

"Quand les Géorgiens ont tenté de prendre d'assaut la ville, ils sont venus trois fois jusqu'à la croix, et trois fois ont fait demi-tour. Ils ont dit à la radio que des Saints Anges bloquaient leur chemin, quand ils arrivaient à la Croix", a dit le Père Georgy. Ce ne serait pas le seul signe dans la zone entre la Géorgie et l'Ossétie du Sud qui a aidé à arrêter les soldats géorgiens.

"Au cours des derniers événements en Ossétie du Sud, où les deux armées se tenaient les unes contre les autres prêts à la bataille, les Géorgiens s'en retournèrent. Ils ont dit qu'une silhouette de femme était apparue dans le ciel au-dessus de l'Eglise. Une enquête a été menée par un groupe d'experts sur les signes miraculeux à la Commission Théologique de l'Eglise Russe", a dit Paul Florensky.

Selon lui, les Russes pensent qu'elle était la Mère de Dieu, les Géorgiens parlent de Sainte Nina, la protectrice Céleste de la Géorgie.

Extrait de Mystagogy, de John Sanidopoulos, 


https://www.johnsanidopoulos.com/

Changez votre vie sans crainte !


Combien d'années de votre vie avez vous fait des choses que vous pensiez vouloir ? Les avez-vous fait ? Le moment est venu de faire le grand changement et de vivre enfin ce que vous voulez.

Il peut être effrayant d'aller de l'avant et de faire un grand changement. Mais il est bon de savoir que vous n'avez pas à tout changer en même temps. Assurez vous de faire un petit changement par jour...

Nettoyez votre vie du fouillis : Eloignez de vous et votre vie les gens, les emplois, les habitudes et les objets qui vous posent problème. Seulement de cette façon, vous commencerez à nettoyer votre vie et votre esprit de ce qui n'est pas bon pour vous.

Pensez à ce qui vous rend heureux : "Qu'est ce qui me procure de la joie ?". Assurez vous de le faire chaque jour. Si vous aimez les animaux de compagnie, prenez en un, et occupez vous en. Si vous aimez rester en pyjama toute la journée, et regarder des films, faites le.

Faites une visite à votre futur : Visualisez vous heureux. Imaginez comment vous voudriez que votre vie soit dans le futur, et voyez tous vos rêves se réaliser de cette façon. Vous devez le visualiser et croire que ce sera le cas.

Trouvez un mentor : Une personne que vous respectez, admirez. Cherchez des personnes autour de vous qui aiment ce que vous voulez. Cherchez des personnes heureuses et laissez les vous montrer le chemin de votre propre bonheur.

jeudi 11 avril 2019

Si tout le monde était humble...



Si tout le monde était humble, il n'y aurait pas de mal dans le monde, ni mensonge ni ruse, ni condamnation ni calomnie, ni envie et meurtre, ni agression et injustice, ni guerres ni tremblements de terre, fléaux, misère, etc.

Tous les arts, méthodes, pièges et scélérats du démon seraient infranchissables.

Agio Iakovos Tsalikis

Nos vies détruites... Juste pour les mots....


Pourquoi combattons nous les gens, pourquoi ? Y avez vous déjà pensé ?

Pourquoi les coïncidences, les frissons, les problèmes, les voix, les malentendus ?

Pour les paroles que vous avez dîtes, pour des paroles.. Vous avez entendu parler des paroles que certains tiers vous ont rapportés.. Pour les paroles mon ami, pour les paroles.

Vous perdez votre sommeil, votre paix. Vous êtes blessé par les mots, vous êtes en colère par les mots, vous avez des relations difficiles, pour des mots...

Au lieu de vous détendre, de profiter de la vie, au lieu de profiter de chaque instant.. pour quelque chose, pour des mots..

N'est ce pas tragique ? Et que dois je faire ? C'est simple...

Tout d'abord, faites attention à ce qui sort de votre bouche. Réfléchissez, à deux, trois fois avant de parler. Ensuite, ne prenez pas pour argent comptant ce que disent les autres.

Pour les mots mon ami, nous détruisons nos vies... Juste pour les mots...

Eleftheriadis G. Eleftherios, psychologue

Le monde vit sans l'homme retiré ... du monde...



"Vis comme si tu n'étais pas de ce monde, et tu trouveras la paix".. Ce sont les paroles de Saint Antoine à ses disciples. Une leçon pleine de vérité ! Nous nous apportons beaucoup de misère et de détresse lorsque nous voulons nous identifier autant que possible avec ce monde.

Plus un homme est retiré du monde, plus il se rend compte que le monde continue d'exister sans lui, et plus il se tient devant Dieu et une paix plus profonde ou spirituelle advient.

Neuf caractéristiques des personnes manipulatrices..


Les manipulateurs perfectionnent l'art de la tromperie. Ils peuvent sembler respectueux et honnêtes, mais très souvent, ce n'est qu'un masque. C'est une façon de vous attirer et de vous piéger dans une relation avant qu'ils ne montrent leur vrai visage.

Ils ont plusieurs façons de faire, vont prendre ce que vous dites ou faites, et ils l'inversent de sorte que ce que vous avez dit et fait ne vous semble guère méconnaissable. Ils vont essayer de vous embrouiller, peut être même vous faire passer pour fou. Ils déforment la vérité et peuvent avoir recours au mensonge si cela sert leur but.

Elles créent les problèmes et se font passer pour la victime, ne prenant aucune responsabilité. Elles peuvent sembler agressives ou bonnes pendant une minute, vous étonner, se nourrir de vos peurs et insécurités. Elles vous font souvent prendre une position défensive. Elles peuvent être extrêmement agressives et mauvaises, avoir recours à des attaques personnelles et à des critiques, cherchant à réaliser ce qu'elles veulent. Elles ne vous relâcheront pas avant de vous épuiser.

Voici neuf caractéristiques de base qui peuvent vous aider à éviter d'être piégé dans une relation de manipulation. Rester alerte quoiqu'il en soit, en restant fidèle à votre personnalité, vous permettra d'éviter les conflits, et de préserver votre intégrité.

  1. Ces personnes créent des situations problématiques, pour satisfaire leurs besoins. En fin de compte, toutes les situations et relations sont liées à elles, et ce que les autres ressentent, pensent et veulent, n'a pas d'importance.
  2. Les manipulateurs ne comprennent pas le sens des limites. Ils poursuivront rigoureusement ce qu'ils veulent et ne prêtent pas beaucoup d'attention à ceux qui sont blessés en cours de route. Ils ne soucient pas de votre espace personnel, ou ne s'en soucient simplement pas. Ils se comportent en parasites, et dans le comportement humain, le parasitisme d'un individu est épuisant, débilitant et humiliant.
  3. La personne manipulatrice évite de prendre la responsabilité de son propre comportement, accusant les autres de la provoquer. Ils perçoivent simplement la responsabilité. Un manipulateur ne voit nulle part où de mal il y a à ne pas assumer sa responsabilité. En fin de compte, les personnes manipulatrices vous forceront à répondre à leurs besoins sans laisser de place aux vôtres.
  4. Elles savent qu'elles peuvent facilement vous piéger dans une relation, parce que vous êtes une bonne personne, sensible, qui prend soin des autres, et bien sûr, vous voulez aider. Elles peuvent accepter vos soins et votre courtoisie au début, et vous féliciter souvent pour votre merveilleux. Mais au fil du temps, ces commentaires flatteurs seront minimisés car vous avez une relation avec une personne qui ne vous intéresse pas vraiment. Elles ne s'intéressent qu'à ce que vous pouvez faire pour eux.
  5. Si vous souhaitez distinguer facilement les personnes manipulatrices des personnes compatissantes, faites attention à la façon dont elles parlent des autres par rapport à vous. Souvent, elles parlent de vous derrière votre dos, de la même manière qu'elles parlent d'autres personnes. Elles sont à l'origine des scénarios et dynamiques permettant l'intrigue, la rivalité et la jalousie, tout en encourageant et promouvant la désharmonie.
  6. Ne perdez jamais de temps à essayer d'expliquer qui vous êtes à des personnes qui ne cherchent pas à vous comprendre. Elles ne s'intéressent alors pas à vous en tant qu'individus.
  7. Identifiez les gens par leurs actes, et non leurs paroles. Rappelez vous toujours qu'entre ce qu'une personne dit, et ce qu'elle fait, il y a deux mondes. Vous voyez alors généralement la vérité.
  8. Si une personne essaie vraiment de devenir une bonne personne, elle le le devient. C'est un aspect important. Notre première rencontre avec une personne et notre perception d'elle, affecte grandement et développe notre relation avec elle. Si nous comprenons dès le départ qu'une personne n'est pas ce qu'elle semble être, et reste cachée derrière un comportement socialement acceptable, nous devrions peut-être être plus prudents.
  9. Vérifiez régulièrement vos croyances. C'est quelque chose que nous ne faisons pas assez. A mesure que la vie évolue, nos croyances et attitudes peuvent changer et nous devons savoir comment ces idées changeantes nous affectent. Lorsque nous ne sommes pas certains de ce que nous croyons, il est très facile de permettre à une autre personne, convaincue de la validité de ses convictions, non seulement pour elle-même mais aussi pour vous, d'essayer de manipuler votre façon de penser. 
"Lorsque nous voulons contrôler les gens, il n'y a pas de meilleur moyen que le mensonge. Parce que vous voyez, les gens vivent à travers leurs croyances et les croyances peuvent être manipulées. Le pouvoir de manipuler les croyances est la seule chose qui compte". Michael Ende

Sainte Juliana et son autorité sur le Diable..




Quiconque monte vers le Royaume du Christ doit faire face à des obstacles nombreux et variés.. Les maux des démons sont particulièrement dangereux. Par conséquent, tout homme zélé pour la vie spirituelle doit être particulièrement prudent, et ne pas accepter chaque vision brillante de l'autre monde comme une révélation divine. Même le diable est capable d'apparaître comme un ange de lumière, comme le montre la vie de la Sainte Martyre Juliana (21 décembre).

Quand cette sainte vierge fut en prison, le diable lui apparut sous un éclairage angélique, et il lui conseilla d'offrir des sacrifices aux idoles pour mettre fin à ses tortures. Juliana, effrayée, demanda : "Qui es-tu ?" Le diable a répondu : "Je suis un ange de Dieu, et il est très inquiet pour toi. Il m'a donc envoyé avec le message que tu devrais te soumettre à l'Eparch afin que ton corps ne soit pas détruit par la douleur ; le Seigneur est miséricordieux, et te pardonnera à cause de la faiblesse de ton corps blessé".

La martyre était horrifiée par ces mots. Confuse, elle se laissa tomber en larmes en priant Dieu, lui demandant de révéler qui avait parlé avec elle. Alors, une voix du ciel vint à elle : "Sois courageuse, Juliana, je suis avec toi ; je te donne autorité et pouvoir sur celui qui est venu vers toi, et c'est de lui seul que tu découvriras qui il est. " Et le diable a été lié et contraint de reconnaître qui il était.

Ainsi, cette sainte vierge, ceintre de la puissance de Dieu, ne s'est pas laissée induire en erreur par le mauvais esprit, mais elle l'a vaincu par ses prières vigilantes et ardentes à Dieu."


Saint NikolaiVelimirovich.


Extrait de Daimonologia, de John Sanidopoulos,

mercredi 10 avril 2019

Où est Dieu ?


"Dieu est partout, il n'y a pas de place que Dieu n'est pas.. Tu pleures à lui, et il répond "Je suis présent mon enfant ! Je suis toujours à côté de toi", tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, au-dessus et en-dessous, où que vous tournez, tout crie, "Dieu !" en lui. On vit et on bouge. Nous respirons Dieu. Nous mangeons Dieu, nous nous habillons avec Dieu. Tout loue et bénit Dieu. Toute la création crie ses louanges. Tout ce qui est animé et inanimé parle merveilleusement et glorifie le créateur. Que chaque souffle loue le Seigneur".

Elder Joseph l'Hésychaste

Extrait de https://www.facebook.com/orthodoxyandanimals

lundi 8 avril 2019

La puissance de l'Ave Maria..


"Pendant un exorcisme, à travers la personne possédée, Satan m'a dit : "Chaque Ave Maria est pour moi un coup dans la tête ; si les chrétiens connaissaient le pouvoir du Rosaire, ce serait ma fin  "..

De même l'Acathiste Orthodoxe à la Mère de Dieu...

Père Gabriele Amorth

L'ascétisme dans ce monde


"Un véritable ascète chrétien voit la vie d'une manière totalement différente... Il aime néanmoins le monde avec un véritable amour et il tolère heureusement la saleté qui s'est installée sur le monde, le couvrant de sa douceur... Il vit dans une mesure et de façon paisible, le progrès de son ascèse ressemblant au mouvement du soleil à travers les cieux... Puis l'ascète chrétien s'élève sur son chemin vers la terre céleste, et son oeil intérieur brille, le Saint Esprit descend dans son coeur plus clairement, pour y voir le coeur intérieur, absolument précieux de la création, plus intensément... Alors, la pitié pour l'enfant prodigue de Dieu brûle dans son âme. Et quand l'esprit descendait sur les saints dans leurs plus hauts vols de prière, ils brillaient avec un amour radieux et éclatant pour al création"..

Saint Pavel Florensky

L’ascétisme dans le monde : apprendre à regarder la création avec amour

Le mot « ascétisme » peut parfois faire penser à une vie austère, à la privation, au silence des monastères ou aux grandes figures des Pères du désert. Lorsque nous entendons parler d'ascèse chrétienne, nous imaginons facilement des hommes et des femmes ayant quitté le monde pour consacrer leur existence à la prière.

Cette dimension existe bien dans la tradition orthodoxe. Pourtant, l'ascèse chrétienne ne concerne pas uniquement les moines et les ermites. Elle peut également trouver sa place dans la vie de chaque chrétien, au milieu du monde, dans une existence ordinaire faite de travail, de famille, de responsabilités et de rencontres.

L'ascèse n'est pas d'abord une fuite du monde.

Elle est un apprentissage intérieur qui permet de changer notre manière de vivre dans le monde.

L'ascèse n'est pas le mépris de la création

Saint Pavel Florensky a exprimé une idée particulièrement belle à propos de l'ascète chrétien. Le véritable ascète voit la vie d'une manière différente, mais il continue pourtant à aimer le monde d'un amour véritable. Son ascèse ne l'enferme donc pas dans le mépris de la création.

Au contraire, plus son regard intérieur se purifie, plus il devient capable de percevoir la valeur profonde de ce qui l'entoure.

C'est une perspective importante pour comprendre l'Orthodoxie.

Le monde créé par Dieu n'est pas mauvais en lui-même. La nature, les animaux, les êtres humains et la beauté de la création sont des dons que nous recevons. Ce qui doit être transformé n'est pas la création elle-même, mais notre manière déformée de la regarder et de l'utiliser.

L'homme peut exploiter, détruire, posséder et dominer. Il peut également apprendre à recevoir, respecter, protéger et rendre grâce.

Se détacher sans cesser d'aimer

L'ascèse chrétienne nous apprend notamment à nous libérer de certains attachements.

Nous pouvons nous attacher à l'argent, au confort, à notre image, à notre réussite, à nos habitudes, à notre volonté personnelle ou encore au regard des autres.

Le problème n'est pas nécessairement l'existence de ces choses. C'est la place qu'elles prennent dans notre cœur.

Lorsque quelque chose devient plus important que Dieu, il finit par nous posséder.

L'ascèse consiste alors à retrouver une juste liberté intérieure.

Jeûner, prier, faire l'aumône, apprendre à se maîtriser ou renoncer à certaines habitudes ne sont pas des performances destinées à nous rendre supérieurs aux autres. Ces pratiques peuvent nous aider à découvrir que nous ne sommes pas obligés d'obéir à tous nos désirs.

Être libre, ce n'est pas pouvoir satisfaire toutes ses envies. C'est aussi pouvoir leur dire non.

Une ascèse vécue dans la vie quotidienne

Pour la majorité des chrétiens, l'ascèse ne se déroule pas dans une cellule monastique.

Elle se vit dans la maison, au travail, dans les transports, dans la famille et dans les relations avec les autres.

Elle peut commencer par des choses très simples.

Apprendre à ne pas répondre immédiatement lorsque quelqu'un nous énerve.

Savoir demander pardon. Accepter de ne pas toujours avoir raison.

Partager avec quelqu'un qui possède moins que nous. Limiter ce qui nous disperse inutilement.

Prendre quelques instants pour prier au milieu d'une journée chargée. Supporter avec patience une personne difficile.

Toutes ces petites choses peuvent devenir des exercices spirituels.

L'ascèse n'est donc pas nécessairement spectaculaire. Elle peut être presque invisible aux yeux des autres.

Mais elle transforme progressivement celui qui la pratique.

Apprendre à voir autrement

L'un des aspects les plus profonds de l'ascèse est peut-être justement cette transformation du regard.

Nous pouvons traverser une rue sans remarquer le ciel. Nous pouvons entendre un oiseau sans réellement l'écouter.

Nous pouvons croiser une personne en difficulté sans prendre le temps de voir sa souffrance. Nous pouvons vivre au milieu des merveilles de la création sans jamais rendre grâce à Celui qui nous les donne.

L'homme qui avance dans la vie spirituelle apprend progressivement à regarder autrement.

La création devient alors non seulement quelque chose que nous utilisons, mais quelque chose qui peut nous conduire vers la gratitude.

Le chant d'un oiseau, la lumière du matin, un arbre, la mer, la montagne ou simplement le visage d'une personne que nous aimons peuvent devenir autant d'occasions de rendre grâce à Dieu.

Une ascèse qui conduit à la compassion

Le texte attribué à saint Pavel Florensky évoque également cette transformation intérieure qui conduit à une compassion plus profonde pour la création.

C'est un point essentiel.

Si notre ascèse nous rend plus durs, plus orgueilleux, plus méprisants envers ceux qui ne vivent pas comme nous, il faut probablement nous interroger sur ce que nous sommes en train de rechercher.

L'ascèse chrétienne devrait progressivement nous conduire vers davantage d'humilité.

Plus nous découvrons nos propres faiblesses, plus nous pouvons comprendre celles des autres.

Plus nous faisons l'expérience de la miséricorde de Dieu, plus nous sommes appelés à faire preuve de miséricorde envers notre prochain.

L'ascèse n'est donc pas une manière de devenir supérieur aux autres.

Elle est un chemin qui nous apprend à devenir plus humain.

Le jeûne : apprendre à recevoir autrement

Le jeûne orthodoxe constitue un exemple particulièrement concret.

Il serait réducteur de considérer le jeûne comme une simple modification de notre alimentation.

Le jeûne peut nous apprendre à remettre de l'ordre dans nos désirs et à nous souvenir que nous ne vivons pas seulement de nourriture.

Mais il doit être accompagné de la prière et de la charité.

Si nous nous privons de certains aliments tout en devenant agressifs envers notre entourage, nous risquons de passer à côté du sens profond de l'exercice.

Le véritable jeûne doit toucher le cœur.

Il doit nous rendre plus attentifs à Dieu et plus disponibles envers notre prochain.

L'ascèse et la prière

La prière constitue également une forme essentielle d'ascèse.

Prier régulièrement demande de la fidélité. Nous ne ressentons pas toujours quelque chose de particulier lorsque nous prions. Certains jours, la prière semble profonde et paisible. D'autres jours, elle peut sembler difficile, distraite ou sèche.

Pourtant, continuer à prier constitue déjà un acte de fidélité.

La tradition orthodoxe accorde une place particulière à la prière de Jésus :

« Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. »

Répétée avec attention et humilité, elle peut devenir progressivement une respiration intérieure.

L'ascèse ne consiste donc pas uniquement à renoncer.

Elle consiste aussi à apprendre à demeurer.

Demeurer dans la prière, demeurer dans la patience, demeurer dans l'espérance, même lorsque nous ne ressentons rien.

Aimer le monde sans lui appartenir

Le chrétien vit dans le monde, mais il est appelé à ne pas devenir l'esclave de ses passions.

Cette distinction est importante.

Il ne s'agit pas de rejeter la société, de mépriser les personnes qui vivent différemment de nous ou de considérer tout ce qui est moderne comme mauvais.

Il s'agit plutôt de conserver une liberté intérieure.

Nous pouvons utiliser les technologies sans en devenir dépendants.

Nous pouvons posséder des biens sans être possédés par eux.

Nous pouvons apprécier les plaisirs légitimes de la vie sans en faire le but ultime de notre existence.

Nous pouvons aimer profondément les personnes qui nous entourent sans oublier que notre vie trouve son accomplissement ultime en Dieu.

C'est peut-être cela, en partie, vivre dans le monde sans laisser le monde prendre toute la place dans notre cœur.

La création comme don

Cette vision conduit également à une responsabilité envers la création.

Si nous croyons que le monde est une création de Dieu, nous ne pouvons pas le considérer comme une matière sans valeur que nous aurions le droit de détruire sans limite.

L'ascèse peut alors nous apprendre la sobriété.

Consommer moins lorsque nous n'avons pas besoin de davantage.

Éviter le gaspillage. Respecter les animaux.

Prendre soin de la nature. Apprendre à apprécier la simplicité.

Ces gestes ne constituent pas à eux seuls une vie spirituelle, mais ils peuvent exprimer une attitude intérieure : celle de quelqu'un qui reçoit la création comme un don plutôt que comme une propriété absolue.

Le véritable combat est intérieur

Les Pères spirituels nous rappellent constamment que le combat chrétien commence dans le cœur.

Nous pouvons facilement voir les défauts du monde extérieur et oublier de regarder les nôtres.

Nous pouvons dénoncer l'orgueil des autres tout en étant nous-mêmes orgueilleux.

Nous pouvons reprocher aux autres leur colère tout en laissant la nôtre nous gouverner.

Nous pouvons parler de charité tout en manquant de patience avec notre entourage.

L'ascèse nous invite donc à commencer par nous-mêmes.

Avant de vouloir transformer le monde, demandons à Dieu de transformer notre cœur.

Avant de chercher à corriger les autres, apprenons à reconnaître nos propres faiblesses.

Avant de condamner, prions.

Une ascèse joyeuse

Il existe également un aspect qu'il ne faut jamais oublier : l'ascèse chrétienne n'a pas pour objectif de rendre l'homme triste.

Le blog Mystique Orthodoxe porte depuis longtemps cette conviction : la vie chrétienne peut être vécue avec espérance, lumière et joie.

Le jeûne, la prière et les efforts spirituels ne sont pas destinés à nous enfermer dans une vision sombre de l'existence.

Ils cherchent au contraire à nous libérer de ce qui nous empêche de recevoir pleinement la joie de Dieu.

L'ascèse peut alors devenir un chemin de simplification.

Moins de dispersion. Moins d'attachement.

Moins de colère. Moins d'orgueil.

Et davantage de prière, de gratitude, de paix et d'amour.

Vers une transformation intérieure

Le texte de saint Pavel Florensky cité dans l'article original évoque finalement une image magnifique : à mesure que l'ascète avance, son regard intérieur devient plus lumineux et son amour pour la création s'approfondit.

Cette image permet de comprendre l'ascèse autrement.

Il ne s'agit pas de devenir froid. Il ne s'agit pas de s'éloigner de toute joie.

Il ne s'agit pas de considérer la vie terrestre comme quelque chose de méprisable. Il s'agit de laisser Dieu transformer progressivement notre manière de regarder.

L'homme qui prie peut apprendre à voir davantage.

Celui qui jeûne peut apprendre à recevoir autrement. Celui qui se dépouille peut découvrir la liberté.

Celui qui apprend l'humilité peut découvrir la véritable grandeur.

Et celui qui s'approche de Dieu peut finalement découvrir que l'amour de Dieu ne le conduit pas à mépriser la création, mais à la regarder avec davantage de gratitude et de compassion.

Une ascèse pour aujourd'hui

Nous n'avons pas tous vocation à devenir moines ou ermites. Mais nous sommes tous appelés à une transformation intérieure.

Notre désert peut parfois être une chambre où nous prenons quelques minutes pour prier.

Notre effort ascétique peut être de retenir une parole blessante.

Notre jeûne peut nous apprendre à nous détacher d'une habitude qui nous domine.

Notre aumône peut soulager quelqu'un qui souffre.

Notre patience peut devenir une offrande.

Notre attention à la nature peut devenir une manière de rendre grâce au Créateur.

L'ascèse chrétienne peut donc être vécue au cœur même de notre existence ordinaire.

Elle ne nous demande pas nécessairement de quitter le monde.

Elle nous demande d'apprendre à ne pas perdre notre âme au milieu du monde.

Et peut-être est-ce là l'une des plus belles dimensions de la spiritualité orthodoxe : apprendre progressivement à purifier notre regard afin de découvrir, derrière les apparences, la présence et la beauté de Dieu.

Source

Cet article reprend et développe un texte publié initialement sur Mystique Orthodoxe le 8 avril 2019, sous le titre « L'ascétisme dans ce monde ». L'article original attribuait le texte à saint Pavel Florensky et indiquait comme référence Orthodoxy and Animals.

Source indiquée dans l'article original : Orthodoxy and Animals / page Facebook mentionnée dans l'article.

La présente version développe la réflexion à partir de cet extrait ; les développements et exemples ajoutés ne sont donc pas présentés comme des paroles de saint Pavel Florensky.


La peur devant l'être le plus humble...



Le Père Gabriele Amorth, a à plusieurs reprises parlé de la façon dont il demandait l'aide de la Vierge Marie pendant les exorcismes. L'exorciste affirmait que le diable tremble de peur de la Vierge Mère de Dieu.

Il dit que le prêtre Candide Amantini, exorciste de la "Sainte Scala" à Rome, a dit que le diable lui a répondu dans un exorcisme : "Parce que je suis plus humilié en étant vaincu par une simple créature"...

Extrait de https://www.facebook.com/search/top/?q=padre%20gabriele%20amorth%3A&epa

Lorsqu'un enfant attrape la main...



Lorsqu'un enfant attrape la main d'un père ou d'une mère, il ne craint rien. Nous aussi. Nous sommes les enfants de Dieu bien que nous soyons des adultes. Et lorsque nous lui tenons la main, nous sommes un peu plus en sécurité. Quand nous ne lui tenons pas la main, on fait de la névrose et tous les autres dangers psychiques.

Patriarche de Servie Pavlos.