Blog sur les mystères chrétiens.. Soyez des chrétiens joyeux, optimistes, positifs, lumineux, et non pessimistes, négatifs, stressés, apocalyptiques ! Avec Dieu, tout,... Mais tout !! Est possible !!! Le blog est actuellement en cours de modernisation des anciens articles dans un souci de clarté, aération et correction des textes . A ce jour, déjà plus de 200 articles ont été remis à jour.
mardi 31 janvier 2017
L'aide des Saints
lundi 30 janvier 2017
Le burkini et la mer

dimanche 29 janvier 2017
Gregory Raspoutine ; Les sources des calomnies (2)

samedi 28 janvier 2017
Les honteuses calomnies et la vérité sur Gregory Raspoutine
Psaume 145: 3
Elder Nikolai (Guryanov)

vendredi 27 janvier 2017
Le Christ absent ?

Le New Âge

Le New Age : discernement chrétien face aux nouvelles spiritualités
Le terme « New Age », ou « Nouvel Âge », désigne un ensemble très divers de courants spirituels apparus ou développés principalement en Occident au cours du XXᵉ siècle. Il ne s'agit pas d'une Église ou d'une doctrine unique, mais plutôt d'un ensemble d'idées et de pratiques empruntant à différentes traditions : ésotérisme, théosophie, spiritualités orientales, occultisme, développement personnel et certaines formes de psychologie.
L'ancien article de Mystique Orthodoxe invitait déjà les chrétiens à la vigilance devant ces courants. Cette question mérite aujourd'hui d'être abordée avec davantage de précision, sans mettre sous une même étiquette toutes les personnes qui s'intéressent à la spiritualité.
Le rêve d'un nouvel âge
L'une des idées centrales du New Age est celle d'un changement d'époque spirituelle.
Certains de ses courants se sont appuyés sur l'astrologie et sur l'idée d'un passage de l'ère des Poissons à celle du Verseau. Dans cette interprétation, l'ère des Poissons correspondrait symboliquement au christianisme, tandis que l'ère du Verseau annoncerait une nouvelle conscience de l'humanité.
Il s'agit cependant d'une conception astrologique et ésotérique, et non d'un enseignement chrétien.
L'idée d'un nouvel âge spirituel s'accompagne souvent de la recherche d'une conscience supérieure, d'une harmonie universelle et d'une unité de toutes les traditions religieuses.
Pour le christianisme orthodoxe, cette vision pose une question essentielle : peut-on réellement placer toutes les religions et toutes les expériences spirituelles sur un même plan ?
La foi chrétienne répond que Dieu n'est pas simplement une énergie impersonnelle présente dans l'univers. Le Dieu révélé dans l'Évangile est une Personne, et la vie chrétienne est avant tout une relation avec le Christ.
Une spiritualité qui mélange de nombreuses traditions
Le New Age se caractérise précisément par cette capacité à associer des éléments provenant de traditions très différentes.
On peut y rencontrer des références au bouddhisme ou à l'hindouisme, à la méditation, aux chakras, à l'astrologie, aux anges, à la réincarnation, à la théosophie ou encore à diverses pratiques ésotériques.
Certaines personnes utilisent simplement quelques-unes de ces pratiques dans une démarche de bien-être et ne se considèrent aucunement comme adeptes d'une doctrine particulière.
Il convient donc d'éviter les généralisations.
Mais du point de vue orthodoxe, une difficulté apparaît lorsque toutes ces traditions sont mélangées pour former une spiritualité dans laquelle la vérité devient essentiellement une expérience personnelle.
On ne cherche alors plus nécessairement à recevoir une vérité révélée, mais à découvrir en soi une connaissance ou une puissance cachée.
C'est ici que l'Église invite au discernement.
L'homme peut-il devenir son propre guide spirituel ?
Une autre tendance présente dans certains courants du New Age consiste à considérer que l'homme possède en lui-même une dimension divine ou une puissance spirituelle qu'il lui suffirait de découvrir.
Cette idée est très différente de la conception orthodoxe de la déification.
L'Église enseigne bien que l'homme est appelé à participer à la vie divine. Mais cette théosis n'est jamais une auto-divinisation : elle est un don de la grâce de Dieu, reçu dans la communion avec le Christ.
L'homme ne devient donc pas Dieu par ses propres forces.
Il reçoit la vie divine comme une grâce.
Cette distinction est fondamentale.
La spiritualité chrétienne ne consiste pas à découvrir que « je suis Dieu », mais à découvrir que Dieu m'aime, me cherche et m'appelle à entrer en communion avec Lui.
Le danger du syncrétisme
Le syncrétisme consiste à mélanger différentes croyances et traditions jusqu'à former un système nouveau.
Or, pour la foi orthodoxe, toutes les expériences spirituelles ne sont pas nécessairement bonnes ou authentiques.
Le Nouveau Testament lui-même invite les chrétiens à exercer leur discernement :
« N'ajoutez pas foi à tout esprit, mais éprouvez les esprits pour savoir s'ils sont de Dieu. »
1 Jean 4, 1
Cette parole demeure particulièrement importante dans une époque où les informations, les pratiques spirituelles et les enseignements sont accessibles en quelques clics.
Le chrétien peut rencontrer une multitude de propositions séduisantes : méditation, énergie, guérison spirituelle, communication avec les anges, astrologie, messages venus de l'au-delà, développement de pouvoirs intérieurs…
Tout ce qui se présente sous le vocabulaire du « spirituel » n'est donc pas nécessairement chrétien.
Le discernement orthodoxe
L'Église ne demande pas au chrétien d'avoir peur de tout ce qui est nouveau.
Elle lui demande de discerner.
La question essentielle n'est pas simplement : « Est-ce spirituel ? »
Elle est plutôt :
Qui est Dieu ?
Qui est le Christ ?
D'où vient cette expérience ?
Vers quoi conduit-elle l'homme ?
Produit-elle l'humilité, l'amour et la repentance, ou bien l'orgueil et la recherche de pouvoirs spirituels ?
La véritable vie chrétienne ne repose pas sur la découverte de pouvoirs cachés, mais sur la prière, les sacrements, l'Évangile, la vie de l'Église et la transformation du cœur.
Le chrétien n'a donc pas besoin de chercher une « nouvelle révélation » pour trouver Dieu.
En Jésus-Christ, Dieu s'est déjà fait connaître.
Garder le cœur tourné vers le Christ
Face à la multiplication des spiritualités contemporaines, le meilleur remède contre l'égarement n'est pas la peur, mais la connaissance de sa propre foi.
Plus le chrétien connaît l'Évangile et la Tradition de l'Église, plus il est capable de reconnaître ce qui lui est étranger.
La vigilance chrétienne n'est pas une méfiance permanente envers le monde.
Elle est une attention intérieure.
Saint Paul nous exhorte :
« Examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon. »
1 Thessaloniciens 5, 21
Le chrétien peut donc regarder les différentes spiritualités de son époque avec respect pour les personnes, mais aussi avec discernement à l'égard des doctrines.
Car la foi orthodoxe ne propose pas simplement une technique spirituelle parmi d'autres.
Elle propose une rencontre.
Une rencontre avec le Christ, le Dieu vivant, qui appelle chaque personne non pas à découvrir une puissance cachée en elle-même, mais à recevoir dans l'humilité la grâce qui transforme et conduit à la véritable liberté.
Source et travail de réécriture
Article original : « Le New Âge », publié sur Mystique Orthodoxe le 27 janvier 2017. L'article original était très court et présentait le New Age comme un ensemble associant notamment spiritualités orientales, anciens enseignements mystiques, gnosticisme, spiritisme et théosophie.
Source indiquée par l'article original : un texte du site du monastère orthodoxe de Pantocrator de Melissochori, consacré au New Age.
Travail de réécriture : l'article a été entièrement reformulé, développé et structuré afin d'en améliorer la clarté et la lisibilité. Le propos très catégorique du texte de 2017 a été nuancé : le New Age n'est pas présenté comme une organisation unique, mais comme un ensemble très divers de courants et de pratiques. La perspective orthodoxe a été conservée, en mettant particulièrement l'accent sur le discernement spirituel, la différence entre la théosis chrétienne et l'auto-divinisation, ainsi que sur la centralité du Christ.
jeudi 26 janvier 2017
Une idée de Dieu
Si une personne veut se faire une idée sur les pyramides d'Egypte, elle doit faire confiance aux dires de ceux qui ont visité ces pyramides, où elle doit elle-même s'y rendre.
Il n'y a pas de troisième option. De la même manière, une personne peut se faire une idée de Dieu : elle doit donc faire confiance à ceux qui se tiennent à proximité de Dieu, où elle doit prendre la peine de venir chercher Dieu elle-même.
mercredi 25 janvier 2017
Sainte Maria de Helsinki

Mère Maria de Helsinki : une vie de fidélité, d’épreuve et de prière
« Toutes les larmes que vous avez versées vont briller comme des diamants sur les robes de la Mère de Dieu ; pour toutes vos souffrances et vos épreuves, que Dieu surtout vous bénisse et vous récompense. »
— Parole attribuée à la sainte martyre impériale Alexandra
Certaines vies semblent appartenir à une autre époque.
Elles traversent les bouleversements de l'Histoire, les injustices, les séparations, la pauvreté et parfois même la solitude, sans perdre leur confiance en Dieu.
La vie d'Anna Alexandrovna Vyrubova, devenue plus tard Mère Maria, en fait partie.
Proche de la famille impériale russe et particulièrement de l'impératrice Alexandra, elle connut les grandeurs de la cour impériale avant de connaître la prison, les persécutions, l'exil et finalement une existence humble et retirée en Finlande.
Son parcours nous rappelle que la véritable richesse d'une vie chrétienne ne se mesure ni à la position sociale, ni à la fortune, ni à la reconnaissance des hommes.
Elle se mesure à la fidélité du cœur.
Anna Vyrubova, proche de l'impératrice Alexandra
Anna Alexandrovna Taneyeva naquit le 16 juillet 1884 à Oranienbaum, en Russie.
Issue d'une famille liée au monde impérial, elle devint progressivement l'une des personnes les plus proches de l'impératrice Alexandra.
À la cour impériale, Anna fut souvent l'objet de critiques et de calomnies.
Certains la décrivirent comme naïve ou insignifiante.
Mais l'impératrice Alexandra semble avoir vu en elle autre chose : une personne profondément attachée à la foi, généreuse et sincère.
Anna entra au service de la cour et partagea certains moments de la vie de la famille impériale.
Elle resta particulièrement proche de l'impératrice et de ses enfants.
Une vie bouleversée par les épreuves
En 1907, Anna épousa Alexandre Vyrubov. Le mariage fut malheureusement très difficile et fut rapidement annulé.
Puis vint la Première Guerre mondiale. Anna suivit une formation d'infirmière auprès de la Croix-Rouge et participa aux soins des blessés. Elle se consacra également aux œuvres de charité et aux personnes pauvres. Mais son existence allait bientôt être profondément bouleversée.
En janvier 1915, elle fut gravement blessée dans un accident de train. Les récits de l'époque rapportent qu'elle fut longtemps très diminuée physiquement. Dans sa foi, elle attribua notamment sa guérison à la prière et à l'intercession de saint Jean de Cronstadt. Qu'il s'agisse d'un miracle au sens strict ou de son interprétation personnelle de l'événement, cette expérience renforça profondément sa confiance en Dieu.
La révolution et la prison
L'année 1917 changea tout. La monarchie impériale s'effondra. La famille impériale fut arrêtée et la Russie entra dans une période de bouleversements et de violence.
Anna Vyrubova fut elle-même arrêtée. Elle connut la prison et fut soumise à de nombreux interrogatoires. Elle souffrit également de maladies, de mauvais traitements et d'humiliations.
Après plusieurs mois, elle fut finalement libérée. Son existence était désormais très éloignée de celle qu'elle avait connue autrefois auprès de la cour impériale.
Mais elle n'abandonna pas sa foi.
Quitter la Russie
Après la révolution, Anna connut encore de nombreuses difficultés.
Finalement, elle réussit à quitter la Russie et arriva en Finlande au début des années 1920. Elle aurait pu chercher à retrouver une vie confortable. Elle choisit au contraire une existence beaucoup plus simple. C'est là que se produisit un changement essentiel dans son parcours spirituel.
Anna devient Mère Maria
En 1923, Anna devint moniale au monastère de Valaam et prit le nom de Mère Maria.
Elle se plaça sous la direction spirituelle des anciens de Valaam. Sa vie devint celle d'une femme consacrée à la prière, dans la pauvreté et la discrétion.
En raison notamment de ses problèmes physiques, elle ne put vivre comme elle l'aurait souhaité dans un monastère. Elle poursuivit donc sa vie monastique dans une habitation très modeste. Elle vécut d'abord avec sa mère, puis avec une amie fidèle, Vera Zapevalova.
Une existence simple. Une existence cachée. Mais une existence tournée vers Dieu.
Une ancienne femme de la cour devenue une humble moniale
Il y a quelque chose de profondément bouleversant dans ce contraste.
La jeune Anna avait connu les palais impériaux. Elle avait côtoyé la famille du tsar. Elle avait connu les fastes de la cour.
Et pourtant, la dernière partie de sa vie se déroula dans la pauvreté et la discrétion. Cela nous rappelle une vérité profondément chrétienne :
ce que le monde considère comme une réussite n'est pas nécessairement ce qui possède le plus de valeur devant Dieu.
Une personne peut perdre sa fortune, sa position, sa réputation et même les personnes qu'elle aime. Mais elle peut encore conserver l'essentiel :
la foi.
Helsinki : les dernières années
Après avoir vécu en Finlande puis en Suède, Mère Maria s'établit finalement à Helsinki après la Seconde Guerre mondiale.
Elle y passa les dernières années de son existence dans la simplicité. Elle mourut à Helsinki le 20 juillet 1964, à l'âge de 80 ans. Elle fut enterrée dans la partie orthodoxe du cimetière de Hietaniemi.
Ainsi s'acheva une vie qui avait traversé l'une des périodes les plus dramatiques de l'histoire russe. De la cour impériale à l'exil. De la richesse à la pauvreté. De la célébrité à l'effacement.
Et finalement, du monde visible au silence de la tombe.
Une vie qui invite à la prière
Selon le témoignage rapporté dans la source originale, certains membres du clergé orthodoxe considéraient Mère Maria comme une personne vers laquelle on pouvait se tourner dans la prière.
Un hiéromoine de la Laure de la Trinité-Saint-Serge aurait notamment déclaré qu'en Finlande se trouvait « une sainte Anna Vyrubova » et qu'il était possible de se rendre sur sa tombe pour y prier dans la paix.
Nous devons accueillir ce type de témoignage avec discernement lorsqu'il s'agit d'une tradition spirituelle ou d'une vénération locale.
Mais le message demeure beau :
une personne qui a beaucoup souffert peut devenir, par sa vie de foi, un témoignage d'espérance pour ceux qui souffrent à leur tour.
Les larmes ne sont pas perdues
La parole attribuée à l'impératrice Alexandra qui ouvre cet article prend alors une signification particulière.
Les larmes ne sont pas nécessairement des signes d'échec. Dans la vie chrétienne, elles peuvent devenir des larmes de prière. Des larmes de repentir. Des larmes d'amour. Des larmes versées pour ceux que l'on aime. Dieu voit ce que les hommes ne voient pas.
Il connaît les souffrances silencieuses. Il connaît les nuits où personne ne sait ce que nous vivons. Et aucune larme offerte avec confiance à Dieu n'est inutile.
Le message essentiel
La vie de Mère Maria de Helsinki nous enseigne quelque chose de très simple :
on peut tout perdre sans perdre Dieu.
Les circonstances peuvent changer. Les personnes peuvent nous abandonner. La réputation peut disparaître. La santé peut devenir fragile. La solitude peut s'installer.
Mais la foi peut demeurer. Et parfois, c'est précisément dans le dépouillement que l'homme découvre ce qui possède réellement de la valeur. Mère Maria connut la cour impériale, puis la pauvreté.
Elle connut la proximité de la famille impériale, puis l'exil. Elle connut les honneurs, puis l'effacement.
Mais elle conserva jusqu'à la fin cette fidélité à Dieu qui semblait être au cœur de son existence.
Une lumière dans les épreuves
Nous n'avons pas tous à vivre les mêmes épreuves.
Mais nous connaissons tous, à un moment ou à un autre, la peur, la perte, l'injustice, la maladie, la solitude ou le découragement.
La vie de Mère Maria peut alors devenir une petite lumière.
Elle nous rappelle que notre histoire n'est jamais terminée tant que nous pouvons encore nous tourner vers Dieu.
Même dans les périodes les plus sombres, une porte peut rester ouverte.
Celle de la prière. Celle de l'espérance. Celle de la confiance.
Et peut-être pouvons-nous alors reprendre simplement cette prière :
« Seigneur, je ne comprends pas toujours ce qui m'arrive, mais je veux continuer à Te faire confiance. »
Prière
Seigneur Jésus-Christ,
Toi qui connais les souffrances cachées de chaque être humain,
donne-nous la force de traverser nos épreuves sans perdre l'espérance.
Apprends-nous à ne pas juger ceux qui souffrent,
mais à les entourer de compassion et de prière.
Souviens-Toi de ceux qui pleurent en silence,
de ceux qui sont seuls,
de ceux qui ont tout perdu,
et de ceux qui ne savent plus vers qui se tourner.
Par les prières de la Mère de Dieu
et de tous Tes saints,
conduis-nous vers Ta lumière,
Ta paix et Ton amour.
Amen.
Source et réécriture
Source originale : article publié sur Mystique Orthodoxe le 25 janvier 2017 sous le titre « Sainte Maria de Helsinki ».
L'article original s'appuyait sur un texte de l'archiprêtre Andrew Phillips, consacré à Anna Vyrubova devenue Mère Maria, et indiquait comme source un article publié sur Pravoslavie.ru.
Article retravaillé et réécrit en 2026, dans le cadre de la modernisation des anciens articles de Mystique Orthodoxe, afin d'en améliorer la clarté, la lisibilité, l'aération et le style.
Cette nouvelle version conserve le cœur du récit original tout en reformulant certains passages historiques ou spirituels avec davantage de prudence lorsque ceux-ci relèvent du témoignage, de la tradition ou de l'interprétation personnelle.
Le texte original de 2017 demeure la source de référence de cette publication.
Dieu s'occupe de tout

"Il est hors de tout doute que le Dessein de Dieu s'étend à toute la création. Dieu prévoit tout et se préoccupe de tout. C'est cette providence divine et paternelle dont parle le bienheureux Apôtre Pierre : "Confie lui tous tes soucis, car il prend soin de toi". (Pierre, 1 ; 5-7) (lui remettant tout ce qui peut vous inquiéter, car Il a soin de vous).
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