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jeudi 15 août 2024

Que boire pour avoir la mémoire d'un éléphant ?

 




Vous ne souvenez pas de l'article que vous avez lu juste avant ? Votre mémoire ne vous aide probablement pas. Voulez-vous l'aider ?

Parfois, une fatigue et un stress excessifs affaiblissent notre mémoire. Il est donc bon que nous remarquions des symptômes d'amnésie légère pour aider notre corps à récupérer. Oui mais comment ? 

Selon les scientifiques, le secret d'une bonne mémoire réside dans les bienfaits des herbes, qui aident à la fois la mémoire à long terme chez les adultes, et la mémoire chez les personnes âgées. 

Les résultats des recherches pertinentes ont été présentées lors de la conférence de la British Psychological Society, et les experts ont souligné que deux herbes en particulier sont miraculeuses pour la mémoire : la menthe et le romarin.

Le thé à la menthe poivré est idéal pour stimuler la mémoire chez les adultes en bonne santé, tandis que le thé au romarin aide les personnes âgées à se souvenir de ce qu'elles doivent faire pendant la journée.

Extrait de http://www.diakonima.gr



jeudi 16 février 2023

Professeur Jérôme Lejeune, et l'avortement..


Professeur Jérôme Lejeune

Jérôme Lejeune : un homme de science face au mystère de la vie

Le professeur Jérôme Lejeune demeure l’une des grandes figures françaises de la génétique du XXe siècle. Médecin et chercheur, il consacra une grande partie de sa vie à l’étude des maladies génétiques et au soin des personnes porteuses de trisomie 21.

Mais son parcours scientifique prit progressivement une dimension éthique. À mesure que les progrès de la médecine permettaient de mieux diagnostiquer certaines anomalies génétiques avant la naissance, Lejeune s’interrogea sur l’usage qui pouvait être fait de ces découvertes.

Pour lui, connaître une maladie devait d’abord permettre de mieux soigner celui qui en souffre, et non conduire à considérer sa vie comme moins digne d’être vécue.

Un médecin qui voulait soigner

Jérôme Lejeune avait choisi la médecine et la recherche pour comprendre les maladies et trouver des moyens de les combattre.

En 1959, avec ses collaborateurs, il identifia la présence d’un chromosome supplémentaire dans les cellules des personnes atteintes de trisomie 21. Cette découverte contribua de manière décisive à la compréhension de cette affection.

Mais Lejeune ne considérait pas ses patients comme de simples objets d’étude.

Il les recevait, les connaissait et suivait leurs familles. Son engagement scientifique était profondément lié à une conviction : une maladie ne définit jamais entièrement la personne qui en souffre.

C’est précisément ce qui rendit particulièrement douloureux pour lui le développement du diagnostic prénatal lorsqu’il pouvait aboutir à l’élimination des enfants porteurs d’une anomalie génétique.

L’Institut Lejeune rapporte qu’en 1970, alors qu’une proposition de loi envisageait notamment l’avortement dans certains cas d’embryopathie incurable, un enfant trisomique venu en consultation aurait dit à son père : « on veut nous tuer, il faut que tu nous défendes ». Le récit est rapporté par Clara Lejeune, la fille du professeur.

Cette rencontre aurait profondément marqué Jérôme Lejeune et contribué à son engagement public.

« Il faut que tu nous défendes »

À partir de cette période, Lejeune prit régulièrement la parole dans le débat public.

Dans les années 1970, alors que la France discutait profondément de la question de l’avortement, il défendit publiquement la vie des enfants à naître et demanda que la médecine demeure fidèle à sa vocation de soin.

Une archive de l’INA datant du 5 juin 1973 montre ainsi Lejeune participant à une réunion avec des médecins étrangers opposés à l’avortement. Il y défendait notamment l’idée que le rôle du médecin est de soigner et appelait la société à accompagner les femmes en situation de détresse.

Son opposition ne reposait donc pas uniquement sur une question théorique.

Elle était liée à son expérience quotidienne de médecin : derrière un diagnostic, il y avait toujours une personne.

La science devant la dignité humaine

L’un des aspects les plus intéressants de la pensée de Jérôme Lejeune est précisément la relation qu’il établissait entre science et conscience.

La génétique permet de connaître de mieux en mieux les mécanismes de la vie. Mais, pour Lejeune, le fait de pouvoir identifier une anomalie ne répond pas à une question essentielle : que devons-nous faire de ce que nous savons ?

La science peut décrire un mécanisme biologique. Elle peut identifier un chromosome, une mutation ou une maladie.

Mais elle ne peut pas, à elle seule, déterminer la valeur ultime d’une personne humaine.

C’est ici que la réflexion de Lejeune dépassait le laboratoire.

La question n’était plus seulement :

« Qu’est-ce que cet enfant a ? »

mais aussi :

« Que faisons-nous de cet enfant ? »

Cette interrogation conserve une grande actualité dans un monde où les progrès du diagnostic prénatal permettent de connaître toujours davantage de caractéristiques de l’enfant avant sa naissance.

Une vie qui ne se mesure pas à sa perfection

Lejeune s’opposait particulièrement à une conception selon laquelle certaines vies pourraient être considérées comme moins dignes en raison d’une maladie, d’un handicap ou d’une anomalie génétique.

Son combat était d’abord celui d’un médecin qui refusait que la maladie devienne un critère permettant de déterminer la valeur d’une personne.

Cette conviction rejoint profondément une intuition chrétienne : la dignité de l’être humain ne dépend ni de sa santé, ni de son intelligence, ni de ses capacités physiques.

Dans l’Évangile, le Christ se tourne précisément vers ceux que la société risque de négliger : les malades, les faibles, les pauvres, les petits.

La grandeur d’une civilisation peut ainsi se mesurer à la manière dont elle accueille les plus vulnérables.

Un « signe de contradiction »

Jérôme Lejeune savait que ses prises de position lui attireraient des oppositions.

La Fondation Jérôme Lejeune rappelle qu’il donna des centaines de conférences et d’interviews pour défendre la vie et qu’il poursuivit cet engagement malgré les controverses. Il fut notamment nommé membre de l’Académie pontificale des sciences en 1974 et élu à l’Académie des sciences morales et politiques en 1981.

Il mourut le 3 avril 1994, le matin de Pâques, après avoir été atteint d’un cancer.

Son parcours laisse ainsi une image particulière : celle d’un scientifique qui n’a pas considéré la foi, la conscience et la recherche comme nécessairement opposées.

Pour lui, mieux connaître la vie devait conduire à davantage de respect pour la vie.

La vie comme un mystère à accueillir

Pour un chrétien, la question de la vie humaine possède une profondeur qui dépasse largement la biologie.

La vie est reçue avant d’être maîtrisée.

Elle demeure un mystère, même lorsque la science en découvre progressivement les mécanismes.

C’est peut-être là que le témoignage de Jérôme Lejeune conserve sa force : il nous rappelle que le progrès scientifique n’est pas seulement une question de ce que nous sommes capables de faire.

Il est aussi une question de ce que nous choisissons de faire de nos connaissances.

La médecine peut diagnostiquer.

La science peut expliquer.

La technique peut intervenir.

Mais devant une vie humaine fragile, demeure toujours cette question fondamentale :

sommes-nous capables de regarder celui qui est faible comme une personne à accueillir, à aimer et à soigner ?

Pour la foi chrétienne, chaque être humain porte une dignité qui ne lui vient ni de sa force, ni de son intelligence, ni de sa santé.

Elle vient de Dieu.

Et c’est pourquoi le visage du plus petit peut parfois devenir pour nous un véritable appel à la charité.

Source et travail de réécriture

Article original publié sur Mystique Orthodoxe le 16 février 2023, sous le titre « Professeur Jérôme Lejeune, et l'avortement.. ».

La nouvelle version s’appuie sur les éléments biographiques disponibles auprès de l’Institut Lejeune, ainsi que sur les archives de l’INA concernant les interventions publiques de Jérôme Lejeune dans les années 1970.

L’article a été entièrement réorganisé et réécrit. L’accent a été placé sur le parcours scientifique et médical de Jérôme Lejeune, sur son souci des personnes atteintes de trisomie 21 et sur les questions éthiques soulevées par l’utilisation du diagnostic prénatal. 

 

vendredi 3 février 2023

La maladie..

 


Lorsque vous vous réveillez d'une maladie, souvenez-vous que cette maladie était un moyen de vous purifier. Mes frères, à chaque fois que vous vous réveillez d'une maladie, souvenez-vous que cette maladie était un moyen de vous purifier de vous soulager, d'égayer votre vie. Parce que le vieux Père Isaac Sinul dit : "Comme le feu nettoie la rouille fer, la maladie nettoie les péchés de l'homme".

Une maladie, si vous la souffrez avec contentement et si vous avouez et vous excusez pour le péché commis, recevant donc cette maladie avec satisfaction et amour, comme punition de Dieu, purifie son âme du péché pendant un temps donné. Et s'il se purifie et vit plus, est en bonne santé, qu'il se souvienne de la parole du Sauveur de l'Evangile aujourd'hui : "Regarde, tu t'es rendu en bonne santé, maintenant ne fais pas d'erreurs, afin que quelque chose de pire ne t'arrive pas."

Elder Elie Cleopa

dimanche 29 janvier 2023

Le régime grec peut prolonger la vie




Un régime méditerranéen riche en fromage, noix et huile d'olive peut protéger contre les maladies cardiaques et le cancer, selon de nouvelles recherches.

Une étude portant sur 22 000 Grecs a montré que de grandes quantités d'aliments, combinées à des fruits et légumes frais, réduisaient de 33% les risques de décès par maladie cardiaque.

Le risque de mourir d'un cancer était de 24% inférieur. Le régime alimentaire, qui varie d'un pays à l'autre, comprend souvent des portions mensuelles de viande et des repas hebdomadaires de volaille, d'oeufs et de sucreries.

Les légumes, les fruits, les noix, les légumineuses, l'huile d'olive, les céréales non raffinées, le fromage et le yaourt sont consommés presque tous les jours, tout comme le poisson. 

L'activité physique quotidienne joue également un rôle essentiel dans la réduction des taux de mortalité selon l'étude. Les personnes qui faisaient de l'exercice quotidiennement pendant au moins une heure avaient un risque de cancer ou de maladie cardiaque inférieur à 28%.

Le vin est apprécié fréquemment, mais en quantité modérée. Bien que l'huile d'olive soit largement créditée de nombreux avantages du régime alimentaire, la recherche publiée dans le New England Journal of Medicine, n'a trouvé aucun aliment spécifique dans le régime alimentaire responsable de l'amélioration de la santé.

En effet, le Dr Frank Hu du Brigham and Women's Hospital à Boston, a déclaré que l'étude montrait qu'il s'agissait davantage de combiner des nutriments ou des aliments particuliers qui interagissent d'une manière ou d'une autre pour réduire les risques de cancer et de maladies cardiaques.

jeudi 25 juin 2020

Que faire si vous vous étouffez, et que vous êtes seul ?


La méthode Heimlich est une séquence de mouvements de premiers soins, utilisée pour sauver la vie d'une personne étouffée par un objet, et qui bloque les voies respiratoires.

La méthode Heimlich tire son nom du Dr Henry Heimlich (1920-2016), qui l'a inventée et décrite pour la première fois en 1974.

Il s'agit essentiellement d'une séquence de mouvements qu'une personne applique à une autre. Mais que se passe-t-il si cela vous arrive à vous, et que vous retrouvez seul ?

Suivez alors ces étapes : 


Faites de votre main un poing. Placez le côté pouce de votre main sous votre poitrine et au-dessus de votre nombril. 


Placer la paume de votre autre sur le dos de votre poing fermé. 


Appuyez votre poing dans la zone avec un mouvement rapide vers le haut, comme une virgule.


Vous pouvez également vous pencher sur un dessus de table, une chaise ou une balustrade. Appuyez avec des mouvements brusques de votre abdomen supérieur vers le bord de table, chaise ou balustrade. Si nécessaire, vous devrez répéter ce mouvement jusqu'à ce que l'objet qui bloque vos voies respiratoires sorte..

Extrait de

vendredi 2 novembre 2018

Combien y a t-il de personnes autour de vous en colère et effrayantes qui peuvent nuire à votre santé ?


Ces personnes qui nous épuisent : protéger sa paix intérieure

Avez-vous déjà ressenti cette fatigue particulière après avoir passé du temps avec une personne constamment en colère, pessimiste ou critique ? Certaines conversations nous laissent le cœur lourd, comme si elles avaient absorbé toute notre énergie.

Un collègue qui se plaint sans cesse, un proche qui voit toujours le pire, une personne qui critique tout le monde… Nous avons tous rencontré ce genre de comportement.

Bien sûr, chacun traverse des épreuves et peut connaître des moments de découragement. Mais lorsque la colère, le mépris et la négativité deviennent permanents, nos relations peuvent finir par affecter notre équilibre intérieur.

Quand la négativité envahit notre quotidien

Vivre dans un climat de tensions répétées peut entretenir le stress, perturber le sommeil et nous rendre plus irritables ou anxieux. À force d'être exposés aux conflits, nous risquons de perdre notre sérénité et de reproduire, à notre tour, les attitudes qui nous font souffrir.

Peu à peu, nous nous surprenons à critiquer davantage, à nous méfier des autres ou à anticiper systématiquement le pire.

Il est donc important de prendre conscience de l'influence que nos relations peuvent exercer sur nous. Préserver sa paix intérieure n'est ni de l'égoïsme ni de l'indifférence : c'est aussi une manière de prendre soin de soi.

Faut-il s'éloigner des personnes qui nous font du mal ?

La réponse demande du discernement.

Une personne qui traverse une période difficile a besoin d'écoute et de compassion. Il ne faut pas confondre une souffrance passagère avec un comportement durablement blessant.

Cependant, nous ne sommes pas obligés d'accepter les humiliations, les agressions verbales ou les manipulations sous prétexte d'aimer notre prochain.

Nous pouvons poser des limites, réduire certaines interactions et, lorsque cela devient nécessaire, prendre nos distances.

Aimer une personne ne signifie pas devoir tout accepter d'elle.

Parfois, garder une distance raisonnable permet même d'éviter que la relation ne se dégrade davantage.

Le regard chrétien : répondre au mal sans lui ressembler

Pour un chrétien orthodoxe, cette question possède également une dimension spirituelle.

Le Christ nous appelle à aimer notre prochain, à pardonner et à ne pas répondre à la haine par la haine. Mais cet amour ne nous demande pas de participer aux querelles ni de laisser la colère des autres gouverner notre cœur.

Nous pouvons prier pour une personne difficile sans approuver ses actes. Nous pouvons lui souhaiter du bien sans rester constamment exposés à ses comportements destructeurs.

Le véritable défi consiste à ne pas laisser l'amertume s'installer en nous.

Lorsque quelqu'un nous blesse, demandons-nous : comment puis-je protéger ma paix sans nourrir la haine ? Comment puis-je rester ferme sans devenir cruel à mon tour ?

Ces questions nous aident à avancer avec davantage de sagesse.

Choisir ce que nous voulons faire grandir en nous

Nous ne pouvons pas toujours choisir les personnes que nous côtoyons, notamment au travail ou dans notre famille. En revanche, nous pouvons apprendre à mieux réagir.

Prenons du recul avant de répondre à une provocation. Évitons les discussions qui tournent continuellement au conflit. Entourons-nous, autant que possible, de personnes qui cultivent la confiance, la gratitude et la bienveillance.

Et surtout, examinons aussi notre propre comportement. Sommes-nous parfois ceux qui se plaignent sans écouter, qui critiquent sans comprendre ou qui transmettent leur inquiétude aux autres ?

La paix commence également par cette conversion intérieure.

Protéger son cœur sans fermer sa porte aux autres

Nous avons tous besoin de relations qui nous permettent de grandir, de retrouver du courage et de partager des moments de joie.

Ne laissons pas les comportements négatifs nous faire perdre confiance en toute l'humanité. Derrière les difficultés, il existe aussi des personnes généreuses, des gestes gratuits et des rencontres qui éclairent une journée.

Demandons au Seigneur de nous donner le discernement pour reconnaître les relations qui nous construisent, le courage de poser des limites lorsque cela est nécessaire et l'humilité de corriger nos propres défauts.

Nous ne pouvons pas empêcher toutes les tempêtes autour de nous, mais nous pouvons apprendre à ne pas laisser chacune d'elles bouleverser notre âme.

Que le Seigneur nous accorde un cœur paisible, capable de compassion sans naïveté, de fermeté sans méchanceté et d'amour sans renoncer à la sagesse.


Source : « Combien y a-t-il de personnes autour de vous en colère et effrayantes qui peuvent nuire à votre santé ? » – Mystique Orthodoxe, 2 novembre 2018.

Source mentionnée dans la publication originale : Enorion.

Article retravaillé et enrichi en 2026 pour Mystique Orthodoxe. Cette version reformule le texte original et développe sa réflexion dans une perspective chrétienne orthodoxe. Les remarques relatives au stress sont générales et ne constituent pas un diagnostic médical.

lundi 13 août 2018

Quand les premières dents des enfants tombent-elles ?



Lorsque les bébés naissent, leurs dents continuent de croître dans leur mâchoire. La première série de dents appelée néonillius, commence généralement à apparaître vers l'âge de six mois.

A l'âge de six ans, les dents d'adolescent commencent à "tomber" pour prendre leur place de manière permanente. Le premier "tomber" est le néogeal dans les zones centrales. Les premières molaires permanentes apparaissent également à l'âge de six ans derrière toutes les jeunes dents.

A l'âge de 7 ou 8 ans, toutes les zones permanentes sont apparues dans les zones centrales. A l'âge de 8 ans, tous les secteurs permanents ont émergé et se sont développés.

A l'âge de 9 ans, les canines molaires inférieures permanentes apparaissent tandis que les premières molaires permanentes apparaissent à leur place. A l'âge de 10 ans, les deuxièmes molaires commencent à tomber et les deuxièmes prémolaires permanentes apparaissent à leur place.

A l'âge de 11 ans, les canines supérieures et les secondes molaires néonillaires "tombent" et à leur place se trouvent respectivement les canines supérieures et les deuxièmes prémolaires supérieures.

A l'âge de 12 ans, toutes les jeunes dents sont tombées. Ensuite, les secondes molaires permanentes apparaissent. A 13 ans, il devrait y avoir des dents permanentes dans la bouche. Les deuxièmes molaires supérieures et inférieures permanentes sont les dernières à apparaître avant la sagesse.

S'il y a assez d'espace, la troisième molaire permanente (ou sagesse), apparaît. 

Extrait de Enorion,

jeudi 22 février 2018

Saint Porphyrios : Sur l'égoïsme et l'éducation des enfants


Saint Porphyrios de Kavsokalyvia

"La vérité du Christ souligne que, si vous louez une personne, vous en faites un égoïste, l'égotiste est chargé, guidé par le diable, l'esprit malin ; ainsi, grandissant au milieu de l'égoïsme, le premier acte est : nier Dieu et être un misérable égoïste dans la société..."

"Quand donc nous louons l'enfant, nous créons ce "super ego", nous l'étranglons d'égoïsme, et nous causons un grand mal, sensible aux choses diaboliques..."

"En toutes choses, nous devrions apprendre aux enfants à chercher l'aide de Dieu... Pour l'enfant, vous ne devriez pas dire : "Vous l'avez fait, vous êtes le plus impressionnant, vous êtes jeune, vous êtes courageux, vous êtes parfaits !... L'enfant n'est pas aidé par cela, vous pouvez lui dire de prier, dites lui : "Mon enfant, les dons que tu as, Dieu te les a donné, prie Dieu pour cette grâce". Voilà ce qu'il faut faire.

"La grâce de Dieu ne vient qu'avec une sainte humilité".. "La louange rend l'homme sourd et chasse la grâce de Dieu"... 

"Nous devons enseigner aux enfants à vivre humblement et simplement, à ne pas chercher la louange et un "bravo". Nous devons leur enseigner que l'humilité existe, qui est la santé de la vie..."

Extrait de Full of Grace,



et Agapi en Xristo,

dimanche 4 février 2018

Protégez vos enfants de la myopie

Résultat de recherche d'images pour "myopie"

On croit que la myopie est le résultat d'une combinaison de facteurs génétiques héréditaires, et environnementaux, qui empêchent le développement normal de l'oeil. Selon les nouvelles découvertes de scientifiques de l'Ecole de Santé et de Médecine Tropicale de Londres, les chances d'avoir une myopie peuvent être réduites si une mesure de prévention de base est prise dans l'enfance.

Les scientifiques font de l'activité physique à l'extérieur pour tous les enfants, ayant constaté que l'exposition à la lumière du soleil protège les yeux, au moins en terme de myopie.

Plus tôt, les jeunes enfants passaient beaucoup de temps à l'extérieur de la maison, jouant dans la cour de la maison ou faisant du vélo dans la rue. Maintenant, ils restent à l'intérieur à regarder la télévision ou à jouer avec des appareils électroniques. Ce changement s'avère nocif pour les yeux de l'enfant.

Sur la base de recherches antérieures sur le sujet, les scientifiques ont porté sur la rayonnement UV et de la relation de la myopie par l'étude d'un échantillon de plus de 3000 personnes, en concluant que ce type de rayonnement, bien que considéré comme nocif pour la peau lorsque les niveaux d'exposition qui sont indiqués sont élevés, protègent les yeux de la myopie dans une certaine mesure.

L'effet positif du rayonnement UV semble être plus grand dans les premières années de la vie.

Les parents devraient donc encourager leurs enfants à travailler à l'extérieur de la maison. Après tout, le bénéfice sera double, car en plus de la protection oculaire, les enfants vont faire encore plus d'exercice physique.

Extrait de http://enorion.blogspot.fr/2016/12/blog-post_4.html

vendredi 26 janvier 2018

La Prière, la prescription ultime pour le coeur

Photo: mmgp.ru

    
Au moment où j'écris ceci, je porte un moniteur cardiaque attaché à ma poitrine. Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas hospitalisé, et je ne meurs pas non plus (pour autant que je sache). C'est un moniteur portatif appelé Holter, et je le porte pendant 48 heures pour suivre les palpitations que j'ai eu depuis environ une semaine.
Si vous n'en avez jamais eu, une palpitation est quand une chambre de votre cœur se désynchronise avec les autres. Il me semble (comme moi) être un peu dur, suivi d'une montée d'adrénaline. J'ai récemment coupé le café de mon alimentation, car cela les amène. Mais même sans ce carburant du matin, les palpitations me harcèlent encore.
Il y a quelques jours, je suis allé voir un médecin et, ce faisant, j'ai dû faire face à une réalité que je savais depuis longtemps. Nous avons discuté des risques alimentaires et de l'exercice. Puis vint le sujet de l' anxiété ou du stress. Bingo. C'est mon compagnon constant ces jours-ci.
Peux-tu élaborer?
Eh bien, ma paroisse grandit et avec elle mes responsabilités. Nous avons de nombreux enquêteurs et nous sommes en train de rénover l'église que nous avons récemment achetée. Ce sont toutes de grandes bénédictions, mais je suppose que je me sens constamment comme si j'avais du mal à suivre le rythme. J'ai aussi tendance à intérioriser le stress, et parfois les paroissiens peuvent être «difficiles» - alors oui, c'est un facteur.
Puis vint la surprise épique de ma visite. Le médecin m'a demandé si je priais ou méditais, particulièrement d'une manière qui implique d'être calme et de me centrer. Elle m'a demandé si j'incorporais le chant dans mes prières, car c'est quelque chose qu'elle prescrit aux patients qui ont besoin d'abaisser leur tension artérielle.
En tant que prêtre, j'ai trouvé ces questions suprêmement ironiques. Je prie tout le temps (c'est mon travail) - et en tant que prêtre orthodoxe, la plus grande partie est chantée. Mais est-ce que je prie vraiment d'une manière qui consiste à me calmer et à me calmer, et à rechercher la paix dans mon cœur?
    
C'est au cœur même de la prière de Jésus (ou prière du cœur), qui est elle-même au cœur de l'orthodoxie: s'asseoir tranquillement, et répéter lentement "Seigneur, Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, un pécheur », tout en remarquant son souffle et en suivant chaque répétition avec des nœuds sur une corde de prière.
Je garde toujours une corde de prière dans ma poche. Mais est-ce simplement un décor caché, en ce que je l'utilise rarement vraiment? Apparemment, j'avais besoin d'une prescription médicale.
L'autre jour, alors que j'attendais de voir le cardiologue auquel je me suis référé, j'ai sorti ma corde de prière et je l'ai utilisée pendant ces 20 minutes. Ma tension artérielle et ma fréquence cardiaque étaient tellement abaissées que le cardiologue m'a demandé: «Avez-vous toujours un pouls aussi bas? Seulement quand je prie .
J'ai ce moniteur attaché à ma poitrine. Cela va bientôt disparaître. Mais quand cela arrivera, je m'efforcerai de continuer à surveiller mon cœur, avec la prescription de prière que mon médecin a prescrite.
1/22/2018

Extrait de Pravoslavie,
Prayer, the ultimate prescription for the heart

vendredi 27 octobre 2017

Saint Jean Maximovitch (Shanghaï) : Garder votre attention mentale



Saint Jean Maximovitch

Saint Jean Maximovitch célébrant à Tunis,
avec au-dessus de lui le miracle de la lumière incréée, en 1952
(Saint Jean Maximovitch a vécu à Shangaï et San Francisco principalement,
mais aussi à Paris, dans les années 1950, où il a opéré par la grâce de Dieu d'innombrables miracles)


Il y avait un roi qui avait un fils méchant. N'ayant aucun espoir qu'il changerait pour le mieux, le père a condamné le fils à mort. Il lui a donné un mois pour se préparer.
Le mois s'est écoulé, et le père a convoqué le fils. À sa grande surprise, il vit que le jeune homme était sensiblement changé: son visage était mince et dessiné, et tout son corps semblait avoir souffert.

"Comment est-ce qu'une telle transformation vous est venue, mon fils?" demanda le père.

«Mon père et mon seigneur, répondit le fils, comment ne pourrais-je pas changer quand chaque jour qui s'écoulait me rapprochait de la mort ?"

"Bien, mon fils", a remarqué le roi. "Puisque vous avez évidemment vécu à vos sens, je vous pardonnerai. Cependant, vous devez maintenir cette disposition vigilante d'âme pour le reste de votre vie".

«Père, répondit le fils, c'est impossible. Comment résister aux innombrables séductions et tentations ?"

Alors le roi a ordonné qu'un navire soit amené, plein d'huile, et il a dit à son fils : "Prenez ce navire et transportez ce qu'il y a dedans dans toutes les rues de la ville. Ensuite,  deux soldats seront avec vous avec des épées. Si vous renversez une seule goutte, ils vous coupent la tête. "

Le fils a obéi. Avec des pas légers et prudents, il marchait dans toutes les rues, les soldats l'accompagnaient et il ne déversait pas de goutte.

Quand il est rentré au château, le père a demandé: "Mon fils, qu'avez-vous vu pendant que vous vous promeniez dans la ville?"

"Je n'ai rien vu."

"Qu'entendez-vous par« rien »? dit le roi. "Il y avait une fête aujourd'hui, avec toutes sortes d'attractions, de bibelots, beaucoup de voitures, de gens, d'animaux.."

"Je n'ai rien remarqué", a déclaré le fils. "Toute mon attention était portée sur l'huile dans le vaisseau. J'ai eu peur de renverser une goutte et de perdre ma vie".

"Bien, mon fils", a déclaré le roi. "Gardez cette leçon à l'esprit pour le reste de votre vie. Soyez aussi vigilant sur votre âme que vous l'étiez aujourd'hui sur l'huile dans le vaisseau. Éloignez vos pensées distractives, et gardez-les concentrées sur ce qui est éternel. Vous serez suivis non pas par des soldats armés, mais par la mort à laquelle nous nous rapprochons tous les jours. Faites très attention à garder votre âme de toutes les tentations ruinantes.

Le fils a obéi à son père et a vécu heureux.

Focus sur l'éternel

Tout comme une préoccupation fondamentale, c'est faire attention à tout ce qui pourrait nuire à notre santé physique, de sorte que notre souci spirituel devrait faire attention à tout ce qui pourrait nuire à notre vie spirituelle et au travail de foi et de salut.

Par conséquent, évaluez attentivement vos impulsions intérieures : sont-elles de Dieu ou de l'esprit du mal ? Méfiez-vous des tentations de ce monde et des gens du monde ; prenez garde aux tentations intérieures cachées qui proviennent de l'esprit de l'indifférence et de l'insouciance dans la prière, du déclin de l'amour chrétien.

Si nous attirons notre attention sur notre esprit, nous constatons un torrent de pensées et d'idées successives. Ce torrent est ininterrompu ; il se déroule partout et en tout temps : à la maison, à l'église, au travail, quand on lit, quand nous conversons.
"On l'appelle généralement la pensée", écrit l'évêque Theophane le Reclus, "mais en fait c'est une perturbation de l'esprit, une diffusion, un manque de concentration et d'attention".

Il en va de même pour le cœur. Avez-vous déjà observé la vie du cœur ? Essayez-le même pendant un court laps de temps et voyez ce que vous trouvez. Quelque chose de désagréable se produit et vous êtes irrité ; un malheur se produit, et vous vous faites pitié de vous ; vous voyez quelqu'un que vous n'aimez pas, et l'animosité se développe en vous ; vous rencontrez un de vos égaux qui vous a déjà dépassé à l'échelle sociale, et vous commencez à l'envier ; vous pensez à vos talents et à vos capacités, et vous commencez à devenir fier. 

Et tout cela peut traverser le cœur en quelques minutes. Pour cette raison, un ascétique, qui était extrêmement attentif à lui-même, avait raison de dire que «le cœur de l'homme est rempli de serpents venimeux. Seuls les coeurs des saints sont libres de ces serpents, les passions».

Mais une telle liberté n'est atteinte que par un processus long et difficile de connaissance de soi, de travail sur soi-même et d'être vigilant envers sa vie intérieure, c'est-à-dire l'âme.

Faites attention. Faites attention à votre âme! Éloignez vos pensées de ce qui va bientôt passer et tournez-les vers ce qui est éternel. Ici, vous trouverez le bonheur que votre âme cherche, que votre cœur a soif.

Extrait de Patrimoine Orthodoxe,

http://www.orthodoxheritage.org/MOM%2005%202003.htm

mardi 24 octobre 2017

Une jeune femme perd un oeil à cause de l'héroïne électronique


Quand le jeu vidéo devient une dépendance : une jeune femme perd la vue d’un œil

Les jeux vidéo peuvent être un divertissement agréable lorsqu'ils sont pratiqués avec mesure. Mais comme beaucoup d'autres activités, ils peuvent devenir problématiques lorsqu'ils prennent une place excessive dans notre vie.

Un fait rapporté en Chine en 2017 avait alors attiré l'attention sur les risques liés à une pratique particulièrement intensive des jeux sur smartphone.

Une jeune femme de 21 ans victime d'un grave problème oculaire

Selon les informations rapportées à l'époque, une jeune femme de 21 ans, vivant à Dongguan, dans la province chinoise du Guangdong, aurait passé de très longues heures à jouer à Arena of Valor, un jeu vidéo multijoueur très populaire en Chine.

Elle pouvait jouer régulièrement plusieurs heures consécutives et aurait, lors d'un week-end, consacré pratiquement toute sa journée au jeu.

Elle a ensuite développé un problème brutal de vision à l'œil droit.

Les médecins auraient diagnostiqué une occlusion de l'artère rétinienne, une affection qui peut provoquer une perte importante et parfois définitive de la vision.

Le cas a été largement relayé dans les médias chinois et internationaux.

Il convient toutefois de rester prudent : ce témoignage ne permet pas, à lui seul, d'établir que le jeu vidéo était directement responsable de l'occlusion. Il montre néanmoins les conséquences que peuvent avoir des habitudes extrêmes et un manque de repos sur notre santé.

Quand le divertissement devient une dépendance

Le problème n'est donc pas nécessairement le jeu vidéo en lui-même.

Jouer de temps en temps, se détendre et partager un moment avec des amis peuvent parfaitement s'inscrire dans une vie équilibrée.

Le danger apparaît lorsque le jeu commence à prendre toute la place.

Lorsque quelqu'un ne parvient plus à s'arrêter, néglige son sommeil, ses études ou son travail, délaisse ses proches et continue malgré les conséquences négatives, il ne s'agit plus simplement d'un loisir.

Le jeu peut alors devenir une véritable dépendance.

Cette réalité nous invite à nous interroger : sommes-nous encore maîtres de nos habitudes, ou bien certaines habitudes commencent-elles à nous maîtriser ?

Le piège du monde virtuel

Les jeux vidéo modernes proposent des univers extrêmement immersifs.

On y trouve des personnages, des combats, des récompenses, des objectifs, des niveaux à atteindre et parfois des achats permettant de progresser ou de personnaliser son expérience.

Tout est conçu pour maintenir l'attention du joueur. Il devient alors facile de vouloir jouer « encore une partie », puis une autre, jusqu'à perdre complètement la notion du temps.

Quelques heures peuvent ainsi devenir une journée entière.

Et lorsque le monde virtuel devient plus important que la vie réelle, un déséquilibre s'installe.

Ne pas oublier le monde réel

Notre corps a besoin de sommeil.

Nos yeux ont besoin de repos.

Notre esprit a besoin de silence.

Et notre âme a besoin de Dieu.

Nous ne sommes pas faits pour rester continuellement devant un écran.

Nous avons besoin de parler avec nos proches, de sortir, de travailler, de marcher, de prier et simplement de vivre dans le monde réel.

Le chrétien est appelé à considérer son corps avec responsabilité, non pas parce que le corps serait sans importance, mais parce qu'il est lui aussi un don de Dieu.

Saint Paul nous rappelle :

« Votre corps est le temple du Saint-Esprit. »
(1 Corinthiens 6,19)

Cette parole nous invite à prendre soin de notre vie dans son ensemble.

Tout peut devenir une servitude

Il ne faut pas seulement se méfier des jeux vidéo.

La dépendance peut prendre de nombreuses formes : téléphone portable, réseaux sociaux, télévision, achats, alcool, travail, argent, recherche constante de divertissement…

Une chose qui était initialement bonne ou simplement agréable peut devenir dangereuse lorsque nous ne savons plus nous en détacher.

Saint Paul écrit :

« Je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. »
(1 Corinthiens 6,12)

Cette parole peut nous aider à examiner nos propres habitudes.

Suis-je libre ?

Puis-je éteindre mon téléphone ?

Puis-je laisser mon écran de côté ?

Puis-je accepter de ne pas être constamment distrait ?

Puis-je consacrer du temps à Dieu sans ressentir immédiatement le besoin de retourner vers mon écran ?

Ces questions sont peut-être plus importantes que le simple fait de savoir combien d'heures nous jouons.

Retrouver l'équilibre

Il n'est pas nécessaire de considérer tout jeu vidéo comme mauvais.

La question est celle de la mesure. Un loisir doit rester un loisir.

Il ne doit pas remplacer le sommeil, la famille, le travail, les études, les relations humaines ou la vie spirituelle.

Il est parfois bon de poser volontairement son téléphone, de sortir prendre l'air et de retrouver le silence.

Quelques minutes sans écran peuvent nous rappeler que la vie est beaucoup plus vaste que ce qui apparaît sur notre téléphone.

Le véritable combat est intérieur

Au fond, cette histoire ne concerne pas seulement les jeux vidéo.

Elle nous rappelle quelque chose de beaucoup plus général : tout ce qui prend la place de Dieu dans notre cœur peut devenir une forme d'esclavage.

Le chrétien est appelé à rester libre. Libre de ses passions, de ses habitudes, de ses distractions. Et surtout libre surtout pour pouvoir aimer Dieu et son prochain.

Nous pouvons profiter des bonnes choses de cette vie, mais sans leur permettre de devenir nos maîtres.

Prenons soin de notre corps et de notre âme

L'histoire de cette jeune femme doit donc nous inviter à la prudence, sans tomber dans la peur ou les affirmations excessives.

Un écran n'est pas notre ennemi.

Un jeu vidéo n'est pas nécessairement mauvais.

Mais une pratique excessive peut avoir des conséquences sérieuses sur notre équilibre, notre sommeil, nos relations et notre santé.

Apprenons donc à nous arrêter. À dormir suffisamment. À prendre soin de nos yeux et de notre corps. À parler avec nos proches. À sortir du monde virtuel.

Et surtout, à ne jamais oublier que la véritable vie ne se trouve pas derrière un écran. Elle est devant nous.

Elle est dans nos relations, dans notre travail, dans la création de Dieu et dans cette relation vivante avec le Christ à laquelle nous sommes appelés.

Une prière

Seigneur Jésus-Christ,

apprends-moi à être libre dans l'utilisation des choses de ce monde.

Donne-moi la sagesse de savoir m'arrêter lorsque quelque chose prend trop de place dans ma vie.

Préserve-moi de toutes les dépendances qui peuvent m'éloigner de mes proches, de ma santé, de la prière et de Toi.

Apprends-moi à utiliser les nouvelles technologies avec discernement et modération.

Que rien ne devienne mon maître à Ta place.

Et donne-moi la force de consacrer davantage de temps à ce qui nourrit véritablement mon cœur.

Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi et sauve-moi.

Amen.

Source et travail de réécriture

Article original : « Une jeune femme perd un oeil à cause de l'héroïne électronique », publié sur Mystique Orthodoxe le 24 octobre 2017. L'article original indique qu'il s'agit d'un extrait d'Enorion, publié le 23 octobre 2017.

Le récit rapportait le cas d'une jeune femme chinoise de 21 ans ayant subi une occlusion de l'artère rétinienne après une pratique extrêmement intensive d'un jeu mobile. Des sources secondaires de l'époque rapportaient également ce diagnostic.

Cette réécriture conserve le message principal de l'article — la nécessité de garder une juste mesure face aux jeux vidéo et aux nouvelles technologies — tout en évitant d'affirmer comme une certitude médicale que le jeu était, à lui seul, la cause directe de la perte de vision.

vendredi 20 octobre 2017

Cinq raisons pour laquelle nous devons boire de l'eau tous les matins à jeun


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Les scientifiques conviennent que boire beaucoup d'eau tous les jours aide à une bonne santé. Mais lorsque nous buvons de l'eau tous les matins à jeun, les effets positifs de l'eau sur notre corps augmentent pour cinq raisons : 

1. Nettoie le gros intestin, ce qui facilite l'absorption des ingrédients de notre corps.

2. Augmente la production de nouvelles cellules dans le sang et les muscles.

3. Aide à réduire le poids. Boire 1,5 l d'eau le matin, notre métabolisme augmente de 24%.

4. L'eau aide à éliminer les toxines du sang, résultant en une peau claire et propre.

5. Contribuer à l'équilibre du système lymphatique. Les glandes du système aident à mieux accomplir vos fonctions quotidiennes et à mieux fluidifier le corps et à combattre les infections.

Extrait de Enorion,


jeudi 19 octobre 2017

Saint Porphyrios sur le cancer

L'icône merveilleuse de Panagia Pantanassa, du monastère Vatopedi, Mont Athos. De nombreux patients atteints de cancer ont été guéris grâce à cette icône.

Savez-vous que le cancer est la maladie la plus grave ? Parce qu'avec les autres maladies, bien sûr en règle générale,  vous ne prenez pas la question au sérieux, parce que vous espérez que vous allez aller mieux et que cela ne vous tuera pas. Avec le cancer, cependant, vous dîtes : "Voilà, c'est fini, le mensonge est fini, maintenant je pars."  Les hommes ne peuvent pas vous aider, et vous vous trouvez seuls devant Dieu. Et là, seul l'espoir en Dieu demeure, et vous vous accrochez à cette espérance et vous êtes sauvés".

Saint Porphyrios de Kavsokalyvia

nota : Saint Porphyrios se réfère à des formes graves de cancer (bien que cela pourrait également s'appliquer à d'autres maladies graves et incurables). Bien sûr, il ne dit pas que nous ne devrions pas chercher un traitement médical, car grâce à ce traitement, certaines personnes s'améliorent et survivent. Il dit que notre maladie est une bénédiction quand elle nous apporte l'humilité et nous fait espérer en Dieu. 

Extrait de Full of Grace,

http://full-of-grace-and-truth.blogspot.fr/2014/08/st-porphyrios-on-cancer.html
http://www.porphyrios.net

mardi 17 octobre 2017

Le danger des vêtements serrés

Des vêtements plus serrés peuvent donner un aspect attrayant au corps, et masquer un aspect nocif. Vous ne le saviez probablement pas, mais ceux qui choisissent de porter des vêtements souvent très serrés, sont également confrontés aux conséquences négatives suivantes :

1. Manque de circulation sanguine

Lorsque les vêtements sont serrés, ils ne permettent pas une circulation sanguine normale. C'est surtout le cas des jambes, mais cela peut également être dangereux si les vêtements serrés se trouvent dans la région abdominale. La sensation de fatigue, l'oedème aux extrémités sont souvent fréquents.

2. Varices

Des vêtements portés serrés fréquemment, font que les veines sont comprimées, et le sang a du mal à circuler. Cela provoque des varices.

3. Mauvaise digestion

Si vous portez encore des vêtements trop serrés, vous pouvez vous sentir mal à l'aise après avoir mangé. Vous ne devriez pas manger plus que vous devriez, et choisir des vêtements plus souples afin que votre digestion n'en soit pas affectée. Rappelez-vous que lorsque vous mangez, l'estomac se dilate et a besoin de plus d'espace. Si vous ne l'avez pas, cela peut provoquer une dyspepsie acide, une régurgitation, ou des nausées.

4. Difficulté à respirer 
Si les vêtements sont trop serrés, la poitrine, les poumons et le diaphragme sont significativement affectés. C'est parce qu'ils sont incapables de développer alors leurs capacités. Lorsque le système respiratoire ne fonctionne pas correctement, le corps ne peut pas émettre de dioxyde de carbone, et les cellules poussent prématurément. Pour cette raison, vous ne devriez pas porter de soutien-gorge serré, de chandails ou de chemises qui serrent le tronc.

5. Cellulite


L'accumulation de graisse dans les principaux tissus fessiers et les pieds, est ce qui donne la cellulite. Lorsque la peau n'a pas de place pour bouger, pour être confortable, elle ne peut pas éliminer les toxines.

6. Douleurs musculaires

Les vêtements trop serrés peuvent restreindre la liberté de mouvement, et peuvent vous mettre mal à l'aise. Ils peuvent également causer des tensions ou un sentiment de gravité dans différentes parties du corps.

7. Constipation

Lorsque les pantalons sont trop serrés, les intestins ne peuvent pas être activés pour fonctionner correctement. Cela provoque du gaz ou de la constipation.

Extrait de Enorion,
http://enorion.blogspot.fr/2017/10/blog-post.html#more

lundi 16 octobre 2017

Cinq choses que les enfants doivent voir chez leurs parents


Être capable d'instiller tôt chez les enfants les modèles et les comportements que vous voudriez voir caractériser quand ils grandissent, est la meilleure façon de créer un adulte aux liens psychosociales heureux et matures.

L'exemple, essentiellement, que vous donnez à votre enfant, est vous-même. La cohérence que vous donnez à votre message est la partie la plus importante de la transmission des valeurs que vous voulez transmettre. Si l'enfant vous observe, l'exemple que vous lui transmettez, il l'adoptera, ajoutant un peu à la relation de confiance entre vous. Comme beaucoup de psychologues le font remarquer, "les parents n'élèvent pas les enfants, ils vieillissent".

1. Une relation harmonieuse

La coexistence harmonieuse d'un couple est très difficile à réaliser. Cela exige un effort constant, l'amour, le respect mutuel et des concessions mutuelles. Parfois, les parents pensent que les enfants sont petits et ne comprennent pas qu'ils écoutent et donnent beaucoup d'importance à ce qu'ils voient. Ces perceptions ne s'appliquent pas vraiment, mais les parents devraient toujours garder à l'esprit que lorsque vous vous disputez avec votre autre moitié, il faut demander pardon à l'autre devant les enfants, afin qu'ils se rendent compte que même deux personnes qui s'aiment vraiment, peuvent parfois se fâcher, et résoudre le problème ensuite.

2. Parlez ouvertement des questions relatives à l'argent et à la situation financière de votre famille

Souvent, les parents s'inquiètent de la façon de faire avant que le prochain salaire soit versé. Ils ne retiennent guère leur agacement quand les enfants demandent continuellement quelque chose. Assurez-vous d'informer les enfants sur la situation financière de votre famille en termes simples, adaptés à leur âge. Discutez avec eux des problèmes financiers, par exemple en réduisant leur argent de poche, ou en arrêtant une activité parascolaire.

3. Faire des débats politiques et montrer de l'intérêt pour la société

Il est important de montrer à vos enfants que vous êtes des citoyens actifs, que vous avez une pensée politique (même neutre), et une réflexion sur ce qui se passe dans le pays, et plus généralement, la politique. Il serait utile de regarder et de parler à l'enfant à la télévision et d'en parler. Même à un jeune âge, il est important que les enfants apprennent à prendre des décisions en analysant les informations qui leur sont données. Apprenez aux enfants à voter dans l'intérêt commun.

4. Exprimez votre affection à votre autre moitié

Vous n'avez pas à l'exagérer devant les enfants, mais en même temps, ne craignez pas d'exprimer votre affection. Ces instants donneront un sentiment de sécurité à vos enfants. L'amour et l'affection qu'ils voient chez les parents, font que les enfants se sentent en sécurité et aimés. Donnez-leur un bon exemple.

5. Faites des choses qui vous "remplissent" et vous satisfont sans ressentir de remords.

En faisant quelque chose que vous aimez beaucoup, vous montrez à vos enfants comment vivre de manière créative et agréable. Faites tout ce qui vous épanouit, et vous donne une humeur positive, en leur enseignant que la vie quotidienne devrait non seulement inclure des obligations, mais aussi des moments d'expression personnelle et de joie.

Extrait de Enorion,

http://enorion.blogspot.fr/2017/10/5.html