1. Une habitude de prière dès l'enfance
Saint Jacques (Iakovos) Tsalikis raconte que depuis son enfance, il se rendait chaque jour au cimetière pour méditer sur la mort et prier pour ses proches disparus, tous ses parents étant décédés.
2. La vision et le message de la tante défunte
En faisant la mémoire de l'une de ses tantes décédées, celle-ci lui est apparue dans une vision pour lui adresser un message :
Remerciements et constat : Elle le remercie pour tout ce qu'il lui « envoie » (ses prières et commémorations), mais attire son attention sur le sort d'autres âmes oubliées :
« Tu m'envoies beaucoup, mais sache qu'il y en a d'autres qui sont malheureux, affamés et qui n'ont personne au monde pour penser à eux ou prendre soin d'eux. »
La « faim » des âmes : Lorsque Saint Iakovos demande comment savoir qui est dans le besoin, sa tante lui explique la faim spirituelle qu'éprouvent ces âmes abandonnées et l'exhorte à partager ses prières et ses intentions avec elles.
3. Enseignement spirituel sur la prière pour les morts
Saint Iakovos nous explique :
L'importance des Samedis des Âmes (Psychosabbaton) : Ces jours de commémoration dans la tradition orthodoxe sont spécialement conçus pour prier collectivement pour tous les chrétiens disparus, en particulier ceux qui n'ont plus personne pour prier pour eux.
La puissance de la Divine Liturgie : Saint Iakovos conclut que bien que l'aumône et les supplications soient très bénéfiques, c'est la célébration de la Divine Liturgie (et la commémoration des défunts lors de celle-ci) qui apporte la plus grande aide et le plus grand soulagement aux âmes des morts.




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