vendredi 30 décembre 2016

Une image de la croix et d'une bougie sur une coupe d'arbre en Moldavie


Les images de la Croix et de la combustion de la bougie dans une coupe d'arbre en Moldavie


 Une croix est apparue sur une coupe d'arbre en Moldavie, avec l'image d'une bougie posée dessus. Ce type de phénomène inhabituel est très semblable à celui que l'on peut observer dans le monastère du prophète Elias en Patras, en Grèce.

Elder Gervasios Paraskevopoulos a planté trois arbres, et quand il allait les couper des années plus tard, un crucifix est également apparu dans les trois arbres avec un style byzantin spécifique à la Grèce.

Des guérisons miraculeuses ont également été attribuées à ces croix sur les coupes d'arbres. Celui de Moldavie est particulièrement inhabituel, dans la mesure où la croix est rouge, avec l'image d'une bougie au-dessus de cette croix. Il est difficile d'étiqueter cela comme un miracle, de peur de n'être ridiculisé, surtout quand nous devrions éviter de voir le surnaturel en toutes choses qui peuvent être finalement naturelles, de peur aussi de donner suite à un faux témoignage sans discernement. Mais ici, il semble y avoir une puissance dans cette croix, comme si l'arbre était béni, et tout comme la croix de Elder Gervasios à Patras, elle semble vraiment digne de vénération.

28 Avril 2009, Interfax

Le miracle est apparu dans le village moldave de Kodryanay, lorsqu'un villageois a coupé un vieux frêne, et dans la coupe, a vu un dessin très similaire à l'image d'une croix et d'une bougie allumée.

"Il est généralement très facile d'abattre un arbre, ce que je faisais ici sans difficulté aucune. Et l'écorce n'était pas blanche comme d'habitude, mais rouge vif. Il était très difficile de le couper, mais quand je l'ai fait, j'ai regardé la coupe, et là ! Il y avait une croix et la combustion d'une bougie. J'ai été choqué ! Pavel Boyko avait alors été cité par le journal moldave Komsomolskaya Prava plusieurs jours d'affilée. Les membres de la famille Boyko sont croyants et pratiquants fervents comme leurs ancêtres, et chantent dans une chorale d'Eglise.

Selon la fille de Pavel Anzhela, quand ils ont appelé Fr. Sergy, recteur de l'Eglise Saint-Nicolas situé à proximité, le prêtre a regardé le dessin pendant une longue période, et a dit : "C'est une Théophanie."

Fr. Sergy a pris une photo qu'il envoya à son évêque. "Je ne sais pas quoi penser de ce phénomène. J'ai vu cela auparavant, en Ukraine, dans la région de Vinnitsa. Je l'avais signalé au doyen, et ils m'ont dit que je devais garder cette coupe dans l'Eglise. C'est peut-être un signe de Dieu." Nous espérons que c'est un bon signe, a rajouté le prêtre.

Pendant ce temps, des pèlerins ont commencé à venir dans la maison des Boyko. Les gens sont en provenance des villages voisins pour voir le miracle présumé.

Extrait de Mystagogy,
de John Sanidopoulos,
 

L'Holocauste d'aujourd'hui



L'Holocauste d'aujourd'hui : une icône orthodoxe face au drame de l'avortement

Il existe une représentation orthodoxe particulièrement saisissante consacrée au drame de l'avortement. Cette œuvre, attribuée à l'iconographe Kostas Vrousgos de Thessalonique, aurait été réalisée à Adélaïde, en Australie, avec la bénédiction de l'évêque Joseph d'Arianzos. Elle a été diffusée en plusieurs milliers d'exemplaires.

Au dos de cette image figurait un texte consacré à la vie humaine et au sens chrétien de cette représentation.

Dieu, source de toute vie

Pour la foi chrétienne, la vie est un don qui vient de Dieu.

L'homme est créé « à l'image et à la ressemblance » de son Créateur. La vie humaine possède ainsi une dignité qui ne dépend ni de l'âge, ni de la santé, ni de la force, ni de la capacité à se défendre.

L'Évangile nous rappelle les paroles du Christ :

« Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. »
(Jean 10,10)

Cette affirmation donne une profondeur particulière à la réflexion chrétienne sur l'enfant à naître. Celui qui n'est pas encore capable de parler, de se défendre ou de faire entendre sa voix n'en est pas moins une personne confiée à notre responsabilité.

Dans la tradition orthodoxe, la vie humaine est donc accueillie comme un mystère et comme un don.

Une image qui veut provoquer la réflexion

La représentation réalisée par Kostas Vrousgos ne cherche pas simplement à montrer une réalité douloureuse. Elle veut transmettre un enseignement spirituel.

On y retrouve les conséquences du péché, la souffrance, la tristesse du Christ, mais également la possibilité du repentir et la beauté de la vie familiale.

L'image oppose ainsi deux chemins : celui qui conduit à la destruction de la vie et celui qui conduit à l'accueil de l'enfant, à l'amour familial et au sacrifice quotidien qui accompagne toute vie chrétienne.

C'est précisément ce contraste qui donne à cette œuvre sa force.

La croix et le courage d'accueillir la vie

Une partie de la représentation évoque également la mère qui, malgré les difficultés et parfois la honte ou la pression sociale, choisit de garder son enfant.

La croix rappelle alors que l'accueil d'une vie peut demander du courage et du renoncement.

Dans l'Évangile, le Christ ne présente jamais le chemin de l'amour comme un chemin facile. Il dit :

« Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. »
(Matthieu 16,24)

Accueillir un enfant dans une situation difficile peut représenter une véritable épreuve. C'est pourquoi une société chrétienne devrait également chercher à soutenir concrètement les femmes et les familles confrontées à des situations douloureuses.

Défendre la vie ne devrait jamais signifier abandonner ceux qui souffrent.

La repentance reste au cœur du message chrétien

L'un des éléments importants de cette représentation est la place accordée au repentir.

L'Église condamne le péché, mais elle ne désespère jamais du pécheur.

Une femme qui a subi ou choisi un avortement peut porter pendant des années une souffrance profonde, parfois silencieuse. Elle peut avoir des regrets, de la culpabilité ou le sentiment d'avoir commis une faute irréparable.

Pourtant, le christianisme annonce précisément que rien n'est irréparable lorsqu'un être humain revient sincèrement vers Dieu.

La confession, la prière, les larmes du repentir et la miséricorde divine peuvent devenir le commencement d'une vie nouvelle.

Il ne faut donc jamais parler de la gravité de l'avortement sans parler également du pardon.

La famille comme lieu d'accueil de la vie

L'image présente enfin la famille chrétienne comme un lieu où la vie est accueillie et protégée.

La Mère de Dieu y apparaît comme le modèle suprême de la maternité chrétienne : celle qui a accueilli avec foi le mystère qui lui était confié et qui est devenue la Mère du Seigneur.

La maternité chrétienne n'est pas présentée comme une réalité sans épreuve. Elle demande amour, patience, sacrifice et confiance en Dieu.

Mais elle rappelle également une vérité essentielle : l'enfant n'est jamais simplement un problème à résoudre. Il est une vie à accueillir et une personne à aimer.

Ne jamais séparer la vérité de la miséricorde

Le message de cette œuvre demeure particulièrement fort.

Pour le chrétien, la vie humaine est sacrée parce qu'elle vient de Dieu. L'enfant à naître doit donc être regardé avec respect et compassion.

Mais cette vérité doit toujours être accompagnée de miséricorde.

Il faut prier pour les enfants à naître, soutenir les femmes enceintes en difficulté, aider les familles qui connaissent la précarité et accueillir avec amour celles et ceux qui portent le poids d'un avortement passé.

La vérité chrétienne n'est pas destinée à écraser celui qui est tombé. Elle doit conduire au repentir, puis à la guérison intérieure.

L'Église annonce à la fois la valeur incomparable de la vie et l'infinie miséricorde de Dieu.

« Seigneur, aie pitié »

Face au drame de l'avortement, le chrétien ne peut pas seulement condamner. Il est appelé à prier.

Prier pour l'enfant qui n'a pas vu le jour. Prier pour la mère qui souffre.

Prier pour les pères qui portent eux aussi parfois une blessure silencieuse. Prier pour les familles.

Et demander à Dieu de donner à notre société davantage de compassion, de solidarité et de courage pour accueillir la vie.

Car le Christ est venu dans le monde pour donner la vie.

« En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »
(Jean 1,4)

Que cette lumière éclaire nos consciences et nous apprenne à accueillir chaque vie avec respect, amour et miséricorde.

Sources

Article original : Mystique Orthodoxe, « L'Holocauste d'aujourd'hui », publié le 30 décembre 2016.

Source indiquée par l'article original : Orthodox Heritage, texte consacré à l'« Abortion Icon », œuvre attribuée à l'iconographe Kostas Vrousgos.

Une version anglaise du texte accompagnant l'œuvre est également publiée sous le titre « Abortion the indescribable calamity! », et l'article attribue le texte au métropolite Joseph de Proikonnèsos.

La présente version est une réécriture et un développement spirituel réalisé en 2026 pour Mystique Orthodoxe. Les formulations les plus polémiques du texte original ont été reformulées afin de mettre l'accent sur la dignité de la vie, la repentance, la prière et la miséricorde chrétienne.

lundi 5 décembre 2016

L'emplacement du tombeau du Christ confirmé


Les scientifiques qui étudient à Jérusalem le lieu d'inhumation et de résurrection de Jésus Christ viennent de confirmer l'authenticité de l'emplacement du tombeau vide.

« Le contenu du tombeau apporte toutes les preuves que ce lieu de pèlerinage est bel et bien le tombeau découvert au IVe siècle », a déclaré l'archéologue Fredrik Hiebert.
Cette question fait l'objet d'un litige séculaire entre les archéologues et les théologiens. En effet, l'église du Saint-Sépulcre a été détruite plusieurs fois par des incendies, des séismes et des guerres avant d'être reconstruite, remettant en question l'intégrité du lieu d'inhumation.
Après la première ouverture du tombeau vide depuis presque 500 ans, les archéologues ont découvert derrière la dalle de marbre une table de calcaire où se trouvait très probablement le corps du Christ. Cependant, les chercheurs ont ensuite découvert une autre dalle de marbre inconnue jusqu'à présent sur laquelle une croix était gravée — probablement au XIIe siècle à l'époque des croisades. « La seconde dalle de marbre, recouverte d'une épaisse couche de poussière, nous a énormément surpris. Nous ignorions qu'elle pouvait se trouver à cet endroit. La dalle était grise et non beige-clair, avec une magnifique croix au milieu. Cette dalle peut être considérée comme la preuve d'authenticité du tombeau », a déclaré Fredrik Hiebert.
Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

Extrait de Sputnik France,

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/presse/201612051029016083-tombeau-jesus/

dimanche 4 décembre 2016

St Marc l'Ascète : la vie spirituelle


Dans la vie spirituelle, sans la pénitence, nous ne pouvons rien faire avec dignité, mais le Seigneur nous pardonne beaucoup grâce à nos efforts. Celui qui s'efforce de vivre par les commandements et qui maintient un esprit de pénitence jusqu'au but, même s'il commit un péché, il sera sauvé grâce au fait qu'il s'est forcé. Or le Seigneur en a promit dans l'Evangile.


St Marc l'Ascète

icône tirée du blog stmaterne.blogspot.com

vendredi 2 décembre 2016

Une tablette représentant le Christ vieille de 2000 ans


Des scientifiques ont attesté de l’authenticité d’un livre de plomb datant de 2.000 ans et contenant le visage de Jésus-Christ.

Les physiciens Roger Webb et Chris Jeynes de l'université britannique de Surrey ont conduit une étude afin de déterminer l'authenticité d'un livre de plomb datant de 2 000 ans et dans lequel se trouve une représentation du visage de Jésus-Christ.
Suite à de nombreuses analyses du métal, les spécialistes sont parvenus à déterminer l'origine de l'artefact. ​ Pendant de nombreuses années, toutes les tentatives de la science afin de percer le mystère de la tablette de plomb sont restées vaines et l'objet était considéré comme une contrefaçon. Néanmoins, ils ont finalement réussi à déterminer que l'alliage de plomb de la tablette était identique à la composition d'une ancienne plaque romaine, également en plomb. La corrosion indique notamment que le livre a été créé il y a 2 000 ans. En outre, l'analyse isotopique exclut qu'il puisse être fabriquée au XXe ou au XXIe siècle. La tablette en question est constituée de feuilles de plomb fixées avec du fil. Elle a été découverte en Jordanie par un Bédouin en 2008. On peut y lire que l'enseignement du Christ n'était pas une nouvelle religion, mais la renaissance d'une ancienne tradition juive religieuse. Le texte mentionne non seulement le nom de Jésus-Christ mais également les noms des disciples Pierre, Jean et Jacques. Le livre raconte entre autres l'apparition de Dieu devant les hommes pendant que Jésus priait dans le temple de Salomon.

Extrait de Sputnik France, 

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/culture/201612011028965640-tablette-plomb-visage-christ/

jeudi 1 décembre 2016

Les sectes mondiales les plus dangereuses


Résultat de recherche d'images pour "scientologie"

Sputnik a sélectionné les cinq sectes les plus dangereuses du monde, ces organisations religieuses ou laïques, très nombreuses, qui ont leur propre doctrine, différente de la doctrine religieuse ou de l'idéologie dominante.

Heaven's Gate (Portes du Paradis)

La secte a été fondée aux USA en 1975 par Marshall Applewhite, qui avait fait connaissance en 1971 avec l'infirmière Bonnie Nettles dans un hôpital psychiatrique. Ensemble, ils ont commencé à prêcher pour les étudiants, les hippies et les mendiants, se faisant appeler les "Deux" ou "Winnie et Poohe". Les adeptes de la secte croyaient qu'il était nécessaire de quitter le corps humain et de passer "au niveau suivant de développement". La communauté vivait selon des règles très strictes. Ainsi, tous les membres devaient porter des gants et des cagoules, pour ne pas se toucher les parties nues du corps ni donner naissance à des "désirs pécheurs". Il fallait également abandonner sa famille et surveiller les autres membres de la secte. En 1975, les adeptes se sont rendus dans l'est du Colorado pour attendre l'apparition d'une soucoupe volante qui devait les porter au "niveau suivant". Faute de vaisseau spatial, la plupart des adeptes ont quitté la secte. Quelques années plus tard, les "Deux" ont recommencé à prêcher et ont réussi à rassembler un petit groupe de 50 personnes. Ils subsistaient sur les dons des néophytes et de l'argent qu'ils gagnaient grâce à des travaux saisonniers. Le 26 mars 1997, 39 membres de la secte se sont suicidés par ingestion de phénobarbital mélangé à de la compote de pomme et de la vodka.

Aum Shirikyo

Aum Shinrikyo (aujourd'hui Aleph), est reconnue comme une secte destructrice, totalitaire, extrémiste et terroriste. Elle a été fondée au Japon en 1987 par Shoko Asahara. Ce dernier était initialement vendeur de médicaments, mais a été arrêté pour avoir vendu de faux produits. Ensuite, il a ouvert une salle de yoga et de méditation, mais l'a bientôt transformée en organisation religieuse. La secte a attiré un grand nombre d'étudiants japonais des meilleures universités, et a ainsi reçu le nom de "religion pour les élites". Avec le temps, Aum Shinrikyo a ouvert des filiales à New York, à Bonn et au Sri Lanka. Le but principal des adeptes de ce mouvement était d'atteindre l'illumination par l'avancement d'une étape à l'autre, avec la soumission totale aux ordres du leader Asahara, que les adeptes considéraient comme l'incarnation du Messie sur terre. Asahara avait prédit l'Apolcalypse pour le 1er août 1999, et les membres de l'organisation s'y préparaient activement. En 1995, ils ont organisé un attentat dans le métro de Tokyo qui a fait 12 morts et 5 000 blessés. Les terroristes ont utilisé le gaz toxique sarin, dont des traces ont été par la suite découvertes dans le bâtiment appartenant à la secte. Le but de l'attentat était d'attirer l'attention sur Aum Shinrikyo et de déclencher "la bataille finale entre le Bien et le Mal". Asahara a été arrêté et accusé de l'organisation de l'attentat, cependant, le procès n'a été achevé qu'en 2004. Asahara a été condamné à mort, mais le verdict n'a toujours pas été accompli en raison du fait qu'un certain nombre de procès des membres d'Aum Shinrikyo ne sont pas encore achevés.

L'Eglise de l'Unification, ou les Moonistes

L'Eglise de l'Unification a été fondée par Sun Myung Moon en 1954 à Séoul. Aujourd'hui, elle attire de 5 à 7 millions d'adeptes dans le monde entier. Dans plusieurs pays, l'Eglise de l'Unification est reconnue comme une secte destructrice et totalitaire. Les membres de la secte croient que Sun Myung Moon a été choisi par Jésus-Christ pour "restaurer le parfait royaume de Dieu". La doctrine de l'Eglise de l'Unification est un mélange des dogmes du Christianisme avec le mysticisme, le chamanisme et l'occultisme, avec quelques emprunts aux religions orientales. En mars 1960, Sun Myun Moon a épousé Hak Ja Han, une "Eve restaurée". Depuis, une des traditions principales de la secte est l'organisation de mariages de masse qui devaient devenir le premier pas vers la voie du salut. Selon la doctrine de Sun Myung Moon, il était possible de "purifier" l'humanité en "fécondant" les femmes avec la semence de Dieu, c'est-à-dire la sienne. Il donnait aux femmes de la secte une boisson contenant son sperme, et ensuite la femme devait concevoir un enfant avec n'importe quel homme de la communauté. Les Moonistes devaient rompre tout contact avec leur famille, vivre avec cinq ou dix autres adeptes, prier et travailler, ou scientologues


Les scientologues

L'Eglise de scientologie a été fondée par Ron Hubbard le 18 février 1954 à Los Angeles. Aujourd'hui, beaucoup de pays la qualifient d'organisation commerciale. D'ailleurs, dans un certain nombre de pays, elle est classée parmi les sectes et les organisations totalitaires. Les scientologues croient qu'après la destruction du monde, qui ne manquera pas d'arriver, seuls les thétans auront le droit de vivre. Selon le concept de Hubbard, les thétans ont créé l'Univers et c'est à eux qu'il doit son existence. Mais ensuite, les thétans ont perdu la mémoire de leur véritable nature et ont commencé à se sentir comme des créatures à formes humaines. Pour obtenir le droit à la vie après la fin du monde, il faut "réveiller le théthan" au fond de soi, et suivre une formation à l'Eglise de scientologie, dont le prix peut atteindre des centaines de milliers de dollars. Après la fin de la formation, les membres de l'organisation peuvent se considérer comme des surhommes dont le niveau de développement spirituel est considérablement par rapport à ceux qui ne sont pas "illuminés". Parmi les membres de l'Eglise scientologie, on retrouve de nombreuses célébrités telles que Tom Cruise, John Travolta et Priscilla Presley.

Le Temple du Peuple

Le Temple du Peuple est reconnu comme l'une des sectes les plus dangereuses au monde. Ce mouvement religieux a été fondé en 1955 à Indianapolis par Jim Jones. La secte a connu un "âge d'or" dans les années 1970, quand le Temple du Peuple a ouvert ses filiales dans plusieurs Etats américains. En 1974, Jones a dû quitter les USA avec ses disciples car les autorités se sont intéressées à son organisation, et les familles des membres de la secte exigeaient une enquête approfondie sur ses activités. Elles croyaient que Jones avait une influence énorme sur les membres du Temple et exigeait une obéissance inconditionnelle. Les adeptes se sont installés en Guyane et ont fondé un nouveau village, Jonestown. Plus de 900 adeptes vivaient ainsi sur une surface de 16 kilomètres carrés. Les membres de la secte ont organisé une communauté, exploitaient des fermes, ont construit une scierie, un jardin d'enfants et un club. Les autorités américaines et les médias ont continué de s'intéresser à la communauté, mais pendant leurs visites, Jones réussissait à donner une impression positive de la vie des membres de la communauté. En même temps, les quelques personnes qui ont réussi à échapper et à fuir cette secte, disaient que pour contraindre les sectaires à la soumission, Jones et son entourage avaient souvent recours à la violence physique et aux drogues. Un des plus grands suicides de masse dans l'histoire a eu lieu à Jonestown, le 18 novembre 1978, 920 membres du Temple du Peuple ont été tués ou se sont suicidés, en avalant une solution de cyanure. Jones, quant à lui, s'est fusillé ou a été abattu par l'un de ses disciples. Tout cela a été représenté comme un "suicide révolutionnaire". En 1979, le Temple du Peuple a été reconnu aux USA comme un culte destructif et a été officiellement interdit.

Contenu réalisé à partir d'informations émanant de sources ouvertes




Extrait de Sputnik France,
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image extraite de Sputnik France,
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