samedi 16 octobre 2021

Pourquoi aller à l'Eglise ?

 


Pourquoi aller à l’église si Dieu est déjà dans notre cœur ?

« Pourquoi devrais-je aller à l’église si Dieu est déjà dans mon âme ? » Cette question, posée un jour à un staretz, pourrait encore être celle de nombreuses personnes aujourd’hui. 

On peut croire en Dieu, prier chez soi, ressentir Sa présence dans le silence et pourtant se demander pourquoi il serait nécessaire d’aller à l’église. 

La réponse donnée par l’ancien est simple et profonde : nous ne sommes pas des êtres spirituels parfaits. Nous avons besoin d’être soignés, fortifiés et accompagnés sur le chemin de la foi.

L’église comme un hôpital de l’âme

Le staretz compare l’Église à un hôpital. Cette image est particulièrement belle. Lorsque notre corps est malade, nous allons consulter un médecin. Nous acceptons d’être examinés, conseillés et soignés, parce que nous savons que nous ne pouvons pas toujours nous guérir nous-mêmes. Il en est de même pour notre vie intérieure.

 Notre âme peut être fatiguée, blessée, découragée ou envahie par la colère, la peur, l’orgueil, la tristesse ou le désespoir. Nous pouvons également porter des blessures anciennes dont nous n’avons pas toujours conscience. L’Église n’est donc pas réservée à ceux qui seraient déjà parfaits. Nous y allons justement parce que nous avons besoin de Dieu.

Nous n’allons pas à l’église parce que nous sommes parfaits

Il arrive parfois que certaines personnes pensent devoir être « suffisamment bonnes » avant de franchir la porte d’une église. C’est l’inverse. On ne va pas chez le médecin parce que l’on est en parfaite santé : on y va parce que quelque chose a besoin d’être soigné. 

De la même manière, nous pouvons entrer dans une église avec nos soucis, nos doutes, nos faiblesses et même nos blessures. Nous n’avons pas besoin de tout avoir réglé avant de nous présenter devant Dieu. Nous pouvons simplement venir tels que nous sommes.

Prier seul est précieux

Cela ne signifie évidemment pas que Dieu ne peut être rencontré qu’à l’intérieur d’une église. La prière personnelle est essentielle. Nous pouvons prier chez nous, dans notre voiture, au travail, en marchant ou simplement dans le silence de notre chambre. 

Une courte prière peut parfois suffire : « Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de moi. » Dieu n’est pas limité par les murs d’un bâtiment. Mais la vie chrétienne n’est pas seulement une relation individuelle entre Dieu et moi. Elle est aussi une relation avec les autres.

L’Église, une famille

Lorsque nous entrons dans une église, nous ne sommes pas simplement un individu venu chercher quelques minutes de tranquillité. Nous rejoignons une communauté. Nous prions avec d’autres personnes, parfois très différentes de nous.

 Certaines sont heureuses, d’autres traversent des épreuves. Certaines prient depuis des décennies, d’autres viennent peut-être pour la première fois. Et toutes ont quelque chose en commun : elles ont besoin de Dieu. L’Église devient alors un lieu où nous apprenons aussi à ne pas vivre uniquement pour nous-mêmes.

Dans l’église, nous recevons

La liturgie orthodoxe nous fait entrer dans un autre rythme. Les chants, les prières, l’encens, les icônes, les lectures de l’Évangile et la communion nous rappellent que la foi chrétienne n’est pas seulement une idée : elle se vit avec tout notre être. 

Nous écoutons, nous regardons, nous chantons, nous nous tenons devant Dieu, nous faisons silence et nous prions. Et peu à peu, quelque chose peut changer en nous. Pas nécessairement de manière spectaculaire. Parfois, c’est simplement une paix qui revient.

Dieu habite-t-il dans notre âme ?

Voici une question importante : Dieu est-il déjà dans notre âme ? La tradition chrétienne nous invite à comprendre que l’être humain est appelé à devenir demeure de Dieu. Mais cette présence ne signifie pas que nous avons déjà atteint la perfection spirituelle.

 Nous pouvons croire en Dieu et continuer à lutter contre nos défauts. Nous pouvons prier et connaître des moments de doute. Nous pouvons aimer Dieu et pourtant nous mettre en colère. Nous pouvons avoir la foi et traverser des périodes de découragement. La vie spirituelle est un chemin. Elle demande du temps, de la patience et surtout de l’humilité.

Venir à l’église pour se laisser transformer

Aller à l’église ne devrait donc pas être une simple habitude ou seulement « faire son devoir religieux ». C’est venir se placer devant Dieu et Lui dire : « Seigneur, je suis là. Aide-moi à devenir meilleur. Guéris ce qui doit l’être en moi. Apprends-moi à aimer davantage. » 

Parfois, nous voudrions que Dieu change immédiatement les circonstances de notre vie. Mais Il commence peut-être par changer notre manière de les traverser. Une difficulté peut devenir une occasion de patience, une blessure une occasion de pardon, une peur une occasion de confiance et une période de solitude un temps de prière.

L’Église comme lieu de consolation

Il existe aussi des moments où nous ne trouvons plus les mots. Nous entrons alors dans une église, nous allumons une bougie, nous nous tenons devant une icône et nous restons simplement là. 

Nous n’avons peut-être rien d’extraordinaire à dire, mais Dieu connaît déjà ce que nous portons. Une larme peut devenir une prière. Un silence peut devenir une prière. Un simple « Seigneur, aide-moi » peut être une prière. C’est aussi pour cela que l’on va à l’église.

Et lorsque nous ne ressentons rien ?

Il ne faut pas non plus croire que chaque passage à l’église doit nécessairement être accompagné d’une émotion particulière. Il y aura des jours où nous ressentirons une grande paix. 

D’autres jours, nous ne ressentirons absolument rien. Cela ne signifie pas que Dieu est absent. La foi ne repose pas uniquement sur nos émotions. Nous continuons à prier, à avancer et à faire confiance, même lorsque notre cœur est silencieux. C’est parfois dans cette fidélité discrète que la foi grandit le plus profondément.

Le véritable objectif

Le but n’est finalement pas simplement d’aller à l’église. Le but est de vivre avec Dieu. L’église nous aide à revenir vers Lui, à nous recentrer, à écouter Sa parole et à nous rappeler ce qui est vraiment essentiel.

 Nous quittons ensuite l’église pour retourner dans notre vie quotidienne. Et c’est là que commence aussi notre véritable travail spirituel : dans notre famille, notre travail, nos relations, nos difficultés et nos choix de chaque jour. Être chrétien ne consiste pas seulement à être croyant quelques heures par semaine. Cela consiste à essayer de laisser Dieu entrer progressivement dans toute notre vie.

Le message essentiel

Nous allons à l’église non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous avons besoin de Dieu. Nous y allons pour prier, pour écouter, pour recevoir, pour nous relever et pour avancer avec les autres. L’Église peut être pour nous un hôpital de l’âme, mais aussi une maison, une famille et un lieu de consolation.

Et peut-être que la meilleure réponse à la question du jeune homme est finalement très simple :

« Si tu as Dieu dans ton cœur, alors viens à l’église pour apprendre à L’aimer davantage et à vivre avec Lui. »

Une dernière pensée

N’attendons pas d’être parfaits pour pousser la porte d’une église. N’attendons pas non plus d’avoir une foi extraordinaire. Venons simplement avec ce que nous sommes : avec nos joies, nos peurs, nos blessures, nos questions, nos espérances et même avec nos doutes. Dieu ne nous demande pas de venir devant Lui avec une âme parfaitement préparée. Il nous demande simplement de nous tourner vers Lui.

Et parfois, le premier pas vers Dieu est simplement de franchir la porte d’une église.

Une prière

Seigneur Jésus-Christ, apprends-nous à nous tourner vers Toi dans les jours de joie comme dans les jours d’épreuve. Lorsque notre cœur est fatigué, donne-nous la force. Lorsque nous sommes découragés, donne-nous l’espérance. Lorsque nous sommes blessés, apprends-nous à pardonner. Fais de notre cœur une demeure où Ta paix puisse grandir. Et lorsque nous entrons dans Ton église, aide-nous à comprendre que nous venons à Toi tels que nous sommes, avec confiance et humilité. Seigneur, conduis-nous sur Ton chemin et ne nous laisse jamais nous éloigner de Ta lumière. Amen.


Source et réécriture

Source originale : article publié sur Mystique Orthodoxe le 16 octobre 2021 sous le titre « Pourquoi aller à l’Église ? ».

L’article original reprenait un court récit attribué à un staretz, diffusé par la page des Amis du monastère Sainte-Élisabeth.

Article retravaillé et réécrit en 2026, dans le cadre de la modernisation des anciens articles de Mystique Orthodoxe, afin d’en améliorer la clarté, la lisibilité, l’aération et le style.

La comparaison traditionnelle entre l’Église et l’hôpital de l’âme a été conservée, tout en développant le texte dans une approche plus douce, accessible et encourageante.

lundi 11 octobre 2021

Le Jeu Jonathan Galindo, où le démon sur Internet...

 


Psychologues et autres experts, à l'occasion du nouveau dark game "Jonathan Galindo", qui piège les enfants et les conduit progressivement au suicide, alertent les parents sur les signes qui devraient les inquiéter, afin de comprendre si leurs enfants sont en danger.. Selon la psychologue grecque Penelope Melidou, il y a des changements spécifiques dans le comportement des enfants, que les parents doivent garder à l'esprit, sur les enfants victimes d'Internet.

"Chaque enfant qui passe du temps en ligne peut afficher des comportements différents. Parfois, ils sont intenses et bruyants et vont mobiliser les parents, et d'autres fois, l'enfant peut imaginer des manières et des comportements qui peuvent sembler "normaux" et ne pas éveiller les soupçons, a noté la psychologue."

Les signes inquiétants dont le parent doit être conscient : 

  • Les débordements intenses tels que l'opposition et l'agressivité à l'écoute des limites de la navigation sur Internet, sont un signe plutôt inquiétant.
  • Les fortes réactions aux discussions sur Internet et les dangers qu'il cache, ainsi que leur forte contestation, devraient inquiéter les parents.
  • La peur, les secousses soudaines et le fort besoin d'intimité de l'enfant, les moments qu'il passe sur Internet en sont un autre signe.
  • .Changements dans la routine de l'enfant. Par exemple, il faut être prudent si les enfants néglient leurs devoirs ou montrent des changements dans leur sommeil et leur alimentation, tout en montrant en même temps un intérêt accru de manière alarmante pour Internet.
  • Changements dans l'humeur émotionnelle de l'enfant. Les enfants qui se livrent à de tels jeux ont tendance à ressentir une anxiété et une peur intenses, de peur qu'ils ne les découvrent, un stress intense, mais aussi la pression de ce qu'on leur demande (par les responsables du jeu) de faire.
Comme l'a expliqué Madame Melidou, les enfants impliqués dans de tels jeux sombres en ligne, partagent des caractéristiques communes : "Il s'agit d'un profil spécifique d'enfants, qui recherchent la compréhension, l'acceptation, l'affection, les soins. Ils ont besoin d'espace et de temps, ce qu'ils obtiennent à travers ce jeu. De plus, ils ont des difficultés dans les contacts interpersonnels, et ont un grand besoin de se sentir appartenir à un groupe. En général, ils se caractérisent par une faible estime de soi et une faible confiance en soi."

Pour cette raison, selon le psychologue, un rôle crucial pour empêcher un enfant de s'impliquer dans de tels jeux est la communication avec l'enfant. Et si les parents constatent des signes alarmants qu'ils ne peuvent gérer, ils doivent se tourner vers un spécialiste, psychologue ou pédopsychiatre, afin de bénéficier d'une aide personnalisée.

Moscou : Un enfant retrouve la vue lors d'un baptême !


Un enfant aveugle a recouvré la vue lors du sacrement du baptême célébré par le prêtre Georgy Maksimov à Moscou. Le garçon a été amené dans la capitale pour subir une opération des yeux. Le prêtre a publié sur le réseau social Facebook une photo du garçon avec lequel le miracle s'est produit, qui est rapidement devenue virale.

Georgy Maksimov, un ecclésiastique de l'Eglise Saint Serge de Radonezh à Businovo, à Moscou, a raconté l'histoire d'un enfant qui avait recouvré la vue lors du sacrement du baptême.

Il a déclaré que le garçon aveugle de quatre ans et demi et sa mère, étaient venus dans la capitale pour subir une opération des yeux afin de lui rendre la vue. Avant l'opération, la mère de l'enfant a décidé de le faire baptiser.

"Lorsque j'ai commencé le baptême, je me suis dit, ne serait-il pas agréable que le Seigneur donne la vue à cet enfant dès maintenant, lors du baptême ?, c'est arrivé par exemple, avec l'Apôtre Paul et le prince Vladimir", a déclaré le prêtre sur sa page Facebook.

Il admet qu'il ne s'attendait pas à un miracle, comprenant que le Seigneur sait mieux qui guérir, quand et comment, et dit que "juste une pensée a passé, c'est tout". Mais quand après après le baptême, le garçon a été remis au parrain, il a soudain dit : "Je vois ! " témoigne le prêtre.

"Honnêtement, je ne sais pas comment commenter cela. L'enfant sera, bien entendu, toujours emmené à l'hôpital et examiné par les médecins. Peut-être a-t-il encore besoin d'une opération, je ne le sais pas. Mais ce qui s'est passé lors du baptême, je le décris", dit le missionnaire orthodoxe.

Les gens sur les réseaux sociaux ont promis de prier pour le bébé, baptisé du nom de Sergiy, et sa mère Natalia, et de louer Dieu.

Extrait de https://www.facebook.com/search/top/?q=amis%20du%20monast%C3%A8re%20sainte%20elisabeth

dimanche 10 octobre 2021

Le Coran imprécis et indécis, et les Hadîths... inapplicables ?

 


Un enseignement pédagogique exceptionnel, précis, bien argumenté,
compréhensible, simple mais fort, à propos du Coran imprécis et indécis,
et à propos des hadîths authentiques (qui ont un degré de recevabilité maximale),
mais qui sont inapplicables ? 

Miracles de Noël

 



Depuis mon enfance, j'ai beaucoup souffert de la mauvaise santé. Quand j'ai grandi, les médecins disaient que je n'aurais jamais d'enfants. Donc n'espérais rien. La veille de Noël 1992, le soir, je suis allé me ​​promener dans la ville avec un ami. En marchant, j'ai vu de la neige, des congères et le scintillement des étoiles autour de moi. Tout autour n'était qu'une pureté immaculée et un calme extraordinaire.

Et soudain, au milieu de toute cette beauté, j'entendis une voix dans mon âme qui venait d'en haut : « Ton enfant t'attend ! J'étais abasourdi. Et deux mois plus tard, j'ai rencontré mon futur mari. Nous nous sommes mariés à l'église et Dieu nous a accordé deux enfants. C'est mon vrai miracle de la Nativité ! Gloire à Dieu!

***

Nathalie

« La veille de Noël, je suis venu à l'église avec mes enfants, tout en larmes à cause du manque d'argent et du froid »

J'ai divorcé de mon mari qui était toxicomane. Je ne vais pas décrire ma vie – c'est clair comme ça… J'ai travaillé comme institutrice de maternelle et je me suis occupée de deux de mes fils et de ma mère. Je manquais d'argent et je me suis endettée. J'étais épuisée et épuisée...

Puis, la veille de Noël, je suis venue à l'église avec les enfants, tout en larmes à cause de mon manque d'argent et du froid. J'ai demandé : « Seigneur, envoie-moi un mari pour m'aider à élever mes enfants, car c'est si difficile de le faire tout seul ! »

Ainsi j'ai prié avec ferveur. Quelque temps plus tard, j'ai rencontré un homme étranger, je l'ai épousé et j'ai déménagé à l'étranger. Et mon nouveau mari m'a aidé à élever mes fils ; J'en suis venu à croire en Dieu et maintenant je vais à l'église. Dieu nous a aussi envoyé une fille qui a maintenant onze ans. C'est un vrai miracle !!! Joyeux Noël!!!

***

Svetlana

« La veille de Noël, j'allais au travail »

Je devais travailler de nuit le jour de la Nativité. Nous allions fêter la Nativité la nuit. Mais cette fois, je devais être au travail. Le soir, je me suis approché de l'icône du Christ et j'ai demandé: "Seigneur, suis-je vraiment un si pécheur et je t'ai tellement offensé que tu ne m'invites pas à ton anniversaire?" J'étais très vexé.

La veille de Noël, j'étais sur le point d'aller travailler lorsqu'une fille de l'équipe précédente m'a appelé et m'a dit que mon service était annulé parce que le travail était terminé. Nous avons célébré la Nativité du Christ à l'église. Gloire à Dieu!!! Joyeux Noël à venir !!!


samedi 9 octobre 2021

Le danger de l'athéisme..


Le danger de l’athéisme : lorsque l’incroyance devient une vision du monde

L’athéisme n’est pas un phénomène nouveau. Depuis l’Antiquité, certains hommes ont vécu sans croire en Dieu ou ont remis en question l’existence du divin.

Mais le théologien orthodoxe David Bentley Hart invite à distinguer l’incroyance personnelle d’une forme plus large d’athéisme qui, dans le monde occidental moderne, peut devenir une véritable conception philosophique et culturelle de l’existence.

C’est cette évolution qu’il nous invite à examiner.

L’athéisme : une simple absence de foi ?

Ne pas croire en Dieu peut d’abord être une position personnelle. Une personne peut se déclarer athée sans pour autant vouloir imposer cette conviction aux autres, ni construire autour d’elle une vision particulière de la société.

Mais David Bentley Hart souligne qu’une partie de l’athéisme occidental moderne s’est développée d’une manière différente.

Selon lui, il ne s’agit plus seulement d’une absence de croyance religieuse, mais parfois d'un projet intellectuel, philosophique et culturel, accompagné d'une certaine conception de l'homme et de ses valeurs.

Cette distinction est importante.

Il ne faut donc pas confondre toute personne athée avec une idéologie particulière. La question posée par Hart concerne surtout ce qui se produit lorsque l'absence de croyance en Dieu devient elle-même le fondement d'une conception globale du monde.

Que devient l’homme lorsque Dieu disparaît de son horizon ?

Pour la foi chrétienne, Dieu n’est pas simplement une explication supplémentaire de l’univers.

Il est le Créateur, la source de l’existence et le fondement ultime du bien, du vrai et du beau.

La disparition de Dieu de l’horizon de la pensée entraîne donc nécessairement une autre question :

Sur quoi fonder notre conception de l’homme et du bien ?

Si l’homme ne reçoit plus sa dignité d’une réalité qui le dépasse, où trouver le fondement de cette dignité ?

Si aucune vérité transcendante n’existe, comment déterminer ce qui est véritablement bon ou mauvais ?

Ces questions ne constituent pas une preuve scientifique de l’existence de Dieu. Elles appartiennent au domaine philosophique et spirituel. Elles montrent cependant que la question de Dieu ne concerne pas uniquement la religion : elle touche également à notre compréhension de l’être humain.

Une nouvelle conception des valeurs

David Bentley Hart observe que l’athéisme moderne peut, dans certaines de ses expressions, devenir une véritable métaphysique : une manière d’expliquer la réalité, l’homme, la morale et la société sans référence à Dieu.

Dans cette perspective, les valeurs humaines doivent être fondées autrement.

La liberté, la justice, la dignité, la fraternité ou encore la notion de bien peuvent continuer à être défendues, mais leur fondement devient alors l’objet d’une réflexion philosophique.

Pour le christianisme orthodoxe, la dignité de l’homme possède au contraire une racine profonde : l’homme est créé à l’image de Dieu.

C’est pourquoi la personne humaine ne peut jamais être réduite à son utilité, à ses capacités, à sa richesse, à son intelligence ou à son appartenance sociale.

Le risque d’une société sans transcendance

La critique de Hart ne signifie pas que toute société sécularisée serait nécessairement mauvaise, ni que tout athée rejetterait la morale.

Une telle généralisation serait injuste et ne correspondrait pas à la complexité de la réalité.

La question qu’il soulève est plus profonde :

Que se passe-t-il lorsque toute référence à une vérité transcendante est progressivement écartée de la culture ?

Une société peut-elle continuer indéfiniment à conserver les valeurs héritées du christianisme sans conserver également la vision de l’homme qui leur a donné leur profondeur ?

C’est là l’une des interrogations centrales de la réflexion de David Bentley Hart.

Le regard chrétien sur l’homme

Pour le chrétien, l’homme ne se suffit pas à lui-même.

Il est une créature appelée à entrer en communion avec son Créateur.

La liberté humaine n’est donc pas simplement la possibilité de faire tout ce que nous désirons. Elle est aussi la capacité de nous tourner librement vers le Bien.

La tradition orthodoxe nous rappelle ainsi que la véritable liberté ne consiste pas à nous libérer de toute limite, mais à nous libérer progressivement de ce qui nous éloigne de Dieu : les passions, l’égoïsme, l’orgueil et l’amour excessif de soi.

Sans cette dimension spirituelle, la liberté risque elle-même de devenir ambiguë : liberté pour quoi ? liberté vers quelle finalité ?

Une invitation à ne pas oublier Dieu

Le véritable danger dénoncé par cette réflexion n'est donc pas simplement qu'un homme dise : « Je ne crois pas en Dieu. »

Le problème est plus vaste lorsque l’homme en vient à considérer que le monde matériel constitue toute la réalité, que l’homme est entièrement autonome et qu’il n’existe aucune vérité supérieure à laquelle il puisse se référer.

Pour la foi orthodoxe, une telle vision laisse l’homme enfermé dans les limites du monde visible.

L’Évangile lui propose au contraire une autre perspective : l’homme est appelé à dépasser son propre enfermement et à découvrir qu’il reçoit son existence de Dieu.

Retrouver le sens de la transcendance

L’Église ne répond pas à l’athéisme uniquement par des arguments.

Elle témoigne avant tout d’une réalité vécue : celle de la rencontre avec Dieu.

La prière, les sacrements, la liturgie, la vie ascétique et la charité sont autant de chemins par lesquels le chrétien découvre que Dieu n’est pas une simple idée philosophique.

La foi chrétienne affirme que Dieu est vivant, qu’Il appelle chaque personne à entrer en communion avec Lui et qu’en Jésus-Christ, cette communion nous est offerte.

Ainsi, face à un monde qui peut parfois vouloir enfermer l’homme dans la seule réalité matérielle, le chrétien est appelé non pas à mépriser ceux qui ne croient pas, mais à témoigner avec amour de l’espérance qu’il a reçue.

Car le véritable enjeu de la foi n’est pas simplement de savoir si Dieu existe.

Il est aussi de découvrir que, si Dieu existe, notre vie entière prend une autre dimension et un autre sens.

Source et travail de réécriture

Article original :
« Le danger de l’athéisme.. », publié sur Mystique Orthodoxe le 9 octobre 2021. L'article original était très court et reproduisait une réflexion attribuée à David Bentley Hart, théologien orthodoxe.

Voir l’article original sur Mystique Orthodoxe

Source indiquée par Mystique Orthodoxe :
L’article original indiquait comme provenance une publication de la page Facebook du monastère Sainte-Élisabeth.

La réflexion de David Bentley Hart s’inscrit notamment dans son ouvrage The Experience of God: Being, Consciousness, Bliss, où il examine les présupposés philosophiques de l’athéisme moderne et la question de Dieu dans la pensée contemporaine. Le passage anglais correspondant est bien attesté dans cet ouvrage.

Travail de réécriture :
Cet ancien article de Mystique Orthodoxe a été entièrement repris et développé dans le cadre de la modernisation des anciens articles du blog.

Le texte original étant constitué principalement d’une citation, il a été restructuré et enrichi afin d’en faire un article plus clair et plus approfondi. Les thèmes de l’athéisme moderne, de la transcendance, du fondement des valeurs et de la conception chrétienne de l’homme ont été développés à partir de l’idée centrale du texte original.

Les formulations ont également été modernisées afin d’éviter les généralisations et de distinguer clairement l’incroyance personnelle, l’athéisme philosophique et l’athéisme devenu projet culturel ou idéologique.

L’objectif est de conserver la perspective chrétienne et orthodoxe du texte tout en présentant le sujet avec davantage de précision, de nuance et de clarté.

Lever de Soleil au Monastère Ste Elisabeth de Minsk

 


jeudi 7 octobre 2021

Pourquoi le Christ est-il venu dans le monde ?



Le Christ n'est pas venu dans le monde pour nous rendre heureux. Il est venu pour nous dire pourquoi nous vivons, et nous sauver de la peur de la mort. Il est temps de passer d'une critique constante à une autocritique stricte. Sans vouloir convaincre avec force, il faut dire avec amour toute la vérité. Pas besoin de terminologie, d'orthologie, de nettoyants et de preuves. Les grands-mères font bien de croire sans aucun doute. Les doutes des jeunes ne nous font pas peur. Ils ont des excuses pour ne pas nous écouter. Cela vaut la peine de présenter un Christ nu, inexploité par nos goûts et appréciations personnels.

Extrait de http://enorion.blogspot.com/2014/12/blog-post_74.html et http://agioritikesmnimes.blogspot.com/2014/12/5775.html#more


Pourquoi la Vierge Marie n'apparaît elle qu'aux enfants (en règle générale..)

 



Au cosmonaute russe Titov, qui dans une conférence de presse, avait dit qu'il n'avait pas vu Dieu dans le ciel qu'il apercevait à travers le hublot de son vaisseau spatiale autour de la Terre, une fillette américaine écrivit : "Vous dîtes, Mr Titov, que vous n'avez pas vu Dieu dans l'espace ; mais est-ce que je peux vous demander si vous avez le coeur pur ?


"Bienheureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu !" (Matthieu 5, 8)


Extrait Forum La Nouvelle Jérusalemem


https://nouvellejerusalem.forumactif.com/t8498-pourquoi-la-vierge-marie-n-apparait-elle-qu-aux-enfants

vendredi 22 janvier 2021

Développer votre charisme..



Voici les 5 conseils pour développer votre charisme !

1/ Souriez, soyez optimiste et enthousiaste

Sachez que vous n'aurez aucun charisme si vous êtes une personne "négative" :

. Râleuse, plaintive/victime, pessimiste, défaitiste, critiqueur/dénigreur, rabat-joie/mauvaise humeur, anxieuse, colérique

Si vous avez une ou plusieurs de ces mauvaises habitudes, vous devez vous en débarrasser pour avoir du charisme. A mesure que vous deviendrez une personne positive et énergique, votre force intérieure se développera et vous aurez comme une "aura" pour attirer naturellement les gens vers vous. Une personnalité est forte quand elle est positive. 

2/ Développez une grande confiance en vous

Vous ne pouvez pas avoir de charisme sans être maître de vous-même. Une personne charismatique a confiance en elle, inspire confiance et fait confiance aux autres.

En particulier, la personne qui est charismatique connaît ses limites et est capable de les exprimer clairement. Elle sait dire "non" quand il le faut et sans blesser l'autre.

3. Devenez maître de vos émotions

La personne charismatique garde son calme et sa sérénité dans toutes les circonstances, quoi qu'il arrive. Elle a la maîtrise parfaite de ses émotions; Elle ne s'énerve pas, ne stresse pas, ne se met pas en colère. On sait toujours à quoi s'attendre avec une personne qui a du charisme. De plus, elle ne se laisse pas envahir par des peurs inutiles comme la peur de l'échec. Être maître de ses émotions signifie aussi que l'on est capable de les exprimer de manière appropriée c'est à dire honnêtement et sans exagérer.

4. Adoptez des qualités que peu de gens ont

En voici quelques exemples : 

Vous reconnaissez vos erreurs et vous vous remettez en question. 

Vous acceptez les critiques. 

Vous prenez des initiatives et des responsabilités là où la plupart des gens ont peur et sont indécis.

Vous tenez vos promesses et vos engagements.

Vous vous intéressez sincèrement aux autres (empathie).

Vous prenez et vous acceptez les autres tels qu'ils sont (sans vouloir les changer).

Vous faîtes en sorte que les gens se sentent importants à votre contact (par exemple, vous faîtes des compliments).

Vous êtes passionné et ça se remarque.

Vous avez des objectifs à long terme, vous êtes visionnaire et vous êtes capable de partager votre vision. 

Vous prenez les devants et vous avez le don de motiver les autres (leadership).

Vous continuez toujours à apprendre et vous améliorer.


Extrait de http://www.vaincre-sa-timidite.fr/charisme/ 

dimanche 17 janvier 2021

Elder Paisios : les défunts

 




"Ceux qui sont en enfer ne voudraient qu'une chose du Christ : Qu'Il leur donne cinq minutes de vie terrestre pour se repentir. Nous qui vivons sur Terre, nous avons le temps de nous repentir, tandis que les malheureux qui sont partis ne peuvent plus améliorer leur situation, mais attendre notre aide. Par conséquent, nous sommes obligés de les aider dans notre prière. En priant pour les défunts, nous donnons à Dieu le "droit" d'intervenir". 

Ancien Père Paisios (1924-1994)

Saint Païssios : pourquoi devons-nous prier pour les défunts ?

La mort demeure l'un des grands mystères de l'existence humaine. Pour le chrétien orthodoxe, elle n'est cependant pas la fin de tout : elle est un passage vers une réalité que nous ne pouvons connaître pleinement dans cette vie.

Saint Païssios l'Athonite, dans ses enseignements sur la vie après la mort, insiste particulièrement sur une responsabilité qui nous concerne tous : prier pour ceux qui nous ont précédés.

Car si nous, les vivants, avons encore la possibilité de nous repentir et de changer notre vie, les défunts ne peuvent plus agir sur eux-mêmes de la même manière. Ils attendent donc, dans le mystère de la miséricorde divine, l'aide que peuvent leur apporter nos prières. Cet enseignement se trouve notamment dans le quatrième tome de ses Paroles, consacré à la vie familiale, dans le chapitre sur la vie après la mort.

« Cinq minutes pour se repentir »

Saint Païssios emploie une image particulièrement forte lorsqu'il parle des âmes qui ont quitté cette vie sans avoir véritablement connu la repentance.

Il rapporte :

« Ceux qui sont en enfer ne voudraient qu'une chose du Christ : qu'Il leur donne cinq minutes de vie terrestre pour se repentir. »

Cette parole ne doit pas être comprise comme une description scientifique de l'au-delà. Elle exprime, dans le langage spirituel du saint, la différence fondamentale entre notre situation présente et celle des défunts.

Nous avons encore du temps.

Tant que nous sommes vivants, nous pouvons demander pardon, changer de vie, nous réconcilier avec quelqu'un, accomplir une bonne œuvre, revenir vers Dieu.

La mort met fin à ce temps de l'action personnelle.

C'est pourquoi saint Païssios ajoute que les vivants disposent d'une possibilité que les défunts n'ont plus : celle de travailler eux-mêmes à leur repentance.

Et c'est précisément là que commence notre responsabilité.

Les défunts attendent notre prière

Saint Païssios enseigne que les défunts ne sont pas indifférents à ce que nous faisons pour eux.

Il compare leur situation à celle de prisonniers que l'on pourrait soulager en leur apportant quelque chose dont ils ont besoin.

De la même manière, explique-t-il, nous pouvons soulager les défunts par nos prières et par les aumônes accomplies pour le repos de leur âme.

C'est pourquoi l'Église orthodoxe fait une place si importante aux offices de commémoration.

Les mnémosyna, les prières pour les défunts, les kollyva et leur commémoration au cours de la Divine Liturgie ne sont pas de simples traditions destinées à entretenir le souvenir des morts.

Ils constituent une véritable prière de l'Église pour ceux qui se sont endormis dans l'espérance de la Résurrection.

Saint Païssios va jusqu'à dire que les commémorations peuvent apporter une aide considérable aux âmes des défunts.

Le chrétien ne prie donc pas seulement pour conserver la mémoire d'une personne.

Il prie pour elle.

N'oublions pas ceux dont personne ne se souvient

Un aspect particulièrement touchant de l'enseignement de saint Païssios concerne les défunts qui n'ont plus personne pour prier pour eux.

Que deviennent ceux dont les noms ne sont plus prononcés ?

Ceux qui n'ont laissé derrière eux ni enfants, ni famille, ni amis pour demander à Dieu de leur faire miséricorde ?

Saint Païssios répond que les prières offertes pour l'ensemble des défunts peuvent également leur être bénéfiques. Il expliquait lui-même qu'il priait pour tous les défunts et accomplissait des commémorations générales à leur intention.

Cette attitude nous enseigne quelque chose de très beau.

Lorsque nous prions pour nos parents, nos grands-parents ou nos proches, nous pouvons également ajouter une prière pour tous ceux qui sont morts sans personne pour les commémorer.

Ainsi, notre prière devient plus large.

Elle ne se limite plus à notre propre famille.

Elle devient une œuvre de charité.

La meilleure prière : changer notre propre vie

Mais saint Païssios va encore plus loin.

Il explique que la meilleure manière d'aider les défunts ne consiste pas uniquement à faire des commémorations.

Elle consiste aussi à transformer notre propre vie.

Lorsque nous luttons contre nos passions, lorsque nous cherchons à vivre dans la repentance, lorsque nous devenons plus humbles, plus charitables et plus proches du Christ, cette transformation spirituelle n'est pas sans conséquence pour ceux qui nous ont précédés.

Saint Païssios enseigne ainsi que les défunts se réjouissent lorsque leurs descendants vivent avec Dieu.

Cette pensée est particulièrement profonde.

Nous imaginons parfois que la mémoire des morts appartient uniquement au passé.

Pourtant, dans la vision chrétienne, il existe une communion qui dépasse la séparation de la mort.

Nous pouvons encore faire quelque chose pour eux.

Nous pouvons prier.

Nous pouvons faire l'aumône.

Nous pouvons demander leur commémoration pendant la Divine Liturgie.

Et surtout, nous pouvons nous convertir nous-mêmes.

La mort n'a pas le dernier mot

La pensée orthodoxe sur les défunts ne doit finalement pas conduire au désespoir.

Elle nous rappelle au contraire l'urgence de la vie présente et l'espérance de la Résurrection.

Nous ne connaissons pas le jugement de Dieu sur une personne et nous ne devons pas prétendre connaître le destin éternel de telle ou telle âme.

Le jugement appartient à Dieu seul.

Mais nous pouvons faire ce que l'Église nous demande depuis les premiers siècles : prier pour les morts avec confiance en la miséricorde divine.

Lorsque nous entrons dans une église et que nous allumons un cierge, lorsque nous donnons un nom au prêtre pour une commémoration, lorsque nous faisons une aumône en mémoire d'un défunt, nous posons un acte d'amour.

Et cet amour ne s'arrête pas devant la tombe.

Saint Païssios nous rappelle ainsi que nous ne devons jamais penser que nos défunts sont oubliés.

Ils sont confiés à Dieu.

Et nous pouvons encore les accompagner par notre prière.

« Nous qui vivons sur terre, nous avons le temps de nous repentir… »

Cette parole du saint devrait également nous interpeller personnellement.

Car prier pour les morts nous rappelle quelque chose d'essentiel :

nous aussi, nous sommes encore en chemin.

Le temps qui nous est donné aujourd'hui est précieux.

Ne remettons donc pas à demain notre repentance, notre pardon, notre prière ou notre réconciliation.

Un jour, nous aussi, nous aurons besoin que quelqu'un se souvienne de nous devant Dieu.

Source et travail de réécriture

Article original : « Elder Paisios : les défunts », publié sur Mystique Orthodoxe le 17 janvier 2021.

Source indiquée par l'article original : un extrait publié sur Nasledie77. Le contenu correspond aux enseignements de saint Païssios l'Athonite sur les défunts et la prière pour les morts.

Source du texte de saint Païssios : Λόγοι Δ΄ – Οικογενειακή ζωή (Paroles, tome IV – Vie de famille), dans la partie consacrée à « La vie après la mort », notamment le chapitre sur les « morts en attente du jugement » et la prière pour les défunts. Cette édition est publiée par le monastère de Souroti, consacré à la mémoire de saint Jean le Théologien.

Travail de réécriture : l'article original a été entièrement restructuré et développé afin de mieux présenter la pensée de saint Païssios. Les passages concernant l'état des âmes après la mort sont présentés comme des enseignements spirituels du saint, et non comme des descriptions que l'on pourrait vérifier de manière empirique. 

L'accent est désormais placé sur trois thèmes essentiels : la repentance pendant notre vie, la prière pour les défunts et la miséricorde de Dieu.

samedi 16 janvier 2021

Nashville : Un policier entend la voix de Dieu avant une explosion..

 


L'officier James Wells affirme que Dieu lui a ordonné de faire demi-tour.. Le jour de Noël, un véhicule piégé a explosé dans un quartier historique de Nashville, aux USA. L'auteur de l'explosion, Anthony Quinn Warner, qui n'était pas connu des forces de l'ordre, a diffusé un enregistrement dans lequel il appelait les gens à évacuer, avant de décéder dans l'explosion.

L'officier James Wells a fait partie des policiers qui ont aidé les personnes à évacuer le quartier. Mais à quelques secondes de l'explosion, il affirme avoir entendu Dieu lui ordonner de faire demi-tour. "Je suis une personne spirituelle, et donc je crois vraiment que quand je fais ce travail, je suis guidé par cette voix, ma façon de traiter les gens, ma façon de faire ce travail, chaque jour, c'est ce qui me guide. Et je crois vraiment que c'est ce qui m'a guidé dans ce sens parce que je me préparais littéralement à retourner vers ce camping car". 


Extrait de https://nouvellejerusalem.forumactif.com


 

Comment les démons agissent sous le commandement de Satan !

 



De la vie des saints, il devient clair que selon le récit de l'Apocalypse, le chef des anges déchus, Satan, est dans l'Hadès, tandis qu'à la surface de la terre, les démons agissent sous le commandement de certains rangs, qui sont dirigés par eux. Les démons descendent en Hadès pour informer Satan de leurs actions à la surface de la terre et pour recevoir de lui des commandements, des instructions et des directions.

Une fois, un démon, qui est apparu à Saint André, lui a parlé de l'effondrement spirituel des chrétiens et de l'état sombre du Christianisme dans les derniers jours. "A ce moment là, les gens deviendront plus vicieux que nous, les démons. Alors les jeunes enfants seront beaucoup plus méchants que les adultes aujourd'hui. Ainsi, nous arrêterons de combattre les gens, car ils connaîtront le mal par eux-mêmes et feront notre volonté !

Saint André, sachant que les démons n'ont pas la capacité de prédire, a demandé au mauvais esprit : "Et comment sait tu cela ?"

"Notre père, répondit le démon, qui siège à Hadès, a une grande expérience et une intelligence sans pareil. Il en sait beaucoup et prédit beaucoup. Cela nous est simplement venu à l'esprit."

Saint Nikon Sukhoi (XII e siècle), moine de la Laure des grottes de Kiev, a été capturé par les Polofts (peuple turc, nomade et païen). Lorsqu'ils ont envahi le sol russe. Il a été enchaîné  et emprisonné avec de nombreux autres chrétiens. Pendant trois années entières, les barbares l'ont horriblement torturé. Ils l'ont fouetté, brûlé, battu, déchiré avec des couteaux aiguisés et l'ont laissé jeûner et assoifé pendant des jours. Finalement, un jour, avec la révélation divine, il fut informé que sa libération approchait. Lorsque ses gardes l'ont appris, ils ont pensé qu'il s'apprêtait à s'échapper. Pour l'en empêcher, ils lui ont coupé les veines de la jambe, le frappant à plusieurs reprises avec une épée. Puis ils l'ont ligoté avec de lourdes chaînes et ont placé des gardes armés près de lui, pour le surveiller constamment. Trois jours se sont écoulés. Le Dieu bienveillant avait arrêté le saignement des pieds, mais les blessures étaient horribles et des mouvements étaient impossibles. Soudain, vers midi, ses gardes l'ont perdu de vue. Il était devenu invisible ! Ils n'entendaient que des voix dans l'air, qui chantaient "Louez le Seigneur !" Il a été, par la Grâce Divine, transporté dans les Caves de la Lavra à Kiev. A cette époque, les pères exécutaient la Divine Liturgie et chantaient les Typikas (Psaumes). Comme ils voyaient le bienheureux devant eux, ils furent entouré de stupéfaction !

Entre temps, un traité de paix a été signé avec les Polofts. Beaucoup d'entre eux ont alors embrassé la foi du Christ et ont été baptisés. Parmi eux, se trouvait celui qui avait coupé avec son épée les veines des jambes du Saint. Un jour qu'il vit le Saint Nikon, il se rendit chez lui avec beaucoup de larmes, et confessa son péché, mais aussi toutes les autres iniquités qu'il avait commises, avant de connaître la Vérité. L'abbé, après l'avoir conseillé et consolé, lui dit de retourner chez lui. Il ne voulait cependant plus quitter le monastère. Il tomba aux pieds de l'abbé et le pria de l'inclure dans la fraternité, faisant de lui un moine. En effet, il est resté là et après quelques temps a reçu la sainteté. Il a terminé sa vie terrestre avec une repentance merveilleuse. 

Extrait de http://enorion.blogspot.com