
Blog sur les mystères chrétiens.. Soyez des chrétiens joyeux, optimistes, positifs, lumineux, et non pessimistes, négatifs, stressés, apocalyptiques ! Avec Dieu, tout,... Mais tout !! Est possible !!! Le blog est actuellement en cours de modernisation des anciens articles dans un souci de clarté, aération et correction des textes . A ce jour, déjà plus de 200 articles ont été remis à jour.
vendredi 30 décembre 2016
Une image de la croix et d'une bougie sur une coupe d'arbre en Moldavie

L'Holocauste d'aujourd'hui
L'Holocauste d'aujourd'hui : une icône orthodoxe face au drame de l'avortement
Il existe une représentation orthodoxe particulièrement saisissante consacrée au drame de l'avortement. Cette œuvre, attribuée à l'iconographe Kostas Vrousgos de Thessalonique, aurait été réalisée à Adélaïde, en Australie, avec la bénédiction de l'évêque Joseph d'Arianzos. Elle a été diffusée en plusieurs milliers d'exemplaires.
Au dos de cette image figurait un texte consacré à la vie humaine et au sens chrétien de cette représentation.
Dieu, source de toute vie
Pour la foi chrétienne, la vie est un don qui vient de Dieu.
L'homme est créé « à l'image et à la ressemblance » de son Créateur. La vie humaine possède ainsi une dignité qui ne dépend ni de l'âge, ni de la santé, ni de la force, ni de la capacité à se défendre.
L'Évangile nous rappelle les paroles du Christ :
« Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. »
(Jean 10,10)
Cette affirmation donne une profondeur particulière à la réflexion chrétienne sur l'enfant à naître. Celui qui n'est pas encore capable de parler, de se défendre ou de faire entendre sa voix n'en est pas moins une personne confiée à notre responsabilité.
Dans la tradition orthodoxe, la vie humaine est donc accueillie comme un mystère et comme un don.
Une image qui veut provoquer la réflexion
La représentation réalisée par Kostas Vrousgos ne cherche pas simplement à montrer une réalité douloureuse. Elle veut transmettre un enseignement spirituel.
On y retrouve les conséquences du péché, la souffrance, la tristesse du Christ, mais également la possibilité du repentir et la beauté de la vie familiale.
L'image oppose ainsi deux chemins : celui qui conduit à la destruction de la vie et celui qui conduit à l'accueil de l'enfant, à l'amour familial et au sacrifice quotidien qui accompagne toute vie chrétienne.
C'est précisément ce contraste qui donne à cette œuvre sa force.
La croix et le courage d'accueillir la vie
Une partie de la représentation évoque également la mère qui, malgré les difficultés et parfois la honte ou la pression sociale, choisit de garder son enfant.
La croix rappelle alors que l'accueil d'une vie peut demander du courage et du renoncement.
Dans l'Évangile, le Christ ne présente jamais le chemin de l'amour comme un chemin facile. Il dit :
« Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. »
(Matthieu 16,24)
Accueillir un enfant dans une situation difficile peut représenter une véritable épreuve. C'est pourquoi une société chrétienne devrait également chercher à soutenir concrètement les femmes et les familles confrontées à des situations douloureuses.
Défendre la vie ne devrait jamais signifier abandonner ceux qui souffrent.
La repentance reste au cœur du message chrétien
L'un des éléments importants de cette représentation est la place accordée au repentir.
L'Église condamne le péché, mais elle ne désespère jamais du pécheur.
Une femme qui a subi ou choisi un avortement peut porter pendant des années une souffrance profonde, parfois silencieuse. Elle peut avoir des regrets, de la culpabilité ou le sentiment d'avoir commis une faute irréparable.
Pourtant, le christianisme annonce précisément que rien n'est irréparable lorsqu'un être humain revient sincèrement vers Dieu.
La confession, la prière, les larmes du repentir et la miséricorde divine peuvent devenir le commencement d'une vie nouvelle.
Il ne faut donc jamais parler de la gravité de l'avortement sans parler également du pardon.
La famille comme lieu d'accueil de la vie
L'image présente enfin la famille chrétienne comme un lieu où la vie est accueillie et protégée.
La Mère de Dieu y apparaît comme le modèle suprême de la maternité chrétienne : celle qui a accueilli avec foi le mystère qui lui était confié et qui est devenue la Mère du Seigneur.
La maternité chrétienne n'est pas présentée comme une réalité sans épreuve. Elle demande amour, patience, sacrifice et confiance en Dieu.
Mais elle rappelle également une vérité essentielle : l'enfant n'est jamais simplement un problème à résoudre. Il est une vie à accueillir et une personne à aimer.
Ne jamais séparer la vérité de la miséricorde
Le message de cette œuvre demeure particulièrement fort.
Pour le chrétien, la vie humaine est sacrée parce qu'elle vient de Dieu. L'enfant à naître doit donc être regardé avec respect et compassion.
Mais cette vérité doit toujours être accompagnée de miséricorde.
Il faut prier pour les enfants à naître, soutenir les femmes enceintes en difficulté, aider les familles qui connaissent la précarité et accueillir avec amour celles et ceux qui portent le poids d'un avortement passé.
La vérité chrétienne n'est pas destinée à écraser celui qui est tombé. Elle doit conduire au repentir, puis à la guérison intérieure.
L'Église annonce à la fois la valeur incomparable de la vie et l'infinie miséricorde de Dieu.
« Seigneur, aie pitié »
Face au drame de l'avortement, le chrétien ne peut pas seulement condamner. Il est appelé à prier.
Prier pour l'enfant qui n'a pas vu le jour. Prier pour la mère qui souffre.
Prier pour les pères qui portent eux aussi parfois une blessure silencieuse. Prier pour les familles.
Et demander à Dieu de donner à notre société davantage de compassion, de solidarité et de courage pour accueillir la vie.
Car le Christ est venu dans le monde pour donner la vie.
« En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »
(Jean 1,4)
Que cette lumière éclaire nos consciences et nous apprenne à accueillir chaque vie avec respect, amour et miséricorde.
Sources
Article original : Mystique Orthodoxe, « L'Holocauste d'aujourd'hui », publié le 30 décembre 2016.
Source indiquée par l'article original : Orthodox Heritage, texte consacré à l'« Abortion Icon », œuvre attribuée à l'iconographe Kostas Vrousgos.
Une version anglaise du texte accompagnant l'œuvre est également publiée sous le titre « Abortion the indescribable calamity! », et l'article attribue le texte au métropolite Joseph de Proikonnèsos.
La présente version est une réécriture et un développement spirituel réalisé en 2026 pour Mystique Orthodoxe. Les formulations les plus polémiques du texte original ont été reformulées afin de mettre l'accent sur la dignité de la vie, la repentance, la prière et la miséricorde chrétienne.
lundi 5 décembre 2016
L'emplacement du tombeau du Christ confirmé
« Le contenu du tombeau apporte toutes les preuves que ce lieu de pèlerinage est bel et bien le tombeau découvert au IVe siècle », a déclaré l'archéologue Fredrik Hiebert.
Extrait de Sputnik France,
En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/presse/201612051029016083-tombeau-jesus/
dimanche 4 décembre 2016
St Marc l'Ascète : la vie spirituelle
vendredi 2 décembre 2016
Une tablette représentant le Christ vieille de 2000 ans

Les physiciens Roger Webb et Chris Jeynes de l'université britannique de Surrey ont conduit une étude afin de déterminer l'authenticité d'un livre de plomb datant de 2 000 ans et dans lequel se trouve une représentation du visage de Jésus-Christ.
En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/culture/201612011028965640-tablette-plomb-visage-christ/
jeudi 1 décembre 2016
Les sectes mondiales les plus dangereuses
Sputnik a sélectionné les cinq sectes les plus dangereuses du monde, ces organisations religieuses ou laïques, très nombreuses, qui ont leur propre doctrine, différente de la doctrine religieuse ou de l'idéologie dominante.
Heaven's Gate (Portes du Paradis)
La secte a été fondée aux USA en 1975 par Marshall Applewhite, qui avait fait connaissance en 1971 avec l'infirmière Bonnie Nettles dans un hôpital psychiatrique. Ensemble, ils ont commencé à prêcher pour les étudiants, les hippies et les mendiants, se faisant appeler les "Deux" ou "Winnie et Poohe". Les adeptes de la secte croyaient qu'il était nécessaire de quitter le corps humain et de passer "au niveau suivant de développement". La communauté vivait selon des règles très strictes. Ainsi, tous les membres devaient porter des gants et des cagoules, pour ne pas se toucher les parties nues du corps ni donner naissance à des "désirs pécheurs". Il fallait également abandonner sa famille et surveiller les autres membres de la secte. En 1975, les adeptes se sont rendus dans l'est du Colorado pour attendre l'apparition d'une soucoupe volante qui devait les porter au "niveau suivant". Faute de vaisseau spatial, la plupart des adeptes ont quitté la secte. Quelques années plus tard, les "Deux" ont recommencé à prêcher et ont réussi à rassembler un petit groupe de 50 personnes. Ils subsistaient sur les dons des néophytes et de l'argent qu'ils gagnaient grâce à des travaux saisonniers. Le 26 mars 1997, 39 membres de la secte se sont suicidés par ingestion de phénobarbital mélangé à de la compote de pomme et de la vodka.
Aum Shirikyo
Aum Shinrikyo (aujourd'hui Aleph), est reconnue comme une secte destructrice, totalitaire, extrémiste et terroriste. Elle a été fondée au Japon en 1987 par Shoko Asahara. Ce dernier était initialement vendeur de médicaments, mais a été arrêté pour avoir vendu de faux produits. Ensuite, il a ouvert une salle de yoga et de méditation, mais l'a bientôt transformée en organisation religieuse. La secte a attiré un grand nombre d'étudiants japonais des meilleures universités, et a ainsi reçu le nom de "religion pour les élites". Avec le temps, Aum Shinrikyo a ouvert des filiales à New York, à Bonn et au Sri Lanka. Le but principal des adeptes de ce mouvement était d'atteindre l'illumination par l'avancement d'une étape à l'autre, avec la soumission totale aux ordres du leader Asahara, que les adeptes considéraient comme l'incarnation du Messie sur terre. Asahara avait prédit l'Apolcalypse pour le 1er août 1999, et les membres de l'organisation s'y préparaient activement. En 1995, ils ont organisé un attentat dans le métro de Tokyo qui a fait 12 morts et 5 000 blessés. Les terroristes ont utilisé le gaz toxique sarin, dont des traces ont été par la suite découvertes dans le bâtiment appartenant à la secte. Le but de l'attentat était d'attirer l'attention sur Aum Shinrikyo et de déclencher "la bataille finale entre le Bien et le Mal". Asahara a été arrêté et accusé de l'organisation de l'attentat, cependant, le procès n'a été achevé qu'en 2004. Asahara a été condamné à mort, mais le verdict n'a toujours pas été accompli en raison du fait qu'un certain nombre de procès des membres d'Aum Shinrikyo ne sont pas encore achevés.
L'Eglise de l'Unification, ou les Moonistes
L'Eglise de l'Unification a été fondée par Sun Myung Moon en 1954 à Séoul. Aujourd'hui, elle attire de 5 à 7 millions d'adeptes dans le monde entier. Dans plusieurs pays, l'Eglise de l'Unification est reconnue comme une secte destructrice et totalitaire. Les membres de la secte croient que Sun Myung Moon a été choisi par Jésus-Christ pour "restaurer le parfait royaume de Dieu". La doctrine de l'Eglise de l'Unification est un mélange des dogmes du Christianisme avec le mysticisme, le chamanisme et l'occultisme, avec quelques emprunts aux religions orientales. En mars 1960, Sun Myun Moon a épousé Hak Ja Han, une "Eve restaurée". Depuis, une des traditions principales de la secte est l'organisation de mariages de masse qui devaient devenir le premier pas vers la voie du salut. Selon la doctrine de Sun Myung Moon, il était possible de "purifier" l'humanité en "fécondant" les femmes avec la semence de Dieu, c'est-à-dire la sienne. Il donnait aux femmes de la secte une boisson contenant son sperme, et ensuite la femme devait concevoir un enfant avec n'importe quel homme de la communauté. Les Moonistes devaient rompre tout contact avec leur famille, vivre avec cinq ou dix autres adeptes, prier et travailler, ou scientologues
Les scientologues
L'Eglise de scientologie a été fondée par Ron Hubbard le 18 février 1954 à Los Angeles. Aujourd'hui, beaucoup de pays la qualifient d'organisation commerciale. D'ailleurs, dans un certain nombre de pays, elle est classée parmi les sectes et les organisations totalitaires. Les scientologues croient qu'après la destruction du monde, qui ne manquera pas d'arriver, seuls les thétans auront le droit de vivre. Selon le concept de Hubbard, les thétans ont créé l'Univers et c'est à eux qu'il doit son existence. Mais ensuite, les thétans ont perdu la mémoire de leur véritable nature et ont commencé à se sentir comme des créatures à formes humaines. Pour obtenir le droit à la vie après la fin du monde, il faut "réveiller le théthan" au fond de soi, et suivre une formation à l'Eglise de scientologie, dont le prix peut atteindre des centaines de milliers de dollars. Après la fin de la formation, les membres de l'organisation peuvent se considérer comme des surhommes dont le niveau de développement spirituel est considérablement par rapport à ceux qui ne sont pas "illuminés". Parmi les membres de l'Eglise scientologie, on retrouve de nombreuses célébrités telles que Tom Cruise, John Travolta et Priscilla Presley.
Le Temple du Peuple
Le Temple du Peuple est reconnu comme l'une des sectes les plus dangereuses au monde. Ce mouvement religieux a été fondé en 1955 à Indianapolis par Jim Jones. La secte a connu un "âge d'or" dans les années 1970, quand le Temple du Peuple a ouvert ses filiales dans plusieurs Etats américains. En 1974, Jones a dû quitter les USA avec ses disciples car les autorités se sont intéressées à son organisation, et les familles des membres de la secte exigeaient une enquête approfondie sur ses activités. Elles croyaient que Jones avait une influence énorme sur les membres du Temple et exigeait une obéissance inconditionnelle. Les adeptes se sont installés en Guyane et ont fondé un nouveau village, Jonestown. Plus de 900 adeptes vivaient ainsi sur une surface de 16 kilomètres carrés. Les membres de la secte ont organisé une communauté, exploitaient des fermes, ont construit une scierie, un jardin d'enfants et un club. Les autorités américaines et les médias ont continué de s'intéresser à la communauté, mais pendant leurs visites, Jones réussissait à donner une impression positive de la vie des membres de la communauté. En même temps, les quelques personnes qui ont réussi à échapper et à fuir cette secte, disaient que pour contraindre les sectaires à la soumission, Jones et son entourage avaient souvent recours à la violence physique et aux drogues. Un des plus grands suicides de masse dans l'histoire a eu lieu à Jonestown, le 18 novembre 1978, 920 membres du Temple du Peuple ont été tués ou se sont suicidés, en avalant une solution de cyanure. Jones, quant à lui, s'est fusillé ou a été abattu par l'un de ses disciples. Tout cela a été représenté comme un "suicide révolutionnaire". En 1979, le Temple du Peuple a été reconnu aux USA comme un culte destructif et a été officiellement interdit.
Contenu réalisé à partir d'informations émanant de sources ouvertes
mercredi 30 novembre 2016
Les enfants atteint de trisomie
Saint Païssios et les enfants atteints de trisomie
Saint Païssios l’Athonite parlait avec beaucoup de gravité de la manière dont la société considère les enfants porteurs d’un handicap ou d’une maladie.
Dans un témoignage rapporté par Athanásios Rakovalis dans Le Père Païssios m’a dit, le saint ancien dénonce notamment l’idée selon laquelle un enfant diagnostiqué comme trisomique devrait être supprimé avant sa naissance. Pour lui, la valeur d’une personne ne dépend ni de sa santé, ni de ses capacités physiques ou intellectuelles.
Un enfant reste une personne
Saint Païssios aurait ainsi déploré que l’on puisse conseiller à certains parents d'avoir recours à l'avortement après avoir appris que leur enfant serait atteint de trisomie.
Dans la perspective chrétienne rapportée par Rakovalis, l’enfant à naître demeure une personne humaine, avec une âme, même lorsqu’il est marqué par une maladie ou un handicap.
Cette parole rejoint une conviction fondamentale de la foi orthodoxe : chaque être humain possède une dignité qui ne dépend pas de ses performances, de son apparence ou de son état de santé.
Un enfant fragile n’est pas une vie de moindre valeur.
Une épreuve qui peut devenir un chemin spirituel
Saint Païssios ne présente pas pour autant la vie avec un enfant handicapé comme une réalité facile.
Elle peut demander aux parents beaucoup de patience, de courage, de renoncement et d’amour.
Mais, dans son enseignement spirituel, l’épreuve peut également devenir un chemin de sanctification.
Accueillir un enfant qui demande davantage d’attention signifie apprendre à aimer sans attendre de récompense, à donner sans calculer et à découvrir une forme d’amour plus désintéressé.
Le chrétien est ainsi appelé à regarder l'être humain avec les yeux de Dieu plutôt qu'à mesurer sa valeur selon les critères du monde.
La prière ne doit jamais devenir une recherche de mérite
Le témoignage rapporte également une comparaison utilisée par saint Païssios.
Il évoque celui qui accomplit de nombreuses prières et de nombreuses prosternations, mais qui finit par en tirer de l’orgueil.
Pour l’ancien, la vie spirituelle ne consiste pas à multiplier les pratiques religieuses tout en oubliant l’amour et la compassion.
On peut beaucoup prier et pourtant manquer l’essentiel si notre cœur devient dur envers ceux qui souffrent.
La véritable prière doit conduire à l'humilité et à la charité.
« Ceux qui sauvent leur enfant de la mort »
Le témoignage attribué à saint Païssios affirme que les parents qui choisissent de protéger leur enfant malgré les difficultés recevront une récompense auprès de Dieu.
Il faut comprendre cette parole dans le cadre spirituel du récit : elle ne signifie pas que les parents d'un enfant handicapé seraient abandonnés à leurs seules forces.
Au contraire, elle met en avant la patience et le sacrifice comme des chemins possibles vers Dieu.
Dans cette perspective, prendre soin d’un enfant fragile peut devenir une œuvre d’amour accomplie dans le secret, connue de Dieu même lorsque personne d’autre ne la voit.
Accueillir la vie avec amour
Le message transmis par ce témoignage demeure particulièrement actuel.
Une société peut facilement être tentée de considérer la maladie, le handicap ou la trisomie uniquement sous l'angle du diagnostic, des difficultés ou des contraintes.
La foi chrétienne invite à regarder d'abord la personne.
Avant d'être un diagnostic médical, un enfant est un être humain.
Avant d'être une difficulté pour une famille, il est une personne capable d'être aimée et de donner de l'amour.
C'est pourquoi la défense de la vie doit toujours être accompagnée d'une véritable solidarité envers les parents : soutien matériel, accompagnement médical, aide psychologique, présence familiale et fraternité chrétienne.
Dire qu'une vie est précieuse implique également d'aider ceux qui doivent la porter et l'accompagner.
Une parole de saint Païssios pour aujourd'hui
À travers ce témoignage d'Athanásios Rakovalis, saint Païssios nous invite à ne jamais mesurer la valeur d'une personne à ses capacités.
L'enfant malade ou handicapé n'est pas une erreur de la création.
Il demeure une personne confiée à notre amour.
Pour le chrétien, accueillir les plus fragiles signifie aussi apprendre à reconnaître dans leur vulnérabilité un appel à la compassion, au sacrifice et à l'humilité.
Que le Seigneur donne aux parents confrontés à une telle épreuve la force, la patience et l'espérance nécessaires, et qu'Il nous apprenne à regarder chaque vie humaine avec respect et amour.
« Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de nous et apprends-nous à aimer les plus petits et les plus fragiles. »
Source
Extrait de : gero-paisios.blogspot.fr — « Γέρων Παΐσιος: Ο βίος του γ. Παϊσίου » (La vie de l'Ancien Païssios).
Le témoignage repris dans l'article de Mystique Orthodoxe est attribué à Athanásios Rakovalis, dans son ouvrage Le Père Païssios m'a dit (Ο πατήρ Παΐσιος μου είπε… / Father Paisios Told Me). Les éditions de cet ouvrage sont publiées par Orthodoxos Kypseli. Des sources bibliographiques contemporaines identifient bien Rakovalis comme l'auteur de recueils de souvenirs de ses conversations avec saint Païssios.
Article original : Mystique Orthodoxe, « Les enfants atteint de trisomie », 30 novembre 2016. Texte retravaillé en 2026.
Note : les propos concernant saint Païssios sont présentés ici comme un témoignage transmis par Athanásios Rakovalis. Ils ne doivent pas être confondus avec un texte écrit directement par saint Païssios.
mardi 29 novembre 2016
La politique immorale du gouvernement américain en Syrie
lundi 28 novembre 2016
Ce que Poutine a dit à TF1 et ce que la chaîne a préféré taire

dimanche 27 novembre 2016
La Grèce meurtrie
jeudi 24 novembre 2016
Vénérable Antoine de la skite de Iezerul Vilcea
Saint Antoine d’Iezeru-Vâlcea, appelé aussi saint Antoine l’Hésychaste, est l’un des grands ermites de la tradition orthodoxe roumaine. Il est célébré le 23 novembre.
Dès sa jeunesse, Antoine fut attiré par la vie de prière et par les moines qui recherchaient le silence et l’union avec Dieu. Il entra au monastère d’Iezeru, en Roumanie, puis, en 1690, reçut la bénédiction de son supérieur pour se retirer dans la solitude de la montagne.
Il choisit une petite grotte comme cellule. Désireux d’y disposer d’un lieu consacré à la prière, il entreprit de creuser lui-même une petite chapelle dans la roche. Pendant trois années, il travailla avec des outils rudimentaires, consacrant ses journées au labeur et ses nuits à la prière. Lorsque la chapelle fut achevée, elle fut consacrée par l’évêque Hilarion de Râmnicu-Vâlcea.
Saint Antoine mena ensuite une vie d’une grande austérité : jeûnes, veilles, prosternations, lecture des Psaumes et invocation continuelle du nom de Jésus. Mais son retrait du monde ne signifiait pas un éloignement des hommes. De nombreux prêtres, moines et fidèles venaient auprès de lui pour recevoir une parole de conseil, de consolation et de prière.
Sa réputation de sainteté se répandit dans toute la région. Ses disciples conservèrent le souvenir de sa vie et de son enseignement, tandis que les fidèles continuèrent à venir prier près de sa grotte et de sa tombe.
Saint Antoine s’endormit dans le Seigneur en 1714, après de longues années de vie ascétique. L’Église orthodoxe roumaine reconnut officiellement sa sainteté en 1992. Son témoignage demeure celui d’un homme qui chercha dans le silence, la prière et l’humilité à vivre entièrement tourné vers le Christ.
Prière
Saint Antoine d’Iezeru-Vâlcea,
toi qui as consacré ta vie à la prière et à la recherche de Dieu,
intercède pour nous auprès du Christ.
Apprends-nous le silence du cœur, la persévérance dans l’épreuve
et la confiance dans la miséricorde de Dieu.
Amen.
Sources et travail de réécriture
Source principale : article « Vénérable Antoine de la skite de Iezerul Vilcea », publié sur Mystique Orthodoxe, le 24 novembre 2016.
La présente version est une adaptation française et entièrement réécrite, réalisée à partir de cet article et vérifiée à l’aide de sources orthodoxes complémentaires, notamment l’Orthodox Church in America et Basilica.ro, site du Patriarcat de Roumanie.
Une biographie plus détaillée, attribuée à l’hiéromoine Ioanichie Bălan, indique également comme source le livre du Patriarcat de l’Église orthodoxe roumaine Romanian Saints and Defenders of the Law of our Forefathers (Bucarest, 1987).
L'expulsion des chrétiens du Moyen Orient : Une catastrophe pour la civilisation
© Sputnik. Sergey Pyatakov
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Cyrille a rappelé que le Moyen-Orient était « le berceau du christianisme, le berceau de la culture chrétienne ». C'est pourquoi la protection des chrétiens dans la région est devenue un thème central de la rencontre entre le Patriarche de Moscou et le pape François, qui s'est passée à l'aéroport de La Havane en février. « De toutes les minorités, les chrétiens ont été et sont actuellement les plus touchés. Les chiffres sont terrifiants: il y avait près d'un million et demi de chrétiens en Irak et maintenant il en reste moins de 150 000, un demi-million de chrétiens en Syrie sont portés disparus — qu'ils aient été tués ou qu'ils aient émigré », a souligné le Patriarche. Il est nécessaire de sauver non seulement les chrétiens, mais tous les peuples de la région, a-t-il ajouté, appelant à arrêter l'effusion de sang. « Ce qu'il nous reste à faire, c'est prier, bien sûr, et travailler pour que tous les pays comprennent la nécessité d'une action concertée », a conclu le Patriarche.
Saint Sylvestre des Grottes de Kiev

mercredi 23 novembre 2016
Témoignage d'un français vivant en Syrie
« Ma mission c'est l'humain, je prie pour chaque homme, femme et enfant qui ne porte pas une arme mais je tiens à souligner qu'elle n'est pas meurtrière à cause d'une guerre, puisque cette guerre est une mascarade, mais à cause d'idéologies ici et d'intérêts extérieurs qui insufflent la mort et des moyens de l'insuffler au quotidien en Syrie, détruisant son histoire, sa vie et l'espoir de tous ceux qui y vivent. Pardon de parler tant, ce n'est pas forcément clair… mais vous devez comprendre ce qui se passe au-delà de ce que racontent les médias qui sont parfois malveillants, parfois paresseux, vous devez comprendre que vous en êtes les relais », a poursuivi Pierre Le Corf, empli de tristesse pour les gens qui trouvent la mort « gratuitement » dans cette guerre « insensée ». Pour ce Français, certains hommes politiques ont déjà « condamné la Syrie. Et ces gens-là sont des victimes de cet enfermement de la Syrie sur elle-même ». Pierre Le Corf a notamment fondé à ses propres frais l'ONG We are superheroes (Nous sommes des superhéros) afin d'aider la population civile locale à survivre dans des conditions de conflit armé.




