vendredi 30 décembre 2016

Une image de la croix et d'une bougie sur une coupe d'arbre en Moldavie


Les images de la Croix et de la combustion de la bougie dans une coupe d'arbre en Moldavie


 Une croix est apparue sur une coupe d'arbre en Moldavie, avec l'image d'une bougie posée dessus. Ce type de phénomène inhabituel est très semblable à celui que l'on peut observer dans le monastère du prophète Elias en Patras, en Grèce.

Elder Gervasios Paraskevopoulos a planté trois arbres, et quand il allait les couper des années plus tard, un crucifix est également apparu dans les trois arbres avec un style byzantin spécifique à la Grèce.

Des guérisons miraculeuses ont également été attribuées à ces croix sur les coupes d'arbres. Celui de Moldavie est particulièrement inhabituel, dans la mesure où la croix est rouge, avec l'image d'une bougie au-dessus de cette croix. Il est difficile d'étiqueter cela comme un miracle, de peur de n'être ridiculisé, surtout quand nous devrions éviter de voir le surnaturel en toutes choses qui peuvent être finalement naturelles, de peur aussi de donner suite à un faux témoignage sans discernement. Mais ici, il semble y avoir une puissance dans cette croix, comme si l'arbre était béni, et tout comme la croix de Elder Gervasios à Patras, elle semble vraiment digne de vénération.

28 Avril 2009, Interfax

Le miracle est apparu dans le village moldave de Kodryanay, lorsqu'un villageois a coupé un vieux frêne, et dans la coupe, a vu un dessin très similaire à l'image d'une croix et d'une bougie allumée.

"Il est généralement très facile d'abattre un arbre, ce que je faisais ici sans difficulté aucune. Et l'écorce n'était pas blanche comme d'habitude, mais rouge vif. Il était très difficile de le couper, mais quand je l'ai fait, j'ai regardé la coupe, et là ! Il y avait une croix et la combustion d'une bougie. J'ai été choqué ! Pavel Boyko avait alors été cité par le journal moldave Komsomolskaya Prava plusieurs jours d'affilée. Les membres de la famille Boyko sont croyants et pratiquants fervents comme leurs ancêtres, et chantent dans une chorale d'Eglise.

Selon la fille de Pavel Anzhela, quand ils ont appelé Fr. Sergy, recteur de l'Eglise Saint-Nicolas situé à proximité, le prêtre a regardé le dessin pendant une longue période, et a dit : "C'est une Théophanie."

Fr. Sergy a pris une photo qu'il envoya à son évêque. "Je ne sais pas quoi penser de ce phénomène. J'ai vu cela auparavant, en Ukraine, dans la région de Vinnitsa. Je l'avais signalé au doyen, et ils m'ont dit que je devais garder cette coupe dans l'Eglise. C'est peut-être un signe de Dieu." Nous espérons que c'est un bon signe, a rajouté le prêtre.

Pendant ce temps, des pèlerins ont commencé à venir dans la maison des Boyko. Les gens sont en provenance des villages voisins pour voir le miracle présumé.

Extrait de Mystagogy,
de John Sanidopoulos,
 

L'Holocauste d'aujourd'hui



L'Holocauste d'aujourd'hui : une icône orthodoxe face au drame de l'avortement

Il existe une représentation orthodoxe particulièrement saisissante consacrée au drame de l'avortement. Cette œuvre, attribuée à l'iconographe Kostas Vrousgos de Thessalonique, aurait été réalisée à Adélaïde, en Australie, avec la bénédiction de l'évêque Joseph d'Arianzos. Elle a été diffusée en plusieurs milliers d'exemplaires.

Au dos de cette image figurait un texte consacré à la vie humaine et au sens chrétien de cette représentation.

Dieu, source de toute vie

Pour la foi chrétienne, la vie est un don qui vient de Dieu.

L'homme est créé « à l'image et à la ressemblance » de son Créateur. La vie humaine possède ainsi une dignité qui ne dépend ni de l'âge, ni de la santé, ni de la force, ni de la capacité à se défendre.

L'Évangile nous rappelle les paroles du Christ :

« Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. »
(Jean 10,10)

Cette affirmation donne une profondeur particulière à la réflexion chrétienne sur l'enfant à naître. Celui qui n'est pas encore capable de parler, de se défendre ou de faire entendre sa voix n'en est pas moins une personne confiée à notre responsabilité.

Dans la tradition orthodoxe, la vie humaine est donc accueillie comme un mystère et comme un don.

Une image qui veut provoquer la réflexion

La représentation réalisée par Kostas Vrousgos ne cherche pas simplement à montrer une réalité douloureuse. Elle veut transmettre un enseignement spirituel.

On y retrouve les conséquences du péché, la souffrance, la tristesse du Christ, mais également la possibilité du repentir et la beauté de la vie familiale.

L'image oppose ainsi deux chemins : celui qui conduit à la destruction de la vie et celui qui conduit à l'accueil de l'enfant, à l'amour familial et au sacrifice quotidien qui accompagne toute vie chrétienne.

C'est précisément ce contraste qui donne à cette œuvre sa force.

La croix et le courage d'accueillir la vie

Une partie de la représentation évoque également la mère qui, malgré les difficultés et parfois la honte ou la pression sociale, choisit de garder son enfant.

La croix rappelle alors que l'accueil d'une vie peut demander du courage et du renoncement.

Dans l'Évangile, le Christ ne présente jamais le chemin de l'amour comme un chemin facile. Il dit :

« Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. »
(Matthieu 16,24)

Accueillir un enfant dans une situation difficile peut représenter une véritable épreuve. C'est pourquoi une société chrétienne devrait également chercher à soutenir concrètement les femmes et les familles confrontées à des situations douloureuses.

Défendre la vie ne devrait jamais signifier abandonner ceux qui souffrent.

La repentance reste au cœur du message chrétien

L'un des éléments importants de cette représentation est la place accordée au repentir.

L'Église condamne le péché, mais elle ne désespère jamais du pécheur.

Une femme qui a subi ou choisi un avortement peut porter pendant des années une souffrance profonde, parfois silencieuse. Elle peut avoir des regrets, de la culpabilité ou le sentiment d'avoir commis une faute irréparable.

Pourtant, le christianisme annonce précisément que rien n'est irréparable lorsqu'un être humain revient sincèrement vers Dieu.

La confession, la prière, les larmes du repentir et la miséricorde divine peuvent devenir le commencement d'une vie nouvelle.

Il ne faut donc jamais parler de la gravité de l'avortement sans parler également du pardon.

La famille comme lieu d'accueil de la vie

L'image présente enfin la famille chrétienne comme un lieu où la vie est accueillie et protégée.

La Mère de Dieu y apparaît comme le modèle suprême de la maternité chrétienne : celle qui a accueilli avec foi le mystère qui lui était confié et qui est devenue la Mère du Seigneur.

La maternité chrétienne n'est pas présentée comme une réalité sans épreuve. Elle demande amour, patience, sacrifice et confiance en Dieu.

Mais elle rappelle également une vérité essentielle : l'enfant n'est jamais simplement un problème à résoudre. Il est une vie à accueillir et une personne à aimer.

Ne jamais séparer la vérité de la miséricorde

Le message de cette œuvre demeure particulièrement fort.

Pour le chrétien, la vie humaine est sacrée parce qu'elle vient de Dieu. L'enfant à naître doit donc être regardé avec respect et compassion.

Mais cette vérité doit toujours être accompagnée de miséricorde.

Il faut prier pour les enfants à naître, soutenir les femmes enceintes en difficulté, aider les familles qui connaissent la précarité et accueillir avec amour celles et ceux qui portent le poids d'un avortement passé.

La vérité chrétienne n'est pas destinée à écraser celui qui est tombé. Elle doit conduire au repentir, puis à la guérison intérieure.

L'Église annonce à la fois la valeur incomparable de la vie et l'infinie miséricorde de Dieu.

« Seigneur, aie pitié »

Face au drame de l'avortement, le chrétien ne peut pas seulement condamner. Il est appelé à prier.

Prier pour l'enfant qui n'a pas vu le jour. Prier pour la mère qui souffre.

Prier pour les pères qui portent eux aussi parfois une blessure silencieuse. Prier pour les familles.

Et demander à Dieu de donner à notre société davantage de compassion, de solidarité et de courage pour accueillir la vie.

Car le Christ est venu dans le monde pour donner la vie.

« En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »
(Jean 1,4)

Que cette lumière éclaire nos consciences et nous apprenne à accueillir chaque vie avec respect, amour et miséricorde.

Sources

Article original : Mystique Orthodoxe, « L'Holocauste d'aujourd'hui », publié le 30 décembre 2016.

Source indiquée par l'article original : Orthodox Heritage, texte consacré à l'« Abortion Icon », œuvre attribuée à l'iconographe Kostas Vrousgos.

Une version anglaise du texte accompagnant l'œuvre est également publiée sous le titre « Abortion the indescribable calamity! », et l'article attribue le texte au métropolite Joseph de Proikonnèsos.

La présente version est une réécriture et un développement spirituel réalisé en 2026 pour Mystique Orthodoxe. Les formulations les plus polémiques du texte original ont été reformulées afin de mettre l'accent sur la dignité de la vie, la repentance, la prière et la miséricorde chrétienne.

lundi 5 décembre 2016

L'emplacement du tombeau du Christ confirmé


Les scientifiques qui étudient à Jérusalem le lieu d'inhumation et de résurrection de Jésus Christ viennent de confirmer l'authenticité de l'emplacement du tombeau vide.

« Le contenu du tombeau apporte toutes les preuves que ce lieu de pèlerinage est bel et bien le tombeau découvert au IVe siècle », a déclaré l'archéologue Fredrik Hiebert.
Cette question fait l'objet d'un litige séculaire entre les archéologues et les théologiens. En effet, l'église du Saint-Sépulcre a été détruite plusieurs fois par des incendies, des séismes et des guerres avant d'être reconstruite, remettant en question l'intégrité du lieu d'inhumation.
Après la première ouverture du tombeau vide depuis presque 500 ans, les archéologues ont découvert derrière la dalle de marbre une table de calcaire où se trouvait très probablement le corps du Christ. Cependant, les chercheurs ont ensuite découvert une autre dalle de marbre inconnue jusqu'à présent sur laquelle une croix était gravée — probablement au XIIe siècle à l'époque des croisades. « La seconde dalle de marbre, recouverte d'une épaisse couche de poussière, nous a énormément surpris. Nous ignorions qu'elle pouvait se trouver à cet endroit. La dalle était grise et non beige-clair, avec une magnifique croix au milieu. Cette dalle peut être considérée comme la preuve d'authenticité du tombeau », a déclaré Fredrik Hiebert.
Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

Extrait de Sputnik France,

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/presse/201612051029016083-tombeau-jesus/

dimanche 4 décembre 2016

St Marc l'Ascète : la vie spirituelle


Dans la vie spirituelle, sans la pénitence, nous ne pouvons rien faire avec dignité, mais le Seigneur nous pardonne beaucoup grâce à nos efforts. Celui qui s'efforce de vivre par les commandements et qui maintient un esprit de pénitence jusqu'au but, même s'il commit un péché, il sera sauvé grâce au fait qu'il s'est forcé. Or le Seigneur en a promit dans l'Evangile.


St Marc l'Ascète

icône tirée du blog stmaterne.blogspot.com

vendredi 2 décembre 2016

Une tablette représentant le Christ vieille de 2000 ans


Des scientifiques ont attesté de l’authenticité d’un livre de plomb datant de 2.000 ans et contenant le visage de Jésus-Christ.

Les physiciens Roger Webb et Chris Jeynes de l'université britannique de Surrey ont conduit une étude afin de déterminer l'authenticité d'un livre de plomb datant de 2 000 ans et dans lequel se trouve une représentation du visage de Jésus-Christ.
Suite à de nombreuses analyses du métal, les spécialistes sont parvenus à déterminer l'origine de l'artefact. ​ Pendant de nombreuses années, toutes les tentatives de la science afin de percer le mystère de la tablette de plomb sont restées vaines et l'objet était considéré comme une contrefaçon. Néanmoins, ils ont finalement réussi à déterminer que l'alliage de plomb de la tablette était identique à la composition d'une ancienne plaque romaine, également en plomb. La corrosion indique notamment que le livre a été créé il y a 2 000 ans. En outre, l'analyse isotopique exclut qu'il puisse être fabriquée au XXe ou au XXIe siècle. La tablette en question est constituée de feuilles de plomb fixées avec du fil. Elle a été découverte en Jordanie par un Bédouin en 2008. On peut y lire que l'enseignement du Christ n'était pas une nouvelle religion, mais la renaissance d'une ancienne tradition juive religieuse. Le texte mentionne non seulement le nom de Jésus-Christ mais également les noms des disciples Pierre, Jean et Jacques. Le livre raconte entre autres l'apparition de Dieu devant les hommes pendant que Jésus priait dans le temple de Salomon.

Extrait de Sputnik France, 

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/culture/201612011028965640-tablette-plomb-visage-christ/

jeudi 1 décembre 2016

Les sectes mondiales les plus dangereuses


Résultat de recherche d'images pour "scientologie"

Sputnik a sélectionné les cinq sectes les plus dangereuses du monde, ces organisations religieuses ou laïques, très nombreuses, qui ont leur propre doctrine, différente de la doctrine religieuse ou de l'idéologie dominante.

Heaven's Gate (Portes du Paradis)

La secte a été fondée aux USA en 1975 par Marshall Applewhite, qui avait fait connaissance en 1971 avec l'infirmière Bonnie Nettles dans un hôpital psychiatrique. Ensemble, ils ont commencé à prêcher pour les étudiants, les hippies et les mendiants, se faisant appeler les "Deux" ou "Winnie et Poohe". Les adeptes de la secte croyaient qu'il était nécessaire de quitter le corps humain et de passer "au niveau suivant de développement". La communauté vivait selon des règles très strictes. Ainsi, tous les membres devaient porter des gants et des cagoules, pour ne pas se toucher les parties nues du corps ni donner naissance à des "désirs pécheurs". Il fallait également abandonner sa famille et surveiller les autres membres de la secte. En 1975, les adeptes se sont rendus dans l'est du Colorado pour attendre l'apparition d'une soucoupe volante qui devait les porter au "niveau suivant". Faute de vaisseau spatial, la plupart des adeptes ont quitté la secte. Quelques années plus tard, les "Deux" ont recommencé à prêcher et ont réussi à rassembler un petit groupe de 50 personnes. Ils subsistaient sur les dons des néophytes et de l'argent qu'ils gagnaient grâce à des travaux saisonniers. Le 26 mars 1997, 39 membres de la secte se sont suicidés par ingestion de phénobarbital mélangé à de la compote de pomme et de la vodka.

Aum Shirikyo

Aum Shinrikyo (aujourd'hui Aleph), est reconnue comme une secte destructrice, totalitaire, extrémiste et terroriste. Elle a été fondée au Japon en 1987 par Shoko Asahara. Ce dernier était initialement vendeur de médicaments, mais a été arrêté pour avoir vendu de faux produits. Ensuite, il a ouvert une salle de yoga et de méditation, mais l'a bientôt transformée en organisation religieuse. La secte a attiré un grand nombre d'étudiants japonais des meilleures universités, et a ainsi reçu le nom de "religion pour les élites". Avec le temps, Aum Shinrikyo a ouvert des filiales à New York, à Bonn et au Sri Lanka. Le but principal des adeptes de ce mouvement était d'atteindre l'illumination par l'avancement d'une étape à l'autre, avec la soumission totale aux ordres du leader Asahara, que les adeptes considéraient comme l'incarnation du Messie sur terre. Asahara avait prédit l'Apolcalypse pour le 1er août 1999, et les membres de l'organisation s'y préparaient activement. En 1995, ils ont organisé un attentat dans le métro de Tokyo qui a fait 12 morts et 5 000 blessés. Les terroristes ont utilisé le gaz toxique sarin, dont des traces ont été par la suite découvertes dans le bâtiment appartenant à la secte. Le but de l'attentat était d'attirer l'attention sur Aum Shinrikyo et de déclencher "la bataille finale entre le Bien et le Mal". Asahara a été arrêté et accusé de l'organisation de l'attentat, cependant, le procès n'a été achevé qu'en 2004. Asahara a été condamné à mort, mais le verdict n'a toujours pas été accompli en raison du fait qu'un certain nombre de procès des membres d'Aum Shinrikyo ne sont pas encore achevés.

L'Eglise de l'Unification, ou les Moonistes

L'Eglise de l'Unification a été fondée par Sun Myung Moon en 1954 à Séoul. Aujourd'hui, elle attire de 5 à 7 millions d'adeptes dans le monde entier. Dans plusieurs pays, l'Eglise de l'Unification est reconnue comme une secte destructrice et totalitaire. Les membres de la secte croient que Sun Myung Moon a été choisi par Jésus-Christ pour "restaurer le parfait royaume de Dieu". La doctrine de l'Eglise de l'Unification est un mélange des dogmes du Christianisme avec le mysticisme, le chamanisme et l'occultisme, avec quelques emprunts aux religions orientales. En mars 1960, Sun Myun Moon a épousé Hak Ja Han, une "Eve restaurée". Depuis, une des traditions principales de la secte est l'organisation de mariages de masse qui devaient devenir le premier pas vers la voie du salut. Selon la doctrine de Sun Myung Moon, il était possible de "purifier" l'humanité en "fécondant" les femmes avec la semence de Dieu, c'est-à-dire la sienne. Il donnait aux femmes de la secte une boisson contenant son sperme, et ensuite la femme devait concevoir un enfant avec n'importe quel homme de la communauté. Les Moonistes devaient rompre tout contact avec leur famille, vivre avec cinq ou dix autres adeptes, prier et travailler, ou scientologues


Les scientologues

L'Eglise de scientologie a été fondée par Ron Hubbard le 18 février 1954 à Los Angeles. Aujourd'hui, beaucoup de pays la qualifient d'organisation commerciale. D'ailleurs, dans un certain nombre de pays, elle est classée parmi les sectes et les organisations totalitaires. Les scientologues croient qu'après la destruction du monde, qui ne manquera pas d'arriver, seuls les thétans auront le droit de vivre. Selon le concept de Hubbard, les thétans ont créé l'Univers et c'est à eux qu'il doit son existence. Mais ensuite, les thétans ont perdu la mémoire de leur véritable nature et ont commencé à se sentir comme des créatures à formes humaines. Pour obtenir le droit à la vie après la fin du monde, il faut "réveiller le théthan" au fond de soi, et suivre une formation à l'Eglise de scientologie, dont le prix peut atteindre des centaines de milliers de dollars. Après la fin de la formation, les membres de l'organisation peuvent se considérer comme des surhommes dont le niveau de développement spirituel est considérablement par rapport à ceux qui ne sont pas "illuminés". Parmi les membres de l'Eglise scientologie, on retrouve de nombreuses célébrités telles que Tom Cruise, John Travolta et Priscilla Presley.

Le Temple du Peuple

Le Temple du Peuple est reconnu comme l'une des sectes les plus dangereuses au monde. Ce mouvement religieux a été fondé en 1955 à Indianapolis par Jim Jones. La secte a connu un "âge d'or" dans les années 1970, quand le Temple du Peuple a ouvert ses filiales dans plusieurs Etats américains. En 1974, Jones a dû quitter les USA avec ses disciples car les autorités se sont intéressées à son organisation, et les familles des membres de la secte exigeaient une enquête approfondie sur ses activités. Elles croyaient que Jones avait une influence énorme sur les membres du Temple et exigeait une obéissance inconditionnelle. Les adeptes se sont installés en Guyane et ont fondé un nouveau village, Jonestown. Plus de 900 adeptes vivaient ainsi sur une surface de 16 kilomètres carrés. Les membres de la secte ont organisé une communauté, exploitaient des fermes, ont construit une scierie, un jardin d'enfants et un club. Les autorités américaines et les médias ont continué de s'intéresser à la communauté, mais pendant leurs visites, Jones réussissait à donner une impression positive de la vie des membres de la communauté. En même temps, les quelques personnes qui ont réussi à échapper et à fuir cette secte, disaient que pour contraindre les sectaires à la soumission, Jones et son entourage avaient souvent recours à la violence physique et aux drogues. Un des plus grands suicides de masse dans l'histoire a eu lieu à Jonestown, le 18 novembre 1978, 920 membres du Temple du Peuple ont été tués ou se sont suicidés, en avalant une solution de cyanure. Jones, quant à lui, s'est fusillé ou a été abattu par l'un de ses disciples. Tout cela a été représenté comme un "suicide révolutionnaire". En 1979, le Temple du Peuple a été reconnu aux USA comme un culte destructif et a été officiellement interdit.

Contenu réalisé à partir d'informations émanant de sources ouvertes




Extrait de Sputnik France,
http://fr.sputniknews.com/societe/20150531/1016343312.html

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image extraite de Sputnik France,
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mercredi 30 novembre 2016

Les enfants atteint de trisomie




Saint Païssios et les enfants atteints de trisomie

Saint Païssios l’Athonite parlait avec beaucoup de gravité de la manière dont la société considère les enfants porteurs d’un handicap ou d’une maladie.

Dans un témoignage rapporté par Athanásios Rakovalis dans Le Père Païssios m’a dit, le saint ancien dénonce notamment l’idée selon laquelle un enfant diagnostiqué comme trisomique devrait être supprimé avant sa naissance. Pour lui, la valeur d’une personne ne dépend ni de sa santé, ni de ses capacités physiques ou intellectuelles.

Un enfant reste une personne

Saint Païssios aurait ainsi déploré que l’on puisse conseiller à certains parents d'avoir recours à l'avortement après avoir appris que leur enfant serait atteint de trisomie.

Dans la perspective chrétienne rapportée par Rakovalis, l’enfant à naître demeure une personne humaine, avec une âme, même lorsqu’il est marqué par une maladie ou un handicap.

Cette parole rejoint une conviction fondamentale de la foi orthodoxe : chaque être humain possède une dignité qui ne dépend pas de ses performances, de son apparence ou de son état de santé.

Un enfant fragile n’est pas une vie de moindre valeur.

Une épreuve qui peut devenir un chemin spirituel

Saint Païssios ne présente pas pour autant la vie avec un enfant handicapé comme une réalité facile.

Elle peut demander aux parents beaucoup de patience, de courage, de renoncement et d’amour.

Mais, dans son enseignement spirituel, l’épreuve peut également devenir un chemin de sanctification.

Accueillir un enfant qui demande davantage d’attention signifie apprendre à aimer sans attendre de récompense, à donner sans calculer et à découvrir une forme d’amour plus désintéressé.

Le chrétien est ainsi appelé à regarder l'être humain avec les yeux de Dieu plutôt qu'à mesurer sa valeur selon les critères du monde.

La prière ne doit jamais devenir une recherche de mérite

Le témoignage rapporte également une comparaison utilisée par saint Païssios.

Il évoque celui qui accomplit de nombreuses prières et de nombreuses prosternations, mais qui finit par en tirer de l’orgueil.

Pour l’ancien, la vie spirituelle ne consiste pas à multiplier les pratiques religieuses tout en oubliant l’amour et la compassion.

On peut beaucoup prier et pourtant manquer l’essentiel si notre cœur devient dur envers ceux qui souffrent.

La véritable prière doit conduire à l'humilité et à la charité.

« Ceux qui sauvent leur enfant de la mort »

Le témoignage attribué à saint Païssios affirme que les parents qui choisissent de protéger leur enfant malgré les difficultés recevront une récompense auprès de Dieu.

Il faut comprendre cette parole dans le cadre spirituel du récit : elle ne signifie pas que les parents d'un enfant handicapé seraient abandonnés à leurs seules forces.

Au contraire, elle met en avant la patience et le sacrifice comme des chemins possibles vers Dieu.

Dans cette perspective, prendre soin d’un enfant fragile peut devenir une œuvre d’amour accomplie dans le secret, connue de Dieu même lorsque personne d’autre ne la voit.

Accueillir la vie avec amour

Le message transmis par ce témoignage demeure particulièrement actuel.

Une société peut facilement être tentée de considérer la maladie, le handicap ou la trisomie uniquement sous l'angle du diagnostic, des difficultés ou des contraintes.

La foi chrétienne invite à regarder d'abord la personne.

Avant d'être un diagnostic médical, un enfant est un être humain.

Avant d'être une difficulté pour une famille, il est une personne capable d'être aimée et de donner de l'amour.

C'est pourquoi la défense de la vie doit toujours être accompagnée d'une véritable solidarité envers les parents : soutien matériel, accompagnement médical, aide psychologique, présence familiale et fraternité chrétienne.

Dire qu'une vie est précieuse implique également d'aider ceux qui doivent la porter et l'accompagner.

Une parole de saint Païssios pour aujourd'hui

À travers ce témoignage d'Athanásios Rakovalis, saint Païssios nous invite à ne jamais mesurer la valeur d'une personne à ses capacités.

L'enfant malade ou handicapé n'est pas une erreur de la création.

Il demeure une personne confiée à notre amour.

Pour le chrétien, accueillir les plus fragiles signifie aussi apprendre à reconnaître dans leur vulnérabilité un appel à la compassion, au sacrifice et à l'humilité.

Que le Seigneur donne aux parents confrontés à une telle épreuve la force, la patience et l'espérance nécessaires, et qu'Il nous apprenne à regarder chaque vie humaine avec respect et amour.

« Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de nous et apprends-nous à aimer les plus petits et les plus fragiles. »

Source

Extrait de : gero-paisios.blogspot.fr — « Γέρων Παΐσιος: Ο βίος του γ. Παϊσίου » (La vie de l'Ancien Païssios).

Le témoignage repris dans l'article de Mystique Orthodoxe est attribué à Athanásios Rakovalis, dans son ouvrage Le Père Païssios m'a dit (Ο πατήρ Παΐσιος μου είπε… / Father Paisios Told Me). Les éditions de cet ouvrage sont publiées par Orthodoxos Kypseli. Des sources bibliographiques contemporaines identifient bien Rakovalis comme l'auteur de recueils de souvenirs de ses conversations avec saint Païssios.

Article original : Mystique Orthodoxe, « Les enfants atteint de trisomie », 30 novembre 2016. Texte retravaillé en 2026. 

Note : les propos concernant saint Païssios sont présentés ici comme un témoignage transmis par Athanásios Rakovalis. Ils ne doivent pas être confondus avec un texte écrit directement par saint Païssios.

mardi 29 novembre 2016

La politique immorale du gouvernement américain en Syrie

La politique immorale du gouvernement américain en Syrie


Le village chrétien de Mal'loula en Syrie

Je me sens obligé, en tant que chrétien et en tant que citoyen américain, ne parlant que pour moi-même, de condamner la politique du gouvernement des Etats-Unis qui a été de renverser le gouvernement syrien en armant et en finançant une insurrection djihadiste radicale. Cela a alimenté et exacerbé un conflit qui a vu la mort de près de la moitié d'un million de Syriens, produit cinq millions de réfugiés, sept et demi million de déplacés internes, et a apporté des souffrances indicibles à des millions d'autres qui ont souffert directement ou indirectement à la suite de cette politique honteuse.

Je ne peux pas fermer les yeux sur le fait que notre gouvernement continue, avec nos dollars des contribuables, à financer et à armer ceux qui sont en train de violer, assassiner, et le déplacement de chrétiens (qui représentent environ dix pour cent de la population totale), et d'autres minorités religieuses en Syrie.

Notre gouvernement a mené une campagne de bombardement bidon contre ISIS pour plus d'un an, avec le seul effet étant qu'il a fait croire que nous faisions quelque chose, et fourni une couverture pour ce que nous avons clairement été jusque là. En fait, le résultat des actions de notre gouvernement final était de permettre à ces terroristes de pousser plus à l'ouest en Syrie. Notre gouvernement a volontairement regardé dans l'autre sens, car il a mis la pression sur le gouvernement syrien légitime.

Certains des experts universitaires les plus prestigieux dans le monde ont à maintes reprises confirmé cela. Dans la mesure où ISIS a été sur la course au cours des derniers mois, cela est principalement dû aux efforts de l'armée syrienne et de leurs alliés, et non pas aux actions timides de notre gouvernement.

ISIS a envahi une grande partie de l'Irak et de la Syrie orientale, voyageant souvent dans de grands convois à travers le désert (qui auraient été des cibles faciles pour une campagne de bombardement aérien), et finalement, ont capturé la ville historique de Palmyre en Syrie. Il en a résulté non seulement une immense perte de vies humaines, et la destruction de nombreuses communautés, mais aussi la perte d'objets de documents inestimables qui sont perdus pour les générations futures, pour toujours. Notamment ceux de communautés chrétiennes anciennes, qui pour beaucoup parlaient la langue même du Christ, l'araméen, et ont existé depuis le temps des apôtres, et ont ainsi été détruits. Nous avons vu la renaissance des marchés d'esclaves, qui ont fonctionné ouvertement dans les rues des villes en Syrie et en Irak. Et notre gouvernement a non seulement fait très peu pour mettre fin à ces choses, mais il a en fait canalisé armes et fournitures à des groupes étroitement alliés avec le Front Al Nosra (qui est une branche d'Al Qaïda, qui se fait appeler ces derniers temps Jabhat Fatah al Sham) et ISIS.

Notre propre gouvernement a également continué à diaboliser les autres puissances mondiales, qui à l'invitation du gouvernement syrien, viennent en aide dans la lutte contre ISIS et d'autres groupes terroristes. Nos dirigeants continuent d'entretenir cette guerre civile, au lieu de poursuivre des voies légitimes de paix, tout en continuant à rester étroitement allié avec des sources de l'idéologie terroriste comme l'Arabie Saoudite.

De peur que quelqu'un pense que ce que je dis reflète les théories du complot, je tiens à souligner que Franklin Graham, qui fait un travail de bienfaisance sur le terrain en Syrie, et qui est le fils du célèbre évangéliste Billy Graham, a souligné ces erreurs dans la politique américaine en Syrie depuis des années. Comme la plupart de ceux qui connaissent les chrétiens de Syrie, il s'oppose à toute tentative de renverser le gouvernement syrien, et a protégé les chrétiens et les autres minorités religieuses, et tout gouvernement qui serait probablement censé le remplacer, voyant ainsi la fin du Christianisme en Syrie.

Nous devrions tous faire appel à nos dirigeants d'arrêter cette politique irresponsable et inhumaine, et surtout condamner toute suggestion que nous devrions bombarder l'armée syrienne. Il est regrettable que de nombreux civils aient souffert et soient morts dans cette guerre civile, mais la responsabilité principale appartient à ceux qui ont mis cette guerre en mouvement, alimentée par un approvisionnement régulier des armes et des fournitures, et ont constamment empêché les efforts pour l'amener à une conclusion rapide.

Nous devrions également immédiatement couper toute aide militaire et financière aux groupes rebelles, qui alimentent la hausse rapide de l'ISIS en premier lieu. Nous devrions mettre fin aux sanctions qui ont contribué à créer la crise qui a jeté les bases de cette guerre civile. Et en outre le gouvernement américain devrait fournir des ressources suffisantes pour reconstruire les communautés qui ont été détruites à la suite de ces actions immorales et injustes. Nous devrions également tous continuer à prier chaque jour pour la paix de la Syrie et pour les victimes de cette guerre tragique et insensée.

Fr. John Whiteford's News, Comments & Reflections, 
Fr. John Whiteford,
10/10/2016
Extrait de Pravoslavie.ru,
The immoral policy of the United States Government in Syria

lundi 28 novembre 2016

Ce que Poutine a dit à TF1 et ce que la chaîne a préféré taire



Extrait de Sputnik France


Dans un entretien attendu à la chaîne TF1, le président russe Vladimir Poutine a donné franchement son avis sur plusieurs sujets, mais le choix des journalistes de la chaîne surprend, beaucoup de points chauds importants sur le plan international ayant été omis. Qu'est-ce que TF1 a passé sous silence? Sputnik publie les parties qui manquent.

Le nom du président russe Vladimir Poutine a été évoqué durant cette dernière semaine  en France un nombre assez impressionnant de fois en raison de sa visite annulée à Paris et ce qui a précédé : le désaccord concernant la situation dans la ville syrienne d'Alep et la résolution française sur Alep qui s'est heurtée au veto russe. M. Poutine ne vient toujours pas en France, mais il accepte de parler aux journalistes français de TF1 et leur parle franchement et sans éviter les questions délicates.


Pour Poutine, la responsabilité de la crise syrienne pèse sur les USA et leurs alliés Or, alors que l'intégralité de l'interview en russe se trouve sur le site de TF1, les journalistes de la chaîne ont choisi de diffuser, pour le journal de 20 heures, une sélection de sujets assez chaotique. Certes, ils n'ont pas négligé les thèmes tels que la visite du dirigeant russe annulée à Paris, sa réaction aux accusations de crimes de guerre et les bombardements à l'est d'Alep. Cependant, bien qu'il y ait bien d'autres questions à soulever, la chaîne a vite passé… à ce que Poutine pensait de Donald Trump.



  Donc, le reste de l'interview a-t-il paru moins important aux journalistes de TF1 ? Vladimir Poutine dit savoir qui a frappé le convoi humanitaire près d'Alep, et il dit que ce serait un groupe terroriste et que les États-Unis seraient au courant… Pas intéressant ! Il explique pourquoi la Russie n'est pas responsable de la crise migratoire que l'Europe a subie, en réponse à ces nouvelles idées circulant dans des médias occidentaux depuis quelques temps. Il dévoile une proposition extraordinaire qui a été faite à la Russie pour protéger la route avec des soldats russes ou le convoi humanitaire passera. Il revient sur le dernier cessez-le-feu en Syrie, il explique pourquoi et par qui, selon lui, il n'a pas été respecté. Intéressant ? Assez, si on a envie de connaître le point de vue du président russe sur une question sensible plutôt que savoir s'il aime bien Trump… Pour les curieux, Sputnik vous présente les extraits qui ne sont pas parus sur TF1 au journal de 20 heures. 



« Nous ne pouvons pas permettre aux terroristes de faire des populations un bouclier humain ».

 Les terroristes pilonnent l'ouest d'Alep à l'aide du «feu de l'enfer» Pour décrire l'ampleur des atrocités aujourd'hui, le président russe a tenu à rappeler entre autres une frappe contre un hôpital de Médecins sans frontières en Afghanistan, puis une frappe plus récente au Yémen. « Maintenant, concernant l'aspect humanitaire autour d'Alep. Est-ce que nous avons donc oublié comment l'aviation américaine avait frappé un hôpital en Afghanistan en tuant notamment le personnel de Médecins sans frontières ? Des centaines de personnes, d'invités à des fêtes de mariage, ont été supprimées en Afghanistan. Et aujourd'hui qu'est-ce qui s'est passé au Yémen ? Une seule frappe et 170 personnes tuées et 500 blessées lors d'une cérémonie funèbre », a fustigé M. Poutine. « Partout où ont lieu les combats, malheureusement les personnes absolument innocentes meurent et souffrent. Mais nous ne pouvons pas permettre aux terroristes de faire des populations un bouclier humain et ne pouvons pas leur permettre de faire chanter le monde entier lorsqu'ils prennent quelqu'un en otage, lorsqu'ils tuent, lorsqu'ils décapitent », a-t-il poursuivi.


« Si nous voulons mener le combat contre le terrorisme jusqu'au bout, il faut les combattre et non pas se laisser mener par la bride, ne pas s'incliner et ne pas reculer ». La trêve en Syrie « Tout récemment, nous nous sommes mis d'accord sur le fait qu'un cessez-le-feu serait déclaré, sur un jour D comme disaient nos amis américains. J'ai insisté pour qu'ils résolvent d'abord le problème de séparation du Front al-Nosra et des autres terroristes de la partie saine de l'opposition et qu'après ça, on décrète un cessez-le-feu », a commencé le président. Pourtant, les États-Unis ont affirmé qu'il fallait d'abord déclarer un cessez-le-feu et qu'après ils allaient résoudre le problème de séparation entre les terroristes et les non-terroristes. « Finalement, nous avons accédé à leurs désirs, nous avons accepté et le 12 septembre a été décrété jour de silence, d'arrêt des combats. Mais le 16 septembre, l'aviation américaine a frappé l'armée syrienne en faisant 80 morts ». La frappe de la coalition internationale dirigée par les USA « Au même moment, tout de suite après la frappe aérienne, Daech — là il s'agit déjà de Daech — est passé à l'offensive sur ce tronçon-là. Nos collègues américains nous ont dit que c'était une frappe par erreur. Mais cette erreur a conduit à la mort de 80 personnes. C'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que c'est peut-être aussi par hasard que Daech est passé à l'offensive tout de suite après ces frappes », a fait remarquer M. Poutine.



 En même temps, au niveau le plus bas, au niveau opérationnel, un militaire américain a raconté qu'ils avaient préparé cette frappe pendant plusieurs jours. Comment est-ce qu'ils ont pu frapper par erreur s'ils l'avaient préparé pendant plusieurs jours ?, s'est interrogé le président. « Nos accords de cessez-le-feu ont donc été compromis. Qui les a compromis ? Est-ce que c'est nous ? Non ». La situation humanitaire à Alep « Nous tous, en revenant à Alep, parlons de la nécessité de faire passer les convois humanitaires. Tout le monde essaye de nous convaincre qu'il faut le faire. Mais il ne faut pas nous convaincre, nous sommes du même avis, nous pensons qu'il faut organiser un convoi humanitaire. Mais comment le faire ? Il n'y a qu'une seule route que les convois doivent emprunter. D'un côté il y a des combattants, de l'autre les forces de l'armée syrienne. Nous savons déjà qu'il y a eu une provocation, qu'un de ces convois a été frappé, et nous savons au juste que ça a été fait par un des groupes terroristes ». © SPUTNIK. MICHAEL ALAEDDIN



 Moscou reçoit une «offre exotique» pour assurer la sécurité des frets humanitaires à Alep Puis, face aux propositions russes de retirer les commandos d'un côté et l'armée syrienne de l'autre pour laisser le passage libre sur cette route aux convois humanitaires, le chef d'État russe a mentionné la « proposition exotique » que Moscou a reçue. « Et puis on nous fait une proposition exotique. Je vais vous étonner, vous et vos spectateurs. On nous propose que nos forces armées, les militaires de l'armée russe se dressent sur cette route pour garantir la sécurité. Nos militaires, gens courageux et résolus, sont venus me dire : d'accord, nous sommes prêts. J'ai dit : non, si nous le faisons, nous le faisons avec les Américains, proposez-le-leur. Nous l'avons proposé, eux [les Américains] ont tout de suite refusé, ils ne veulent pas se dresser, ils ne veulent pas retirer les unités de combat de ces groupes d'opposition, de ces groupes terroristes. 



Que faire ? » L'accord avec Bachar al-Assad © AFP 2016 OMAR HAJ KADOUR Poutine dit savoir qui a frappé le convoi de l'Onu près d'Alep «  Nous nous sommes mis d'accord avec le président Assad, il a accepté d'emprunter la voie de l'adoption d'une nouvelle constitution et à organiser des élections sur la base de cette constitution. Or, on ne parvient à en convaincre personne », a déploré M. Poutine. Si le peuple ne vote pas pour le président Assad, le pouvoir sera changé par voie démocratique, et ceci non pas au moyen d'ingérence armée extérieure, mais sous un strict contrôle international, sous le contrôle de l'Onu. « Je ne comprends pas que cela puisse ne pas arranger qui que ce soit : c'est un instrument démocratique de règlement du problème du pouvoir. Cependant, nous sommes toujours optimistes et nous espérons réussir à persuader nos collègues et partenaires que c'est l'unique moyen de régler le problème ». Crise migratoire Le dirigeant russe n'a pas non plus négligé un problème qui agace, mais persiste toujours, irrésolu : l'afflux de migrants en Europe.



 « Souvenons-nous que le problème des réfugiés est apparu bien avant que la Russie ait commencé à faire des efforts en vue de normaliser et stabiliser la situation en Syrie. L'exode massif des populations de cet énorme territoire du Proche-Orient et même de l'Afrique, de l'Afghanistan, il a débuté bien avant nos activités en Syrie ». « Toute accusation contre la Russie selon laquelle elle porterait la responsabilité du problème des réfugiés est absolument infondée. Notre objectif consiste justement à faire en sorte de créer les conditions de retour des gens chez eux », a résumé M. Poutine. Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».




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dimanche 27 novembre 2016

La Grèce meurtrie




Sur le blog orthodoxologie de Claude lopes ginisty,  on peut y lire un excellent article sur l'état de la Grèce d'aujourd'hui, via un documentaire d'un journaliste de france 3,  situation dramatique, pessimiste, avec des conséquences prévisibles de ce que peuvent créer les requins de la finance.
Ainsi, taux de mortalité arrivant plus tôt et élevé, taux de suicides importants, également avortement en hausse... triste réalité que ce pays livré à la ruine et la misère sociale et humaine, par des financiers et politiques français et allemands entre autres, mais aussi les autres,  pour qui seul l'argent gouverne le monde, oubliant Dieu, et éprouvant indirectement l'âme des grecs de manière néfaste.
L'argent et la cupidité, mammon et Satan, Satan et la politico-finance ..

Extrait de Orthodoxologie,


jeudi 24 novembre 2016

Vénérable Antoine de la skite de Iezerul Vilcea




Saint Antoine d’Iezeru-Vâlcea : l’ermite de la montagne

Saint Antoine d’Iezeru-Vâlcea, appelé aussi saint Antoine l’Hésychaste, est l’un des grands ermites de la tradition orthodoxe roumaine. Il est célébré le 23 novembre.

Dès sa jeunesse, Antoine fut attiré par la vie de prière et par les moines qui recherchaient le silence et l’union avec Dieu. Il entra au monastère d’Iezeru, en Roumanie, puis, en 1690, reçut la bénédiction de son supérieur pour se retirer dans la solitude de la montagne.

Il choisit une petite grotte comme cellule. Désireux d’y disposer d’un lieu consacré à la prière, il entreprit de creuser lui-même une petite chapelle dans la roche. Pendant trois années, il travailla avec des outils rudimentaires, consacrant ses journées au labeur et ses nuits à la prière. Lorsque la chapelle fut achevée, elle fut consacrée par l’évêque Hilarion de Râmnicu-Vâlcea.

Saint Antoine mena ensuite une vie d’une grande austérité : jeûnes, veilles, prosternations, lecture des Psaumes et invocation continuelle du nom de Jésus. Mais son retrait du monde ne signifiait pas un éloignement des hommes. De nombreux prêtres, moines et fidèles venaient auprès de lui pour recevoir une parole de conseil, de consolation et de prière.

Sa réputation de sainteté se répandit dans toute la région. Ses disciples conservèrent le souvenir de sa vie et de son enseignement, tandis que les fidèles continuèrent à venir prier près de sa grotte et de sa tombe.

Saint Antoine s’endormit dans le Seigneur en 1714, après de longues années de vie ascétique. L’Église orthodoxe roumaine reconnut officiellement sa sainteté en 1992. Son témoignage demeure celui d’un homme qui chercha dans le silence, la prière et l’humilité à vivre entièrement tourné vers le Christ.

Prière

Saint Antoine d’Iezeru-Vâlcea,
toi qui as consacré ta vie à la prière et à la recherche de Dieu,
intercède pour nous auprès du Christ.
Apprends-nous le silence du cœur, la persévérance dans l’épreuve
et la confiance dans la miséricorde de Dieu.
Amen.


Sources et travail de réécriture

Source principale : article « Vénérable Antoine de la skite de Iezerul Vilcea », publié sur Mystique Orthodoxe, le 24 novembre 2016.

La présente version est une adaptation française et entièrement réécrite, réalisée à partir de cet article et vérifiée à l’aide de sources orthodoxes complémentaires, notamment l’Orthodox Church in America et Basilica.ro, site du Patriarcat de Roumanie.

Une biographie plus détaillée, attribuée à l’hiéromoine Ioanichie Bălan, indique également comme source le livre du Patriarcat de l’Église orthodoxe roumaine Romanian Saints and Defenders of the Law of our Forefathers (Bucarest, 1987).

L'expulsion des chrétiens du Moyen Orient : Une catastrophe pour la civilisation


© Sputnik. Sergey Pyatakov
© Sputnik. Sergey Pyatakov
© Sputnik. Sergey Pyatakov


Le Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Cyrille a vivement dénoncé l’expulsion des chrétiens des pays du Moyen-Orient, la qualifiant de catastrophe pour la civilisation.

Dans une interview à RT, le Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Cyrille a abordé le sujet des chrétiens au Moyen-Orient. « L'élimination des chrétiens, leur expulsion de la région représente non seulement un crime contre la foi, contre les droits de l'homme et les libertés, mais aussi une catastrophe pour la civilisation, parce qu'avec la disparition de la population chrétienne tout changera dans ces pays », a déclaré le Patriarche. 

Cyrille a rappelé que le Moyen-Orient était « le berceau du christianisme, le berceau de la culture chrétienne ». C'est pourquoi la protection des chrétiens dans la région est devenue un thème central de la rencontre entre le Patriarche de Moscou et le pape François, qui s'est passée à l'aéroport de La Havane en février. « De toutes les minorités, les chrétiens ont été et sont actuellement les plus touchés. Les chiffres sont terrifiants: il y avait près d'un million et demi de chrétiens en Irak et maintenant il en reste moins de 150 000, un demi-million de chrétiens en Syrie sont portés disparus — qu'ils aient été tués ou qu'ils aient émigré », a souligné le Patriarche. Il est nécessaire de sauver non seulement les chrétiens, mais tous les peuples de la région, a-t-il ajouté, appelant à arrêter l'effusion de sang. « Ce qu'il nous reste à faire, c'est prier, bien sûr, et travailler pour que tous les pays comprennent la nécessité d'une action concertée », a conclu le Patriarche.


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Saint Sylvestre des Grottes de Kiev



Saint Sylvestre des Grottes de Kiev a vécu au cours du XIIe siècle, et a été higoumène du monastère Mikhailovsk Vydubitsk à Kiev. Il a continué le travail de Saint Nestor le Chroniqueur (27 octobre), et a écrit neuf Vies des Saints des Grottes de Kiev.

Dans le service aux Pères vénérés près des grottes, Saint Sylvestre est appelé bienheureux et doté d'un don miraculeux pour conjurer les suggestions démoniaques (Ode 9 du Canon). Saint Sylvestre a été enterré près des grottes, et sa mémoire est célébrée le 28 septembre, et le deuxième dimanche du Grand Carême.


Extrait de http://www.pravoslavie.ru/english/75702.htm

Cet article a été publié sur le site de l' Eglise orthodoxe d'Amérique et est utilisé ici avec lapermission.

mercredi 23 novembre 2016

Témoignage d'un français vivant en Syrie

Pierre le Corf
Pierre le Corf


Pierre Le Corf, fondateur de l'ONG humanitaire, créée pour aider les civils en proie à la guerre, n’a pas mâché ses mots pour décrire la menace terroriste croissante à Alep. Témoin oculaire des faits, il se montre également peu confiant à l’égard des informations relayées par plusieurs médias ces derniers temps.

Français résident à Alep et travaillant dans l'humanitaire, Pierre Le Corf, sans se soucier des prises de positions des médias et des hommes politiques, a livré un nouveau témoignage sur sa page Facebook sur le fléau de la guerre qui règne au quotidien dans cette ville syrienne « depuis cinq ans déjà ».

« Des tirs de mortiers et de roquettes, qui tombent ici à l'ouest de la ville, se mélangent aux combats à l'est et dans le ciel. Les terroristes nous tirent dessus en ce moment (juste là, l'une des roquettes a tué sept enfants sur une école), essayant en même temps de détruire les avions, qui bombardent leurs positons armées et protègent ou, du moins, limitent les attaques sur les 1,2 million de civils ici. Quand les avions s'en vont, même pour peu de temps, les roquettes et mortiers pleuvent ici. Ne me prenez pas à défaut. Je ne suis pas là pour faire de la politique ou lancer des débats. Je parle de ce que je vois depuis tant de mois, de ce que j'entends de ceux, qui se sont échappés même récemment des zones contrôlées par les fronts islamiques (et non rebelles comme on les appelle en Occident), des familles entières ayant la chance d'être en vie entre les snipers et les mines anti-personnel », a raconté Pierre Le Corf, ajoutant que le prix à payer pour sortir est de 300 dollars et que personne ne peut se l'offrir ou partir dans des conditions très limitées.

Selon lui, les drapeaux noirs des terroristes font légion à Alep, et la guerre se montre toujours meurtrière, car ces derniers continuent de tuer. Cependant, le Alep d'aujourd'hui n'a pourtant rien à voir avec l'image de « ville morte » promue par divers médias. « Des centaines de milliers de gens vivent ici », surtout quand il s'agit de la partie ouest, d'après M. Le Corf. En outre, « ces gens vivent comme des fantômes ». Plusieurs civils ont été tués par des balles perdues, notamment des balles explosives des snipers terroristes. Les autres ont été abattus lorsqu'ils essayaient de fuir via les couloirs humanitaires. De plus, certains civils sont utilisés comme boucliers humains lors des bombardements. « Parce que si les civils restent dans la ville, ils limitent les frappes aériennes ». Les quartiers est d'Alep sont une tout autre chose et se trouvent sous contrôle des « terroristes point barre », qui veulent envahir la moitié ouest où il n'y a pas de militaires, sauf des « checkpoints » et que des civils. Pierre Le Corf souligne que l'armée syrienne et ses alliés, dont la Russie, n'effectuent des frappes que contre la partie est d'Alep en proie aux terroristes, sans oublier « des tirs retour » de ces derniers.

 « Ma mission c'est l'humain, je prie pour chaque homme, femme et enfant qui ne porte pas une arme mais je tiens à souligner qu'elle n'est pas meurtrière à cause d'une guerre, puisque cette guerre est une mascarade, mais à cause d'idéologies ici et d'intérêts extérieurs qui insufflent la mort et des moyens de l'insuffler au quotidien en Syrie, détruisant son histoire, sa vie et l'espoir de tous ceux qui y vivent. Pardon de parler tant, ce n'est pas forcément clair… mais vous devez comprendre ce qui se passe au-delà de ce que racontent les médias qui sont parfois malveillants, parfois paresseux, vous devez comprendre que vous en êtes les relais », a poursuivi Pierre Le Corf, empli de tristesse pour les gens qui trouvent la mort « gratuitement » dans cette guerre « insensée ». Pour ce Français, certains hommes politiques ont déjà « condamné la Syrie. Et ces gens-là sont des victimes de cet enfermement de la Syrie sur elle-même ». Pierre Le Corf a notamment fondé à ses propres frais l'ONG We are superheroes (Nous sommes des superhéros) afin d'aider la population civile locale à survivre dans des conditions de conflit armé.



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