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mardi 14 novembre 2017
Les Hiérarques

Le coeur spirituel

lundi 13 novembre 2017
Les confesseurs

Les martyrs
dimanche 12 novembre 2017
Les Apôtres et les Égaux-aux-Apôtres dans la tradition orthodoxe
Dans l’Église orthodoxe, les Apôtres occupent une place fondamentale. Ils sont les disciples choisis par le Christ pour annoncer son Évangile et poursuivre son œuvre après sa Résurrection.
Parmi eux figurent les Douze Apôtres, mais aussi les Soixante-dix disciples envoyés en mission pour annoncer la Parole de Dieu. Selon la tradition chrétienne, le Christ leur accorda la grâce nécessaire pour témoigner de l’Évangile et accomplir des miracles.
Les Apôtres sont ainsi considérés comme les fondements humains de l’Église, après le Christ lui-même. Leur prédication, leur témoignage et leur sacrifice ont permis à la foi chrétienne de se répandre dans de nombreuses régions du monde.
Qui sont les « Égaux-aux-Apôtres » ?
L’Église orthodoxe utilise également un titre particulièrement honorifique : Isapostole, que l’on peut traduire par « Égal aux Apôtres ».
Ce titre n’est pas réservé aux Douze. Il est attribué à des saints dont l’œuvre d’évangélisation et la contribution à la diffusion du christianisme ont été considérées comme particulièrement importantes.
Parmi les figures les plus connues figurent notamment saint Constantin le Grand, sainte Hélène, saint Vladimir de Kiev, ainsi que saints Cyrille et Méthode, les grands évangélisateurs des peuples slaves.
Ces saints ont contribué, chacun à leur époque et dans leur région, à faire connaître le Christ et à établir la foi chrétienne. Leur mission est donc considérée comme comparable, par son importance historique et spirituelle, à celle des Apôtres.
Une mission qui se poursuit
La tradition orthodoxe voit dans les Apôtres et les Égaux-aux-Apôtres des témoins et des illuminateurs des peuples. Leur exemple rappelle que la foi chrétienne ne se transmet pas uniquement par les paroles, mais également par la vie, le sacrifice, la charité et le témoignage personnel.
Leur héritage demeure présent dans la liturgie, les fêtes, les icônes et la mémoire de l’Église.
À travers leurs vies, l’Église orthodoxe rappelle ainsi que l’annonce de l’Évangile est une œuvre qui traverse les siècles : commencée à Jérusalem avec les Apôtres, elle s’est ensuite étendue à de nombreux peuples grâce à ceux que l’Église a reconnus comme Égaux aux Apôtres.
À retenir
Les Apôtres sont les premiers témoins et prédicateurs du Christ.
Les Égaux-aux-Apôtres sont des saints qui, par leur œuvre missionnaire exceptionnelle, ont joué un rôle essentiel dans la diffusion de la foi chrétienne.
Tous demeurent, dans la tradition orthodoxe, des exemples de fidélité au Christ et de dévouement à l’Église.
Les Saints Martyrs

L'Eglise et ses saints

samedi 11 novembre 2017
Saint Prophète Abdias

vendredi 10 novembre 2017
Vie du Saint Apôtre Philippe
Saint Philippe, le saint Apôtre : de Bethsaïde à Hiérapolis
Mémoire liturgique orthodoxe : 14 novembre
Saint Philippe fut l'un des Douze Apôtres choisis par le Seigneur Jésus-Christ. Il était originaire de Bethsaïde, en Galilée, comme les apôtres Pierre et André.
L'Évangile selon saint Jean nous rapporte qu'après avoir rencontré Jésus, Philippe alla immédiatement chercher Nathanaël et lui annonça avec enthousiasme :
« Nous avons trouvé celui dont Moïse a parlé dans la Loi et les Prophètes : Jésus, fils de Joseph, de Nazareth. »
(Jean 1,45)
Cette réaction montre déjà quelque chose de la personnalité de Philippe : après avoir découvert le Christ, il désire immédiatement partager cette découverte avec un autre.
Philippe, disciple du Christ
Philippe apparaît à plusieurs reprises dans l'Évangile selon saint Jean.
Lors de la multiplication des pains, Jésus lui demande comment nourrir la foule qui le suit. Plus tard, peu avant la Passion, des Grecs qui souhaitent rencontrer Jésus s'adressent à Philippe.
Enfin, au cours de la dernière Cène, Philippe demande au Seigneur :
« Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. »
(Jean 14,8)
Jésus lui répond alors en lui révélant le mystère de son union avec le Père.
Ces quelques paroles montrent un apôtre qui cherche à comprendre toujours davantage le mystère du Christ.
L'annonce de l'Évangile
Après la Pentecôte et la descente du Saint-Esprit, Philippe partit annoncer l'Évangile.
La tradition chrétienne rapporte son activité missionnaire dans différentes régions d'Asie Mineure et de Syrie. Il aurait notamment évangélisé Hiérapolis de Phrygie, dans l'actuelle Turquie, où son souvenir demeura particulièrement vivant.
Les récits hagiographiques rapportent plusieurs guérisons et miracles accomplis par la prière de l'Apôtre. Ces récits témoignent surtout de la place centrale donnée à la foi et à la puissance du Christ dans la prédication apostolique.
Le serpent de Hiérapolis
Selon la tradition orthodoxe, Philippe arriva à Hiérapolis, une ville où existait un important culte païen consacré notamment à un serpent considéré comme une divinité.
L'Apôtre pria Dieu afin que les habitants puissent connaître la vérité de l'Évangile. Le récit rapporte que le serpent mourut et que plusieurs personnes furent ensuite conduites vers la foi chrétienne.
Cette histoire appartient à la tradition hagiographique de saint Philippe. Elle exprime symboliquement le triomphe de la foi chrétienne sur les anciennes idoles et rappelle que l'Apôtre annonçait non pas sa propre puissance, mais celle du Christ.
Le martyre de saint Philippe
La prédication de Philippe provoqua également l'opposition des responsables païens.
Selon la tradition orthodoxe, l'Apôtre fut arrêté à Hiérapolis et condamné à mort. Il aurait été crucifié la tête en bas, avant d'être également lapidé.
Son martyre fut ainsi l'aboutissement d'une vie entièrement consacrée à l'annonce de l'Évangile.
Les récits rapportent qu'un tremblement de terre se produisit alors et que plusieurs personnes furent saisies de crainte. L'Église retient surtout de cet événement le témoignage d'un Apôtre qui demeura fidèle au Christ jusqu'à la mort.
Saint Philippe et les premiers chrétiens de Hiérapolis
Une tradition ancienne, rapportée notamment par Eusèbe de Césarée, associe Philippe à Hiérapolis et mentionne ses filles, qui auraient été connues pour leur témoignage prophétique.
Eusèbe cite notamment l'évêque Polycrate d'Éphèse, qui évoque Philippe parmi les grandes figures chrétiennes d'Asie et indique qu'il reposait à Hiérapolis.
Ces témoignages anciens sont particulièrement précieux car ils montrent que le souvenir de Philippe était profondément enraciné dans les premières communautés chrétiennes d'Asie Mineure.
Il convient toutefois de ne pas confondre Philippe l'Apôtre, l'un des Douze, avec Philippe l'Évangéliste, l'un des Sept mentionnés dans les Actes des Apôtres.
Un Apôtre qui nous enseigne à témoigner
Le premier geste de Philippe après avoir rencontré Jésus est particulièrement significatif : il va chercher Nathanaël.
Il ne garde pas pour lui la découverte du Christ.
Il dit simplement :
« Viens et vois. »
(Jean 1,46)
Cette petite phrase peut encore être méditée aujourd'hui.
Philippe ne cherche pas à imposer sa foi par de longs discours. Il invite son ami à venir lui-même à la rencontre du Christ.
Son exemple nous rappelle que le témoignage chrétien peut commencer très simplement : parler de ce qui nous fait vivre, inviter quelqu'un à découvrir l'Évangile et laisser ensuite Dieu agir dans son cœur.
Une fidélité jusqu'au bout
Saint Philippe connut les difficultés, les persécutions et finalement le martyre.
Mais celui qui avait répondu à l'appel du Christ au début de son existence apostolique demeura fidèle jusqu'au bout.
Son histoire nous rappelle que les Apôtres n'étaient pas seulement les témoins des miracles du Seigneur : ils devinrent eux-mêmes des témoins de sa Résurrection, prêts à consacrer leur vie entière à l'annonce de l'Évangile.
Saint Philippe nous invite ainsi à ne pas garder notre foi enfermée en nous-mêmes, mais à la faire vivre par nos paroles, nos actes, notre charité et notre confiance en Dieu.
Saint Philippe, prie Dieu pour nous
Saint Philippe,
toi qui as rencontré le Christ et qui as immédiatement voulu conduire Nathanaël jusqu'à Lui,
toi qui as annoncé l'Évangile au milieu des peuples,
toi qui as connu les persécutions et le martyre,
prie le Seigneur pour nous.
Aide-nous à demeurer fidèles à l'Évangile lorsque nous traversons les difficultés.
Apprends-nous à témoigner de notre foi avec simplicité, douceur et amour.
Et lorsque nous doutons, rappelle-nous tes paroles :
« Viens et vois. »
Que nous puissions nous aussi chercher le Christ, Le reconnaître et marcher fidèlement à sa suite.
Saint Philippe, saint Apôtre et martyr, prie Dieu pour nous.
Source et travail de réécriture
Article original : « Vie du Saint Apôtre Philippe », publié sur Mystique Orthodoxe le 10 novembre 2017.
Sources complémentaires : les textes liturgiques et hagiographiques orthodoxes consacrés à saint Philippe, notamment l'Orthodox Church in America, le Patriarcat grec-orthodoxe d'Antioche et les témoignages anciens rapportés par Eusèbe de Césarée.
Travail de réécriture : cet article a été entièrement retravaillé en 2026 à partir du texte original de Mystique Orthodoxe. Le récit a été reformulé, structuré et développé afin d'obtenir un texte plus fluide et accessible. Certaines affirmations de l'ancien article ont également été replacées dans leur contexte de tradition hagiographique, afin de distinguer les récits de la tradition des témoignages historiques anciens.
À noter : saint Philippe l'Apôtre ne doit pas être confondu avec Philippe l'Évangéliste, l'un des Sept. Cette distinction est importante dans une présentation historique et orthodoxe rigoureuse.
mercredi 8 novembre 2017
Vladimir Poutine et le miracle de sa Croix
Les Américains savent très peu de choses sur les croyances chrétiennes orthodoxes de Vladimir Poutine. Voici une interview passionnante avec Vladimir Poutine par Larry King. Vladimir Poutine parle de sa croix.
Voici la transcription originale de CNN.
Vladimir Poutine et le miracle de sa Croix
20 juillet 2009,
L. King : - On parle beaucoup de Vladimir Poutine et de sa foi religieuse. On me dit que vous portez une croix. Est-ce vrai ? Êtes-vous religieux ? Quels sont vos sentiments dans ce domaine ?
V. Poutine : - Je préférerais ne pas développer ce sujet en détail. Je pense que de telles choses sont sacrées pour tout le monde. La croyance de tout le monde ne doit pas être mise en valeur, elle est à l'intérieur du coeur d'un homme. En ce qui concerne le port de la croix, ma mère me l'a donnée lors de ma visite en Israël. J'y suis allé deux fois. D'abord sur une invitation officielle du ministre des Affaires Etrangères de ce pays. Le deuxième fois, je me suis rendu là-bas avec ma famille en tant que touriste. Ma mère me l'a donnée pour avoir une bénédiction au Tombeau du Seigneur. Je l'ai fait et maintenant elle est toujours avec moi. Depuis, je suis toujours décidé à ce qu'elle soit sur moi. Or, dans ma datcha, près de Saint Pétersbourg, il y a eu le feu. J'étais dans le sauna, et avant d'aller dedans, j'avais enlevé ma croix. Le feu était vraiment sérieux, et ma croix se trouvait dans les cendres. J'ai été surpris lorsque l'un des travailleurs, retrouva à travers les cendres les restes de ma croix, intacte.
L. King : - Pensez-vous qu'il y ait une puissance supérieure ?
V. Poutine : - Je crois qu'il y a quelqu'un qui veille sur nous êtres humains. Je crois en ses bonnes intentions. Je crois dans le fait que chacun d'entre nous est venu en ce monde pour faire le bien. Et si nous le faisons, si nous le faisons ensemble, une récompense nous attend. Cela tant en ce qui concerne nos relations de peuple à peuple, ou les relations inter-étatiques. Et le plus important, c'est d'atteindre l'objectif ultime, le confort dans notre propre coeur.
L. King : - Je vous remercie Monsieur le Président.
V. Poutine : - Je vous remercie.
mardi 7 novembre 2017
La cuirasse de Saint Patrick
La cuirasse de Saint Patrick, est une puissante prière de libération de Saint Patrick, patron de l'Irlande. Une prière très belle, que le courageux et grand apôtre d'Irlande, très aimé par les Irlandais, récita dans les moments les plus difficiles de sa lutte pour se défendre contre les attaques et les malédictions des druides, et les nombreux pièges pour décourager son oeuvre de l'évangélisation.
Il démontra avec des signes et des prodiges aux Irlandais, pétris de magie et de sciences occultes, que la puissance du Christ était encore plus grande. En effet, les sorts des druides ne purent rien contre la puissance de la foi en Christ de ce grand saint !
Une grande partie de l'Irlande était très sombre et barbare dans le cinquième siècle après Jésus Christ : une terre de druides et de païens. Il est intéressant de noter que Patrick n'a pas essayé de convaincre les irlandais à nier leur croyance en l'existence du surnaturel. Comme un historien écrit : "Si le Christianisme était venu en Irlande seulement avec des doctrines théologiques, l'espoir de la vie immortelle, et idées éthiques, sans miracles, mystères et rites, n'aurait jamais pu gagner le coeur celtique" : "Parce que le Royaume de Dieu ne vient pas avec des mots mais avec puissance" (1 Cor, 4 : 20).
Au lieu de cela, il a convaincu les irlandais de la nature démoniaque des pouvoirs païens, et par là même la puissance du Christ. Il a utilisé les Saintes Ecritures pour définir ses pouvoirs contre les démons. "Pour nous, la lutte, en effet, ce n'est pas contre le sang et la chair, mais contre les dominations, contre les puissances, contre les dominateurs des ténèlbres de cette ère, contre les esprits du mal qui habitent dans les régions célestes) (Eph, 6, 12)
Patrick est aujourd'hui connu comme le saint qui a chassé les serpents d'Irlande. Même si quelques uns contestent qu'il y ait jamais eu de serpents en Irlande, ils disent que les "serpents" chassés par Patrick étaient les druides, les prêtres occultes du peuple celtique, et sa réputation d'avoir libéré l'Irlande par les serpents, c'est une façon subtile pour dire que Saint Patrick apporta la lumière du Christ qui a libéré le pays par les ténèbres du malin.
Le symbole de l'Irlande est le trèfle, c'est pourquoi Saint Patrick l'a utilisé pour expliquer le mystère de la Sainte Trinité aux païens : Dieu le père, Dieu le fils, Dieu le Saint Esprit, distincts et indissolublement unis dans l'amour.
En 433, Saint Patrick se dirigeait avec un groupe d'adeptes à la cour du roi d'Irlande. Ayant eu vent que les druides préparaient une embuscade pour le tuer, il pria en invoquant la protection divine. La tradition raconte que lorsque le Saint passa devant les druides cachés, ils ont seulement vu un cerf entouré de quelques faons. Saint Patrick et ses hommes furent sauvés. C'est pourquoi cette prière est passée dans l'histoire comme le cri du cerf (faeth fiada), ou "la cuirasse de Saint Patrick".
lundi 6 novembre 2017
L'eau bénite, le poisson, et Saint Mickaël Archange à Sebastea, Turquie
L’eau bénite, les poissons et l’Archange Michel à Sébastée
Dans l’ancienne région de Sébastée, en Asie Mineure, existait autrefois un lieu de pèlerinage consacré à l’Archange Michael. Une source sacrée, réputée pour ses eaux bénites, attirait de nombreux chrétiens venus prier et demander la guérison.
Selon une ancienne tradition rapportée dans le Synaxaire des saints Archanges Michael et Gabriel, l’empereur Studios était gravement malade. On lui parla alors d’une source consacrée à l’Archange Michael, où des personnes souffrantes venaient chercher la guérison.
La particularité de cette source était la présence de petits poissons. Selon le récit, ils s’approchaient des personnes immergées dans l’eau et touchaient doucement leur peau. Studios se rendit sur place avec foi et espérance et, selon la tradition, retrouva la santé avec les autres malades présents.
Reconnaissant envers Dieu, il consacra une grande partie de ses biens à la construction d’une église dédiée à l’Archange Michael. Le sanctuaire devint progressivement un important lieu de pèlerinage en Asie Mineure.
Une source redécouverte
Au fil des siècles, le sanctuaire disparut et l’emplacement de la source fut oublié.
La tradition rapporte qu’en 1917, un paysan blessé alors qu’il chassait découvrit à nouveau la source. Il lava sa blessure dans l’eau et vit de petits poissons venir autour de celle-ci. Selon son témoignage, la plaie aurait rapidement commencé à se refermer.
Cette découverte aurait attiré d’autres habitants de la région, puis progressivement davantage de visiteurs. Dans les décennies suivantes, la source devint connue pour ses petits poissons, parfois surnommés les « poissons médecins ».
L’endroit est ensuite devenu un site thermal fréquenté, tandis que la mémoire de son ancienne origine chrétienne demeure attachée à l’Archange Michael et à la source sacrée.
Une mémoire chrétienne en Asie Mineure
Au-delà des récits extraordinaires, cette histoire rappelle surtout la profonde présence du christianisme dans cette partie de l’Asie Mineure.
Des sanctuaires dédiés aux saints et aux Archanges y ont longtemps été des lieux de prière et de pèlerinage. La source de Sébastée appartient à cette mémoire ancienne où l’eau, la prière et la confiance en Dieu étaient intimement liées.
Dans la tradition chrétienne, ce n’est évidemment pas l’eau elle-même qui agit comme une puissance magique. L’eau bénite est reçue avec foi comme un signe de la grâce de Dieu, tandis que les saints et les Archanges sont vénérés comme serviteurs et intercesseurs auprès du Seigneur.
Que cette ancienne source soit aujourd’hui devenue un lieu thermal ne fait pas disparaître la mémoire spirituelle qui lui est associée.
Elle demeure ainsi, dans la tradition rapportée par les chrétiens d’Asie Mineure, un témoignage parmi d’autres de la place de l’Archange Michael dans la piété orthodoxe et de la confiance des fidèles envers la miséricorde de Dieu.
« Saint Archange Michael, prie Dieu pour nous ! »
Sources et travail de réécriture
Source principale : Mystique Orthodoxe — « L’eau bénite, le poisson, et Saint Mickaël Archange à Sebastea, Turquie », publié le 6 novembre 2017. La publication est signée Nikos Chiladakis et indique comme source un extrait de Nefthalim.
Travail de réécriture : contenu entièrement reformulé, condensé et réorganisé pour ton blog, avec une présentation plus fluide et une distinction entre les récits traditionnels de guérison et les faits historiquement établis.
dimanche 5 novembre 2017
L'entrée de la Mère de Dieu dans le Temple





