Blog sur les mystères chrétiens.. Soyez des chrétiens joyeux, optimistes, positifs, lumineux, et non pessimistes, négatifs, stressés, apocalyptiques ! Avec Dieu, tout,... Mais tout !! Est possible !!! Le blog est actuellement en cours de modernisation des anciens articles dans un souci de clarté, aération et correction des textes . A ce jour, déjà plus de 400 articles ont été remis à jour. Bonne lecture, et que le Ciel éclaire votre esprit et vos vies.
jeudi 19 janvier 2023
La présence réelle du Christ vérifiée par des chiens policiers...
mercredi 18 janvier 2023
Vivre et se sentir au milieu de tout...
"Vivre au milieu de tout, de la nature et de l'Univers".. La nature est l'évangile secret.. L'homme spirituel, l'homme qui a l'Esprit de Dieu, est attentif partout où il passe ; il est tous les yeux, tout sens de l'odorat. Tous ses sens sont alertes, mais ils sont alertes dans l'esprit de Dieu. Il voit tout et entend tout : il voit les oiseaux, la pierre, le papillon.. Quand il passe quelque part, il sent chaque chose, un parfum, par exemple. Il vit au milieu de tout, les papillons, les abeilles, etc.. La grâce le rend attentif. Il souhaite être ensemble avec toutes choses."
St Porphyrios
Extrait de https://www.facebook.com/orthodoxyandanimals
Noël en Ethiopie
Le Christianisme a été introduit dans ce pays dès le IVe siècle par l'Eglise copte égyptienne, mais l'église copte d'Ethiopie fonde sa création dès le 1er siècle par Philippe le diacre, l'un des sept premiers diacres choisis par les membres de l'Eglise primitive de Jérusalem à l'initiative des apôtres, afin d'aider ces derniers. Quoi qu'il en fut, l'Ethiopie est la deuxième plus ancienne nation chrétienne du monde.
Les Ethiopiens, respectant le calendrier julien, les fêtes de Noël (ganna), ont lieu le 6 ou le 7 janvier de l'année. Les six jours d'avant Noël, nombreux sont les Ethiopiens à partir en pèlerinage sur la "route historique" jusqu'à la région de Lalibela. Les fidèles venant prier la naissance du Christ, arrivent parfois à dos de mule, ils sont accueillis par les prêtres dans leurs habits de cérémonie, dans les églises anciennes creusées dans la roche volcanique ou dans les églises modernes conçues en trois cercles concentriques. Les hommes et les femmes s'assoient à part, et le choeur chante dans le cercle extérieur. Une coutume veut que les gens tournent, une bougie à la main, trois fois autour de l'Eglise.
Les Ethiopiens s'astreignent à un jeûne avant Noël de cinquante cinq jours, évitant de consommer la chair carnée et l'alcool. La veille de Noël se déroule en extérieur, les gens prient et chantent toute la nuit. Au matin, la foule colorée et bigarrée, sous la conduite de trois jeunes hommes, se rendent dans la colline voisine, armés de fouet, ils gardent la foule en ligne.
Un service religieux est officié, après les prières, les prêtres bénissent le pain et le vin qui est distribué.. Au retour de l'église, les Ethiopiens organisent un copieux repas, réunissant les membres de la famille ainsi que des proches, un mouton, des volailles sont consommées, de même que du tiré siga, de la viande crue, découpée en lanière, trempée dans une sauce très épicée (wat), qui accompagne la plupart des plats éthiopiens.
Le repas traditionnel de Noël inclut l'injera, une galette réalisée avec du tef, une céréale éthiopienne. Ils boivent un thé chai et du tej, qui est une boisson fermentée à base d'eau et de miel, et du café buna, la mouture servant trois fois, l'usage veut que l'on boive trois tasses. Le chiffre trois tend à se retrouver tout le long de ces manifestations noélesques, sans doute symbolisant la Sainte Trinité.
Pas de Noël sans cadeaux, les enfants éthiopiens reçoivent habituellement des vêtements.
dimanche 15 janvier 2023
L'ancien joueur Ronaldo sur le Chemin de Compostelle
Ronaldo sur le chemin de Compostelle : un pèlerinage pour remercier Dieu
Ronaldo Nazário, mondialement connu sous le surnom de Ronaldo « Fenômeno », a marqué l'histoire du football. Ancienne star du Brésil et de grands clubs européens, il a pourtant choisi, loin des stades et de la célébrité, de prendre le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
En 2022, l'ancien footballeur brésilien a parcouru avec sa compagne Celina Locks les derniers 500 kilomètres du célèbre pèlerinage espagnol.
Une promesse faite à Dieu
Ce pèlerinage avait pour origine une promesse.
Alors que Ronaldo était propriétaire du club espagnol du Real Valladolid, l'équipe évoluait encore en deuxième division. Il avait alors promis que si le club parvenait à retrouver la première division espagnole, il effectuerait le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo.
Le Valladolid retrouva effectivement la première division en 2018.
Ronaldo décida donc plusieurs années plus tard d'accomplir sa promesse.
Il parcourut le chemin avec Celina Locks sur des vélos électriques, reconnaissant avec humour qu'il ne s'était pas suffisamment préparé physiquement pour effectuer les centaines de kilomètres uniquement à la force de ses jambes.
Un chemin de foi
Pour Ronaldo, cette aventure n'était pas seulement un défi sportif ou touristique.
L'ancien joueur, qui n'a jamais caché sa foi chrétienne, présentait ce voyage comme une manière de remercier Dieu.
Tout au long du parcours, il partagea des images de son pèlerinage sur les réseaux sociaux, permettant à ses nombreux admirateurs de découvrir une autre facette de sa personnalité.
Après avoir connu les grands stades, les victoires, la gloire et les difficultés de la carrière sportive, il se retrouvait ainsi sur un chemin de pèlerinage, dans une démarche beaucoup plus intérieure.
Une promesse qui n'est pas un marché avec Dieu
La tradition chrétienne connaît depuis longtemps la pratique des promesses et des vœux.
Mais une promesse faite à Dieu ne doit pas être comprise comme un marché : « Si Dieu m'accorde ceci, alors je ferai cela. »
La prière chrétienne n'est pas une transaction.
Une promesse peut plutôt devenir une manière de manifester sa reconnaissance après avoir reçu une grâce, ou de prendre un engagement personnel dans sa relation avec Dieu.
Le Catéchisme de l'Église catholique évoque d'ailleurs les promesses comme des actes de dévotion et de reconnaissance envers Dieu.
Dans cette perspective, le chemin parcouru par Ronaldo peut être compris comme un acte de gratitude.
Le chemin comme expérience intérieure
Le pèlerinage possède une dimension particulière dans la tradition chrétienne.
Marcher pendant plusieurs jours, quitter son confort habituel, accepter la fatigue et avancer étape après étape permet souvent de prendre du recul sur sa vie.
Le chemin extérieur peut devenir également un chemin intérieur.
À Compostelle, les pèlerins avancent vers un sanctuaire consacré à l'apôtre saint Jacques. Mais chacun porte également ses propres questions, ses épreuves, ses espérances et ses prières.
Pour un ancien champion habitué à la vitesse, à la compétition et à la pression médiatique, cette expérience offrait un contraste saisissant avec son ancienne vie de sportif de haut niveau.
Remercier Dieu après les épreuves
L'histoire de Ronaldo rappelle finalement une chose simple : la réussite et la célébrité ne répondent pas à toutes les questions de l'existence.
Après avoir remporté les plus grandes compétitions et connu les sommets du football mondial, il a choisi de prendre un chemin de pèlerinage pour accomplir une promesse et rendre grâce.
Le pèlerinage nous rappelle que l'homme a parfois besoin de ralentir, de quitter momentanément ses habitudes et de marcher simplement vers un lieu saint.
Le chemin de Compostelle devient alors bien plus qu'un parcours de plusieurs centaines de kilomètres : il peut devenir un chemin de gratitude, de réflexion et de recherche de Dieu.
Source et travail de réécriture
Article original : « L'ancien joueur Ronaldo sur le Chemin de Compostelle », publié sur Mystique Orthodoxe le 15 janvier 2023.
Source de l'article original : Aleteia, « L’ancien joueur Ronaldo sur le chemin de Compostelle », publié le 15 juin 2022.
Article original sur Mystique Orthodoxe
Article retravaillé et enrichi en 2026.
samedi 14 janvier 2023
Les quelques choses qu'un Ange Gardien peut faire pour vous..
vendredi 13 janvier 2023
Medjugorje : Message du 25 novembre 2022
"Chers enfants, le Très Haut m'envoie vers vous pour vous enseigner la prière. La prière ouvre les coeurs, donne l'espoir, et la foi naît et se fortifie. Moi, petits enfants, je vous appelle avec amour : revenez à Dieu car Dieu est amour et il est votre espérance. Vous n'avez pas d'avenir si vous ne vous décidez pas pour Dieu. C'est pourquoi je suis avec vous pour vous guider, afin que vous vous décidiez pour la conversion et pour la vie, et non pour la mort. Merci d'avoir répondu à mon appel."
L'ange gardien : notre foi et notre spiritualité l'aide à nous protéger et nous diriger
L’ange gardien : une présence céleste qui nous accompagne
Dans la tradition chrétienne, les anges occupent une place particulière. Ils sont les serviteurs de Dieu, tournés vers Lui et envoyés pour accompagner les hommes sur le chemin du salut.
La tradition chrétienne parle également de l’ange gardien, cette présence céleste qui accompagne la personne dans sa vie spirituelle et peut l’aider à avancer vers Dieu.
Mais cette réalité ne doit pas être comprise comme une protection automatique, indépendante de notre manière de vivre.
Une présence qui nous accompagne
Lors du baptême, le chrétien reçoit la grâce de devenir membre de l’Église et entre dans une relation nouvelle avec Dieu. La tradition évoque également la présence d’un ange gardien auprès du croyant, ainsi que celle d’un saint patron auquel le nouveau baptisé est particulièrement lié.
Il serait cependant trop simple de considérer l’ange gardien comme une sorte de serviteur personnel qui devrait intervenir dans toutes les circonstances de notre existence.
La vie spirituelle est avant tout une relation avec Dieu.
L’ange gardien n’est pas une puissance que nous pouvons utiliser à notre convenance. Il appartient au monde céleste et nous accompagne dans la mesure où notre vie cherche elle-même à s’orienter vers Dieu.
Notre vie spirituelle compte
L’idée centrale de l’article original est particulièrement importante : ce n’est pas seulement l’ange qui doit être auprès de nous ; c’est aussi nous qui devons chercher à demeurer auprès de lui.
Autrement dit, nous sommes appelés à ouvrir notre cœur à Dieu.
La foi, la prière, la repentance, l’amour du prochain et l’effort pour vivre selon les commandements de l’Évangile permettent à notre vie de s’orienter vers le monde spirituel.
L’ange gardien n’est donc pas une garantie qui nous dispenserait de tout effort. Sa présence doit plutôt nous encourager à avancer sur le chemin chrétien.
Un cœur ouvert à Dieu
Voici une image particulièrement forte : celle des fleurs et des abeilles.
De même que les abeilles sont attirées par le parfum des fleurs, l’âme chrétienne est appelée à devenir réceptive à la grâce par la prière, l’amour et la repentance.
Cette image permet de comprendre quelque chose d’essentiel : la vie spirituelle demande une préparation intérieure.
Nous ne pouvons pas rechercher la présence de Dieu tout en cultivant volontairement ce qui nous éloigne de Lui.
Cela ne signifie évidemment pas que Dieu abandonne l’homme lorsqu’il tombe dans le péché. Au contraire, le chrétien peut toujours revenir vers Dieu par la repentance.
Mais notre cœur doit apprendre progressivement à se détourner du mal et à se tourner vers la lumière.
L’ange gardien n’est pas un porte-bonheur
Il est important de ne pas transformer la foi en superstition.
L’ange gardien n'est pas un talisman, un porte-bonheur ou une protection magique.
Le christianisme ne nous enseigne pas à rechercher des pouvoirs invisibles pour éviter toutes les difficultés de l’existence.
La véritable protection du chrétien se trouve dans sa relation avec Dieu.
Prier son ange gardien signifie donc rechercher son aide dans le cadre de cette relation avec Dieu, et non lui demander de satisfaire tous nos désirs.
Notre prière peut être simple :
« Saint Ange gardien, prie Dieu pour moi et accompagne-moi sur le chemin du salut. Aide-moi à demeurer fidèle au Christ et à me détourner du mal. »
Une invitation à vivre dans la lumière
La présence de l’ange gardien peut ainsi être comprise comme une invitation à ne pas vivre uniquement selon les réalités visibles.
Notre existence possède également une dimension spirituelle.
Lorsque nous prions, lorsque nous nous repentons, lorsque nous pardonnons, lorsque nous faisons le bien et lorsque nous cherchons sincèrement à nous rapprocher de Dieu, nous ouvrons progressivement notre cœur à cette réalité invisible.
L’ange gardien n’est pas au centre de la foi chrétienne : le centre est Dieu lui-même.
L’ange nous conduit vers Dieu, et non vers lui-même.
C’est pourquoi la meilleure manière d’honorer cette présence céleste consiste peut-être simplement à chercher à vivre davantage dans la lumière de l’Évangile.
Ne cherchons pas seulement à être protégés : cherchons à être transformés
Nous aimerions parfois que Dieu et les anges nous protègent de toutes les difficultés : maladie, accidents, épreuves, inquiétudes ou souffrances.
Mais la vie chrétienne ne consiste pas à obtenir une existence sans difficultés.
Elle consiste à apprendre à traverser les épreuves avec Dieu.
L’ange gardien peut être compris comme un compagnon céleste sur ce chemin. Mais nous sommes nous-mêmes appelés à avancer, à prier, à nous relever après nos chutes et à purifier progressivement notre cœur.
La véritable question n'est donc pas seulement :
« Est-ce que mon ange gardien me protège ? »
Elle pourrait aussi être :
« Est-ce que ma vie cherche réellement à marcher avec Dieu ? »
Une présence discrète
Les anges ne sont pas destinés à devenir l'objet d'une fascination permanente.
La tradition chrétienne nous invite plutôt à regarder vers Dieu.
L’ange gardien agit dans la discrétion. Il accompagne, protège et conduit, mais sans prendre la place du Christ.
C’est peut-être justement dans cette discrétion que se trouve une belle leçon spirituelle : nous ne voyons pas toujours ce qui nous accompagne, mais nous pouvons choisir de vivre dans la confiance.
Conclusion
Croire en l’ange gardien, ce n’est donc pas croire en une protection magique.
C’est reconnaître, dans la tradition chrétienne, la présence du monde céleste auprès de l’homme et comprendre que notre vie terrestre est appelée à s’ouvrir à la réalité spirituelle.
Notre ange gardien n’est pas un serviteur que nous commandons. Il nous accompagne sur le chemin qui conduit vers Dieu.
Alors, plutôt que de demander seulement :
« Protège-moi, mon ange gardien »,
nous pouvons aussi prier :
« Aide-moi à rester près de Dieu. Éclaire mes pas, garde mon cœur du mal et conduis-moi vers le Christ. »
Car finalement, le plus beau chemin de protection est celui qui nous rapproche de Dieu.
Prière à l’ange gardien
Saint Ange gardien,
toi qui demeures auprès de moi par la volonté de Dieu,
éclaire mon chemin, garde mon cœur du mal,
aide-moi dans mes épreuves et soutiens-moi lorsque ma foi faiblit.
Apprends-moi à prier avec sincérité,
à me repentir lorsque je m’éloigne de Dieu,
à aimer davantage mon prochain
et à marcher fidèlement sur le chemin de l’Évangile.
Prie le Seigneur pour moi,
afin que ma vie soit toujours davantage tournée vers Lui.
Amen.
Source
Article original publié sur Mystique Orthodoxe, le 13 janvier 2023, sous le titre « L’ange gardien : notre foi et notre spiritualité l’aide à nous protéger et nous diriger ». L’article indiquait comme source un extrait du site Nasledie77.
Cet article, publié initialement en janvier 2023, a été retravaillé et mis à jour en 2026 dans le cadre de la modernisation progressive du blog Mystique Orthodoxe. Le texte a été réorganisé et reformulé afin d’en améliorer la clarté, la lecture et la présentation, tout en conservant le thème et l’esprit de l’article original.
Le Père Païssios et les épreuves des justes..
L'immense amour de Dieu, qui ne veut pas qu'une seule âme faible se perde, permet que des justes soient accusés et calomniés injustement. Mais à la fin, la vérité se manifeste ! De cette manière, il nous aide, nous aussi, à avoir toujours de bonnes pensées face au mal que nous entendons dire de notre prochain, et à nous demander : "S'agit-il de calomnies ?"..
A l'évidence, les coupables éprouvent eux aussi une certaine consolation ; ils prennent peu à peu conscience de leur culpabilité, et s'ils ont de la bonne volonté, ils sont accusés par leur conscience et se corrigent. Bref, Dieu allège parfois le fardeau des coupables en permettant à des justes, forts spirituellement, d'être calomniés."
Pour commander cette belle icône de Saint Païssios du Mont Athos, veuillez contacter par e mail monastere.ste.elisabeth@gmail.com ou sur la page facebook des Amis du monastère Ste Elisabeth
jeudi 12 janvier 2023
Miracle de Saint Païssios
"Lors d'une de mes nombreuses visites au staretz Saint Païssions l'Athonite", rapporte un pèlerin, "J'avais mon fils, Constantin avec moi. J'ai dit au staretz, "Constantin est alpiniste, et il fait même de très dangereuses escalades dans les rochers."
"Constantin, dit le staretz, "tu peux escalader des monts spirituels élevés, parce que voilà comment on se rapproche de Dieu. Mais ne vas pas faire à nouveau de l'alpinisme, car cela nourrit ton orgueil". Et le Staretz eut une longue conversation avec lui, lui donnant des exemples de son temps dans l'armée. Quand il nous raccompagna à la porte, il embrassa Constantin sur la tête et répéta : "Ne vas pas faire de l'escalade. Mais si tu finis par en faire dans quelques temps, je prierai pour toi". Eh bien, sur la base de cette petite concession, Constantin continua à faire de l'alpinisme sans nous le dire.
"En septembre, je fis un autre voyage pour voir le staretz. Il y avait beaucoup de gens là-bas, et ès qu'il me vit, il dit "Assieds toi ici jusqu'à la fin, afin que je puisse te dire quelque chose d'important". Après, il a dit : "Constantin est tombé alors qu'il faisait de l'alpinisme. Il y avait vingt mètres d'un ancrage à l'autre, et la Panagia, la Toute Sainte Mère de Dieu, le tint dans ses bras. je l'ai vu de mes propres yeux. Dès que je suis rentré à l'ermitage où je séjournais, j'appelai Constantin à Athènes, où il étudiait. "Constantin", demandai-je, es-tu tombé lors d'une ascension dangereuse ?"
"Comment sais tu cela" dit-il. "Je le sais".
"Es-tu allé chez le Staretz ?" A t il demandé immédiatement.
J'ai dit que oui, et il a répondu : "Va le remercier pour moi, et lui dire que je vais vendre tout mon équipement, et ne plus faire d'alpinisme." Et c'est ce qui est arrivé !
Messages de la Vierge Marie à Medjugorge, le 25 décembre 2022
Le 25 décembre dernier, deux messages de la Vierge Marie à Medjugorje :
"Chers enfants, aujourd'hui je vous apporte mon Fils Jésus pour que vous soyez sa paix et le reflet de la clarté et de la joie du ciel. Priez, petits enfants, afin d'être ouverts pour recevoir la paix, car beaucoup de coeurs sont fermés à l'appel de la lumière qui change le coeur. Je suis avec vous, et je prie pour vous, afin que vous vous ouvriez pour recevoir le Roi de la Paix qui comble vos coeurs de chaleur et de bénédictions. Merci d'avoir répondu à mon appel." (confié à Marija)
"Chers enfants, aujourd'hui, tandis que la lumière de la naissance de Jésus éclaire le monde entier et que, de façon particulière, je tiens Jésus dans mes bras, je prie pour que chaque coeur devienne l'étable de Bethléem dans laquelle naîtra mon Fils, et pour que vos vies deviennent lumière de sa naissance. Petits enfants, vous vivez dans le trouble et la peur. C'est pourquoi, petits enfants, en ce jour de grâce, priez Jésus pour qu'il fortifie votre foi et devienne le Souverain de votre vie. Car mes enfants, ce n'est qu'avec Jésus dans votre vie que vous ne regarderez pas le trouble, mais que vous prierez pour la Paix et vivrez dans la Paix. Vous ne regarderez pas la peur, mais plutôt Jésus qui nous libère de toute peur. Je suis votre Mère qui veille sans cesse sur vous, et je vous bénis de ma bénédiction maternelle". (confié à Jakov)
mardi 10 janvier 2023
Le catéchisme pour théologiens...
Voici quelques réponses d'enfants qui se font poser des questions qui ont quelque chose à voir avec la théologie :
Qui est Dieu ?
Emmanuel , 6 ans : - C'est un papa qui aime comme une maman
Comment est le coeur de Dieu ?
François, 8 ans : - Il est attaché à nous !
A quoi ça sert de croire en Dieu ?
Eric, 7 ans : ça sert peut-être à rien mais Dieu est content et il t'aime même si tu ne crois pas !
La foi, c'est quoi ?
Olivier, 8 ans : C'est s'agripper à la chemise de Jésus, si fort, qu'on ne peut plus le lâcher !
"Jésus ne conjugue pas, il est toujours au présent !" (Enfant de CE2)
"Pour moi, la prière, c'est aimer Jésus !" (Bruno, 6 ans)
A un jeune prêtre qui doutait de sa parole :
A la messe, on t'écoute, mais Jésus dans ton coeur, répond de ta parole. (Laetitia, 7 ans).
Pourquoi Jésus est-il venu ?
Nathalie 5 ans : Parce que j'étais malade !
Le paradis, c'est quand tout le monde s'aime. François 8 ans.
Un saint, c'est quoi ? C'est quelqu'un qui a le coeur tout ouvert à Dieu. (Elisabeth, 7 ans).
Source : "Ton enfant, il crie la vérité" (Catéchisme pour théologien", Daniel Ange, Fayard, 1983).
Alors ? Me direz-vous que c'est très compliqué cette théologie là ? Je pense vraiment qu'il ne faut pas voir des complications où il n'y en a pas...
Conclusion
La foi chrétienne n'est pas réservée aux théologiens ni à ceux qui possèdent de grandes connaissances religieuses. Elle commence souvent par des questions simples, mais essentielles : Qui est Dieu ? Qui est le Christ ? Pourquoi prier ? Comment vivre selon l'Évangile ?
La théologie peut nous aider à approfondir ces questions, mais elle ne remplace jamais la rencontre personnelle avec Dieu. Le savoir devient véritablement fécond lorsqu'il conduit à la prière, à l'humilité, à l'amour du prochain et à une vie transformée par l'Évangile.
Ainsi, même celui qui connaît beaucoup peut encore avoir besoin d'apprendre à aimer, tandis que celui qui connaît peu peut posséder une foi profonde et sincère.
Au fond, le véritable « catéchisme » est peut-être celui qui nous conduit non seulement à connaître Dieu, mais surtout à vivre avec Lui.
Car la foi chrétienne n'est pas seulement une connaissance à recevoir : elle est un chemin à parcourir, une relation à approfondir et une espérance à faire vivre chaque jour.
Source et travail de réécriture
Source de l'article original : Mystique Orthodoxe, « Le catéchisme pour théologiens... », publié le 10 janvier 2023. L'article indiquait comme source l'ouvrage « Ton enfant, il crie la vérité » de Daniel-Ange, Fayard, 1983, présenté sous le titre Catéchisme pour théologiens. Extrait du Forum la Nouvelle Jérusalem, article de Stan.
Travail de réécriture en 2026 : le texte original de 2023 a été conservé dans son intégralité, afin de préserver les réponses spontanées et simples des enfants qui constituent le cœur de l'article. Une nouvelle conclusion a été ajoutée afin de prolonger la réflexion sur la simplicité de la foi, la théologie et la relation personnelle avec Dieu.
Cette nouvelle présentation permet ainsi de conserver le témoignage et l'esprit de l'article original.
Source bibliographique : Daniel-Ange, Ton enfant, il crie la vérité, Fayard, 1983.
Dieu oeuvre pour les femmes délaissées en Biélorussie
Dieu œuvre pour les femmes délaissées en Biélorussie
Il existe des situations où une personne peut avoir le sentiment d'avoir été abandonnée par tout le monde : avoir perdu son logement, son travail, sa famille ou simplement ne plus savoir vers qui se tourner.
En Biélorussie, une œuvre sociale liée au monastère Sainte-Élisabeth de Minsk cherche à apporter une réponse concrète à certaines de ces situations. À travers l'accueil, l'accompagnement et la vie communautaire, des femmes confrontées à de grandes difficultés peuvent retrouver un lieu où elles sont accueillies et respectées.
Un lieu pour celles qui n'ont plus personne
En 2011, un centre de réhabilitation sociale destiné aux femmes a été créé à environ quinze kilomètres de Minsk, près du village de Vichniovka.
Le centre accueille des femmes qui ont traversé des situations particulièrement difficiles.
Certaines sont d'anciennes détenues. D'autres ont perdu leur logement, leur travail ou leurs proches. Certaines se sont retrouvées seules avec leurs jeunes enfants et sans véritable soutien.
Pour ces femmes, retrouver un toit est évidemment essentiel. Mais l'aide matérielle ne constitue qu'une partie du chemin.
Il faut également retrouver la confiance, reconstruire des relations, reprendre courage et découvrir que l'on n'est pas définitivement condamné par les épreuves du passé.
Accueillir avant de juger
L'une des dimensions importantes de cette œuvre est l'accueil.
Lorsqu'une personne a connu l'abandon ou l'exclusion, elle peut avoir besoin avant tout de rencontrer quelqu'un qui accepte de l'écouter sans la réduire à son passé.
L'Église peut alors devenir un lieu où la personne est regardée autrement : non pas uniquement à travers ses erreurs, ses difficultés ou ses blessures, mais comme une personne créée à l'image de Dieu.
Cette démarche demande de la patience. Aider quelqu'un à se relever ne signifie pas effacer son passé, mais lui permettre de croire qu'un avenir reste possible.
La compassion comme chemin vers Dieu
L'article original rappelait une idée profondément chrétienne : la rencontre avec Dieu passe souvent par la bonté, l'amour et la compassion entre les personnes.
La foi ne se résume donc pas à des paroles.
Elle peut également se manifester par une présence, un repas partagé, un toit offert, une écoute attentive ou simplement par le fait de ne pas abandonner quelqu'un qui traverse une période difficile.
Le Christ nous enseigne à reconnaître Sa présence dans notre prochain. Aider une personne dans le besoin devient ainsi bien davantage qu'une simple action sociale : cela peut devenir un véritable témoignage de l'amour chrétien.
Retrouver une dignité
Lorsqu'une femme a perdu son logement, son travail ou ses relations familiales, elle peut progressivement perdre confiance en elle-même.
Un lieu d'accueil permet de reconstruire cette confiance étape par étape.
La vie quotidienne, le travail, les responsabilités, l'accompagnement des enfants et la participation à une communauté peuvent aider à retrouver des repères. La personne accueillie n'est pas seulement quelqu'un qui reçoit.
Elle peut également devenir quelqu'un qui participe, qui travaille, qui aide les autres et qui retrouve progressivement sa place dans la société.
Les enfants aussi ont besoin d'un environnement stable
Certaines femmes accueillies dans ces structures sont accompagnées de leurs jeunes enfants. Pour eux également, retrouver un environnement stable est essentiel.
Lorsqu'une famille traverse une période de grande précarité, les conséquences ne concernent pas seulement les adultes.
Offrir un lieu sûr à une mère et à ses enfants permet donc de protéger toute une famille et de lui donner la possibilité de repartir sur de nouvelles bases.
Une œuvre inspirée par l'Évangile
Le monastère Sainte-Élisabeth de Minsk développe différentes œuvres sociales et caritatives.
L'objectif présenté dans l'article original est de permettre au plus grand nombre possible de personnes de retrouver un chemin vers Dieu, tout en apportant une aide concrète aux personnes isolées et abandonnées.
Cette approche rappelle une vérité essentielle de la tradition chrétienne : la charité ne consiste pas seulement à donner quelque chose à quelqu'un, mais à reconnaître en lui une personne qui possède une dignité et une valeur infinies devant Dieu.
Dieu n'abandonne pas ceux que les hommes oublient
Le titre de l'ancien article, « Dieu œuvre pour les femmes délaissées », exprime une conviction spirituelle forte.
Il arrive que certaines personnes soient oubliées par la société, éloignées de leur famille ou rejetées à cause de leur passé.
Mais pour Dieu, personne n'est oublié.
Une personne peut avoir connu l'échec, la prison, la pauvreté, la solitude ou la rupture familiale. Cela ne signifie jamais que sa vie n'a plus de valeur.
Le christianisme annonce précisément cette possibilité de recommencement.
Une lumière dans les situations difficiles
L'histoire de ces femmes rappelle également que les œuvres chrétiennes peuvent avoir une dimension très concrète.
La prière et la compassion ne remplacent pas l'aide matérielle. Elles peuvent au contraire conduire à agir.
Donner un toit, accueillir une mère avec ses enfants, aider quelqu'un à retrouver une activité et lui permettre de reconstruire sa vie sont autant de manières de faire vivre l'amour du prochain.
Ainsi, une communauté chrétienne peut devenir un véritable lieu d'espérance.
Une leçon pour chacun de nous
Nous ne pouvons pas tous créer un centre de réhabilitation. Mais chacun peut faire quelque chose.
Une personne isolée peut avoir besoin d'une visite. Une famille en difficulté peut avoir besoin d'un soutien.
Quelqu'un qui a commis des erreurs peut avoir besoin qu'on lui rappelle qu'il est encore possible de changer.
Parfois, une simple parole de bienveillance peut représenter beaucoup pour celui qui traverse une période sombre.
L'Évangile nous invite donc à regarder autrement les personnes fragiles et celles que la société a tendance à oublier.
Ne pas abandonner celui qui est tombé, c'est déjà lui ouvrir une porte vers l'espérance.
Une prière
Seigneur Jésus-Christ,
souviens-Toi de toutes les personnes qui se sentent seules et abandonnées.
Soutiens les femmes qui doivent reconstruire leur vie après des épreuves difficiles.
Protège les enfants qui grandissent dans des situations de précarité.
Donne aux communautés chrétiennes la force d'accueillir, d'écouter et de soutenir ceux qui souffrent.
Apprends-nous à ne jamais détourner notre regard de celui qui a besoin d'aide.
Et fais de nous des instruments de Ta paix, de Ta compassion et de Ton amour.
Seigneur, que personne ne se sente oublié.
Amen.
Source et travail de réécriture
Article original : « Dieu œuvre pour les femmes délaissées en Biélorussie », publié sur Mystique Orthodoxe le 10 janvier 2023.
Source indiquée dans l'article original : page Facebook du monastère Sainte-Élisabeth de Minsk.
Travail de réécriture : article entièrement retravaillé et développé en 2026 à partir du texte publié en 2023. Le contenu original a été conservé, puis reformulé, développé et organisé avec des sous-titres afin de mettre davantage en valeur les thèmes de l'accueil, de la dignité, de la compassion chrétienne et de l'espérance.
lundi 9 janvier 2023
La mort de Saint Charbel..
Un faisceau de lumière jaillit du tabernacle et vient inonder le visage de l'Ermite.. En ce matin de Noël 1898, vers les huit heures, un modeste cortège de moines quitte l'Ermitage des saints Pierre et Paul. A travers la neige épaisse, au prix de grands efforts, car ils portent sur une civière la dépouille d'un vieux solitaire. Un vent glacial permet par moments, de découvrir à contre-jour, les traits émaciés du défunt qui exhalent une angélique douceur en même temps qu'une imposante majesté. Les mains sont refermées sur un rustique crucifix et un pauvre chapelet. Cette nuit là du 24 décembre 1898, mourrait à Bkerké le patriarche maronite, Jean El-Hage. Beaucoup de gens s'étaient alors fait un devoir de se rendre à ses obsèques, négligeant complètement celles du pauvre ermite, le père Charbel, mort la nuit même.
Alors que la dépouille du Père Charbel repose dans la chapelle, les yeux du frère Elie sont soudain frappés par une lumière qui vient du tabernacle et semble inonder le visage du défunt. Il court aussitôt voir le père supérieur, et lui dit : "Père, il se passe une chose étrange à la chapelle. Une lumière sort du tabernacle et inonde la figure de l'ermite."
Durant 17 ans, un liquide mystérieux ne cessera pas de couler du corps du père Charbel resté intact. Plusieurs médecins déclarent que ce qui se passe est inexplicable, et le Dr Choucralla conclut ainsi son diagnostic : "Ce corps est conservé par une puissance surnaturelle".
En février 1950, a lieu la grande exhumation : la sueur de sang persiste toujours, les vêtements sont mouillés et maculés de sang. Le monastère d'Annaya est envahi par des foules nombreuses de toutes confessions, venues de toutes parts. Jour et nuit, des vagues humaines y déferlent et se succèdent.. Des guérisons ont lieu et sont accompagnées de conversions. Des aveugles, sourds-muets, paralytiques, cancéreux, déments, retrouvent miraculeusement une vie nouvelle.
En 1952, une nouvelle exhumation a lieu en présence de 12 archevêques et évêques, prêtes, moines, et un jury médical et ecclésiastique. A l'unanimité, ils constatent et affirment au monde entier que le corps du père Charbel, 55 ans après, continue de transpirer, garde son élasticité, sa souplesse et sa tiédeur, ne porte aucune trace de corruption. Il est alors transporté dans un cercueil en bois de cèdre. C'est une page qui s'ouvre sur un avenir dont l'histoire ne cesse d'écrire. Thomas Merton, l'Ermite Américain, écrit dans son journal à ce propos : les 23 années de la vie solitaire du père Charbel étaient vécues dans un esprit d'abandon total à Dieu. L'Eucharistie était le centre de sa vie, il vécut tout caché, mais après sa mort, ce sont des pluies de miracles qui proclament au monde entier sa sainteté. Saint Charbel a vécu en ermite au Liban. Cinquante ans plus tard, son corps est découvert non corrompu, en peu de temps il accomplit plus de 600 miracles. Il est mon nouveau compagnon. Mon chemin a pris un nouveau tournant.
Le soir de son enterrement, son supérieur a écrit : "Grâce à ce qu'il fera après sa mort, je n'ai pas besoin de parler au sujet de son comportement." Aussitôt après son enterrement, une vive lumière a été vue entourant sa tombe. Le bruit courut et les gens venaient de loin près du monastère la nuit pour voir la lumière...
"Le juste prospérera comme le palmier, comme le Cèdre du Liban, il grandira". (Psaume 92-13).
Extrait de https://www.facebook.com/miraclessaintcharbel/



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