« Ma mission c'est l'humain, je prie pour chaque homme, femme et enfant qui ne porte pas une arme mais je tiens à souligner qu'elle n'est pas meurtrière à cause d'une guerre, puisque cette guerre est une mascarade, mais à cause d'idéologies ici et d'intérêts extérieurs qui insufflent la mort et des moyens de l'insuffler au quotidien en Syrie, détruisant son histoire, sa vie et l'espoir de tous ceux qui y vivent. Pardon de parler tant, ce n'est pas forcément clair… mais vous devez comprendre ce qui se passe au-delà de ce que racontent les médias qui sont parfois malveillants, parfois paresseux, vous devez comprendre que vous en êtes les relais », a poursuivi Pierre Le Corf, empli de tristesse pour les gens qui trouvent la mort « gratuitement » dans cette guerre « insensée ». Pour ce Français, certains hommes politiques ont déjà « condamné la Syrie. Et ces gens-là sont des victimes de cet enfermement de la Syrie sur elle-même ». Pierre Le Corf a notamment fondé à ses propres frais l'ONG We are superheroes (Nous sommes des superhéros) afin d'aider la population civile locale à survivre dans des conditions de conflit armé.
Blog sur les mystères chrétiens.. Soyez des chrétiens joyeux, optimistes, positifs, lumineux, et non pessimistes, négatifs, stressés, apocalyptiques ! Avec Dieu, tout,... Mais tout !! Est possible !!! Le blog est actuellement en cours de modernisation des anciens articles dans un souci de clarté, aération et correction des textes . A ce jour, déjà plus de 300 articles ont été remis à jour. Bonne lecture, et que le Ciel éclaire votre esprit et vos vies.
mercredi 23 novembre 2016
Témoignage d'un français vivant en Syrie
« Ma mission c'est l'humain, je prie pour chaque homme, femme et enfant qui ne porte pas une arme mais je tiens à souligner qu'elle n'est pas meurtrière à cause d'une guerre, puisque cette guerre est une mascarade, mais à cause d'idéologies ici et d'intérêts extérieurs qui insufflent la mort et des moyens de l'insuffler au quotidien en Syrie, détruisant son histoire, sa vie et l'espoir de tous ceux qui y vivent. Pardon de parler tant, ce n'est pas forcément clair… mais vous devez comprendre ce qui se passe au-delà de ce que racontent les médias qui sont parfois malveillants, parfois paresseux, vous devez comprendre que vous en êtes les relais », a poursuivi Pierre Le Corf, empli de tristesse pour les gens qui trouvent la mort « gratuitement » dans cette guerre « insensée ». Pour ce Français, certains hommes politiques ont déjà « condamné la Syrie. Et ces gens-là sont des victimes de cet enfermement de la Syrie sur elle-même ». Pierre Le Corf a notamment fondé à ses propres frais l'ONG We are superheroes (Nous sommes des superhéros) afin d'aider la population civile locale à survivre dans des conditions de conflit armé.
Julien l'Apostat, où l'histoire se répétant aujourd'hui
mardi 22 novembre 2016
Prier pour les autres, Jean de Cronstadt
vendredi 7 octobre 2016
Eschatologie hérétique contemporaine : Les Témoins de Jéhovah
Eschatologie hérétique contemporaine (4 sur 4)
Elder Paisios : Même les moines prient pour les démons !
Saint Païssios l’Athonite : même les moines prient pour les démons !
Article retravaillé en 2026 pour Mystique Orthodoxe
Un amour qui ne s’arrête pas aux frontières de l’humanité
Dans la tradition spirituelle orthodoxe, la prière des moines ne concerne pas seulement les vivants et les défunts. Elle peut aussi s’étendre, dans une compassion mystérieuse, à toutes les créatures de Dieu.
Saint Païssios l’Athonite rapporte ainsi l’histoire d’un moine qui, saisi d’une profonde douleur intérieure, se mit à prier pour les démons eux-mêmes.
Ces êtres, selon la tradition chrétienne, se seraient détournés de Dieu et auraient choisi le mal. Pourtant, le moine ne parvenait pas à rester indifférent à leur sort. Il s’adressa à Dieu avec une grande compassion.
La supplication d’un moine
Alors qu’il était agenouillé dans la prière, le moine aurait exprimé cette pensée :
« Seigneur, Tu es Dieu. Si Tu le veux, Tu peux trouver un moyen de sauver ces malheureux démons. Ils ont autrefois connu Ta gloire, mais ils sont désormais remplis de méchanceté et de ruse. Sans Ta protection, ils auraient dévoré les êtres humains. »
Sa prière ne venait ni de la curiosité ni du désir de connaître les secrets du monde invisible. Elle naissait d’une compassion profonde, semblable à celle que l’on éprouve devant une créature qui s’est perdue.
C’est alors que, selon le récit, le moine vit apparaître près de lui une tête de chien qui tirait la langue et semblait se moquer de sa supplication.
L’événement est présenté comme une manifestation destinée à lui faire comprendre que la miséricorde divine ne connaît pas de limites, mais que le repentir ne peut être imposé à celui qui le refuse.
La miséricorde de Dieu et le refus du repentir
Le récit transmet une idée forte : Dieu ne se réjouit pas de la perdition de ses créatures. Dans cette histoire, même les démons pourraient être sauvés s’ils acceptaient de se repentir.
Mais le repentir suppose un retournement intérieur. Il ne s’agit pas simplement de recevoir le pardon : il faut aussi consentir à abandonner le mal et à revenir vers Dieu.
Selon cette tradition, les démons refusent cette conversion. Leur tragédie serait donc de se fermer eux-mêmes à la miséricorde divine.
Cette affirmation appartient au récit spirituel transmis par saint Païssios ; elle ne doit pas être comprise comme une doctrine définissant avec certitude tous les mystères du monde invisible.
Saint Païssios aurait lui-même prié pour le diable
Le texte rapporte également que saint Païssios aurait jeûné et prié pendant deux semaines pour le salut du diable. À la fin de cette période, celui-ci lui serait apparu pour se moquer de ses efforts.
Ce témoignage souligne la compassion exceptionnelle du saint, mais aussi la prudence nécessaire dans le combat spirituel. La prière chrétienne n’est pas une manière de provoquer des manifestations extraordinaires ni de rechercher des expériences surnaturelles. Elle est avant tout une démarche d’humilité, d’amour et de confiance en Dieu.
Ce que cette histoire nous apprend
Nous pouvons retenir de ce récit une leçon essentielle : la compassion véritable ne naît pas du mépris, mais de l’amour.
Si un moine peut ressentir une telle douleur devant la perdition d’autrui, combien devons-nous, nous aussi, apprendre à prier pour ceux qui nous blessent, nous rejettent ou nous semblent éloignés de Dieu ?
Il est souvent plus facile de condamner que de prier. Pourtant, le Christ nous appelle à aimer nos ennemis et à prier pour ceux qui nous persécutent.
Cela ne signifie pas approuver le mal ni renoncer à nous protéger. Cela signifie refuser de laisser la haine prendre possession de notre cœur.
Prions donc pour la conversion des pécheurs, pour la paix du monde et pour tous ceux qui se sont éloignés de Dieu. Laissons au Seigneur le jugement ultime, car Lui seul connaît pleinement les cœurs.
Source
Récit attribué à saint Païssios l’Athonite, publié en anglais sous le titre Monastics Even Pray for Demons! sur le site Daimonologia, d’après Epistles, de l’ancien Païssios du Mont Athos, pages 90-91.
Article original publié sur Mystique Orthodoxe le 7 octobre 2016.
Texte retravaillé en français en 2026 pour Mystique Orthodoxe.
jeudi 6 octobre 2016
Eschatologie hérétique contemporaine (3) : L'Eglise Adventiste du Septième Jour
L’Église adventiste du septième jour et son enseignement eschatologique
Introduction
L'Église adventiste du septième jour est un mouvement issu du protestantisme américain du XIXᵉ siècle.
Son histoire et sa doctrine sont profondément marquées par l'attente de la seconde venue du Christ et par une interprétation particulière des prophéties bibliques concernant la fin des temps.
L'adventisme accorde ainsi une place importante à l'eschatologie, au millénium, à la résurrection des morts et au jugement.
Cet article présente les principales particularités de cette doctrine et les met en perspective avec la compréhension traditionnelle de l'Église orthodoxe.
Les origines de l'adventisme
L'histoire de l'adventisme est notamment liée à William Miller (1782-1849), agriculteur américain devenu prédicateur baptiste.
Au cours de ses études bibliques, Miller s'intéressa particulièrement aux prophéties de l'Ancien Testament, notamment au livre de Daniel.
Il développa une interprétation chronologique de certaines prophéties et en vint à annoncer le retour prochain du Christ.
Une première date fut avancée pour 1843, puis ses calculs furent révisés.
Finalement, une partie du mouvement attendit le retour du Christ pour le 22 octobre 1844.
Lorsque cet événement ne se produisit pas, les disciples de Miller connurent une profonde crise, connue dans l'histoire sous le nom de « Grande Déception ».
Le mouvement millérite se divisa alors en plusieurs groupes.
L'un de ces groupes allait progressivement donner naissance à l'Église adventiste du septième jour.
La naissance de l'Église adventiste du septième jour
Après la crise de 1844, certains anciens disciples de William Miller entreprirent de réexaminer les textes bibliques afin de comprendre ce qui s'était produit.
C'est dans ce contexte que se développa une interprétation particulière de la prophétie des 2 300 soirs et matins du livre de Daniel.
L'adventisme en vint à enseigner que 1844 ne correspondait pas au retour visible du Christ sur la terre.
Il s'agissait, selon cette interprétation, du commencement d'une nouvelle phase du ministère céleste du Christ.
Cette doctrine allait devenir l'une des caractéristiques essentielles de l'adventisme.
Le jugement investigatif
L'un des enseignements les plus particuliers de l'Église adventiste est celui du jugement investigatif.
Selon la doctrine officielle adventiste, le Christ exerce dans le sanctuaire céleste un ministère sacerdotal.
En 1844, il serait entré dans la seconde et dernière phase de ce ministère, correspondant symboliquement au Saint des Saints du sanctuaire de l'Ancien Testament.
Cette phase est appelée « jugement investigatif ».
Selon l'enseignement adventiste, ce jugement précède la seconde venue du Christ.
Il ne s'agit donc pas, dans cette conception, du jugement dernier unique intervenant après la résurrection générale.
L'Église adventiste explique que ce jugement manifeste devant l'univers la justice de Dieu et révèle ceux qui demeurent dans la foi au Christ.
Cette doctrine est toujours officiellement enseignée aujourd'hui par l'Église adventiste du septième jour.
Une interprétation particulière de la seconde venue du Christ
Les adventistes affirment fermement la réalité de la seconde venue du Christ.
Cependant, après les erreurs de calcul liées aux attentes de 1843 et de 1844, l'Église adventiste ne prétend plus connaître la date du retour du Seigneur.
Elle insiste plutôt sur la nécessité de vivre dans l'attente et la vigilance.
Le retour du Christ est considéré comme un événement réel, visible et universel.
Cette attente constitue encore aujourd'hui un élément central de la spiritualité adventiste.
Les deux résurrections
L'adventisme enseigne également deux résurrections distinctes.
La première résurrection concerne les justes et est associée au retour du Christ.
La seconde résurrection concerne les injustes et intervient après le millénium.
Cette distinction s'inscrit dans la conception adventiste des derniers événements.
Elle diffère cependant de la présentation traditionnelle de la foi orthodoxe, qui confesse une résurrection générale des morts et le jugement dernier.
Dans le Symbole de foi, le chrétien orthodoxe proclame :
« J'attends la résurrection des morts et la vie du siècle à venir. »
Le millénium
Le millénium occupe également une place importante dans la doctrine adventiste.
Après la seconde venue du Christ, les justes ressuscités seraient avec le Seigneur pendant une période de mille ans.
Durant cette période, les méchants demeurent dans la mort.
L'enseignement adventiste associe cette période à une phase particulière du jugement.
À la fin des mille ans intervient la résurrection des injustes et le jugement final.
L'Église adventiste décrit ainsi plusieurs étapes successives dans son interprétation des événements de la fin des temps.
Une conception particulière de l'enfer
Une autre différence importante concerne la destinée finale des méchants.
L'adventisme ne professe pas la conception traditionnelle d'un enfer dans lequel les personnes condamnées souffriraient éternellement.
Il enseigne au contraire la « seconde mort ».
Les méchants sont finalement détruits et cessent d'exister.
Cette doctrine est généralement appelée anéantissement ou conditionalisme.
La destruction définitive du mal est alors suivie, dans la compréhension adventiste, de l'établissement d'une création renouvelée.
Cette conception constitue une différence importante avec les formulations traditionnelles de la théologie chrétienne concernant le châtiment éternel.
Une succession de jugements
La doctrine adventiste présente également plusieurs étapes dans le jugement.
Le premier est le jugement investigatif, commencé en 1844 selon l'interprétation adventiste.
Il concerne ceux qui ont professé suivre Dieu et précède la seconde venue.
Vient ensuite le jugement associé au retour du Christ.
Durant le millénium intervient encore un jugement concernant les injustes.
Enfin, après le millénium, a lieu le jugement final qui conduit à la destruction définitive du mal.
L'Encyclopédie adventiste décrit elle-même cette succession comme comprenant un jugement pré-avènement, le jugement lié à la seconde venue, le jugement durant le millénium et le jugement final.
La perspective orthodoxe
La tradition orthodoxe aborde l'eschatologie d'une manière sensiblement différente.
L'Église confesse la seconde venue glorieuse du Christ, la résurrection des morts et le jugement dernier.
Elle ne propose pas un calendrier permettant de déterminer différentes étapes historiques de la fin du monde.
Le Christ lui-même nous avertit :
« Quant à ce jour et à cette heure, nul ne les connaît. »
(Matthieu 24, 36)
L'attitude chrétienne fondamentale est donc celle de la vigilance.
Le croyant n'est pas appelé à calculer la date de la fin, mais à vivre dans la repentance, la prière et l'amour de Dieu et du prochain.
Une différence fondamentale dans la compréhension du jugement
Dans la perspective orthodoxe, le jugement dernier est associé à la résurrection universelle des morts et au retour glorieux du Christ.
L'Église ne développe pas la conception adventiste d'un jugement investigatif ayant commencé en 1844 dans le sanctuaire céleste.
Cette différence est importante car elle touche directement à la compréhension du ministère du Christ après son Ascension.
La foi orthodoxe proclame que le Christ est « assis à la droite du Père » et qu'il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts.
L'attente chrétienne : non pas la peur, mais la vigilance
Il est cependant important de souligner que l'attente de la seconde venue du Christ n'est pas propre à l'adventisme.
Elle appartient au cœur même de la foi chrétienne.
Chaque dimanche, dans la Divine Liturgie orthodoxe, les fidèles confessent leur espérance dans le retour du Christ et dans le Royaume à venir.
L'attente chrétienne ne doit donc pas être une obsession de la fin du monde.
Elle doit être une invitation à vivre pleinement dans le Christ.
Prier.
Se repentir.
Pardonner.
Aimer.
Veiller.
Conclusion
L'Église adventiste du septième jour est née dans le contexte du réveil protestant américain du XIXᵉ siècle.
Son histoire est profondément liée aux prédications de William Miller et à la crise de 1844.
Après cette « Grande Déception », une partie du mouvement développa une interprétation nouvelle des prophéties bibliques, donnant notamment naissance à la doctrine du jugement investigatif commencé en 1844.
L'adventisme se distingue également par :
une attente particulièrement forte de la seconde venue du Christ ;
une conception particulière des deux résurrections ;
une interprétation millénariste des événements de la fin des temps ;
la doctrine du jugement investigatif ;
une conception de la destinée finale des méchants fondée sur la seconde mort et l'anéantissement.
Ces enseignements présentent des différences importantes avec la tradition orthodoxe.
Pour l'Église orthodoxe, cependant, le mystère de la fin des temps ne doit pas conduire à la spéculation ou à la peur.
Le chrétien est appelé à rester vigilant et à vivre dans l'espérance.
Car l'essentiel n'est pas de savoir quand le Christ reviendra.
L'essentiel est de vivre de telle manière que, lorsqu'Il viendra, nous soyons trouvés tournés vers Lui.
Sources
Source principale de l'article original :
Fr. Basil Georgopoulos, professeur adjoint de théologie à l'Université de Thessalonique, Eschatologie hérétique contemporaine (3) : L'Église Adventiste du Septième Jour.
Texte repris dans l'ouvrage / la série Eschatologia, de John Sanidopoulos.
Sources complémentaires et vérification doctrinale :
Église adventiste du septième jour, Fundamental Belief 24 – Christ's Ministry in the Heavenly Sanctuary, concernant notamment le sanctuaire céleste et le jugement investigatif de 1844.
Encyclopedia of Seventh-day Adventists, article Investigative Judgment, concernant l'histoire et la formulation de la doctrine du jugement investigatif.
Cet article présente l'adventisme principalement dans une perspective historique et théologique orthodoxe. Les formulations concernant les doctrines adventistes ont été vérifiées à partir de sources officielles adventistes.
Note : le présent article a été réécrit et réorganisé en 2026 pour améliorer la lisibilité et l'aération du texte. Le récit et sa source ont été conservés.
mercredi 5 octobre 2016
Eschatologie contemporaine hérétique(2): L'Eglise Evangélique
mardi 4 octobre 2016
Eschatologie hérétique contemporaine (1) : L'Eglise Evangélique de Pentecôte
Les enseignements hérétiques sur la seconde venue du Christ, et les événements qui l'entourent, sont attestés déjà depuis les temps apostoliques. L'Apôtre Paul, dans sa deuxième épître à Timothée, mentionne Hyménée et Philète, qui ont enseigné "que la résurrection a déjà eu lieu, et ils détruisent ainsi la foi de quelques-uns".
Les positions hérétiques sur la seconde venue du Christ, se sont répandues dans notre temps, et sont passionnément soutenus par un grand nombre de nouveaux groupes chrétiens hérétiques.
Dans la série d'articles qui suivent, nous allons présenter quelques positions hérétiques, aux enseignements eschatologiques de divers groupes hérétiques. L'eschatologie est une source où divers groupes hérétiques se concurrencent, non seulement avec abus, mais aussi dans l'interprétation des passages de l'Ecriture Sainte, mais aussi dans la diffusion de fausses prophéties.
Les Pentecôtistes sont considérés aujourd'hui comme la secte la plus en croissance. Malheureusement, ses vues hérétiques sur la fin des temps ne sont pas absentes, au contraire. La structure eschatologique des pentecôtistes comprend les éléments suivants :
1. En opposition à la Sainte Ecriture, qui parle d'une résurrection universelle des morts (Matthieu, Jean, Corinthiens), les pentecôtistes parlent de trois résurrections distinctes de la mort. Le Christ ressuscitera ceux qu'il considère comme purs, ou des saints décédés. La seconde résurrection, arrivera après le règne des sept ans de l'Antéchrist. Le Christ ressuscitera ceux tués par l'Antéchrist et les justes de tous les temps, pour vivre dans le royaume millénaire. Et la troisième résurrection aura lieu après le règne millénaire.
2. Toujours en opposition à la Sainte Ecriture, qui parle d'un jugement universel de personnes, les Pentecôtistes parlent des jugements. Donc, en fonction de leurs revendications, sont concernés ceux qui seront morts avant l'Antéchrist. Puis seront jugés ceux qui seront ressuscités après les sept années de l'Antéchrist. Un autre jugement ayant lieu pour eux à la fin du règne millénaire.
3. Encore en opposition à la Sainte Ecriture, ils se réfèrent à quatre venues du Christ. La première a eu lieu durant son activité terrestre, la seconde aura lieu avant l'apparition de l'Antéchrist, la troisième après les sept années de l'Antéchrist, et la quatrième à la fin du règne millénaire.
4. Les pentecôtistes grecs ont traité de l'origine de l'Antéchrist. Ils pensent qu'il sera probablement grec !
5. Comme tous les autres mouvements pentecôtistes internationaux, les pentecôtistes grecs ont fait de fausses prophéties à propos de la Fin des Temps. Ils ont fait valoir que dans les années 1990, trois événements devait avoir lieu : L'Enlèvement de l'Eglise, la venue de l'Antéchrist, la Troisième Guerre mondiale.
lundi 3 octobre 2016
St Silouane l'Athonite : L'amour de Dieu
| St Silouane l'Athonite |
Un moine me dit qu'enfant, lorsqu'il était très malade, sa mère avait dit à son père : "Comme notre petit garçon souffre... Je me donnerais volontiers, être découpée en pièces si cela pouvait atténuer ses souffrances."...
Tel est l'amour de Dieu pour nous. il a pitié des êtres tellement il a voulu souffrir pour eux. Mais personne ne peut comprendre ce grand amour sans la grâce de l'Esprit-Saint.
dimanche 2 octobre 2016
St Gregoire Palamas : le sang-froid
samedi 1 octobre 2016
La Sainte Lumière témoigne pour l'Orthodoxie
Au lieu de cela, la Sainte Lumière est sortie en passant par la colonne, qui à ce jour semble fissurée et noircie. Par une grande surprise, cette lumière alluma les bougies que le patriarche orthodoxe tenait dans ses mains... Par la suite, le Patriarche a donné la Sainte Lumière aux fidèles orthodoxes qui étaient dans la cour, tandis que d'autres sont partis embarrassés. L'émir Tounom, qui était un garde à la porte Sainte à l'époque, fut témoin de ce merveilleux événement. Cela est devenu une raison pour lui de croire et de devenir chrétien orthodoxe.







