lundi 7 octobre 2024

Eglise miraculeuse de Panagia Plationotissa à Kalavryta

 


L'église est située sur l'axe routier Kalavryta - Aegio, via Pteris, à 30 kilomètres de la ville de Kalavryta. Dans un endroit verdoyant, avec de l'eau froide et abondante, se trouve cette petite église, qui s'est formée à l'intérieur du creux (kufala), d'un immense platane.

Ce platane historique mesure environ 25 mètres de haut, 16 mètres de circonférence, et 12,65 mètres au milieu, et a une capacité d'accueil de 20 personnes. Il y a une petite iconostase avec ceux colonnes qui forment la Belle Porte.

L'icône de Panagia Brefokratoussa est imprimée sur le sycomore, à une hauteur de 3 mètres du sol à l'intérieur de la fosse, et selon la tradition, l'icône était imprimée sur le sycomore pendant les années d'iconoclasme. Pour la sauvez de l'iconoclasme, les enfants la portaient d'un endroit à un autre, et passèrent donc une nuit dans le village de Klapatsuna (comme on l'appelait alors), dans le creux naturel du platane.

Le matin, lorsqu'ils ont pris l'image pour continuer leur chemin, ils ont été surpris de voir son empreinte sur le tronc de l'arbre, à  l'endroit où ils l'avaient touchée. C'est ainsi que fut nommé Panagia Plataniotissa, ainsi que le village.


mercredi 2 octobre 2024

Miracle du Saint Archange Michaël à Rhodes,




Une histoire de souffrance, de prière et d'espérance

Il existe des témoignages qui traversent les années et demeurent, pour ceux qui les racontent, comme des souvenirs profondément liés à leur foi.

L'histoire de Georgios Tsagarinos, originaire de l'île de Symi mais ayant grandi à Rhodes, est l'un de ces récits.

Elle remonte à l'année 1954, alors que Georgios n'était encore qu'un enfant.

Dix ans plus tard, un événement bouleversant allait profondément marquer sa vie et celle de sa famille.


Une maladie qui fait grandir l'angoisse

À l'âge de dix ans, Georgios tombe gravement malade.

Une petite tumeur apparaît sur son épaule droite. Au début, elle n'est pas plus grosse qu'une lentille. Mais au fil des mois, elle augmente considérablement jusqu'à atteindre la taille d'une mandarine.

La douleur devient terrible.

Son bras ne peut pratiquement plus bouger et chaque mouvement lui provoque de grandes souffrances.

Les examens médicaux révèlent alors une ostéomyélite, une infection grave de l'os.

Georgios est hospitalisé à la clinique Lazaros de Rhodes.

Après avoir étudié son état, les médecins décident qu'une intervention chirurgicale est nécessaire.

À cette époque, la médecine ne dispose évidemment pas des moyens dont elle bénéficie aujourd'hui.

Pour la famille, l'inquiétude est immense.


La nuit précédant l'opération

La veille de l'intervention, les infirmières préparent le jeune garçon pour l'opération du lendemain.

Son bras est maintenu contre lui à l'aide d'un foulard passé autour de son cou afin d'éviter les mouvements douloureux.

Pendant ce temps, son père vit une nuit d'angoisse.

Il craint pour la santé de son fils et redoute même qu'il puisse perdre l'usage de sa main.

Mais au lieu de rester dans le désespoir, il se tourne vers Dieu.

Il prend devant lui l'icône du Saint Archange Michaël.

Puis, durant toute la nuit, il prie.

À genoux et en larmes, il demande au Saint Archange de protéger son enfant et de l'aider.


Au matin, quelque chose a changé

Le lendemain matin, vers sept heures, Georgios se réveille.

Presque machinalement, il porte sa main vers son épaule.

Et soudain, il constate quelque chose d'inattendu :

la douleur a disparu.

Il pose alors sa main gauche sur son épaule droite.

La tumeur qui avait mis plusieurs mois à se développer...

n'est plus là.

Elle semble avoir complètement disparu pendant la nuit.

Georgios est stupéfait.

Mais il reste encore à comprendre ce qui vient de se produire.


La réaction du chirurgien

Lorsque le chirurgien, le docteur K. Lazaros, découvre l'état du jeune garçon, il constate lui aussi la disparition de la tumeur.

Selon le témoignage rapporté, le médecin fait alors le signe de croix et s'exclame :

« Miracle ! »

L'opération qui devait avoir lieu n'a plus de raison d'être.

La famille découvre alors quelque chose d'autre.

Durant la nuit, pendant que Georgios dormait à l'hôpital, son père était resté éveillé chez lui, priant devant l'icône du Saint Archange Michaël.

Pour la famille, le rapprochement entre cette nuit de prière et la guérison soudaine du jeune garçon prend une signification profondément spirituelle.



Une prière de père

Ce qui rend ce témoignage particulièrement touchant n'est pas seulement la guérison racontée.

C'est aussi la prière d'un père pour son enfant.

Un père qui ne sait plus quoi faire.

Un père qui a peur, qui pleure, mais qui continue malgré tout à espérer.

Il ne possède aucun pouvoir médical, ni ne peut pas contrôler ce qui va arriver.

Alors il fait ce que l'homme croyant peut parfois faire lorsqu'il se trouve devant ce qui le dépasse :

il prie.

Il confie son enfant à Dieu et demande l'intercession du Saint Archange Michaël.


« Saint Archange Michaël, aide-moi »

Après cet événement, Georgios affirme avoir conservé une dévotion particulière envers le Saint Archange Michaël.

Dans son témoignage, il explique que, tout au long de sa vie, lorsqu'il rencontre des difficultés, il continue à invoquer son aide.

Pour lui, cette expérience vécue dans son enfance est devenue une source permanente de confiance.

Le miracle n'est donc pas seulement un événement appartenant au passé.

Il devient une mémoire intérieure.

Une invitation à ne jamais désespérer.


Le rôle de Saint Michaël dans la tradition chrétienne

Dans la tradition chrétienne, l'Archange Michaël est particulièrement associé au combat contre le mal et à la protection du peuple de Dieu.

Son nom signifie :

« Qui est comme Dieu ? »

Il est traditionnellement représenté comme un puissant défenseur, tenant une épée ou une lance, signe de la victoire du bien sur le mal.

Mais la véritable force attribuée à l'Archange ne vient pas de lui-même.

Elle vient de Dieu.

C'est pourquoi la prière adressée à Saint Michaël demande avant tout sa protection et son intercession auprès du Seigneur.


Un témoignage qui nous parle encore aujourd'hui

L'histoire de Georgios Tsagarinos nous rappelle quelque chose de très simple :

la foi ne signifie pas que nous n'aurons jamais peur.

Son père avait peur.

Il savait que son fils allait subir une opération et il ne savait pas ce que l'avenir lui réservait.

Mais malgré cette peur, il a choisi de prier.

Et c'est peut-être là l'un des enseignements les plus profonds de ce récit.

Lorsque nous sommes confrontés à une situation qui nous dépasse, nous pouvons nous tourner vers Dieu.

Nous pouvons demander l'intercession des saints.

Nous pouvons déposer devant le Seigneur nos inquiétudes, nos souffrances et celles de ceux que nous aimons.


Une guérison qui conduit à la gratitude

Dans la spiritualité chrétienne, un miracle n'est jamais seulement un événement extraordinaire.

Il doit conduire à la gratitude.

La famille de Georgios n'a pas seulement vu disparaître une maladie.

Elle a vécu une expérience qui a renforcé sa confiance en Dieu.

Le père, qui avait passé la nuit à prier, a pu constater au matin que son fils n'avait plus la tumeur qui devait être opérée.

Et Georgios, des années plus tard, continue de témoigner de cette expérience.


La puissance de la prière

Nous ne pouvons pas expliquer médicalement, à partir de ce seul récit, les circonstances exactes de cette disparition.

Il s'agit d'un témoignage personnel, transmis comme un miracle attribué à l'intercession du Saint Archange Michaël.

Pour le croyant, cependant, ce récit porte un message qui dépasse l'explication de l'événement.

Il parle de la puissance de l'espérance.

Il parle de la prière d'un père.

Il parle de la confiance lorsque tout semble perdu.

Et surtout, il rappelle que la foi chrétienne invite à remettre sa vie entre les mains de Dieu.


« Qui est comme Dieu ? »

Le nom même de l'Archange Michaël contient finalement le cœur de ce témoignage :

« Qui est comme Dieu ? »

Face à la maladie.

Face à la peur.

Face à l'incertitude.

Face à ce que nous ne comprenons pas.

Le croyant peut continuer à prier.

Non pas parce qu'il possède toutes les réponses, mais parce qu'il sait vers Qui se tourner.


Une petite prière à Saint Archange Michaël

Saint Archange Michaël,

défends-nous dans le combat,
protège-nous dans les épreuves,
fortifie ceux qui souffrent
et veille sur nos familles.

Lorsque la peur envahit nos cœurs,
apprends-nous à garder confiance.

Lorsque nous ne voyons plus de chemin,
conduis-nous vers la lumière de Dieu.

Et lorsque nous recevons une grâce,
apprends-nous à rendre grâce
avec un cœur humble et reconnaissant.

Saint Archange Michaël,
prie Dieu pour nous.

Amen.


Conclusion

Le témoignage de Georgios Tsagarinos, survenu à Rhodes en 1964 selon le récit publié, demeure pour lui le souvenir d'une nuit où la peur s'est transformée en espérance.

Un enfant devait être opéré.

Un père a prié toute la nuit.

Et au matin, la tumeur avait disparu.

Pour ceux qui accueillent ce récit dans la foi, cette histoire devient surtout une invitation à ne jamais abandonner l'espérance.

Car parfois, lorsque l'homme ne voit plus de solution, il reste encore la prière.

Et la prière, elle, peut ouvrir dans notre cœur une porte que nous pensions définitivement fermée.

Saint Archange Michaël,
protecteur céleste,
prie pour nous et conduis-nous toujours vers Dieu.



Il y a des secrets !

 




"Il y a des secrets !", disait Saint Porphyrios (1906-1991 , Mont Athos). 

Bien souvent, ni le travail, ni les pénitences, ni les croix, n'attirent la grâce. Il y a des secrets. Le plus important est d'aller à l'essentiel.

Quoique vous fassiez, faites-le par amour.

La grâce divine nous enseigne notre propre dette.

Pour l'attirer, elle a besoin d'amour, de désir. 

La grâce de Dieu requiert l'amour divin.

L'amour suffit pour nous amener à une "forme" appropriée pour la prière.

Le Christ viendra seul et tombera dans nos âmes, à condition qu'il trouve certaines petites choses qui lui plairont : Bonne volonté, humilité, et amour.

Savez-vous comment le Christ a choisi ses disciples ? Parce qu'ils avaient une âme sensible. Sans âme sensible, on ne peut progresser spirituellement.

Petit à petit, Il vous rendra visite.

Vous allez vous régaler. Vous commencerez à vivre en paix. Alors vous deviendrez plus fort grâce à la Grâce Divine.

Vous ne vous fâcherez pas, vous ne vous irriterez pas, vous ne vous méprendrez pas, vous ne critiquerez pas, vous les accepterez tous avec Amour.

Saint Porphyrios

vendredi 27 septembre 2024

5 conseils simples pour élever des enfants heureux !





1. RIEZ BEAUCOUP 

Lorsque vous riez, votre tension artérielle chute et vos muscles se détendent. Ce processus vous aide beaucoup à vous connecter plus facilement à vos enfants. Et comme le rire est contagieux, il pourrait aussi calmer vos enfants !

2. APPRENEZ A FELICITER CORRECTEMENT VOS ENFANTS

Lorsque nous envoyons le message à nos enfants que leurs talents sont innés, ou lorsque nous les louons trop, ils développent une fausse croyance, commencent à éviter d'apprendre de nouvelles choses et commencent à choisir des activités en fonction de leur réussite ou de leur échec. Ils seront acceptés ou non... Lorsque nous félicitons nos enfants, attribuant leur réussite à leurs dons innés, nous ne faisons que les encourager à s'inquiéter des réalisations dénuées de sens. Bien sûr, les éloges sont une bonne chose, mais ils sont meilleurs pour des choses comme l'effort. Ce sont des choses qui peuvent vraiment aider les enfants à grandir, à réussir et à être heureux.

3. APPRENEZ LEUR LA GRATITUDE

Il s'agit d'une compétence que nous devrions apprendre à nos enfants à pratiquer régulièrement, et non quelque chose que nous devrions supposer qu'ils ressentiront instinctivement. Faites une liste ensemble des choses pour lesquelles vous et vos enfants êtes reconnaissants. Tout ce qui est grand ou petit : personnes, lieux, jeux, événements. Les personnes qui pratiquent consciemment la gratitude, sont plus énergiques et généreuses ! 

4. DONNEZ LEUR PLUS DE TEMPS DE JEU

Au cours des deux dernières décennies, le temps de jeu des enfants a chuté de huit heures par jour. Le jeu permet aux enfants de se développer correctement et de devenir des adultes heureux. 

5. DINEZ AVEC VOS ENFANTS

Cela peut paraître simple et trivial, mais le moment familial chaleureux où les enfants mangent avec leurs parents, leur fait ressentir une stabilité émotionnelle , et les enfants qui dînent plus souvent avec leur famille sont moins susceptibles d'être déprimés dans leur vie d'adulte que leurs paires, qui n'ont pas eu de dîners de famille. 

Dr Eleni Hadiarakou, 

Source : mommy.gr

mercredi 25 septembre 2024

Être orthodoxe (croyant)...

 


Être orthodoxe (ou catholique).. (croyant !!) , signifie avoir l'Homme-Dieu constamment dans son âme, vivre en Lui, penser en Lui, sentir en Lui, agir en Lui.

En d'autres termes, être croyant signifie être porteur du Christ et porteur de l'Esprit Saint !

Saint Justin Popovitch

Le Komboskini..

 


On le porte sur nos mains, on le donne en cadeaux, on les achète dans les festivals et dans le stand de l'Eglise, mais quels sont ces poignets noirs ? Les KOMBOSKINI !!!

Le komboskini, est l'une des nombreuses formes de prière utilisées dans le christianisme orthodoxe. Son but est de compter le temps où nous disons la "Prière de Jésus", Seigneur Jésus Christ, fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur.

Certaines des nombreuses choses qu'on ne sait pas sur le komposkinia : 

1. La corde de prière est communément faite de laine, symbolisant le troupeau du Christ.

2. La couleur traditionnelle de la corde est noire, symbolisant le deuil de ses péchés.

3. Le pompon à la fin sert à essuyer les larmes qui surgissent pendant la communication intiime, repentante et belle avec Dieu. Tout en priant avec le komposkini.

4. Les 33 noeuds (portés autour de la main, d'autres tenus dans la main peut-être jusqu'à 500), sont symboliques des 33 années terrestres de Jésus.

Souvenez-vous, le komboskini est pour la prière, pas pour un accesoire de mode. Nous devons apprendre à nos enfants à quoi il devrait servir ! Une grande joie divine sera certainement sur ceux qui prennent leur komposkini avec un coeur pur et prient ! 

mardi 24 septembre 2024

Les portes sont-elles toujours fermées ?

 


Dieu ne ferme jamais une porte
sans en ouvrir une autre..

C'est étrange..



C'est étrange de constater que vingt euros semblent être une somme importante lorsque vous en faîtes don à l'église, mais une somme si petite lorsque vous achetez des choses superflues.

C'est étrange à quel point deux heures semblent longues quand on est à l'église, et à quel point elle semblent courtes quand on regarde un bon film.

C'est étrange que vous ne trouviez pas les mots à dire lorsque vous priez, mais vous n'avez aucun mal à penser à ce que vous voulez dire en société.

C'est étrange à quel point il est difficile de lire un chapitre de la Bible, mais à quel point il est facile de lire un roman ou un journal, ou sur le net.

C'est étrange comme tout le monde veut des billets au premier rang pour les concerts, mais veut s'asseoir au dernier rang à l'Eglise.

C'est étrange comme nous avons besoin d'être informés d'un événement pour l"Eglise 2 à 3 semaines avant le jour J, afin de pouvoir l'inclure dans notre agenda, mais que nous ne puissions l'ajuster pour d'autres événements à la dernière minute ?

C'est étrange à quel point il est difficile d'apprendre un fait sur Dieu et de le partager avec les autres, mais il est facile de répéter les ragots.

C'est étrange comme nous croyons tout ce que disent les magazines et les journaux, mais nous remettons en question les paroles de la Bible ? 

Six petites histoires pleines d'enseignement...

 

1) Un jour, tous les villageois décidèrent de prier pour qu'il pleuve. Le jour de la prière, tous se rassemblèrent, mais un seul garçon vint avec un parapluie. C'est cela la Foi.

2) Quand vous lancez des bébés en l'air, ils rient parce qu'ils savent que vous les rattraperez. C'est cela la confiance.

3) Chaque soir, nous nous couchons sans avoir la certitude d'être en vie le lendemain matin, mais nous réglons quand même notre réveil pour nous réveiller. C'est cela l'espoir.

4) Nous planifions de grandes choses pour demain, même si nous n'avons aucune connaissance de l'avenir. C'est cela aussi la confiance.

5) Nous voyons le monde souffrir, mais nous marions et avons des enfants. C'est cela l'amour.

6) Sur la chemise d'un vieil homme était écrite une phrase : "Je n'ai pas 80 ans, j'ai 16 ans avec 64 ans d'expérience.." C'est cela l'attitude positive. 

Passez une bonne journée et vivez votre vie comme ces histoires. N'oubliez pas, les bons amis sont les joyaux rares de la vie, difficiles à trouver et impossibles à remplacer ! 

lundi 23 septembre 2024

La merveilleuse réponse attribuée à Albert Einstein...

 

Pourquoi Dieu a-t-il créé le mal ?


C’est autour de cette question que se construit cette célèbre histoire, souvent attribuée à Albert Einstein.

Un professeur demande à ses étudiants si tout ce qui existe a été créé par Dieu. Un étudiant en déduit alors que, puisque le mal existe, Dieu aurait nécessairement créé le mal.

Mais un autre étudiant intervient et propose une autre manière de regarder les choses.

Le froid et la chaleur

Il demande au professeur si le froid existe réellement.

Selon lui, le froid n’est pas une réalité en lui-même : il désigne simplement l’absence de chaleur.

L’obscurité et la lumière

Il pose ensuite la même question au sujet de l’obscurité.

L’obscurité n’est pas quelque chose que l’on peut mesurer comme une matière : elle correspond à l’absence de lumière. Une simple lumière suffit à dissiper les ténèbres.

Et le mal ?

Vient alors la question essentielle :

« Le mal existe-t-il ? »

L’étudiant répond que le mal peut être compris comme l’absence de Dieu et de Son amour dans le cœur de l’homme.

Comme le froid est l’absence de chaleur et l’obscurité l’absence de lumière, le mal serait ainsi l’éloignement de l’homme de l’Amour divin.

Une réflexion sur notre liberté

Cette histoire nous invite surtout à réfléchir à notre propre responsabilité.

Dieu n’est pas présenté comme l'auteur du mal. L'être humain possède une liberté et peut choisir de s'éloigner de Dieu, de l'amour, de la vérité et du bien.

À l'inverse, plus le cœur s'ouvre à Dieu, plus il peut devenir un lieu de lumière, d'amour, de paix et de bonté.

Une belle leçon spirituelle

Cette petite histoire nous rappelle finalement une chose essentielle :

Là où la lumière entre, les ténèbres reculent.
Là où l'amour de Dieu demeure, le mal perd son pouvoir.

Et peut-être que la véritable question n'est pas seulement :
« Pourquoi le mal existe-t-il ? »

Mais aussi :

« Quelle lumière suis-je capable d'apporter autour de moi ? »

Que la lumière du Christ éclaire nos cœurs et nos vies. 

Cette histoire est très largement diffusée sous le nom d’Albert Einstein, mais son attribution à Einstein n’est pas historiquement établie. Il serait donc plus prudent de conserver réponse « attribuée à Albert Einstein » plutôt que d’affirmer qu’il s’agit d’une véritable anecdote biographique.

Entendre la montre..


 

Un jour, un fermier a perdu sa montre dans la grange. La montre avait une grande valeur sentimentale, alors il l'a cherchée en vain.

Il a entendu des enfants jouer dehors et leur a expliqué qu'il avait perdu sa montre, et leur a demandé s'ils pouvaient lui retrouver. L'agriculteur les a remerciés pour leur aide, mais les enfants ne trouvèrent rien

Puis un petit garçon lui a dit qu'il allait réessayer, mais avec peine perdue pour le fermier selon ce dernier.

Trente minutes plus tard, le garçon sortit de la grange avec la montre. Le fermier était étonné, et a demandé comment il avait fait pour la trouver. Il répondit : "Je n'ai rien fait... Je me suis juste assis dans le silence et j'ai écouté... Finalement, j'ai entendu le tic-tac de la montre, et j'ai suivi le son".

Parfois, si vous vous asseyez tranquillement, nous entendrons le "tic tac" des invitations de notre Sauveur, nous menant à la Vérité, et nous aidant à trouver.