jeudi 12 mai 2022

Prières très émouvantes pour la Vierge Marie, des Pères du Mont Athos

 



Je m'agenouille devant Toi, Ô Vierge Marie, et tous mes péchés , je laisse sur ta Montagne chaque cause ancienne...

Tu m'as pris par la main pour avoir un bouclier Ô Vierge Marie, et tu as mis une épée à mon bras..

Tu m'as illuminée, Ô Vierge Sainte, et mes lèvres amères se sont entrouvertes, et la joie les a inondés 

Extrait de https://www.vimaorthodoxias.gr/

Savez vous ce dont bénéficie les personnes décédées lorsque l'on allume une bougie pour elles ?

 

Une bougie pour les défunts : la prière qui demeure au-delà de la mort

Dans une église orthodoxe, il suffit parfois d'entrer quelques instants pour être frappé par la lumière des cierges.

Devant les icônes, les flammes brûlent silencieusement. Certaines sont allumées pour demander une grâce, d'autres pour remercier Dieu. D'autres encore sont offertes à la mémoire de ceux qui nous ont quittés.

Mais que signifie réellement cette petite flamme allumée pour un défunt ?

Le père Païssios l'Athonite nous invite à comprendre le cierge non comme un simple geste extérieur, mais comme une offrande accompagnée de prière et d'amour.

Une petite flamme pour une âme que nous n'oublions pas

Selon l'enseignement rapporté du père Païssios, lorsque nous allumons un cierge pour un défunt, nous ne faisons pas simplement brûler une bougie.

Nous nous tournons vers Dieu.

Le saint moine explique que le cierge devient en quelque sorte un signe de notre prière : nous demandons au Seigneur de faire miséricorde aux vivants comme aux défunts.

Il disait, dans l'enseignement rapporté :

« Quand nous allumons une bougie pour l'âme d'un défunt, elle lui est d'un grand bénéfice. »

Pour la tradition orthodoxe, les morts ne sont donc pas absents de notre amour.

Ils demeurent présents dans notre prière.

Nous pouvons continuer à les aimer, à prononcer leur nom devant Dieu et à demander pour eux le repos et la miséricorde.

« Comme donner une boisson à quelqu'un qui brûle »

Le père Païssios emploie une image particulièrement simple pour expliquer cette réalité.

Il enseigne que, même lorsque nous pensons qu'un défunt n'a pas une grande « hardiesse » devant Dieu, lui offrir un cierge avec une intention pure revient, selon son expression imagée, à donner une boisson fraîche à quelqu'un qui souffre de la chaleur.

Cette image montre quelque chose d'essentiel : notre prière n'est pas un geste vide.

Elle est un acte d'amour.

Nous ne pouvons plus aider matériellement ceux qui sont morts. Nous ne pouvons plus leur parler comme autrefois ni accomplir pour eux les gestes de la vie quotidienne.

Mais nous pouvons encore les confier à Dieu.

Et cette prière devient alors une manière de leur dire :

« Je ne t'ai pas oublié. Je continue à prier pour toi. »

La prière unit les vivants et les défunts

Le père Païssios parle également d'une véritable communion spirituelle.

Lorsque nous prions, nous nous tournons vers Dieu qui accueille notre supplication. La prière devient ainsi un lien invisible entre ceux qui vivent encore sur terre et ceux qui se sont endormis dans l'espérance de la Résurrection.

Cela ne signifie pas que le cierge serait, à lui seul, une sorte de moyen automatique permettant d'agir sur le monde invisible.

Le cierge accompagne la prière.

Ce n'est pas la flamme qui prie : c'est le cœur de celui qui l'allume.

C'est pourquoi le père Païssios insistait sur l'intention intérieure.

Lorsque nous allumons une bougie, nous pouvons simplement dire dans notre cœur :

« Mon Dieu, je Te demande de tout mon cœur de faire miséricorde. »

La simplicité de cette prière peut parfois être plus profonde que de longues paroles prononcées sans attention.

Et l'encens ?

Dans la tradition orthodoxe, la bougie n'est pas le seul signe visible de la prière.

L'encens accompagne également le culte de l'Église.

Le père Païssios expliquait que l'encens est une offrande à Dieu, un geste de louange et d'action de grâce.

Lorsque sa fumée monte devant les icônes, elle rappelle au chrétien que toute la création est appelée à s'élever vers Dieu dans la reconnaissance.

L'encens nous invite ainsi à dire :

« Merci, mon Dieu, pour tous Tes dons. Merci pour Ta miséricorde et pour le pardon de mes péchés. »

La prière pour les défunts ne doit donc pas être seulement une prière de tristesse.

Elle peut aussi devenir une prière d'espérance.

N'oublions pas ceux qui nous ont précédés

Il est facile, avec le temps, de moins penser à ceux qui nous ont quittés.

La vie continue, les occupations se multiplient et les souvenirs deviennent parfois plus lointains.

Pourtant, l'Église orthodoxe conserve une place importante à la mémoire des défunts et à la prière pour eux.

Allumer un cierge, faire mémoire de leur nom, demander à Dieu leur pardon et leur repos, les confier pendant la Divine Liturgie : tous ces gestes expriment une même réalité.

L'amour ne s'arrête pas devant la tombe.

Nous ne savons pas ce qui se passe dans le mystère de l'au-delà, et l'Église ne nous demande pas de prétendre en connaître tous les secrets.

Mais elle nous enseigne à espérer en la miséricorde de Dieu.

C'est pourquoi, lorsque nous allumons un cierge pour un être cher, faisons-le avec foi, simplicité et recueillement.

La petite flamme brûlera peut-être quelques instants seulement.

Mais la prière qu'elle accompagne peut devenir un véritable acte d'amour.

Et devant Dieu, aucun acte accompli avec amour n'est inutile.

Source et travail de réécriture

Article original : « Savez-vous ce dont bénéficie les personnes décédées lorsque l'on allume une bougie pour elles ? », publié sur Mystique Orthodoxe le 12 mai 2022.

Source indiquée par Mystique Orthodoxe : Vima Orthodoxias, dans un article consacré aux enseignements du père Païssios sur les défunts. Le même enseignement est également repris dans plusieurs publications orthodoxes grecques, notamment au sujet de la prière et des offices commémoratifs pour les défunts.

Travail de réécriture : le texte original, très court, a été entièrement développé et restructuré afin de mieux expliquer le sens orthodoxe du cierge, de l'encens et de la prière pour les défunts. L'enseignement attribué au père Païssios a été conservé dans son esprit, tandis que certaines formulations ont été précisées afin d'éviter de présenter la bougie comme un acte magique ou automatique. L'accent est placé sur la prière, l'amour, la mémoire des défunts et l'espérance chrétienne en la miséricorde de Dieu.

mercredi 11 mai 2022

La barque de Saint Pierre et notre monde contemporain




La barque de St Pierre affronte la tempête ; il ne faut pas la quitter, parce qu'elle est notre sécurité. 

"La barque affrontée à la tempête représente l'Eglise, que le Diable veut faire sombrer. Néanmoins, quelque que soit la tempête, il ne faut pas quitter la barque, et il ne faut pas cesser d'implorer l'assistance divine..." (Saint Augustin).

L'affirmation énergique selon laquelle la tempête qui s'acharne sur la barque n'est pas un motif valable pour quitter cette barque, est encore très actuelle : N'y en a-t-il pas beaucoup aujourd'hui, qui s'autorisent des scandales et des faiblesses du "personnel" de l'Eglise pour justifier leur désertion voire leur apostasie ? 

Les encouragements à la persévérance et à tenir bon dans l'espérance que Saint Augustin prodiguait à ses auditeurs du IVe siècle, sont eux aussi d'une pertinente actualité : à combien de tentations de découragement ne sont pas exposés les fidèles du XXIe siècle, affrontés au drame de la crise dans l'Eglise, et aux innombrables mesures vexatoires que déploient contre le christianisme la société civile et certains gouvernements ? 

Extrait de Forum La Nouvelle Jérusalem, 

mardi 10 mai 2022

Lorsque tu donnes, tu deviens riche... Tu ne deviens pas pauvre !!!

 





Le boulanger n'arrêtait pas de se plaindre à sa femme qui allait à l'église et donnait aux pauvres et aux collecteurs de fonds. Un jour, alors qu'il sortait le pain chaud, un pauvre homme vint se planter à sa porte. 

-Chef, est ce que tous ces pains sont à toi ?

Oui !

- Et vous ne les mangez pas ? 

- Non, sors d'ici !

- Donne moi une miche de pain j'ai faim !

- Je t'ai dit de partir, laisse moi !

Et le boulanger lui lança une miche de pain à la tête. Le pauvre homme se pencha et attrapa le pain, et tomba plus loin. Il le mangea plus loin dans un coin. Le boulanger s'était fâché toute la journée à cause de ce visiteur et du pain qu'il avait perdu. Qu'il ose revenir dit-il !

La nuit, vers deux heures après minuit, le boulanger est éjecté de son sommeil, totalement effrayé. En sueur, il réveille sa femme :

"Réveille toi, apporte moi un maillot pour que je puisse me changer, je suis mort, les anges et les démons se sont rassemblés autour de moi ! La balance a pesé, les Anges sont désolés, car ils n'ont rien de bon pour pouvoir me défendre et faire contre poids suite à ma vie. A un moment, un ange crie "Le Pain ! De quoi nourrir les affamés !".. Les démons disent "Le pain, il ne l'a pas donné, il l'a jeté pour casser la tête du mendiant !" Et les anges répondirent : "Mais il a nourri les affamés, et il a exaucé leur souhait." Grâce à cela, j'ai été sauvé. Alors donnons, donnons, donnons, donnez ! Ne vous arrêtez pas ! Ne nous arrêtons pas ! 

Le boulanger venait de se rendre compte qu'il gagnait lorsqu'il donnait. Mais comprenons nous cela ? Avons nous peur de donner ? La crise nous a telle plongés dans l'oligopole ? (marché où un petit nombre de vendeurs ont le monopole de l'offre). Est il temps de commencer à devenir un petit chrétien ? Et de croire fermement que lorsque nous donnons, au lieu de devenir pauvres, nous devenons riches. Prouvons le dans la pratique. Prouvons le dans la pratique. 

N'oubliez pas : la première fille de Dieu est l'aumône. Cette aumône a convaincu Dieu et s'est faîte homme, pour sauver l'homme... 

Extrait de http://enorion.blogspot.com/2012/12/blog-post_30.html


Pas de vents contraires si l'on sait où l'on va..


Quand les vents sont contraires, le Christ est là

Il arrive dans notre vie que tout semble aller dans le mauvais sens. Les difficultés s'accumulent, les inquiétudes apparaissent et nous avons parfois l'impression d'avancer contre le vent.

Pourtant, l'Évangile nous montre que c'est précisément au milieu de la tempête que les disciples découvrent la présence du Christ.

Jésus au milieu de la tempête

Dans l'Évangile, les disciples se trouvent dans une barque, au milieu de la mer, lorsque les vents deviennent contraires et que les flots se soulèvent.

Alors qu'ils luttent contre les éléments, Jésus vient vers eux en marchant sur la mer.

Le message de cet épisode est profondément réconfortant : le vent contraire n'est pas nécessairement le signe que Dieu nous a abandonnés.

Au contraire, le Christ peut être présent précisément au cœur de ce que nous traversons.

Nous aimerions parfois que Dieu supprime immédiatement les difficultés. Mais il arrive que nous découvrions Sa présence alors même que la tempête n'est pas encore terminée.

Une mer calme ne fait pas toujours un bon marin

Une belle expression citée dans l'article résume cette idée :

« Une mer calme n'a jamais fait un bon marin. »
Proverbe anglais

Les épreuves peuvent nous apprendre la patience, le courage et la confiance.

Cela ne signifie pas que nous devons rechercher les difficultés ou considérer toute souffrance comme une bonne chose. Mais lorsque l'épreuve arrive, nous pouvons essayer de ne pas perdre notre direction.

Comme une embarcation doit conserver son cap malgré les vents, le chrétien est appelé à continuer d'avancer avec confiance.

Dieu est le capitaine

Une autre citation de l'article nous rappelle cette belle image :

« Les âmes sont des navires dont Dieu est le capitaine. »
Léo-Paul Desrosiers

Cette comparaison nous invite à réfléchir à notre propre manière de conduire notre vie.

Nous voulons souvent tout contrôler : connaître l'avenir, éviter les difficultés et choisir nous-mêmes chaque direction.

Mais la foi nous apprend aussi à accepter que nous ne maîtrisons pas tout. Nous pouvons faire notre part, tenir notre cap, prier et agir avec discernement, puis remettre entre les mains de Dieu ce qui dépasse nos forces.

Nous ne pouvons pas commander au vent

Il existe une réalité que nous devons accepter : nous ne pouvons pas toujours changer les circonstances.

Nous ne pouvons pas commander au vent, mais nous pouvons apprendre à ajuster nos voiles. Cette image est particulièrement belle pour la vie spirituelle.

Lorsque nous ne pouvons pas modifier immédiatement une situation, nous pouvons encore modifier notre manière de la traverser : prier davantage, garder confiance, demander de l'aide, pardonner, patienter et continuer à avancer.

Garder le cap

La tempête peut parfois nous faire perdre notre direction.

Nous nous demandons alors :

Pourquoi cela m'arrive-t-il ?

Pourquoi Dieu permet-Il cette épreuve ?

Nous n'avons pas toujours la réponse.

Mais nous pouvons conserver une certitude : le Christ n'abandonne pas ceux qui traversent la tempête. Dans l'Évangile, Jésus ne reste pas éloigné de ses disciples. Il vient vers eux.

C'est peut-être l'une des plus belles images de l'espérance chrétienne : lorsque nous avons l'impression d'être seuls au milieu des vagues, le Christ peut être beaucoup plus proche que nous ne le pensons.

Lorsque le vent est contraire

Il y aura dans toute existence des périodes de calme et d'autres où les vents seront plus violents.

L'important n'est pas de croire que notre vie sera toujours paisible. L'important est de savoir vers qui nous tourner lorsque la tempête arrive.

Une prière très simple peut alors suffire :

« Seigneur Jésus-Christ, lorsque les vents sont contraires, reste auprès de moi. Donne-moi la force de tenir le cap et la confiance nécessaire pour continuer à avancer. »

Nous ne pouvons pas toujours choisir le vent. Mais avec Dieu, nous pouvons apprendre à traverser la tempête.

Et parfois, c'est précisément au milieu des vents contraires que nous découvrons que le Christ marche à nos côtés.

Sources et travail de réécriture

Article original : « Pas de vents contraires si l'on sait où l'on va.. », publié sur Mystique Orthodoxe le 10 mai 2022.

Source indiquée dans l'article original : Forum La Nouvelle Jérusalem.

Référence biblique : Matthieu 14,22-33, récit de Jésus marchant sur les eaux et rejoignant les disciples au milieu de la tempête.

Travail de réécriture : article résumé, reformulé et retravaillé en 2026 pour Mystique Orthodoxe. Le thème central de l'article original a été conservé : la tempête comme image des épreuves de la vie et la présence du Christ au milieu des difficultés. Les différentes citations ont été sélectionnées et intégrées à une réflexion plus cohérente et méditative.

Des astuces pour déstresser votre enfant, et en faire un adulte bon et intelligent

 


Le Dr Ovide, neurologue pédiatrique, met en garde contre une tragédie silencieuse qui se déroule aujourd'hui dans nos foyers. Une tragédie silencieuse se déroule effectivement aujourd'hui dans nos maisons, et elle inclut nos plus beaux bijoux : nos enfants. Nos enfants sont dans un état émotionnel dévastateur ! Depuis 15 ans, les chercheurs nous livrent des statistiques de plus en plus inquiétantes sur une augmentation aiguë et régulière des maladies mentales infantiles qui atteignent aujourd'hui des proportions endémiques :

Les statistiques ne mentent pas :

1 enfant sur 5 a des problèmes de santé mentale

Une augmentation de 43% a été observée dans les TDAH

Il y a eu une augmentation de 37% de la dépression chez les adolescents

Il y a eu une augmentation de 200% du taux de suicide chez les enfants âgés de 10 ans à 14 ans. 

Les enfants d'aujourd'hui sont donc surexcités et surdoués de choses matérielles, mais il leur manque les bases d'une enfance saine telles que : 

Parents émotionnellement disponibles

Limites clairement définies

Responsabilités

Alimentation équilibrée et sommeil suffisant

Mouvement en général mais surtout à l'extérieur

Jeu créatif, interaction sociale, possibilités de jeu informelles et espaces ennuyeux

Au contraire, ces dernières années, les enfants ont vu :

Leurs parents affichés numériquement

Des parents indulgents et permissifs qui laissent leurs enfants "gouverner le monde" et être ceux qui établissent les règles

Sens du droit, tout mériter sans le gagner ni en être responsable

Sommeil insuffisant et alimentation déséquilibrée

Un mode de vie sédentaire

Une excitation sans fin, des nounous technologiques, une satisfaction immédiate et pas de moments ennuyeux

Que faire ? Si nous voulons que nos enfants soient heureux et en bonne santé, nous devons nous réveiller et revenir à l'essentiel. Il est encore temps ! De nombreuses familles constatent des améliorations immédiates après des semaines d'application des recommandations suivantes :

Fixez des limites et rappelez vous que vous êtes le capitaine du navire. Vos enfants se sentiront plus en sécurité en sachant que vous contrôlez le bateau.

Offrez aux enfants un style de vie équilibré rempli de ce dont ils ont besoin, pas seulement de ce qu'ils veulent. N'ayez pas peur de dire "non" à vos enfants, si ce qu'ils veulent n'est pas ce dont ils ont besoin.

Fournir des aliments nutritifs et limiter la malbouffe.

Passez au moins une heure par jour à l'extérieur à faire des activités telles que : le vélo, la randonnée, la pêche, l'observation des oiseaux-insectes.

Profitez d'un dîner familial quotidien sans la distraction des smartphones ou de la technologie

Jouez à des jeux de société en famille.

Faites participer vos enfants à un travail ou à une tâche ménagère en fonction de leur âge (plier des vêtements, ranger des jouets, suspendre des vêtements, débarrasser la table, nourrir le chien, etc.)

Etablissez une routine de sommeil cohérente pour vous assurer que votre dorme bien. 

Ne chargez pas le sac à dos de vos enfants, ne portez pas vos sacs à dos, ne prenez pas le travail qu'ils ont oublié, n'épluchez pas leurs bananes ou épluchez leurs oranges ou pommes, s'ils peuvent le faire eux-mêmes. 

Apprenez leur à attendre. 

Donnez des occasions à l'ennui, car l'ennui est le moment où la créativité s'éveille. Ne vous sentez pas responsable de toujours divertir les enfants. 

N'utilisez pas la technologie comme remède à l'ennui.

N'utilisez pas la technologie dans les repas, les voitures, les restaurants... Utilisez ces moments comme opportunités de socialisation, entraînant ainsi le cerveau à fonctionner lorsqu'il est dans un état d'ennui.

Dr Luis Rojas Marcos, psychiatre,

Extrait de http://enorion.blogspot.com/

lundi 9 mai 2022

La parole créatrice de Dieu et les créatures..

 


Toutes les créatures sont en équilibre sur la parole créatrice de Dieu, comme sur un pont de diamant ; au-dessus d'elles, se trouve l'abîme de l'infinité divine, au-dessous d'elles celui de leur propre néant."

St Philarète de Moscou

Extrait de https://www.facebook.com/orthodoxyandanimals

Tout le monde peut se tromper, sauf.. La parole de Dieu..


Tout le monde peut se tromper, mais la Parole de Dieu demeure

Au cours de l'histoire, de nombreuses personnes considérées comme compétentes se sont trompées dans leurs prédictions.

Des scientifiques, des ingénieurs ou des personnalités reconnues ont parfois affirmé que certaines inventions seraient impossibles ou que certaines évolutions technologiques n'auraient jamais lieu. L'article original cite notamment des déclarations concernant la chirurgie, le phonographe, la radio, l'aviation, l'automobile, la théorie de la relativité ou encore les voyages vers la Lune.

Ces exemples nous rappellent une chose simple : l'être humain peut se tromper, même lorsqu'il est convaincu d'avoir raison.

Mais l'article nous invite ensuite à tourner notre regard vers une autre parole : la Parole de Dieu.

Une parole qui demeure

La Bible affirme :

« La parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants. »
Hébreux 4,12

La Parole de Dieu n'est pas présentée comme une simple connaissance humaine. Elle est une parole qui éclaire l'homme, qui examine son cœur et qui l'appelle à changer de vie.

Le psalmiste dit également :

« Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier. »
Psaume 119,105

Cette image de la lampe est particulièrement belle.

Nous ne voyons pas nécessairement tout le chemin qui se trouve devant nous. Mais la lumière nous permet de faire le prochain pas.

Une lumière dans les moments d'incertitude

Nous vivons dans un monde où les certitudes humaines peuvent changer rapidement.

Ce que l'on croyait impossible peut devenir réalité. Ce que l'on pensait certain peut être remis en question.

La foi chrétienne nous invite donc à conserver une certaine humilité devant nos propres connaissances.

Nous pouvons apprendre, réfléchir, découvrir et progresser, tout en reconnaissant les limites de notre compréhension.

La Bible nous rappelle alors une autre réalité :

« L'herbe sèche et la fleur tombe, mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement. »
Isaïe 40,8

La Parole comme chemin de vie

La Parole de Dieu n'est pas seulement destinée à nous donner des réponses sur le monde.

Elle nous enseigne surtout comment vivre.

Elle nous parle de l'amour, du pardon, de la patience, de l'humilité, de la miséricorde et de l'espérance.

Elle nous invite à ne pas nous laisser entraîner par la peur ou le découragement, mais à rechercher Dieu au milieu des circonstances de notre existence.

Le psalmiste écrit :

« La révélation de tes paroles éclaire, elle donne de l'intelligence à ceux qui manquent d'expérience. »
Psaume 119,130

Garder la lumière

L'enseignement essentiel de cet ancien article peut finalement se résumer simplement :

Les hommes peuvent se tromper. Nos connaissances peuvent évoluer. Nos certitudes peuvent être bouleversées. Mais la Parole de Dieu demeure une lumière et un chemin pour celui qui choisit de s'y tourner.

Il ne s'agit pas de rejeter la science ou les connaissances humaines. Il s'agit plutôt de reconnaître que l'intelligence humaine a ses limites et que la foi chrétienne répond à une autre dimension de l'existence.

Lorsque nous ne savons plus quelle direction prendre, nous pouvons revenir à cette parole du psalmiste :

« Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier. »

Même lorsque nous ne voyons pas encore la route entière, Dieu peut nous donner suffisamment de lumière pour avancer aujourd'hui.

Source et travail de réécriture

Article original : « Tout le monde peut se tromper, sauf.. La parole de Dieu.. », publié sur Mystique Orthodoxe le 9 mai 2022.

Références bibliques utilisées dans l'article original : Hébreux 4,12 ; Psaume 119 ; Isaïe 40,8 ; Psaume 18,31 ; Philippiens 2,14-16.

Travail de réécriture : article résumé, reformulé et retravaillé en 2026 pour Mystique Orthodoxe. Les exemples historiques du texte original ont été condensés afin de mettre davantage en valeur son thème principal : les limites des certitudes humaines et la permanence de la Parole de Dieu.

Père Thadée de Vitovnica : les fantasmes..

 


Si une personne fantasme, elle est immédiatement prise dans le filet jeté par les mauvais esprits. les démons lui disent alors : "Tu vois, tu es comme nous maintenant ! "

Père Thadée de Vitovnica, 

Père Thadée de Vitovnica : attention aux fantasmes et aux pensées qui nous éloignent de la réalité

Le père Thadée de Vitovnica (1914-2003), moine orthodoxe serbe et père spirituel, est connu pour ses conseils sur la paix intérieure et l’importance de nos pensées. Il nous rappelle que ce qui se passe dans notre esprit peut influencer notre humeur, nos décisions et notre manière de regarder le monde.

Quand l’imagination prend trop de place

Nous avons tous des pensées et des rêves. Il nous arrive d’imaginer une situation idéale, de repenser à un événement ou de nous faire du souci pour l’avenir. C’est naturel. Mais parfois, nous passons tellement de temps dans nos pensées que nous finissons par nous éloigner de la réalité.

Nous pouvons imaginer des situations qui n’existent pas, prêter aux autres des intentions qu’ils n’ont pas ou nous laisser entraîner par des désirs qui nous rendent insatisfaits. Peu à peu, ces pensées peuvent nous faire perdre notre tranquillité.

Dans la tradition orthodoxe, cette tendance invite à la vigilance. Il ne s’agit pas d’avoir peur de son imagination, mais d’apprendre à reconnaître les pensées qui nous font du mal et celles qui nous aident à avancer.

Choisir les pensées qui nous font grandir

Le père Thadée accordait une grande importance à la vie intérieure. Nos pensées ne déterminent pas tout, mais elles peuvent influencer notre comportement. Lorsque nous entretenons la colère, la jalousie ou la méfiance, nous risquons de devenir plus malheureux et de compliquer nos relations avec les autres.

À l’inverse, cultiver la bonté, la patience, le pardon et la gratitude peut nous aider à retrouver un regard plus paisible sur la vie.

Cela ne signifie pas qu’il faut supprimer toutes les pensées négatives. Nous avons tous des moments de doute, de tristesse ou d’inquiétude. L’essentiel est de ne pas laisser ces pensées prendre toute la place.

La prière pour retrouver la paix

Pour un chrétien orthodoxe, la prière est un moyen de retrouver le calme lorsque l’esprit s’agite. Lire quelques lignes de l’Évangile, réciter doucement la prière de Jésus ou prendre un moment de silence peut nous aider à revenir à l’essentiel.

Nous pouvons aussi apprendre à remettre nos préoccupations entre les mains de Dieu, sans chercher à tout contrôler ni à prévoir chaque événement.

Il faut également se rappeler qu’une pensée involontaire n’est pas une faute en elle-même. Ce qui compte, c’est la manière dont nous y répondons et les choix que nous faisons.

Apprendre à vivre dans le présent

L’enseignement spirituel du père Thadée nous invite à ne pas nous laisser enfermer dans un monde imaginaire, fait de regrets, de craintes ou de scénarios qui n’existent pas. La vie se déroule ici et maintenant, dans nos rencontres, nos responsabilités et les gestes simples du quotidien.

Plutôt que de nous perdre dans des pensées qui nous épuisent, nous pouvons essayer de faire le bien autour de nous, de pardonner lorsque cela est possible et de conserver un cœur ouvert à Dieu et aux autres.

Le message essentiel est simple : nous ne pouvons pas toujours empêcher une pensée de surgir, mais nous pouvons apprendre à ne pas la laisser gouverner notre vie. Avec de la patience, la prière et le discernement, il devient possible de retrouver davantage de paix intérieure.

Sources

Article original du 9 mai 2022

Article retravaillé et rendu plus accessible en 2026 à partir de l’article original.

Saint David de Galles

 


Saint David, saint gallois, est le saint patron des végétariens. Il était connu pour sa règle stricte que lui et ses moines suivaient en mangeant un régime simple d'herbes, de grains et de légumes. Il a aussi été appelé "le buveur d'eau", pour ne pas boire d'alcool. 

Lui et ses moines aimaient la nature et cultivaient à la main par compassion pour les animaux du travail. On se souvient souvent de lui en mangeant des poireaux.

C'est pour cela que le poireau reste l'emblème du Pays de Galles. C'est donc une référence chrétienne qu'à ce très beau pays.

Saint David de Galles, priez pour nous, protégez nous ! 

vendredi 6 mai 2022

Seraphim Sarov : L'espérance..

 


Si l'homme ne se préoccupe pas de lui-même à cause de l'amour qu'il a pour Dieu et les oeuvres vertueuses, sachant que Dieu s'occupera de lui, une telle espérance est véritable et sage. Mais si un homme se préoccupe de ses propres affaires et ne se tourne vers Dieu que lorsque les malheurs l'assaillent et qu'étant incapable d'en venir à bout par ses propres forces, il commence à implorer l'aide de Dieu, alors son espérance est vaine et fausse.

La véritable espérance cherche seulement le Royaume de Dieu. le coeur ne peut trouver la paix tant qu'il n'a pas cette espérance. Elle apaisera son âme et la comblera de joie.

Saint Séraphim de Sarov

Extrait Amis du Monastère Sainte Elisabeth

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ateliers du monastère sur leur boutique en ligne ici : 

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Enseignement d'un moine d'Orient : Les plus petites choses sont les plus grandes ?

 


Bien sûr qu'il peut arriver que le Christ vienne à nous par des manifestations sublimes de sa Grâce : miracles, visions, prophéties, charismes ; n'est-Il pas appelé en effet le Très-Haut ? Oui ! Mais que cela ne nous fasse pas oublier pour autant que c'est avant tout par l'humilité du Christ que nous avons été sauvé ; par le chemin de sa naissance dans une étable de Bethléem, et par son abaissement sur une Croix, à Jérusalem (Heb, 2, 9).

Je viens à toi, mon enfant, dans les plus petites choses,

dans les plus humbles détails.

Chacun de tes gestes peut se faire l'expression de l'Amour sans limites.

Tu laves une assiette. Tu l'essuies.

Fais de cela un acte d'Amour, 

envers tous ceux qui ont mangé dans cette assiette,

envers tous ceux qui y mangeront.

Une ménagère sort de sa maison.

Elle vient suspendre du linge à la corde sur laquelle il séchera.

Ce rapide geste de service ne te rappelle-t-il rien ?

Ces deux bras un instant étendus ne te font-ils pas penser 

à deux autres bras qui furent étendus sur un Bois Sacré ?

Tout devient sacré, si ton amour le transfigure.

L'Amour est parmi nous comme celui qui sert.

Source : Amour sans limites, un moine de l'Eglise d'Orient (Ed Chevetogne, 1973)

Forum La Nouvelle Jérusalem, 

https://nouvellejerusalem.forumactif.com/

La vie en famille, source d'inspiration pour les enfants


L'influence des parents sur leurs enfants est indéniable. Les enfants aspirent dans leur personnalité ce qu'ils reçoivent de leurs parents et de l'environnement familial. Ces deux éléments sont les principaux facteurs qui façonnent le caractère et la personnalité de chaque enfant. Dans presque tous les domaines de la vie. De ce qu'ils mangeront à la façon dont ils riront, de la façon dont ils marcheront à la façon dont ils tomberont amoureux et fonderont une famille, de la façon dont ils se feront des amis et de la façon dont ils se disputeront.

Nous savons que tous les enfants copient leur environnement comme ceci : 

Si les parents maudissent, les enfants maudiront aussi.
Si les parents fument, les enfants deviendront fumeurs.
Si les parents volent, les enfants deviendront accrocs au vol.
Si les parents jugent et critiquent, les enfants l'imiteront.

Si les parents jeûnent, les enfants le découvriront aussi.

Si les parents croient en Dieu, la foi prendra racine dans leur coeur.

Pour cette raison, il est nécessaire de donner à la famille (parents, enfants, et membres cohabitants), des modèles sains pour les enfants. Et cela non seulement en matière d'habitudes néfastes quotidiennes (tabagisme, drogue, commérages, alcool , etc.), mais aussi en matière d'attitudes, c'est à dire la foi en Dieu, l'amour du prochain, la charité, la résolution des problèmes.

La composition spirituelle des parents et l'amour pour leurs enfants est le meilleur guide pour donner le bon exemple. Ensuite, il est nécessaire de soumettre ce qui suit, pour les comportements du milieu familial, sans prétendre épuiser le sujet.

Il faut donc la foi dans  la famille, qui s'exprime dans l'amour et le respect des enfants et de la femme, l'amour et le respect pour les personnes de l'environnement familial élargi, mais en même temps en prenant soin de ne pas interférer dans la vie de la famille. Veiller à la bonne gestion financière en fonction des besoins de chaque membre, bien sûr en fonction des possibilités de revenu familial. Répartition juste et objective des biens familiaux avec le consentement le plus large possible des membres. Le calme dans la résolution des conflits au sein de la famille, avec un esprit de foi en Dieu, de résilience, de patience. Des efforts pour consolider l'esprit d'équipe dans la famille, esprit d'amour, de coopération, de solidarité, de compréhension des problèmes, mais aussi de l'unicité de chaque membre.

Cette liste peut bien sûr être rendue plus longue et plus détaillée, mais une bonne humeur dans la vie de tous les jours résoudra ou aplanira les problèmes et contribuera au progrès et à l'élévation de tous les membres. Lorsque l'enfant vit dans un tel contexte de soutien, il se sent en sécurité, il veillera toujours à entretenir cette relation avec la famille paternelle où qu'il se trouve. Et de plus, parce que c'est le modèle familial dans lequel il a vécu, une telle famille va rêver et essayer de créer.


Extrait de http://enorion.blogspot.com/2016/07/blog-post_2.html