Blog sur les mystères chrétiens.. Soyez des chrétiens joyeux, optimistes, positifs, lumineux, et non pessimistes, négatifs, stressés, apocalyptiques ! Avec Dieu, tout,... Mais tout !! Est possible !!! Le blog est actuellement en cours de modernisation des anciens articles dans un souci de clarté, aération et correction des textes . A ce jour, déjà plus de 200 articles ont été remis à jour.
mercredi 11 janvier 2017
Vivre selon la volonté de Dieu
Elder Paissios : les présences invisibles
Saint Païssios et les présences invisibles : discerner le monde spirituel
La tradition chrétienne orthodoxe affirme que le monde visible n’est pas toute la réalité. L’Écriture et l’enseignement des Pères parlent aussi du monde spirituel : les anges, les saints et, malheureusement, les puissances mauvaises.
Saint Païssios du Mont Athos, qui fut particulièrement attentif à cette dimension invisible de la vie chrétienne, racontait parfois certaines expériences spirituelles qu’il avait vécues au cours de son existence monastique.
Parmi elles figure un épisode survenu lors de son voyage en Australie en 1977.
Un voyage au-dessus de plusieurs terres
En 1977, le père Païssios se rendit en Australie avec le père Basile de Stavronikita, à l’invitation de l’Église orthodoxe locale.
Au cours du voyage en avion, il aurait ressenti des impressions spirituelles très différentes selon les régions survolées.
Lorsqu’il apprit que l’avion passait au-dessus de la Syrie, il expliqua avoir ressenti une grâce particulière. Dans sa perception spirituelle, cette terre portait encore la mémoire des nombreux ascètes et Pères du désert qui y avaient vécu.
Il aurait éprouvé quelque chose de semblable lorsqu’ils survolèrent la Terre Sainte.
Puis, selon son témoignage, son ressenti changea brusquement.
Une sensation de froid et une présence mauvaise
Le père Païssios raconta qu’à un moment il ressentit comme un froid intérieur et ce qu’il interpréta comme une présence démoniaque.
Peu après, il entendit le pilote annoncer qu’ils survolaient le Pakistan. Ce récit est rapporté dans les témoignages consacrés au saint, notamment dans sa biographie composée par l’hiéromoine Isaac.
Il ne s’agissait pas, dans son esprit, d'une simple question de géographie ou de climat. Païssios percevait les lieux également à travers leur histoire spirituelle, leur héritage chrétien et la présence ou l’absence de témoins de la foi.
Cette manière de parler doit cependant être comprise dans le contexte particulier de son expérience ascétique. Elle ne signifie pas que l’on puisse déterminer simplement qu’un pays ou qu’un peuple serait « démoniaque ». Une telle conclusion serait étrangère à l’esprit du discernement chrétien.
« L’Australie sera sanctifiée »
Arrivé en Australie, le père Païssios aurait eu une autre impression.
Il déclara que cette terre n’avait pas encore été sanctifiée, selon sa perception, par le sang des martyrs et le labeur des saints orthodoxes. Mais il ajouta qu’elle le serait.
Cette parole prend aujourd’hui une résonance particulière dans la vie de l’Église orthodoxe en Australie. Païssios fut profondément lié à ce voyage et son souvenir y demeure très vivant. Il est d’ailleurs aujourd’hui officiellement honoré comme saint dans l’Église orthodoxe, après sa canonisation par le Patriarcat œcuménique en 2015.
Il faut néanmoins distinguer la parole spirituelle attribuée au saint de son interprétation historique. Dire qu’une terre sera « sanctifiée » ne signifie pas nécessairement qu’elle serait auparavant abandonnée de Dieu. Dans la perspective orthodoxe, toute terre peut devenir un lieu de prière, de conversion et de témoignage chrétien.
Le monde invisible et le discernement
L’enseignement de saint Païssios sur le monde spirituel ne doit pas nous conduire à rechercher partout des manifestations extraordinaires.
Au contraire, l’un des traits caractéristiques de la tradition ascétique orthodoxe est la prudence.
Les Pères mettent en garde contre la fascination pour les visions, les phénomènes surnaturels et les expériences extraordinaires. Même lorsqu’une personne croit avoir perçu quelque chose d’invisible, elle doit éviter de tirer rapidement des conclusions sur son origine.
Saint Païssios lui-même insistait sur la nécessité du discernement spirituel et mettait en garde contre les illusions qui peuvent accompagner une vie spirituelle mal équilibrée.
Le chrétien n’est donc pas appelé à vivre dans la peur des démons, mais dans la confiance en Dieu.
Ne pas avoir peur de ce que nous ne voyons pas
La foi orthodoxe ne nie pas l’existence du monde invisible. Mais elle ne nous invite pas non plus à en faire une obsession.
Le centre de la vie chrétienne demeure le Christ.
L’homme qui prie, qui se repent, qui participe aux sacrements et qui cherche humblement à vivre selon l’Évangile n’a pas besoin de passer son temps à interpréter chaque sensation, chaque rêve ou chaque événement inhabituel.
Le discernement véritable produit la paix, l’humilité et la vigilance. La peur permanente, elle, peut facilement détourner l’âme de l’essentiel.
Saint Païssios nous rappelle ainsi quelque chose de précieux : le monde est plus vaste que ce que nos yeux peuvent percevoir, mais notre regard doit toujours rester tourné vers Dieu.
L’invisible existe, mais le chrétien n’a pas à le poursuivre.
Il est appelé à chercher le Christ.
Source et travail de réécriture
Article original publié sur Mystique Orthodoxe le 11 janvier 2017, sous le titre « Elder Paissios : les présences invisibles ».
Le récit est attribué à saint Païssios du Mont Athos et provient, dans l’article original, d’un extrait de la biographie consacrée au saint par l’hiéromoine Isaac. Le témoignage concernant son voyage en Australie en 1977 est également repris dans des publications orthodoxes consacrées à sa vie.
Cette nouvelle version a été entièrement réorganisée et réécrite afin de rendre le texte plus clair, plus spirituel et plus adapté à une lecture contemporaine. Les affirmations concernant les « présences » spirituelles sont présentées comme le témoignage et la perception spirituelle de saint Païssios, et non comme des faits pouvant être vérifiés scientifiquement.
mardi 10 janvier 2017
La vérité, qu'est ce c'est ?

La vérité, c'est une personne, un être qui dépasse tous les êtres et donne vie à tous.
Si vous cherchez la vérité avec amour et pour l'amour de l'amour, elle vous révèlera la lumière de Sa face dans la mesure où vous êtes capable de la supporter sans se brûler.
Saint Irénée : Notre Transfiguration
Notre conversation est dans le ciel, d'où aussi nous cherchons le Sauveur, Seigneur Jésus, qui transfigurera le corps de notre humiliation conforme au corps de Sa gloire, au moment où Il peut selon son propre pouvoir".
Quel est alors ce corps d'humiliation que le Seigneur transfigurera, afin d'être conforme au corps de Sa gloire ? Simplement, c'est ce corps composé de chair, qui est en effet humilié quand il tombe dans la terre. Maintenant, sa transformation a lieu ainsi, du mortel et du corruptible, il devient immortel et incorruptible, après le puissant travail du Seigneur, qui peut investir le mortel avec l'immortalité, et avec l'incorruptibilité.
dimanche 8 janvier 2017
Miracle sur le Mont Athos devant l'icône Notre Dame de Gorkoupikoou

samedi 7 janvier 2017
Icône de Saint Nectaire coulant du sang


vendredi 6 janvier 2017
Miracle de Sainte Xenia en France
Le miracle de sainte Xénia en France : une rencontre qui changea une vie
Sainte Xénia de Saint-Pétersbourg est l'une des grandes figures de la sainteté russe. Folle-en-Christ, elle vécut dans l'humilité, la prière et le renoncement, après la mort prématurée de son époux.
Son intercession est invoquée par de nombreux fidèles. Mais le récit qui suit est particulièrement étonnant : il concerne un Français qui, selon ce témoignage, ne connaissait ni sainte Xénia ni même véritablement la spiritualité orthodoxe avant l'événement qui allait bouleverser sa vie.
Un homme qui se moquait de la prière
Le récit raconte qu'un dentiste français, propriétaire d'une clinique privée à Paris, fut victime d'un accident de voiture et dut être hospitalisé.
Catholique de naissance mais devenu indifférent à la foi, il partageait sa chambre avec un émigré russe nommé Yuri.
Chaque soir, Yuri priait longuement en russe. Ses prières étaient profondes et régulières. Le dentiste, ne comprenant pas cette pratique, se mit à se moquer de lui et plaisanta avec d'autres personnes hospitalisées.
Mais après cette soirée passée à ridiculiser celui qui priait, quelque chose changea.
Il lui fut impossible de trouver le sommeil.
Une femme inconnue au milieu de la nuit
Au cours de la nuit, la porte de la chambre s'ouvrit.
Une femme entra.
Elle portait des vêtements masculins et tenait une canne à la main. Son visage était totalement inconnu du malade, mais il fut frappé par l'expression douce et paisible de ses traits.
Elle s'approcha de son lit.
Surpris, l'homme lui demanda ce qu'elle voulait et comment elle avait pu entrer.
La femme lui répondit alors qu'elle était venue lui demander de cesser de ridiculiser Yuri qui priait.
Puis elle ajouta, en levant sa canne, qu'il resterait encore longtemps à l'hôpital et qu'il aurait bientôt besoin des prières de Yuri.
Le récit présente cette apparition comme une intervention de sainte Xénia.
L'homme, lui, ne connaissait pourtant pas encore son nom.
Une maladie inattendue
Dans les jours qui suivirent, son état de santé se dégrada.
Les médecins diagnostiquèrent une insuffisance cardiaque sévère et, contrairement à ce qu'il avait initialement prévu, son séjour à l'hôpital se prolongea pendant environ trois mois.
Yuri continua à lui rendre visite.
C'est alors que le Français lui raconta la mystérieuse apparition.
L'émigré russe lui expliqua qu'il s'agissait, selon lui, de sainte Xénia de Saint-Pétersbourg, cette femme que l'Église orthodoxe vénère comme une folle-en-Christ et une thaumaturge.
Il lui parla également de la foi orthodoxe et de la vie de la sainte.
Pour cet homme qui s'était auparavant moqué de la prière de son voisin de chambre, cette rencontre allait devenir le commencement d'un chemin entièrement nouveau.
De la moquerie à la conversion
Le récit affirme que le Français devint par la suite un membre actif de la communauté orthodoxe française.
Quelques temps plus tard, il fit baptiser sa petite fille et lui donna le prénom de Xénia, en mémoire de celle qu'il considérait comme ayant été à l'origine de sa conversion.
Ainsi s'achève ce témoignage : un homme qui regardait avec ironie la prière d'un autre homme découvre, au cœur même de sa maladie, une dimension de la foi qu'il ne connaissait pas.
Il serait difficile de transformer un tel récit en preuve historique de l'apparition de la sainte. Nous ne disposons ici que d'un témoignage transmis par plusieurs publications orthodoxes.
Mais dans la perspective spirituelle de l'Église, le récit porte une autre question.
Et si Dieu pouvait se servir d'une rencontre, d'une épreuve ou même d'une personne que nous ne comprenons pas pour réveiller en nous quelque chose qui s'était endormi ?
Le témoignage rappelle aussi que la prière d'un chrétien peut être incomprise ou même tournée en dérision. Pourtant, celui qui prie ne sait jamais quelle influence silencieuse sa fidélité peut avoir sur une autre âme.
Sainte Xénia, elle-même, avait choisi une voie que beaucoup ne comprenaient pas.
Elle avait accepté de devenir « folle » aux yeux du monde pour vivre entièrement tournée vers Dieu.
Et peut-être est-ce là le cœur de ce récit : ce que l'homme considère parfois comme folie peut devenir, pour une âme en recherche, le commencement d'une rencontre avec Dieu.
Source et travail de réécriture
Article original : « Miracle de Sainte Xenia en France », publié sur Mystique Orthodoxe le 6 janvier 2017.
Source principale : Maria Biniary, A Miracle of St. Xenia the Fool-for-Christ in France — The Conversion of a French Man to Orthodoxy, publié sur OrthoChristian en 2015. L'article indique comme source un texte paru dans Xριστιανική, n° 515 (829), le 9 janvier 1997.
Travail de réécriture : l'article original de Mystique Orthodoxe a été entièrement reformulé et développé pour améliorer sa clarté, son rythme et sa dimension spirituelle. Le récit est présenté comme un témoignage transmis par la tradition écrite orthodoxe, sans transformer le contenu de l'apparition ou de la guérison en fait historiquement démontré. L'accent a été placé sur le chemin intérieur du personnage : de la moquerie envers la prière à la découverte de sainte Xénia et de la foi orthodoxe.
L'Occident est jaloux du succès de la Russie en Syrie
Face aux djidahistes, l'Occident préférerait perdre la Syrie et même d'autres pays de la région, plutôt que de soutenir la politique de Moscou, estime un parlementaire russe.
L'attention du monde entier est aujourd'hui tournée vers la Syrie et la Russie, cette dernière étant le seul pays capable de désamorcer la crise syrienne, a estime jeudi Konstantin Kossatchev, chef de la commission des Affaires internationales du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe).
"Du moment que l'armée syrienne est la seule structure armée qui mène au sol le combat contre l'Etat Islamique, l'unique variante efficace d'utilisation de l'aviation dans cette guerre passe par la concertation d'actions entre "terre" et "ciel", soit par la coordination avec l'armée syrienne", a déclaré M. Kossatchev devant les journalistes à Moscou. La Russie, ajoute-t-il, est le seul pays prêt à une telle coordination, et elle la réalise déjà. "C'est l'unique chance pour réussir l'opération", a souligné le sénateur, précisant cependant que l'Occident avait déjà lance une véritable guerre d'informations contre la Russie.
Selon le sénateur, tout porte à croire que l'Occident ne peut supporter que la seule idée de succès soit associée à la Russie.
"Préfèrent-ils perdre la Syrie et même d'autres pays de la région face aux islamistes plutôt que de soutenir la Russie, du moins ne pas l'empêcher d'accomplir une tâche commune et très importante pour l'ensemble de l'humanité ?", s'interroge M. Kossatchev.
L'Armée de l'air russe a entamé, mercredi 30 septembre 2015, une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine, et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centre de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustibles appartenant à l'EI.
Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151001/1018532562.html#ixzz3noe4KtJU
mardi 3 janvier 2017
La tombe d'Agios Dosmas sauvée miraculeusement
Un lieu préservé au cœur de l'Albanie communiste
Dans le village de Kollikontasi, en Épire du Nord, se trouve le monastère de la Vierge Marie, un lieu étroitement associé à la mémoire de saint Kosmas l'Étolien (Kosmas Aitolos), grand prédicateur et missionnaire orthodoxe du XVIIIᵉ siècle.
Dans la cour du monastère se trouve son tombeau.
Ce lieu allait connaître une histoire particulièrement étonnante durant les années où l'Albanie communiste entreprit d'effacer toute trace de vie religieuse.
Une visite exceptionnelle en 1984
En 1984, Panayiotis Christopoulos eut la possibilité de visiter le sanctuaire, avec une autorisation spéciale accordée par le régime communiste albanais.
Cette visite était exceptionnelle.
Sous le régime d'Enver Hoxha, l'Albanie avait mené une politique extrêmement hostile à l'égard de toute expression religieuse.
Les églises et les monastères furent fermés, les pratiques religieuses interdites et de nombreux lieux de culte détruits ou transformés.
Dans ce contexte, la préservation du monastère de la Vierge Marie et du tombeau de saint Kosmas pouvait sembler particulièrement surprenante.
Mais une histoire transmise par un témoin allait donner à cette préservation une dimension encore plus remarquable.
L'interdiction de toute religion
En 1969, les autorités albanaises renforcèrent encore la répression religieuse.
Les manifestations religieuses furent interdites et les autorités cherchèrent à faire disparaître les signes extérieurs du christianisme.
Selon le récit rapporté dans l'article original, les autorités ordonnèrent notamment que les églises et les croix présentes sur les tombes chrétiennes soient supprimées.
Le tombeau de saint Kosmas se trouvait alors directement menacé.
L'ordre de détruire le tombeau
Le commandant de la police de Fier aurait reçu l'ordre de se rendre au monastère de la Vierge Marie.
Sa mission était claire :
détruire le tombeau de saint Kosmas.
Avec des ouvriers et les outils nécessaires, il se rendit donc sur place.
Le tombeau allait être frappé.
Mais quelque chose d'inattendu se produisit.
Le mystérieux phénomène
Lorsque les ouvriers donnèrent, selon le récit, le premier coup de pioche contre le monument funéraire, un phénomène extraordinaire aurait soudainement interrompu leur travail.
Un grondement puissant aurait retenti.
Puis une grande lumière, comparée à une flamme ou à un feu, aurait jailli du tombeau.
Les personnes présentes furent saisies de terreur.
Elles abandonnèrent les lieux et ne voulurent pas reprendre les travaux.
Une explication officielle
Les autorités albanaises auraient cherché à donner une explication rationnelle à l'événement.
Selon le récit transmis, les dirigeants affirmèrent qu'il s'agissait de l'explosion d'une ancienne bombe datant de la Seconde Guerre mondiale qui serait restée enfouie à cet endroit.
Cette explication permit ainsi de présenter l'événement comme un simple accident.
Mais pour les personnes qui avaient assisté à la scène, le phénomène demeura profondément impressionnant.
Et surtout, le tombeau ne fut pas détruit.
Le tombeau de saint Kosmas fut préservé
Ainsi, malgré l'ordre donné par les autorités, le tombeau de saint Kosmas demeura intact.
Les ouvriers ne revinrent pas l'attaquer.
Les reliques du saint furent donc préservées.
Dans le contexte de l'Albanie communiste, où de nombreux lieux chrétiens avaient été détruits ou profanés, cette préservation apparaît particulièrement remarquable.
Pour les croyants, cet événement fut considéré comme une manifestation de la providence de Dieu et comme un signe de la protection accordée au lieu où reposait le saint.
Saint Kosmas l'Étolien
Saint Kosmas l'Étolien, appelé également Kosmas Aitolos, est l'une des grandes figures spirituelles de la Grèce orthodoxe.
Il parcourut de nombreuses régions des Balkans pour annoncer l'Évangile et encourager les populations chrétiennes à conserver leur foi.
Sa prédication contribua notamment à maintenir la conscience chrétienne de nombreuses populations grecques durant la période ottomane.
Il est aujourd'hui particulièrement vénéré en Grèce et dans le monde orthodoxe.
Sa mémoire liturgique est célébrée le 24 août.
Un témoignage de foi au milieu de la persécution
L'histoire du tombeau de saint Kosmas prend une signification particulière lorsqu'on la replace dans le contexte historique de l'Albanie communiste.
Le régime d'Enver Hoxha avait fait de l'Albanie un État officiellement athée et avait entrepris de supprimer les manifestations religieuses de la vie publique.
Dans ce contexte de persécution, la conservation d'un tombeau chrétien aussi symbolique pouvait être perçue comme un signe d'espérance.
Le récit invite surtout le croyant à se souvenir que les lieux saints peuvent être menacés par les hommes, mais que la foi ne peut être supprimée par la force.
Une histoire transmise par un témoignage
Il convient toutefois de préciser que le récit du phénomène miraculeux est présenté comme un témoignage transmis, et non comme un événement dont nous posséderions une documentation historique indépendante permettant d'en établir scientifiquement tous les détails.
C'est donc dans le registre du récit de tradition et du témoignage religieux qu'il convient de le recevoir.
Pour le croyant orthodoxe, cela n'enlève pas nécessairement sa valeur spirituelle.
Les récits concernant les saints sont avant tout destinés à rappeler la puissance de Dieu, la fidélité des saints et l'espérance chrétienne dans les moments de persécution.
« La lumière dans les ténèbres »
L'histoire du tombeau de saint Kosmas peut ainsi être comprise comme une image particulièrement forte.
Pendant une période où les autorités cherchaient à faire disparaître les signes visibles du christianisme, une lumière aurait jailli du tombeau d'un saint.
Qu'il soit considéré comme un miracle au sens strict ou comme un événement extraordinaire transmis par la tradition, ce récit rappelle une vérité essentielle de la foi chrétienne :
les ténèbres ne peuvent vaincre la lumière.
Comme le proclame l'Évangile selon saint Jean :
« La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas saisie. »
(Jean 1, 5)
Conclusion
Le tombeau de saint Kosmas l'Étolien, au monastère de la Vierge Marie de Kollikontasi, demeure un lieu profondément lié à la mémoire chrétienne de l'Épire du Nord.
Le récit de sa préservation durant les années de persécution religieuse en Albanie est transmis comme un événement extraordinaire au cours duquel une tentative de destruction aurait été interrompue par un phénomène lumineux et un puissant grondement.
Pour les chrétiens orthodoxes, cette histoire rappelle surtout que la foi peut traverser les périodes les plus difficiles.
Les régimes peuvent fermer les églises.
Ils peuvent détruire les croix.
Ils peuvent interdire la prière.
Mais ils ne peuvent pas arracher la foi du cœur de l'homme.
Et, dans les lieux où les chrétiens ont souffert pour leur foi, demeure souvent une mémoire particulière de leur fidélité au Christ.
Source du récit
Archimandrite Timotheos Iliakis, témoignage rapporté dans l'article original publié sur Mystique Orthodoxe, le 3 janvier 2017, sous le titre :
« La tombe d'Agios Dosmas sauvée miraculeusement ».
Le récit rapporte notamment le témoignage de Christos Mitros de Fier, qui aurait raconté les circonstances dans lesquelles le tombeau de saint Kosmas aurait été préservé pendant la période communiste albanaise.
Article original : Mystique Orthodoxe, 3 janvier 2017.
Note : le présent article a été réécrit et réorganisé en 2026 pour améliorer la lisibilité et l'aération du texte. Le récit et sa source ont été conservés, tandis qu'une distinction est faite entre le témoignage religieux transmis et les faits historiquement documentés.
lundi 2 janvier 2017
Un greco-américain fait l'expérience de la lumière incréee

40 tonnes de cadeaux pour les enfants syriens

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/societe/201612271029363140-noel-syrie-russie-cadeaux/
« Des écoliers des régions russes de Koursk et de Vologda ont collecté plus d'un millier de boîtes de cadeaux pour leurs camarades syriens. Outre les traditionnels bricolages de Noël, les cartes postales et les fournitures de bureau, ils y ont mis des souvenirs caractéristiques de leurs régions », lit-on dans le communiqué.
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dimanche 1 janvier 2017
Les voeux de Vladimir Poutine

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Vladimir Poutine: Chers citoyens de Russie ! Chers amis ! L'année 2016 est sur le point de se terminer. Elle n'a pas été facile mais les difficultés auxquelles nous avons été confrontés nous ont soudés, nous ont poussés à découvrir d'énormes ressources pour continuer à aller de l'avant. L'essentiel c'est que nous croyons en nous, en nos forces, en notre pays. Nous travaillons, nous avons obtenu des succès et il y a beaucoup de choses que nous avons réussies. Je voudrais vous remercier de tout mon cœur pour les victoires et les réussites, pour votre compréhension et votre confiance, pour votre attention véritable et sincère pour la Russie.
Mais aujourd'hui tout le monde n'est pas à la table de la fête. Beaucoup de nos concitoyens, dont certains qui se trouvent loin de leur foyer, assurent la sécurité de la Russie, travaillent dans des entreprises ou des hôpitaux, conduisent des trains ou pilotent des avions. J'adresse les meilleurs vœux du Nouvel An à tous ceux qui sont en train de remplir leur devoir professionnel ou militaire. Chers amis ! Nous attendons avec émotion le son des carillons du Kremlin de Moscou et plus que jamais nous distinguons clairement le passage du temps, sentons l'avenir approcher. Ce n'est que dans les minutes de cette magnifique fête aimée par tous que cela arrive.
Que tous nos rêves, nos bonnes pensées et intentions se réalisent. Que la joie et l'amour règnent dans chaque maison. Que nos rues, villes et villages chers à nos cœurs deviennent plus beaux et plus plaisants. Je souhaite paix et prospérité à notre grande Patrie commune — à la Russie. Je vous souhaite bonheur, santé, et prospérité. Joyeuses fêtes ! Bonne année 2017 ! Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».
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