vendredi 22 janvier 2021

Développer votre charisme..



Voici les 5 conseils pour développer votre charisme !

1/ Souriez, soyez optimiste et enthousiaste

Sachez que vous n'aurez aucun charisme si vous êtes une personne "négative" :

. Râleuse, plaintive/victime, pessimiste, défaitiste, critiqueur/dénigreur, rabat-joie/mauvaise humeur, anxieuse, colérique

Si vous avez une ou plusieurs de ces mauvaises habitudes, vous devez vous en débarrasser pour avoir du charisme. A mesure que vous deviendrez une personne positive et énergique, votre force intérieure se développera et vous aurez comme une "aura" pour attirer naturellement les gens vers vous. Une personnalité est forte quand elle est positive. 

2/ Développez une grande confiance en vous

Vous ne pouvez pas avoir de charisme sans être maître de vous-même. Une personne charismatique a confiance en elle, inspire confiance et fait confiance aux autres.

En particulier, la personne qui est charismatique connaît ses limites et est capable de les exprimer clairement. Elle sait dire "non" quand il le faut et sans blesser l'autre.

3. Devenez maître de vos émotions

La personne charismatique garde son calme et sa sérénité dans toutes les circonstances, quoi qu'il arrive. Elle a la maîtrise parfaite de ses émotions; Elle ne s'énerve pas, ne stresse pas, ne se met pas en colère. On sait toujours à quoi s'attendre avec une personne qui a du charisme. De plus, elle ne se laisse pas envahir par des peurs inutiles comme la peur de l'échec. Être maître de ses émotions signifie aussi que l'on est capable de les exprimer de manière appropriée c'est à dire honnêtement et sans exagérer.

4. Adoptez des qualités que peu de gens ont

En voici quelques exemples : 

Vous reconnaissez vos erreurs et vous vous remettez en question. 

Vous acceptez les critiques. 

Vous prenez des initiatives et des responsabilités là où la plupart des gens ont peur et sont indécis.

Vous tenez vos promesses et vos engagements.

Vous vous intéressez sincèrement aux autres (empathie).

Vous prenez et vous acceptez les autres tels qu'ils sont (sans vouloir les changer).

Vous faîtes en sorte que les gens se sentent importants à votre contact (par exemple, vous faîtes des compliments).

Vous êtes passionné et ça se remarque.

Vous avez des objectifs à long terme, vous êtes visionnaire et vous êtes capable de partager votre vision. 

Vous prenez les devants et vous avez le don de motiver les autres (leadership).

Vous continuez toujours à apprendre et vous améliorer.


Extrait de http://www.vaincre-sa-timidite.fr/charisme/ 

dimanche 17 janvier 2021

Elder Paisios : les défunts

 




"Ceux qui sont en enfer ne voudraient qu'une chose du Christ : Qu'Il leur donne cinq minutes de vie terrestre pour se repentir. Nous qui vivons sur Terre, nous avons le temps de nous repentir, tandis que les malheureux qui sont partis ne peuvent plus améliorer leur situation, mais attendre notre aide. Par conséquent, nous sommes obligés de les aider dans notre prière. En priant pour les défunts, nous donnons à Dieu le "droit" d'intervenir". 

Ancien Père Paisios (1924-1994)

Saint Païssios : pourquoi devons-nous prier pour les défunts ?

La mort demeure l'un des grands mystères de l'existence humaine. Pour le chrétien orthodoxe, elle n'est cependant pas la fin de tout : elle est un passage vers une réalité que nous ne pouvons connaître pleinement dans cette vie.

Saint Païssios l'Athonite, dans ses enseignements sur la vie après la mort, insiste particulièrement sur une responsabilité qui nous concerne tous : prier pour ceux qui nous ont précédés.

Car si nous, les vivants, avons encore la possibilité de nous repentir et de changer notre vie, les défunts ne peuvent plus agir sur eux-mêmes de la même manière. Ils attendent donc, dans le mystère de la miséricorde divine, l'aide que peuvent leur apporter nos prières. Cet enseignement se trouve notamment dans le quatrième tome de ses Paroles, consacré à la vie familiale, dans le chapitre sur la vie après la mort.

« Cinq minutes pour se repentir »

Saint Païssios emploie une image particulièrement forte lorsqu'il parle des âmes qui ont quitté cette vie sans avoir véritablement connu la repentance.

Il rapporte :

« Ceux qui sont en enfer ne voudraient qu'une chose du Christ : qu'Il leur donne cinq minutes de vie terrestre pour se repentir. »

Cette parole ne doit pas être comprise comme une description scientifique de l'au-delà. Elle exprime, dans le langage spirituel du saint, la différence fondamentale entre notre situation présente et celle des défunts.

Nous avons encore du temps.

Tant que nous sommes vivants, nous pouvons demander pardon, changer de vie, nous réconcilier avec quelqu'un, accomplir une bonne œuvre, revenir vers Dieu.

La mort met fin à ce temps de l'action personnelle.

C'est pourquoi saint Païssios ajoute que les vivants disposent d'une possibilité que les défunts n'ont plus : celle de travailler eux-mêmes à leur repentance.

Et c'est précisément là que commence notre responsabilité.

Les défunts attendent notre prière

Saint Païssios enseigne que les défunts ne sont pas indifférents à ce que nous faisons pour eux.

Il compare leur situation à celle de prisonniers que l'on pourrait soulager en leur apportant quelque chose dont ils ont besoin.

De la même manière, explique-t-il, nous pouvons soulager les défunts par nos prières et par les aumônes accomplies pour le repos de leur âme.

C'est pourquoi l'Église orthodoxe fait une place si importante aux offices de commémoration.

Les mnémosyna, les prières pour les défunts, les kollyva et leur commémoration au cours de la Divine Liturgie ne sont pas de simples traditions destinées à entretenir le souvenir des morts.

Ils constituent une véritable prière de l'Église pour ceux qui se sont endormis dans l'espérance de la Résurrection.

Saint Païssios va jusqu'à dire que les commémorations peuvent apporter une aide considérable aux âmes des défunts.

Le chrétien ne prie donc pas seulement pour conserver la mémoire d'une personne.

Il prie pour elle.

N'oublions pas ceux dont personne ne se souvient

Un aspect particulièrement touchant de l'enseignement de saint Païssios concerne les défunts qui n'ont plus personne pour prier pour eux.

Que deviennent ceux dont les noms ne sont plus prononcés ?

Ceux qui n'ont laissé derrière eux ni enfants, ni famille, ni amis pour demander à Dieu de leur faire miséricorde ?

Saint Païssios répond que les prières offertes pour l'ensemble des défunts peuvent également leur être bénéfiques. Il expliquait lui-même qu'il priait pour tous les défunts et accomplissait des commémorations générales à leur intention.

Cette attitude nous enseigne quelque chose de très beau.

Lorsque nous prions pour nos parents, nos grands-parents ou nos proches, nous pouvons également ajouter une prière pour tous ceux qui sont morts sans personne pour les commémorer.

Ainsi, notre prière devient plus large.

Elle ne se limite plus à notre propre famille.

Elle devient une œuvre de charité.

La meilleure prière : changer notre propre vie

Mais saint Païssios va encore plus loin.

Il explique que la meilleure manière d'aider les défunts ne consiste pas uniquement à faire des commémorations.

Elle consiste aussi à transformer notre propre vie.

Lorsque nous luttons contre nos passions, lorsque nous cherchons à vivre dans la repentance, lorsque nous devenons plus humbles, plus charitables et plus proches du Christ, cette transformation spirituelle n'est pas sans conséquence pour ceux qui nous ont précédés.

Saint Païssios enseigne ainsi que les défunts se réjouissent lorsque leurs descendants vivent avec Dieu.

Cette pensée est particulièrement profonde.

Nous imaginons parfois que la mémoire des morts appartient uniquement au passé.

Pourtant, dans la vision chrétienne, il existe une communion qui dépasse la séparation de la mort.

Nous pouvons encore faire quelque chose pour eux.

Nous pouvons prier.

Nous pouvons faire l'aumône.

Nous pouvons demander leur commémoration pendant la Divine Liturgie.

Et surtout, nous pouvons nous convertir nous-mêmes.

La mort n'a pas le dernier mot

La pensée orthodoxe sur les défunts ne doit finalement pas conduire au désespoir.

Elle nous rappelle au contraire l'urgence de la vie présente et l'espérance de la Résurrection.

Nous ne connaissons pas le jugement de Dieu sur une personne et nous ne devons pas prétendre connaître le destin éternel de telle ou telle âme.

Le jugement appartient à Dieu seul.

Mais nous pouvons faire ce que l'Église nous demande depuis les premiers siècles : prier pour les morts avec confiance en la miséricorde divine.

Lorsque nous entrons dans une église et que nous allumons un cierge, lorsque nous donnons un nom au prêtre pour une commémoration, lorsque nous faisons une aumône en mémoire d'un défunt, nous posons un acte d'amour.

Et cet amour ne s'arrête pas devant la tombe.

Saint Païssios nous rappelle ainsi que nous ne devons jamais penser que nos défunts sont oubliés.

Ils sont confiés à Dieu.

Et nous pouvons encore les accompagner par notre prière.

« Nous qui vivons sur terre, nous avons le temps de nous repentir… »

Cette parole du saint devrait également nous interpeller personnellement.

Car prier pour les morts nous rappelle quelque chose d'essentiel :

nous aussi, nous sommes encore en chemin.

Le temps qui nous est donné aujourd'hui est précieux.

Ne remettons donc pas à demain notre repentance, notre pardon, notre prière ou notre réconciliation.

Un jour, nous aussi, nous aurons besoin que quelqu'un se souvienne de nous devant Dieu.

Source et travail de réécriture

Article original : « Elder Paisios : les défunts », publié sur Mystique Orthodoxe le 17 janvier 2021.

Source indiquée par l'article original : un extrait publié sur Nasledie77. Le contenu correspond aux enseignements de saint Païssios l'Athonite sur les défunts et la prière pour les morts.

Source du texte de saint Païssios : Λόγοι Δ΄ – Οικογενειακή ζωή (Paroles, tome IV – Vie de famille), dans la partie consacrée à « La vie après la mort », notamment le chapitre sur les « morts en attente du jugement » et la prière pour les défunts. Cette édition est publiée par le monastère de Souroti, consacré à la mémoire de saint Jean le Théologien.

Travail de réécriture : l'article original a été entièrement restructuré et développé afin de mieux présenter la pensée de saint Païssios. Les passages concernant l'état des âmes après la mort sont présentés comme des enseignements spirituels du saint, et non comme des descriptions que l'on pourrait vérifier de manière empirique. 

L'accent est désormais placé sur trois thèmes essentiels : la repentance pendant notre vie, la prière pour les défunts et la miséricorde de Dieu.

samedi 16 janvier 2021

Nashville : Un policier entend la voix de Dieu avant une explosion..

 


L'officier James Wells affirme que Dieu lui a ordonné de faire demi-tour.. Le jour de Noël, un véhicule piégé a explosé dans un quartier historique de Nashville, aux USA. L'auteur de l'explosion, Anthony Quinn Warner, qui n'était pas connu des forces de l'ordre, a diffusé un enregistrement dans lequel il appelait les gens à évacuer, avant de décéder dans l'explosion.

L'officier James Wells a fait partie des policiers qui ont aidé les personnes à évacuer le quartier. Mais à quelques secondes de l'explosion, il affirme avoir entendu Dieu lui ordonner de faire demi-tour. "Je suis une personne spirituelle, et donc je crois vraiment que quand je fais ce travail, je suis guidé par cette voix, ma façon de traiter les gens, ma façon de faire ce travail, chaque jour, c'est ce qui me guide. Et je crois vraiment que c'est ce qui m'a guidé dans ce sens parce que je me préparais littéralement à retourner vers ce camping car". 


Extrait de https://nouvellejerusalem.forumactif.com


 

Comment les démons agissent sous le commandement de Satan !

 



De la vie des saints, il devient clair que selon le récit de l'Apocalypse, le chef des anges déchus, Satan, est dans l'Hadès, tandis qu'à la surface de la terre, les démons agissent sous le commandement de certains rangs, qui sont dirigés par eux. Les démons descendent en Hadès pour informer Satan de leurs actions à la surface de la terre et pour recevoir de lui des commandements, des instructions et des directions.

Une fois, un démon, qui est apparu à Saint André, lui a parlé de l'effondrement spirituel des chrétiens et de l'état sombre du Christianisme dans les derniers jours. "A ce moment là, les gens deviendront plus vicieux que nous, les démons. Alors les jeunes enfants seront beaucoup plus méchants que les adultes aujourd'hui. Ainsi, nous arrêterons de combattre les gens, car ils connaîtront le mal par eux-mêmes et feront notre volonté !

Saint André, sachant que les démons n'ont pas la capacité de prédire, a demandé au mauvais esprit : "Et comment sait tu cela ?"

"Notre père, répondit le démon, qui siège à Hadès, a une grande expérience et une intelligence sans pareil. Il en sait beaucoup et prédit beaucoup. Cela nous est simplement venu à l'esprit."

Saint Nikon Sukhoi (XII e siècle), moine de la Laure des grottes de Kiev, a été capturé par les Polofts (peuple turc, nomade et païen). Lorsqu'ils ont envahi le sol russe. Il a été enchaîné  et emprisonné avec de nombreux autres chrétiens. Pendant trois années entières, les barbares l'ont horriblement torturé. Ils l'ont fouetté, brûlé, battu, déchiré avec des couteaux aiguisés et l'ont laissé jeûner et assoifé pendant des jours. Finalement, un jour, avec la révélation divine, il fut informé que sa libération approchait. Lorsque ses gardes l'ont appris, ils ont pensé qu'il s'apprêtait à s'échapper. Pour l'en empêcher, ils lui ont coupé les veines de la jambe, le frappant à plusieurs reprises avec une épée. Puis ils l'ont ligoté avec de lourdes chaînes et ont placé des gardes armés près de lui, pour le surveiller constamment. Trois jours se sont écoulés. Le Dieu bienveillant avait arrêté le saignement des pieds, mais les blessures étaient horribles et des mouvements étaient impossibles. Soudain, vers midi, ses gardes l'ont perdu de vue. Il était devenu invisible ! Ils n'entendaient que des voix dans l'air, qui chantaient "Louez le Seigneur !" Il a été, par la Grâce Divine, transporté dans les Caves de la Lavra à Kiev. A cette époque, les pères exécutaient la Divine Liturgie et chantaient les Typikas (Psaumes). Comme ils voyaient le bienheureux devant eux, ils furent entouré de stupéfaction !

Entre temps, un traité de paix a été signé avec les Polofts. Beaucoup d'entre eux ont alors embrassé la foi du Christ et ont été baptisés. Parmi eux, se trouvait celui qui avait coupé avec son épée les veines des jambes du Saint. Un jour qu'il vit le Saint Nikon, il se rendit chez lui avec beaucoup de larmes, et confessa son péché, mais aussi toutes les autres iniquités qu'il avait commises, avant de connaître la Vérité. L'abbé, après l'avoir conseillé et consolé, lui dit de retourner chez lui. Il ne voulait cependant plus quitter le monastère. Il tomba aux pieds de l'abbé et le pria de l'inclure dans la fraternité, faisant de lui un moine. En effet, il est resté là et après quelques temps a reçu la sainteté. Il a terminé sa vie terrestre avec une repentance merveilleuse. 

Extrait de http://enorion.blogspot.com

dimanche 20 septembre 2020

Les 7 caractéristiques fondamentales d'une personnalité charismatique..

 

L'acteur Jean Paul Belmondo, une des personnalités
les plus charismatiques du monde du cinéma

1° Une grande estime de soi : Les êtres charismatiques sont bien dans leur peau. Ils connaissent leurs qualités et acceptent leurs défauts. Il se dégage d'eux une impression de calme et de sérénité (la force tranquille).

2° Une grande confiance en soi : Lorsque l'on a du charisme, on a confiance en soi et on fait confiance aux autres. La confiance que la personne charismatique a en elle lui permet de s'adapter à toutes les circonstances qui s'offrent à elle.

3° Une grande simplicité : La personne charismatique ne cherche pas à se mettre en valeur par rapport aux autres. Elle ne monte pas sur un piédestal. Elle n'a pas besoin d'attirer l'attention des autres sur elle. Elle ne se vante pas. Elle n'essaye pas d'avoir toujours raison. Elle n'essaye pas d'avoir réponse à tout. Elle ne dit pas qu'elle sait tout mieux que tout le monde. Elle n'étale pas ses connaissances partout. Elle n'est pas arrogante ou condescendante. Elle ne méprise pas les autres. Elle ne juge pas avec dédain ou dégoût. Elle n'est pas hypocrite mais dit les choses qu'elle pense vraiment.

4° Une grande capacité d'écoute : La personne charismatique parle peu d'elle-même mais encourage les autres à s'exprimer et à parler d'eux. Elle pratique ce qu'on appelle l'écoute active. Elle est attentive. Elle pose les bonnes questions qui donnent l'occasion aux autres de se révéler. Elle s'intéresse sincèrement aux autres et c'est une qualité fondamentale pour être charismatique.

5° Une grande capacité d'action : Les personnalités charismatiques sont tout sauf indécises, inactives, négligentes ou paresseuses. Elles sont pointilleuses, prennent des décisions et des initiatives rapidement. Elles osent prendre des risques. Elles ne procastinent pas (remettre au lendemain). C'est cette faculté de décider et d'agir qui donne du leadership naturel à la personne charismatique.

6° Une grande capacité à tenir leur parole et leurs engagements : Les personnes charismatiques sont des êtres sur lesquels on peut compter. Elles respectent leurs engagements quels qu'ils soient (heure d'un rendez vous, paiement, délai de livraison...). 

7° Une grande force de caractère : Pour être charismatique, il ne s'agit pas de devenir une autre personne. Il faut juste exprimer sa vraie personnalité avec force. Et il faut avoir une personnalité qui inspire le respect.


Source :

 Forum La Nouvelle Jérusalem,

https://nouvellejerusalem.forumactif.com

                                      https://www.vaincre-sa-timidite.fr/charismatique/

dimanche 30 août 2020

Plan d'extermination au plus profond de la Turquie des chrétiens.. Diabolisme !


Un incendie s'est déclaré il y a quelques jours dans la région du monastère de Deryulzafaran en Turquie, les défis colossaux avec la Basilique Sainte Sophie n'étant pas le point culminant, mais seulement le début d'un soulèvement anti-chrétien en Turquie.

Le phénomène des incendies dans les villages chrétiens de Turquie se poursuit. Le samedi 8 août, un grave incendie s'est déclaré sur le territoire du monastère chrétien de Deryulzafaran dans la province de Mardin, dans le sud est de la Turquie. C'est ce qu'écrit l'agence de presse d'Etat russe Sputnik Turkiye. Plus de 100 arbres ont été détruits, et de nombreux animaux ont été exterminés.

Le monastère est un centre important pour les chrétiens de la région et au-delà. Dikran Egoo, le président local, a déclaré dans un communiqué : "Des témoins oculaires disent que l'incendie était un sabotage. Un incendie s'est déclaré sur le territoire du monastère de Deyrulzafaran, construit au 5ème siècle, et situé à 4 km de la ville de Mardin". L'incendie aurait été causé par quatre personnes, s'agissant clairement d'un sabotage.

La vague de violence anti-chrétienne se propage dans les profondeurs de la Turquie. Le 24 juillet, un grand incendie a eu lieu dans le village chrétien d'Essana dans le sud est de la Turquie. De nombreuses maisons ont été incendiées, et de nombreux arbres fruitiers ont été détruits. L'année dernière, six villages chrétiens de la province de Mardin dont l'ancien monastère de Hanayo, ont été brûlés. Les chrétiens, principalement assyriens, sont également victimes d'enlèvements et de meurtres. Plusieurs églises de la région on été profanées.

Le gouvernement anti chrétien d'Erdogan est aveugle sourd et hostile.

Extrait de Enorion,

La Vierge apparaît dans le ciel en Argentine


En pleine pandémie de coronavirus, les habitants de Salta, en Argentine, ont été surpris, le lundi 17 août vers 13 h 30, par une formation nuageuse qui semblait représenter la silhouette de la Vierge Marie.

Plusieurs personnes présentes ont immédiatement sorti leur téléphone pour photographier et filmer cette apparition inhabituelle dans le ciel. La forme des nuages fut interprétée par certains habitants comme une représentation de la Vierge.

L'événement a suscité beaucoup d'émotion dans la population. Dans le contexte particulièrement difficile de la pandémie, certains y ont vu un signe de protection et d'espérance, et ont adressé leurs remerciements à la Vierge Marie.

L'article rapporte donc essentiellement un témoignage populaire et une interprétation spirituelle d'une formation nuageuse, survenue à Salta pendant une période d'angoisse et d'incertitude liée au coronavirus.

Source indiquée dans l'article : Forum La Nouvelle Jérusalem — nouvellejerusalem.forumactif.com.

samedi 4 juillet 2020

Père Paissios : Notre époque (4)



Autrefois, six personnes sur dix craignaient Dieu, deux étaient modérées, et deux autres indifférentes. Mais ces dernières avaient également foi en elles-mêmes. Pas aujourd'hui. Nous devons essayer maintenant, dans la mesure du possible, d'aider les gens spirituellement. De sorte que, comme pendant le déluge de l'Arche de Noé, certains seront sauvés, pas estropiés spirituellement. 

Les malheureux ont besoin d'aide. Je ne suis pas devenu prêtre pour ne pas avoir affaire avec le peuple. Mais Dieu connaît ma disposition et me donne plus que ce qu'il me donnerait si je faisais ce que j'aimais. Combien de fois ai-je demandé à la Mère de Dieu de me trouver un endroit calme et éloigné pour que je ne puisse rien voir, ne rien entendre, et donc ne pas prier pour le monde entier, mais elle ne m'entend pas ; mais elle entend mes demandes insignifiantes...

Je suis au premier plan de la guerre spirituelle. Tant de marxistes, tant de franc maçons, tant de satanistes et toutes sortes d'autres ! Combien de possédés, anarchistes,viennent à moi pour les bénir et les sauver de leur charme. Et combien me sont envoyés sans les faire réfléchir ; ma bouche est amère de la douleur humaine. Mais à l'intérieur, je ressens du confort. Le but n'est pas de faire ce qui me convient, mais ce qui en aide un autre. Pour entrer dans le "Conseil de Dieu", il faut devenir un "Député de Dieu", et non un organisateur de lieux chaleureux pour lui-même.


Extrait de 


Programme de vie en 14 points..


Extrait de
Forum la Nouvelle Jérusalem

lundi 29 juin 2020

La vraie famille doit être vaincue, pour satisfaire leurs besoins !




Dans un monde où les enfants peuvent être confrontés à de nombreux dangers, la prostitution enfantine notamment, la famille demeure l’un des premiers lieux où ils peuvent trouver protection, amour et sécurité.

L’enfant a besoin de l’amour et de la présence de ses parents pour grandir et se construire. Le père et la mère ont une responsabilité particulière : écouter leur enfant, l’accompagner, lui apprendre à discerner le bien du mal et rester attentifs aux influences qui peuvent l’entourer.

La famille ne doit donc pas être considérée simplement comme une structure sociale. Dans la vision chrétienne, elle est aussi un lieu d’apprentissage de l’amour, du respect, du pardon et de la responsabilité.

Protéger sans vivre dans la peur

Protéger les enfants ne signifie pas leur apprendre à avoir peur du monde. Il s’agit plutôt de leur donner des repères suffisamment solides pour qu’ils puissent grandir avec confiance.

Un enfant qui sait qu’il peut parler librement avec ses parents est mieux armé pour signaler une situation inquiétante, demander de l'aide ou exprimer ses difficultés.

La présence parentale, l'écoute et le dialogue constituent ainsi une véritable forme de protection.

La famille comme école de l'amour

Dans la tradition chrétienne, la famille est appelée à devenir une petite communauté d'amour.

C'est au sein de celle-ci que l'enfant découvre progressivement la confiance, la compassion, la patience et le respect de l'autre. Ces valeurs ne s'apprennent pas uniquement par des paroles : elles se transmettent surtout par l'exemple.

Lorsque les parents vivent eux-mêmes dans l'amour, la fidélité et le respect, ils offrent à leurs enfants un modèle qui les accompagnera toute leur vie.

Une responsabilité qui concerne toute la société

La protection de l'enfance ne repose cependant pas uniquement sur les parents. Elle concerne également l'école, les institutions, les associations, les professionnels de l'enfance et l'ensemble de la société.

Un enfant vulnérable doit pouvoir trouver autour de lui des adultes capables de l'écouter, de le protéger et d'intervenir lorsqu'une situation devient dangereuse.

La famille reste néanmoins le premier cercle de confiance.

Une vision chrétienne de la famille

Pour le chrétien, défendre la famille ne signifie pas seulement défendre une institution traditionnelle. C'est rappeler la valeur unique de chaque personne et particulièrement celle de l'enfant.

L'Évangile nous invite à accueillir les petits avec amour et à ne jamais considérer leur innocence comme quelque chose de secondaire.

La véritable force d'une famille ne réside donc ni dans son apparence ni dans ses biens, mais dans l'amour qui unit ses membres et dans la capacité de chacun à protéger les plus faibles.

Une famille qui veille

Dans une époque parfois marquée par l'isolement et la méfiance, retrouver le sens du dialogue familial est peut-être l'une des plus belles protections que nous puissions offrir aux enfants.

Un père qui écoute.

Une mère qui rassure.

Des parents qui accompagnent.

Un enfant qui sait qu'il peut parler.

C'est ainsi que la famille peut redevenir ce qu'elle devrait toujours être : un refuge où l'enfant apprend que le monde peut aussi être un lieu de confiance, de bonté et d'espérance.

Et pour le chrétien, cette espérance trouve sa source ultime en Dieu, qui confie aux adultes la responsabilité de prendre soin des plus petits.

Père Paissios : Notre époque (3)



Auparavant, ceux qui gouvernaient avaient Dieu en eux, alors que maintenant beaucoup de ceux qui gouvernent ne croient pas en lui. Maintenant, nombreux sont ceux qui cherchent à tout décomposer : la famille, les jeunes, l'Eglise. De nos jours, c'est une confession que d'être intéressé et de s'inquiéter de l'état dans lequel se trouve notre peuple, car l'Etat se bat contre la loi divine....

A partir du moment où Constantin le Grand a pris le pouvoir et vaincu le Christianisme, une grande tradition chrétienne s'est progressivement formée avec des églises, des monastères, de l'art, une charte liturgique, etc.. Et cela signifie que nous avons la responsabilité de protéger tout cela et d'empêcher les ennemis de l'Eglise de la décomposer. Mais maintenant, les gens sont indifférents parce qu'ils veulent être bons pour tout le monde, et vivre heureux pour toujours. 

L'indifférence est inadmissible, aux mondains et plus encore aux personnes spirituelles ! Une personne honnête et spirituelle ne doit rien faire avec indifférence. "Maudits soient ceux qui accomplissent l'oeuvre du Seigneur avec insousiance", dit le prophète Jérémie.

Extrait de
https://nasledie77.wordpress.com/

La tragédie de l'immigration en Suède.. Et la naïveté des bons peuples occidentaux ?





Une société confrontée à de nouveaux défis

La Suède, comme plusieurs pays européens, a connu au cours des dernières décennies une importante évolution démographique et culturelle.

L'arrivée de populations venues de différentes régions du monde a profondément transformé certaines villes et certains quartiers. Cette évolution peut être une richesse lorsqu'elle s'accompagne d'une véritable intégration, mais elle peut également provoquer des difficultés lorsque des populations restent durablement séparées les unes des autres.

La question n'est donc pas simplement celle de l'origine ou de la religion. Elle concerne également l'intégration, l'éducation, le respect des lois, la sécurité et la capacité à vivre ensemble.

Lorsque le lien social se fragilise

L'un des enseignements que l'on peut tirer des débats autour de la Suède est l'importance du lien social.

Lorsqu'une société connaît la pauvreté, la marginalisation, la criminalité ou l'isolement de certains quartiers, les tensions peuvent s'accroître.

Il serait toutefois injuste d'attribuer ces phénomènes à une religion ou à une origine particulière. Des personnes issues de l'immigration participent pleinement à la société suédoise et vivent pacifiquement aux côtés de leurs concitoyens. D'autres terrorisent la communauté suédoise originelle, ou leur propre communauté. 

Le véritable défi consiste à empêcher que certains quartiers deviennent des lieux d'exclusion où les règles communes et les valeurs fondamentales de la société ne sont plus suffisamment partagées, et où un islam radical va prendre le dessus. 

La question de l'identité

Derrière le débat sur l'immigration se trouve aussi une question plus profonde : qu'est-ce qui fait l'identité d'une société ?

Pendant longtemps, les sociétés européennes ont été profondément marquées par le christianisme. Même lorsque la pratique religieuse a diminué, les valeurs, les fêtes, les œuvres de charité et une grande partie de la culture européenne sont restées profondément influencées par la tradition chrétienne.

Lorsque cette dimension disparaît presque complètement de la vie publique, certains peuvent ressentir un vide spirituel.

Mais ce vide ne doit pas conduire à considérer l'autre comme un ennemi.

Pour le chrétien, la réponse ne peut pas être la peur ou le rejet. Elle doit être le témoignage, la vérité, la charité et la fidélité à la foi.

Ne pas répondre à la peur par la haine

Et c'est la crainte de voir les tensions sociales favoriser la montée de mouvements extrémistes. Cette inquiétude mérite d'être entendue.

Lorsqu'une population a le sentiment de ne plus être écoutée, la colère peut facilement devenir du ressentiment. Et lorsque le ressentiment devient haine, les extrêmes trouvent un terrain favorable.

Le chrétien est appelé à une autre voie.

Il peut défendre son pays, sa culture, sa foi et la sécurité de ses concitoyens sans mépriser celui qui est différent.

La fermeté n'est pas la haine. La prudence n'est pas le rejet. Et l'accueil n'est pas l'absence de règles.

Retrouver une société fondée sur des valeurs

La véritable question pour l'Europe n'est peut-être donc pas seulement : « Combien de personnes pouvons-nous accueillir ? »

Elle est aussi : « Quelles valeurs voulons-nous transmettre ? »

Une société qui sait ce qu'elle croit, ce qu'elle veut transmettre à ses enfants et quelles règles communes elle entend respecter peut accueillir l'étranger sans perdre son identité.

Pour un chrétien orthodoxe, cette identité ne repose pas sur la peur de l'autre, mais sur le Christ.

L'Évangile rappelle que chaque être humain possède une dignité qui vient de Dieu. Mais cette dignité s'accompagne également d'une responsabilité : respecter son prochain, respecter les lois, rechercher la paix et contribuer au bien commun.

Une réflexion toujours actuelle

Mais derrière ces excès (développement du radicalisme islamiste, donc développement des réseaux d'extrême droite), demeure une question importante :

Comment construire une société dans laquelle différentes populations peuvent vivre ensemble sans renoncer à leurs racines, à leurs valeurs et à leur identité ?

Pour le chrétien, la réponse ne se trouve ni dans la peur ni dans l'idéologie.

Elle se trouve dans la vérité, la responsabilité, la justice et surtout dans la charité.

Car une société véritablement forte n'est pas celle qui désigne sans cesse des ennemis.

C'est celle qui sait qui elle est, ce qu'elle veut transmettre et vers quel avenir elle souhaite conduire ses enfants.

Et pour nous, chrétiens, cette lumière demeure celle du Christ.

dimanche 28 juin 2020

Elder Paissios : Notre époque (2)



Tout est mieux arrangé par le Bon Dieu, mais beaucoup de patience et d'attention sont nécessaires, car souvent, pressés de démêler les enchevêtrements, les gens les confondent encore plus. Dieu se déroule avec patience. Ce qui se passe maintenant ne durera pas longtemps. Dieu va prendre un balai !

Ce qui n'est pas vrai, Dieu le jettera. Le diable travaille, mais Dieu aussi, et le mal se transforme en bien, afin que le bien sorte. Par conséquent, ne vous découragez pas du tout, car Dieu contrôle tout et met tout le monde sur le banc des accusés. En fin de compte, Dieu remet tout à sa place.

Aujourd'hui, on essaie de détruire la foi, et pour que la construction de la foi s'effondre, on la retire pierre par pierre. Cependant, nous sommes tous responsables de cette destruction. Non seulement ceux qui enlèvent les pierres et les détruisent, mais nous, qui voyons comment elles sont détruites, et ne faisons pas d'efforts pour renforcer la foi ! 

Dieu aime l'homme, sa création.. et prendra soin de tout ce dont il a besoin, si seulement l'homme croit lui-même et garde ses commandements ! 



Extrait de