Blog sur les mystères chrétiens.. Soyez des chrétiens joyeux, optimistes, positifs, lumineux, et non pessimistes, négatifs, stressés, apocalyptiques ! Avec Dieu, tout,... Mais tout !! Est possible !!! Le blog est actuellement en cours de modernisation des anciens articles dans un souci de clarté, aération et correction des textes . A ce jour, déjà plus de 200 articles ont été remis à jour.
samedi 7 janvier 2017
vendredi 6 janvier 2017
Miracle de Sainte Xenia en France
Le miracle de sainte Xénia en France : une rencontre qui changea une vie
Sainte Xénia de Saint-Pétersbourg est l'une des grandes figures de la sainteté russe. Folle-en-Christ, elle vécut dans l'humilité, la prière et le renoncement, après la mort prématurée de son époux.
Son intercession est invoquée par de nombreux fidèles. Mais le récit qui suit est particulièrement étonnant : il concerne un Français qui, selon ce témoignage, ne connaissait ni sainte Xénia ni même véritablement la spiritualité orthodoxe avant l'événement qui allait bouleverser sa vie.
Un homme qui se moquait de la prière
Le récit raconte qu'un dentiste français, propriétaire d'une clinique privée à Paris, fut victime d'un accident de voiture et dut être hospitalisé.
Catholique de naissance mais devenu indifférent à la foi, il partageait sa chambre avec un émigré russe nommé Yuri.
Chaque soir, Yuri priait longuement en russe. Ses prières étaient profondes et régulières. Le dentiste, ne comprenant pas cette pratique, se mit à se moquer de lui et plaisanta avec d'autres personnes hospitalisées.
Mais après cette soirée passée à ridiculiser celui qui priait, quelque chose changea.
Il lui fut impossible de trouver le sommeil.
Une femme inconnue au milieu de la nuit
Au cours de la nuit, la porte de la chambre s'ouvrit.
Une femme entra.
Elle portait des vêtements masculins et tenait une canne à la main. Son visage était totalement inconnu du malade, mais il fut frappé par l'expression douce et paisible de ses traits.
Elle s'approcha de son lit.
Surpris, l'homme lui demanda ce qu'elle voulait et comment elle avait pu entrer.
La femme lui répondit alors qu'elle était venue lui demander de cesser de ridiculiser Yuri qui priait.
Puis elle ajouta, en levant sa canne, qu'il resterait encore longtemps à l'hôpital et qu'il aurait bientôt besoin des prières de Yuri.
Le récit présente cette apparition comme une intervention de sainte Xénia.
L'homme, lui, ne connaissait pourtant pas encore son nom.
Une maladie inattendue
Dans les jours qui suivirent, son état de santé se dégrada.
Les médecins diagnostiquèrent une insuffisance cardiaque sévère et, contrairement à ce qu'il avait initialement prévu, son séjour à l'hôpital se prolongea pendant environ trois mois.
Yuri continua à lui rendre visite.
C'est alors que le Français lui raconta la mystérieuse apparition.
L'émigré russe lui expliqua qu'il s'agissait, selon lui, de sainte Xénia de Saint-Pétersbourg, cette femme que l'Église orthodoxe vénère comme une folle-en-Christ et une thaumaturge.
Il lui parla également de la foi orthodoxe et de la vie de la sainte.
Pour cet homme qui s'était auparavant moqué de la prière de son voisin de chambre, cette rencontre allait devenir le commencement d'un chemin entièrement nouveau.
De la moquerie à la conversion
Le récit affirme que le Français devint par la suite un membre actif de la communauté orthodoxe française.
Quelques temps plus tard, il fit baptiser sa petite fille et lui donna le prénom de Xénia, en mémoire de celle qu'il considérait comme ayant été à l'origine de sa conversion.
Ainsi s'achève ce témoignage : un homme qui regardait avec ironie la prière d'un autre homme découvre, au cœur même de sa maladie, une dimension de la foi qu'il ne connaissait pas.
Il serait difficile de transformer un tel récit en preuve historique de l'apparition de la sainte. Nous ne disposons ici que d'un témoignage transmis par plusieurs publications orthodoxes.
Mais dans la perspective spirituelle de l'Église, le récit porte une autre question.
Et si Dieu pouvait se servir d'une rencontre, d'une épreuve ou même d'une personne que nous ne comprenons pas pour réveiller en nous quelque chose qui s'était endormi ?
Le témoignage rappelle aussi que la prière d'un chrétien peut être incomprise ou même tournée en dérision. Pourtant, celui qui prie ne sait jamais quelle influence silencieuse sa fidélité peut avoir sur une autre âme.
Sainte Xénia, elle-même, avait choisi une voie que beaucoup ne comprenaient pas.
Elle avait accepté de devenir « folle » aux yeux du monde pour vivre entièrement tournée vers Dieu.
Et peut-être est-ce là le cœur de ce récit : ce que l'homme considère parfois comme folie peut devenir, pour une âme en recherche, le commencement d'une rencontre avec Dieu.
Source et travail de réécriture
Article original : « Miracle de Sainte Xenia en France », publié sur Mystique Orthodoxe le 6 janvier 2017.
Source principale : Maria Biniary, A Miracle of St. Xenia the Fool-for-Christ in France — The Conversion of a French Man to Orthodoxy, publié sur OrthoChristian en 2015. L'article indique comme source un texte paru dans Xριστιανική, n° 515 (829), le 9 janvier 1997.
Travail de réécriture : l'article original de Mystique Orthodoxe a été entièrement reformulé et développé pour améliorer sa clarté, son rythme et sa dimension spirituelle. Le récit est présenté comme un témoignage transmis par la tradition écrite orthodoxe, sans transformer le contenu de l'apparition ou de la guérison en fait historiquement démontré. L'accent a été placé sur le chemin intérieur du personnage : de la moquerie envers la prière à la découverte de sainte Xénia et de la foi orthodoxe.
L'Occident est jaloux du succès de la Russie en Syrie
Face aux djidahistes, l'Occident préférerait perdre la Syrie et même d'autres pays de la région, plutôt que de soutenir la politique de Moscou, estime un parlementaire russe.
L'attention du monde entier est aujourd'hui tournée vers la Syrie et la Russie, cette dernière étant le seul pays capable de désamorcer la crise syrienne, a estime jeudi Konstantin Kossatchev, chef de la commission des Affaires internationales du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe).
"Du moment que l'armée syrienne est la seule structure armée qui mène au sol le combat contre l'Etat Islamique, l'unique variante efficace d'utilisation de l'aviation dans cette guerre passe par la concertation d'actions entre "terre" et "ciel", soit par la coordination avec l'armée syrienne", a déclaré M. Kossatchev devant les journalistes à Moscou. La Russie, ajoute-t-il, est le seul pays prêt à une telle coordination, et elle la réalise déjà. "C'est l'unique chance pour réussir l'opération", a souligné le sénateur, précisant cependant que l'Occident avait déjà lance une véritable guerre d'informations contre la Russie.
Selon le sénateur, tout porte à croire que l'Occident ne peut supporter que la seule idée de succès soit associée à la Russie.
"Préfèrent-ils perdre la Syrie et même d'autres pays de la région face aux islamistes plutôt que de soutenir la Russie, du moins ne pas l'empêcher d'accomplir une tâche commune et très importante pour l'ensemble de l'humanité ?", s'interroge M. Kossatchev.
L'Armée de l'air russe a entamé, mercredi 30 septembre 2015, une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine, et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centre de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustibles appartenant à l'EI.
Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151001/1018532562.html#ixzz3noe4KtJU
mardi 3 janvier 2017
La tombe d'Agios Dosmas sauvée miraculeusement
Un lieu préservé au cœur de l'Albanie communiste
Dans le village de Kollikontasi, en Épire du Nord, se trouve le monastère de la Vierge Marie, un lieu étroitement associé à la mémoire de saint Kosmas l'Étolien (Kosmas Aitolos), grand prédicateur et missionnaire orthodoxe du XVIIIᵉ siècle.
Dans la cour du monastère se trouve son tombeau.
Ce lieu allait connaître une histoire particulièrement étonnante durant les années où l'Albanie communiste entreprit d'effacer toute trace de vie religieuse.
Une visite exceptionnelle en 1984
En 1984, Panayiotis Christopoulos eut la possibilité de visiter le sanctuaire, avec une autorisation spéciale accordée par le régime communiste albanais.
Cette visite était exceptionnelle.
Sous le régime d'Enver Hoxha, l'Albanie avait mené une politique extrêmement hostile à l'égard de toute expression religieuse.
Les églises et les monastères furent fermés, les pratiques religieuses interdites et de nombreux lieux de culte détruits ou transformés.
Dans ce contexte, la préservation du monastère de la Vierge Marie et du tombeau de saint Kosmas pouvait sembler particulièrement surprenante.
Mais une histoire transmise par un témoin allait donner à cette préservation une dimension encore plus remarquable.
L'interdiction de toute religion
En 1969, les autorités albanaises renforcèrent encore la répression religieuse.
Les manifestations religieuses furent interdites et les autorités cherchèrent à faire disparaître les signes extérieurs du christianisme.
Selon le récit rapporté dans l'article original, les autorités ordonnèrent notamment que les églises et les croix présentes sur les tombes chrétiennes soient supprimées.
Le tombeau de saint Kosmas se trouvait alors directement menacé.
L'ordre de détruire le tombeau
Le commandant de la police de Fier aurait reçu l'ordre de se rendre au monastère de la Vierge Marie.
Sa mission était claire :
détruire le tombeau de saint Kosmas.
Avec des ouvriers et les outils nécessaires, il se rendit donc sur place.
Le tombeau allait être frappé.
Mais quelque chose d'inattendu se produisit.
Le mystérieux phénomène
Lorsque les ouvriers donnèrent, selon le récit, le premier coup de pioche contre le monument funéraire, un phénomène extraordinaire aurait soudainement interrompu leur travail.
Un grondement puissant aurait retenti.
Puis une grande lumière, comparée à une flamme ou à un feu, aurait jailli du tombeau.
Les personnes présentes furent saisies de terreur.
Elles abandonnèrent les lieux et ne voulurent pas reprendre les travaux.
Une explication officielle
Les autorités albanaises auraient cherché à donner une explication rationnelle à l'événement.
Selon le récit transmis, les dirigeants affirmèrent qu'il s'agissait de l'explosion d'une ancienne bombe datant de la Seconde Guerre mondiale qui serait restée enfouie à cet endroit.
Cette explication permit ainsi de présenter l'événement comme un simple accident.
Mais pour les personnes qui avaient assisté à la scène, le phénomène demeura profondément impressionnant.
Et surtout, le tombeau ne fut pas détruit.
Le tombeau de saint Kosmas fut préservé
Ainsi, malgré l'ordre donné par les autorités, le tombeau de saint Kosmas demeura intact.
Les ouvriers ne revinrent pas l'attaquer.
Les reliques du saint furent donc préservées.
Dans le contexte de l'Albanie communiste, où de nombreux lieux chrétiens avaient été détruits ou profanés, cette préservation apparaît particulièrement remarquable.
Pour les croyants, cet événement fut considéré comme une manifestation de la providence de Dieu et comme un signe de la protection accordée au lieu où reposait le saint.
Saint Kosmas l'Étolien
Saint Kosmas l'Étolien, appelé également Kosmas Aitolos, est l'une des grandes figures spirituelles de la Grèce orthodoxe.
Il parcourut de nombreuses régions des Balkans pour annoncer l'Évangile et encourager les populations chrétiennes à conserver leur foi.
Sa prédication contribua notamment à maintenir la conscience chrétienne de nombreuses populations grecques durant la période ottomane.
Il est aujourd'hui particulièrement vénéré en Grèce et dans le monde orthodoxe.
Sa mémoire liturgique est célébrée le 24 août.
Un témoignage de foi au milieu de la persécution
L'histoire du tombeau de saint Kosmas prend une signification particulière lorsqu'on la replace dans le contexte historique de l'Albanie communiste.
Le régime d'Enver Hoxha avait fait de l'Albanie un État officiellement athée et avait entrepris de supprimer les manifestations religieuses de la vie publique.
Dans ce contexte de persécution, la conservation d'un tombeau chrétien aussi symbolique pouvait être perçue comme un signe d'espérance.
Le récit invite surtout le croyant à se souvenir que les lieux saints peuvent être menacés par les hommes, mais que la foi ne peut être supprimée par la force.
Une histoire transmise par un témoignage
Il convient toutefois de préciser que le récit du phénomène miraculeux est présenté comme un témoignage transmis, et non comme un événement dont nous posséderions une documentation historique indépendante permettant d'en établir scientifiquement tous les détails.
C'est donc dans le registre du récit de tradition et du témoignage religieux qu'il convient de le recevoir.
Pour le croyant orthodoxe, cela n'enlève pas nécessairement sa valeur spirituelle.
Les récits concernant les saints sont avant tout destinés à rappeler la puissance de Dieu, la fidélité des saints et l'espérance chrétienne dans les moments de persécution.
« La lumière dans les ténèbres »
L'histoire du tombeau de saint Kosmas peut ainsi être comprise comme une image particulièrement forte.
Pendant une période où les autorités cherchaient à faire disparaître les signes visibles du christianisme, une lumière aurait jailli du tombeau d'un saint.
Qu'il soit considéré comme un miracle au sens strict ou comme un événement extraordinaire transmis par la tradition, ce récit rappelle une vérité essentielle de la foi chrétienne :
les ténèbres ne peuvent vaincre la lumière.
Comme le proclame l'Évangile selon saint Jean :
« La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas saisie. »
(Jean 1, 5)
Conclusion
Le tombeau de saint Kosmas l'Étolien, au monastère de la Vierge Marie de Kollikontasi, demeure un lieu profondément lié à la mémoire chrétienne de l'Épire du Nord.
Le récit de sa préservation durant les années de persécution religieuse en Albanie est transmis comme un événement extraordinaire au cours duquel une tentative de destruction aurait été interrompue par un phénomène lumineux et un puissant grondement.
Pour les chrétiens orthodoxes, cette histoire rappelle surtout que la foi peut traverser les périodes les plus difficiles.
Les régimes peuvent fermer les églises.
Ils peuvent détruire les croix.
Ils peuvent interdire la prière.
Mais ils ne peuvent pas arracher la foi du cœur de l'homme.
Et, dans les lieux où les chrétiens ont souffert pour leur foi, demeure souvent une mémoire particulière de leur fidélité au Christ.
Source du récit
Archimandrite Timotheos Iliakis, témoignage rapporté dans l'article original publié sur Mystique Orthodoxe, le 3 janvier 2017, sous le titre :
« La tombe d'Agios Dosmas sauvée miraculeusement ».
Le récit rapporte notamment le témoignage de Christos Mitros de Fier, qui aurait raconté les circonstances dans lesquelles le tombeau de saint Kosmas aurait été préservé pendant la période communiste albanaise.
Article original : Mystique Orthodoxe, 3 janvier 2017.
Note : le présent article a été réécrit et réorganisé en 2026 pour améliorer la lisibilité et l'aération du texte. Le récit et sa source ont été conservés, tandis qu'une distinction est faite entre le témoignage religieux transmis et les faits historiquement documentés.
lundi 2 janvier 2017
Un greco-américain fait l'expérience de la lumière incréee

40 tonnes de cadeaux pour les enfants syriens

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/societe/201612271029363140-noel-syrie-russie-cadeaux/
« Des écoliers des régions russes de Koursk et de Vologda ont collecté plus d'un millier de boîtes de cadeaux pour leurs camarades syriens. Outre les traditionnels bricolages de Noël, les cartes postales et les fournitures de bureau, ils y ont mis des souvenirs caractéristiques de leurs régions », lit-on dans le communiqué.
Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».
En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/societe/201612271029363140-noel-syrie-russie-cadeaux/
dimanche 1 janvier 2017
Les voeux de Vladimir Poutine

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/russie/201612311029427808-voeux-nouvel-an-poutine-russie/
Vladimir Poutine: Chers citoyens de Russie ! Chers amis ! L'année 2016 est sur le point de se terminer. Elle n'a pas été facile mais les difficultés auxquelles nous avons été confrontés nous ont soudés, nous ont poussés à découvrir d'énormes ressources pour continuer à aller de l'avant. L'essentiel c'est que nous croyons en nous, en nos forces, en notre pays. Nous travaillons, nous avons obtenu des succès et il y a beaucoup de choses que nous avons réussies. Je voudrais vous remercier de tout mon cœur pour les victoires et les réussites, pour votre compréhension et votre confiance, pour votre attention véritable et sincère pour la Russie.
Mais aujourd'hui tout le monde n'est pas à la table de la fête. Beaucoup de nos concitoyens, dont certains qui se trouvent loin de leur foyer, assurent la sécurité de la Russie, travaillent dans des entreprises ou des hôpitaux, conduisent des trains ou pilotent des avions. J'adresse les meilleurs vœux du Nouvel An à tous ceux qui sont en train de remplir leur devoir professionnel ou militaire. Chers amis ! Nous attendons avec émotion le son des carillons du Kremlin de Moscou et plus que jamais nous distinguons clairement le passage du temps, sentons l'avenir approcher. Ce n'est que dans les minutes de cette magnifique fête aimée par tous que cela arrive.
Que tous nos rêves, nos bonnes pensées et intentions se réalisent. Que la joie et l'amour règnent dans chaque maison. Que nos rues, villes et villages chers à nos cœurs deviennent plus beaux et plus plaisants. Je souhaite paix et prospérité à notre grande Patrie commune — à la Russie. Je vous souhaite bonheur, santé, et prospérité. Joyeuses fêtes ! Bonne année 2017 ! Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».
En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/russie/201612311029427808-voeux-nouvel-an-poutine-russie/
vendredi 30 décembre 2016
Une image de la croix et d'une bougie sur une coupe d'arbre en Moldavie

L'Holocauste d'aujourd'hui
L'Holocauste d'aujourd'hui : une icône orthodoxe face au drame de l'avortement
Il existe une représentation orthodoxe particulièrement saisissante consacrée au drame de l'avortement. Cette œuvre, attribuée à l'iconographe Kostas Vrousgos de Thessalonique, aurait été réalisée à Adélaïde, en Australie, avec la bénédiction de l'évêque Joseph d'Arianzos. Elle a été diffusée en plusieurs milliers d'exemplaires.
Au dos de cette image figurait un texte consacré à la vie humaine et au sens chrétien de cette représentation.
Dieu, source de toute vie
Pour la foi chrétienne, la vie est un don qui vient de Dieu.
L'homme est créé « à l'image et à la ressemblance » de son Créateur. La vie humaine possède ainsi une dignité qui ne dépend ni de l'âge, ni de la santé, ni de la force, ni de la capacité à se défendre.
L'Évangile nous rappelle les paroles du Christ :
« Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. »
(Jean 10,10)
Cette affirmation donne une profondeur particulière à la réflexion chrétienne sur l'enfant à naître. Celui qui n'est pas encore capable de parler, de se défendre ou de faire entendre sa voix n'en est pas moins une personne confiée à notre responsabilité.
Dans la tradition orthodoxe, la vie humaine est donc accueillie comme un mystère et comme un don.
Une image qui veut provoquer la réflexion
La représentation réalisée par Kostas Vrousgos ne cherche pas simplement à montrer une réalité douloureuse. Elle veut transmettre un enseignement spirituel.
On y retrouve les conséquences du péché, la souffrance, la tristesse du Christ, mais également la possibilité du repentir et la beauté de la vie familiale.
L'image oppose ainsi deux chemins : celui qui conduit à la destruction de la vie et celui qui conduit à l'accueil de l'enfant, à l'amour familial et au sacrifice quotidien qui accompagne toute vie chrétienne.
C'est précisément ce contraste qui donne à cette œuvre sa force.
La croix et le courage d'accueillir la vie
Une partie de la représentation évoque également la mère qui, malgré les difficultés et parfois la honte ou la pression sociale, choisit de garder son enfant.
La croix rappelle alors que l'accueil d'une vie peut demander du courage et du renoncement.
Dans l'Évangile, le Christ ne présente jamais le chemin de l'amour comme un chemin facile. Il dit :
« Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. »
(Matthieu 16,24)
Accueillir un enfant dans une situation difficile peut représenter une véritable épreuve. C'est pourquoi une société chrétienne devrait également chercher à soutenir concrètement les femmes et les familles confrontées à des situations douloureuses.
Défendre la vie ne devrait jamais signifier abandonner ceux qui souffrent.
La repentance reste au cœur du message chrétien
L'un des éléments importants de cette représentation est la place accordée au repentir.
L'Église condamne le péché, mais elle ne désespère jamais du pécheur.
Une femme qui a subi ou choisi un avortement peut porter pendant des années une souffrance profonde, parfois silencieuse. Elle peut avoir des regrets, de la culpabilité ou le sentiment d'avoir commis une faute irréparable.
Pourtant, le christianisme annonce précisément que rien n'est irréparable lorsqu'un être humain revient sincèrement vers Dieu.
La confession, la prière, les larmes du repentir et la miséricorde divine peuvent devenir le commencement d'une vie nouvelle.
Il ne faut donc jamais parler de la gravité de l'avortement sans parler également du pardon.
La famille comme lieu d'accueil de la vie
L'image présente enfin la famille chrétienne comme un lieu où la vie est accueillie et protégée.
La Mère de Dieu y apparaît comme le modèle suprême de la maternité chrétienne : celle qui a accueilli avec foi le mystère qui lui était confié et qui est devenue la Mère du Seigneur.
La maternité chrétienne n'est pas présentée comme une réalité sans épreuve. Elle demande amour, patience, sacrifice et confiance en Dieu.
Mais elle rappelle également une vérité essentielle : l'enfant n'est jamais simplement un problème à résoudre. Il est une vie à accueillir et une personne à aimer.
Ne jamais séparer la vérité de la miséricorde
Le message de cette œuvre demeure particulièrement fort.
Pour le chrétien, la vie humaine est sacrée parce qu'elle vient de Dieu. L'enfant à naître doit donc être regardé avec respect et compassion.
Mais cette vérité doit toujours être accompagnée de miséricorde.
Il faut prier pour les enfants à naître, soutenir les femmes enceintes en difficulté, aider les familles qui connaissent la précarité et accueillir avec amour celles et ceux qui portent le poids d'un avortement passé.
La vérité chrétienne n'est pas destinée à écraser celui qui est tombé. Elle doit conduire au repentir, puis à la guérison intérieure.
L'Église annonce à la fois la valeur incomparable de la vie et l'infinie miséricorde de Dieu.
« Seigneur, aie pitié »
Face au drame de l'avortement, le chrétien ne peut pas seulement condamner. Il est appelé à prier.
Prier pour l'enfant qui n'a pas vu le jour. Prier pour la mère qui souffre.
Prier pour les pères qui portent eux aussi parfois une blessure silencieuse. Prier pour les familles.
Et demander à Dieu de donner à notre société davantage de compassion, de solidarité et de courage pour accueillir la vie.
Car le Christ est venu dans le monde pour donner la vie.
« En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »
(Jean 1,4)
Que cette lumière éclaire nos consciences et nous apprenne à accueillir chaque vie avec respect, amour et miséricorde.
Sources
Article original : Mystique Orthodoxe, « L'Holocauste d'aujourd'hui », publié le 30 décembre 2016.
Source indiquée par l'article original : Orthodox Heritage, texte consacré à l'« Abortion Icon », œuvre attribuée à l'iconographe Kostas Vrousgos.
Une version anglaise du texte accompagnant l'œuvre est également publiée sous le titre « Abortion the indescribable calamity! », et l'article attribue le texte au métropolite Joseph de Proikonnèsos.
La présente version est une réécriture et un développement spirituel réalisé en 2026 pour Mystique Orthodoxe. Les formulations les plus polémiques du texte original ont été reformulées afin de mettre l'accent sur la dignité de la vie, la repentance, la prière et la miséricorde chrétienne.
lundi 5 décembre 2016
L'emplacement du tombeau du Christ confirmé
« Le contenu du tombeau apporte toutes les preuves que ce lieu de pèlerinage est bel et bien le tombeau découvert au IVe siècle », a déclaré l'archéologue Fredrik Hiebert.
Extrait de Sputnik France,
En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/presse/201612051029016083-tombeau-jesus/
dimanche 4 décembre 2016
St Marc l'Ascète : la vie spirituelle
vendredi 2 décembre 2016
Une tablette représentant le Christ vieille de 2000 ans

Les physiciens Roger Webb et Chris Jeynes de l'université britannique de Surrey ont conduit une étude afin de déterminer l'authenticité d'un livre de plomb datant de 2 000 ans et dans lequel se trouve une représentation du visage de Jésus-Christ.
En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/culture/201612011028965640-tablette-plomb-visage-christ/
jeudi 1 décembre 2016
Les sectes mondiales les plus dangereuses
Sputnik a sélectionné les cinq sectes les plus dangereuses du monde, ces organisations religieuses ou laïques, très nombreuses, qui ont leur propre doctrine, différente de la doctrine religieuse ou de l'idéologie dominante.
Heaven's Gate (Portes du Paradis)
La secte a été fondée aux USA en 1975 par Marshall Applewhite, qui avait fait connaissance en 1971 avec l'infirmière Bonnie Nettles dans un hôpital psychiatrique. Ensemble, ils ont commencé à prêcher pour les étudiants, les hippies et les mendiants, se faisant appeler les "Deux" ou "Winnie et Poohe". Les adeptes de la secte croyaient qu'il était nécessaire de quitter le corps humain et de passer "au niveau suivant de développement". La communauté vivait selon des règles très strictes. Ainsi, tous les membres devaient porter des gants et des cagoules, pour ne pas se toucher les parties nues du corps ni donner naissance à des "désirs pécheurs". Il fallait également abandonner sa famille et surveiller les autres membres de la secte. En 1975, les adeptes se sont rendus dans l'est du Colorado pour attendre l'apparition d'une soucoupe volante qui devait les porter au "niveau suivant". Faute de vaisseau spatial, la plupart des adeptes ont quitté la secte. Quelques années plus tard, les "Deux" ont recommencé à prêcher et ont réussi à rassembler un petit groupe de 50 personnes. Ils subsistaient sur les dons des néophytes et de l'argent qu'ils gagnaient grâce à des travaux saisonniers. Le 26 mars 1997, 39 membres de la secte se sont suicidés par ingestion de phénobarbital mélangé à de la compote de pomme et de la vodka.
Aum Shirikyo
Aum Shinrikyo (aujourd'hui Aleph), est reconnue comme une secte destructrice, totalitaire, extrémiste et terroriste. Elle a été fondée au Japon en 1987 par Shoko Asahara. Ce dernier était initialement vendeur de médicaments, mais a été arrêté pour avoir vendu de faux produits. Ensuite, il a ouvert une salle de yoga et de méditation, mais l'a bientôt transformée en organisation religieuse. La secte a attiré un grand nombre d'étudiants japonais des meilleures universités, et a ainsi reçu le nom de "religion pour les élites". Avec le temps, Aum Shinrikyo a ouvert des filiales à New York, à Bonn et au Sri Lanka. Le but principal des adeptes de ce mouvement était d'atteindre l'illumination par l'avancement d'une étape à l'autre, avec la soumission totale aux ordres du leader Asahara, que les adeptes considéraient comme l'incarnation du Messie sur terre. Asahara avait prédit l'Apolcalypse pour le 1er août 1999, et les membres de l'organisation s'y préparaient activement. En 1995, ils ont organisé un attentat dans le métro de Tokyo qui a fait 12 morts et 5 000 blessés. Les terroristes ont utilisé le gaz toxique sarin, dont des traces ont été par la suite découvertes dans le bâtiment appartenant à la secte. Le but de l'attentat était d'attirer l'attention sur Aum Shinrikyo et de déclencher "la bataille finale entre le Bien et le Mal". Asahara a été arrêté et accusé de l'organisation de l'attentat, cependant, le procès n'a été achevé qu'en 2004. Asahara a été condamné à mort, mais le verdict n'a toujours pas été accompli en raison du fait qu'un certain nombre de procès des membres d'Aum Shinrikyo ne sont pas encore achevés.
L'Eglise de l'Unification, ou les Moonistes
L'Eglise de l'Unification a été fondée par Sun Myung Moon en 1954 à Séoul. Aujourd'hui, elle attire de 5 à 7 millions d'adeptes dans le monde entier. Dans plusieurs pays, l'Eglise de l'Unification est reconnue comme une secte destructrice et totalitaire. Les membres de la secte croient que Sun Myung Moon a été choisi par Jésus-Christ pour "restaurer le parfait royaume de Dieu". La doctrine de l'Eglise de l'Unification est un mélange des dogmes du Christianisme avec le mysticisme, le chamanisme et l'occultisme, avec quelques emprunts aux religions orientales. En mars 1960, Sun Myun Moon a épousé Hak Ja Han, une "Eve restaurée". Depuis, une des traditions principales de la secte est l'organisation de mariages de masse qui devaient devenir le premier pas vers la voie du salut. Selon la doctrine de Sun Myung Moon, il était possible de "purifier" l'humanité en "fécondant" les femmes avec la semence de Dieu, c'est-à-dire la sienne. Il donnait aux femmes de la secte une boisson contenant son sperme, et ensuite la femme devait concevoir un enfant avec n'importe quel homme de la communauté. Les Moonistes devaient rompre tout contact avec leur famille, vivre avec cinq ou dix autres adeptes, prier et travailler, ou scientologues
Les scientologues
L'Eglise de scientologie a été fondée par Ron Hubbard le 18 février 1954 à Los Angeles. Aujourd'hui, beaucoup de pays la qualifient d'organisation commerciale. D'ailleurs, dans un certain nombre de pays, elle est classée parmi les sectes et les organisations totalitaires. Les scientologues croient qu'après la destruction du monde, qui ne manquera pas d'arriver, seuls les thétans auront le droit de vivre. Selon le concept de Hubbard, les thétans ont créé l'Univers et c'est à eux qu'il doit son existence. Mais ensuite, les thétans ont perdu la mémoire de leur véritable nature et ont commencé à se sentir comme des créatures à formes humaines. Pour obtenir le droit à la vie après la fin du monde, il faut "réveiller le théthan" au fond de soi, et suivre une formation à l'Eglise de scientologie, dont le prix peut atteindre des centaines de milliers de dollars. Après la fin de la formation, les membres de l'organisation peuvent se considérer comme des surhommes dont le niveau de développement spirituel est considérablement par rapport à ceux qui ne sont pas "illuminés". Parmi les membres de l'Eglise scientologie, on retrouve de nombreuses célébrités telles que Tom Cruise, John Travolta et Priscilla Presley.
Le Temple du Peuple
Le Temple du Peuple est reconnu comme l'une des sectes les plus dangereuses au monde. Ce mouvement religieux a été fondé en 1955 à Indianapolis par Jim Jones. La secte a connu un "âge d'or" dans les années 1970, quand le Temple du Peuple a ouvert ses filiales dans plusieurs Etats américains. En 1974, Jones a dû quitter les USA avec ses disciples car les autorités se sont intéressées à son organisation, et les familles des membres de la secte exigeaient une enquête approfondie sur ses activités. Elles croyaient que Jones avait une influence énorme sur les membres du Temple et exigeait une obéissance inconditionnelle. Les adeptes se sont installés en Guyane et ont fondé un nouveau village, Jonestown. Plus de 900 adeptes vivaient ainsi sur une surface de 16 kilomètres carrés. Les membres de la secte ont organisé une communauté, exploitaient des fermes, ont construit une scierie, un jardin d'enfants et un club. Les autorités américaines et les médias ont continué de s'intéresser à la communauté, mais pendant leurs visites, Jones réussissait à donner une impression positive de la vie des membres de la communauté. En même temps, les quelques personnes qui ont réussi à échapper et à fuir cette secte, disaient que pour contraindre les sectaires à la soumission, Jones et son entourage avaient souvent recours à la violence physique et aux drogues. Un des plus grands suicides de masse dans l'histoire a eu lieu à Jonestown, le 18 novembre 1978, 920 membres du Temple du Peuple ont été tués ou se sont suicidés, en avalant une solution de cyanure. Jones, quant à lui, s'est fusillé ou a été abattu par l'un de ses disciples. Tout cela a été représenté comme un "suicide révolutionnaire". En 1979, le Temple du Peuple a été reconnu aux USA comme un culte destructif et a été officiellement interdit.
Contenu réalisé à partir d'informations émanant de sources ouvertes


